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À propos de : Les saisons d'un amour
Expert Onirien
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23/03/2011 21:54
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Merci à tous pour vos commentaires qui me sont très utiles. Difficile de se juger soi-même et d'apporter les modifications qui s'imposent. C'est la raison pour laquelle je soumets ici des poèmes, déjà anciens, à vos jugements perspicaces.

Merci Alexandre, Pieralun, Tizef, Gaeli, de vos appréciations positives qui m'ont fait bien plaisir, il faut l'avouer.
Brabant, toi tu t'es surpassé et je crains fort d'être pétrie d'orgueil après t'avoir lu. Merci, merci, je suis émue mais, crois-moi, c'est trop !

Fort heureusement (sans doute) Charivari a rabaissé d'un seul coup mon ego. Bien sûr, on a tout à fait le droit de ne pas aimer (et de le dire) ce romantisme qui peut sembler démodé dans notre époque permissive. Pourtant je l'ai côtoyée cette femme fidèle à un amour déçu (mais non, ce n'est pas moi !) c'est d’ailleurs en pensant à elle que j'ai écrit ces vers.
Le chant des troubadours n'était pas là pour la rime, c'était celui de "l'amour courtois" imaginé par les soupirants voulant séduire leur belle (il y a longtemps). Il est évident qu’il n’est plus temps de l’écouter lorsqu'on a vieilli. Comparé aux "roses de Saadi" je prendrai cela pour un compliment, il en faut pour tous les goûts... et moi j'aime. Quant aux diérèses elles sont obligatoires en classique, je n'y peux rien. Merci Charivari d'avoir exprimé votre ressenti, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois.

Oui, Pich24, j'ai dû lire votre commentaire car on m'en a fait part (anonymement, puisque c'était en EL) en me demandant de modifier certaines rimes. Dans la foulée, et selon un autre conseil, j'ai également supprimé le dernier quatrain qui, en effet, m'a semblé inutile. Je ne me souviens pas de cette chanson de Barbara, si vous voulez bien me la rappeler. Je vous remercie.

Michel Martinez, vous avez sans nul doute raison pour la ponctuation. Pour les inversions, je ne vous apprendrai pas, à vous qui êtes un classique de haut niveau, que l'on doit éviter (autant que faire se peut) les échos césures/césures et césures/rimes. La poésie use donc souvent de ces inversions pas toujours très heureuses, je le reconnais, car elles nuisent à la fluidité. Pour "et que je dise ou tente" c'est un peu la même chose : poétiquement on parle souvent d'une façon elliptique et l'expression "quoi que", si laide en poésie, escamote ici le "quoi" tout en restant grammaticalement correcte (du moins je l'espère). Je vous remercie infiniment pour ces remarques et votre appréciation. Je ne manquerai pas de corriger ma ponctuation dès que cela me sera possible.

Contribution du : 22/10/2011 23:01

Edité par David le 26/10/2011 3:35:55
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
Maître Onirien
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Citation :

j'essaierai de faire mieux la prochaine fois.


Oh non ! Ce n'est pas une question de "mieux" parce que, niveau forme, le texte est parfait. Et si vous aimez "les roses de Saadi"...

Je vais même faire quelque chose : supprimer l'appréciation, quelque chose que je fais chaque fois que je trouve un texte bon mais que je n'aime pas.

Pour ce qui est du "classique", tant au niveau forme que fond, vraiment je n'ai rien "en principe" contre. Le problème c'est uqe pour moi la contrainte est encore plus dure maintenant qu'autrefois :
"passiyon", prononcé aujourd'hui avec la diérèse, c'est ridicule (désolé, mais ça choque vraiment l'oreille) Donc, si un auteur aujourd'hui veut faire du classique, il doit faire attention à la fois aux règles prosodiques d'antan mais aussi aux oreilles d'aujourd'hui : double contrainte.

Quant au fond, les psychologies d'aujourd'hui et les messages ne sont plus du tout les mêmes. Certains messages trop pathos, que l'on voyait autrefois comme des "élans passionnés" ne passent pas du tout. Et ce n'est pas du tout pour "intellectualiser" le sentiment, comme le dit Gaeli.

Bonne journée et bonne continuation. Votre style est exquis, Mona.

Contribution du : 23/10/2011 09:43
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
Visiteur 
Puis-je me donner le ridicule de n'être pas d'accord avec l'approche de Charivari, concernant la manière de prononcer le français, aujourd'hui par rapport à hier ?
Je crois, quant à moi, qu'au contraire du laisser-aller dans la langue parlée ou écrite, il faut maintenir coûte que coûte les bonnes tournures, les bonnes prononciations, la bonne syntaxe.
Lorsqu'on écoute parler les gens, de nos jours, on entend des : "Chui fatigué..." ou "C'est quoi, c'truc ?" ou "Y m'cass les c...", "Chai pas skicé passé..." etc...
Et cette prononciation désastreuse se retrouve, petit à petit, dans l'écriture, avec les SMS et autres Textos. On est passé de l'oral à l'écrit.
Jusqu'au médias qui ne savent plus parler correctement. Et c'est grave dans la mesure où la télévision est devenue une référence pour la société d'aujourd'hui !
Les gosses disent : "Ouais, ouais, c'est comm'ça qu'y dise_à la télé". Le "ent" du verbe a disparu oralement, faute de liaison "ridicule". Il finira par disparaître de l'écriture si nous n'y prenons pas garde. Et nous ne saurons plus distinguer le pluriel du singulier de la 3ème personne. J'ai vu des jeunes mettre un "s", dans ce cas, "pisque c'est "pluriel, hein" ?
Après quoi, on se plaint de voir nos enfants incapables d'écrire trois lignes sans faire dix fautes de français !
Nous qui écrivons, avons, je crois, une responsabilité dans le maintien de la bonne tenue de notre langue. Et dénigrer ceux qui marquent les diérèses et autres élégances de pronociation dite classique, n'est pas selon moi, digne d'un site littéraire.

Contribution du : 23/10/2011 10:29
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
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Non Charivari, ne supprimez rien, je vous apprécie bien et vos remarques aussi. Vous êtes jeune et moderne, je comprends fort bien que ce genre de poésie ne vous parle pas.

Mais je sais faire autre chose, d'ailleurs je viens de faire un envoi différent à Oniris lequel, s'il est accepté, vous plaira peut-être davantage, bien que... mais ça ne fait rien, surtout restez tel que vous êtes : sans concession !

Contribution du : 23/10/2011 10:32
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
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Pol-Henri, entre "passiyon" et "chui fatigué", il y a quand même un abîme !
Mona, moi aussi je vous apprécie bien... Mais ça me parait logique de ne pas mettre de note à votre texte. Parce qu'il est très bien écrit, même s'il ne me touche pas. Bref : je reste "entier" dans mon commentaire, mais m'abstiens de noter par rapport à la catégorie...

Contribution du : 23/10/2011 10:42
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
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Je sais Pol-Henri, mais nous sommes de la "vieille école" et, si nous apprécions l'élégance de ce style, faut-il encore demander aux jeunes de nous suivre ? Ils devraient en effet être capables de différencier le bon français du genre SMS, mais en ont-ils le temps ? Tout va trop vite actuellement et nous sommes, par eux, souvent comparés à des fossiles d'un autre âge, qu'y faire ? Etre les veilleurs, essayer quand même de transmettre ce que nous avons appris et aimé. Il en restera peut-être quelque chose ? On peut toujours espérer...

Contribution du : 23/10/2011 10:46
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
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Bien sûr Charivari qu'il ne faut pas prononcer passillon en accentuant sur le yon, mais l'escamoter adroitement quand on lit à voix haute, mais en marquant quand même la diérèse pour respecter le rythme : tout un art !
Difficile d'éviter ces mots à diérèse, il y en a tant que ce serait se priver d'un vocabulaire indispensable. J'avoue que cela m'agace aussi bien souvent, mais c'est la règle. Sinon j'écris en néo et là c'est beaucoup plus facile.
Le classique, c'est un défi, une rigueur que l'on s'impose. Est-ce nécessaire ? Affaire à suivre !

Contribution du : 23/10/2011 10:56
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
Visiteur 
Ah, cette "vieille école". Que ne fait-elle dire ? Mais, voyez-vous, Mona, je trouve un avantage considérable à en être. Car j'ai ainsi, à ma disposition, le français dit "classique" et aussi celui d'aujourd'hui.
Alors que les jeunes soi-disant modernes, ne disposent généralement plus que de leur culture (de plus en plus pauvre), simplement parce qu'ils rejettent la culture classique sous prétexte qu'il y a du ridicule à la pratiquer.
Mais ceci est évidemment leur droit, n'est-ce pas ?

Contribution du : 23/10/2011 11:08
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
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Oui, c'est leur droit, mais il ne faut pas généraliser. Il y a encore des jeunes qui apprennent et aiment le français. Ils se font rares, c'est vrai, mais sont d'autant plus remarquables, comme tout ce qui est rare.

La poésie classique est une discipline, une gymnastique de l'esprit. Un jeune va se plier aux règles de son sport favori qui ne va pas sans contraintes. Ces règles ont été établies et ne se discutent pas, on les suit ou bien on abandonne. Pour le classique c'est la même chose, une discipline mais aussi le plaisir de se torturer les méninges, sinon on ne s'y astreindrait pas, on doit être un peu maso quelque part... mais ceci est une autre histoire !

Contribution du : 23/10/2011 15:21
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Re : A propos de : Les saisons d'un amour
Visiteur 
J'ai sept petits enfants.
Ils s'expriment fort bien et certains sont bien meilleurs élèves que je ne l'étais à leur âge.

Par ailleurs, le goût de la poésie classique m'a été transmis sur ce site par Frédéric Bruls et surtout Bébert le Lyonnais qui ont l'âge de mes enfants et sont l'un et l'autre de sacrées pointures dans cette catégorie.

J'aime bien l'image de Mona concernant le sport dont on accepte les règles.

Contribution du : 23/10/2011 15:45
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