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Coronavirus: Quand la fiction précède la réalité ou presque
Maître Onirien
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CONTAGION
thriller américain de 2011.


J'ai vu ce film à sa sortie et je l'avais trouvé trés réaliste

J'ai trouvé ça sur Wikipédia. C'est étonnant comme certains aspects peuvent rappeler la situation actuelle.

La rapide progression d’un virus mortel tue les personnes contaminées en quelques jours. Les premières minutes du film illustrent les modes de transmission de ce virus à partir d'une poignée de personnages, puis sa propagation. De gros plans sur des poignées de portes, des verres échangés, des boutons d’ascenseurs ou des cartes de crédit, suggèrent les supports de cette transmission. Ces moments du film racontent les aspects aléatoires de l’émergence de la maladie, l’importance des interactions sociales et le rôle prédominant des lieux très denses. La pandémie cesse d'être locale par la mobilité de personnes, passant par l'usage de métro, de bateau, d'avion, etc.. Le docteur Erin Mears, interprétée par Kate Winslet, explique l'importance du taux de reproduction de base de la maladie et introduit de fait la notion de modèles compartimentaux en épidémiologie. Alors que l’épidémie se propage à grande vitesse, la communauté médicale mondiale tente, dans une course effrénée contre la montre, de trouver un remède et de contrôler la panique qui se répand encore plus vite que le virus : les gens se battent pour survivre dans une société qui se désagrège. Beth Emhoff, la femme de Mitch, interprétée par Gwyneth Paltrow, revient d'un voyage à Hong Kong, où elle a contracté le virus. Les épidémiologistes l'identifient comme étant le patient zéro.

L'hypothèse de départ du film Contagion est jugée alarmiste à sa sortie, mais les scientifiques reconnaissent la précision et le réalisme du scénario, résultant du travail du scénariste du film, Scott Z. Burns, avec des chercheurs en épidémiologie.

Contribution du : 24/04 16:42:26
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Re : Coronavirus: Quand la fiction précède la réalité ou presque
Maître Onirien
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tout n'est qu'éternel recommencement, et les fléaux des temps anciens émergent dans la vision des scénaristes... " t'inquiètes, c'est du cinoche ! " Je préfère de loin le retour de la mode féminine, celui des amours bluettes, celui des gens qui se parlent d'un balcon à l'autre, ou par-dessus une haie d'un mètre...
mais hélas il y a personnages " pas de pacotille ", qui nous font trembler ( le professeur Trump es-pneumologue, par exemple... )
bon, je vais tâcher de trouver le sommeil...

Contribution du : 24/04 22:58:18
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Re : Coronavirus: Quand la fiction précède la réalité ou presque
Expert Onirien
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31/10/2018 20:08
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Oui, un très bon film de Steven Soderbergh qui restera une référence en matière de thriller sur fond de pandémie virale. On pourrait citer beaucoup d'auteurs de films post-apocalyptique ("World War Z" avec Brad Pitt, entre autre), presque aussi réaliste que "Contagion", et d'écrivains célèbres, comme "Le fléau" de Stephen KING (pour le plus connu) avec un taux de contamination de 99,4 % (taux surréaliste qui s'inscrit néanmoins admirablement avec le scénario ultime de fin du monde dans un mode de transmission viral), le virus s'étant d'ailleurs échappé d'un centre épidémilologiste ultrasécurisé comme celui de la CDC aux Etats-Unis. Sans oublier le célèbre "Virus" de Richard Preston, un docu-roman (je l'appelle comme ça) qui relate l'apparition du virus Ebola en 1967 à Marbourg, en Allemagne (d'où le nom scientifique de la branche d'Ebola nommé Marbourg, si mes souvenirs sont bons) et l'incroyable déploiement de matériel de pointe et d'ingéniosité qu'il a fallu pour enrayer la propagation du virus dans un bâtiment confiné au-delà du possible avec un taux de saturation de l'air à hauteur de 99,9 % (d'après les bribes de souvenirs qu'il me reste). A l'époque, il s'en était fallu d'un cheveu pour que la catastrophe se propage. L'auteur nous plonge en même temps au Zaïre et à la propagation d'Ebola faisant des quantités de morts. A l'époque, ce témoignage tiré de faits réels m'avait fait froid dans le dos et je suis toujours en proie à un certain malaise lorsque j'y repense.

Contribution du : 25/04 12:19:11
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Re : Coronavirus: Quand la fiction précède la réalité ou presque
Maître Onirien
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Effectivement Stéphane, "World War Z" est de la même veine. je crois d'ailleurs que certains coscénaristes ont travaillé sur les deux films. Précision Marion Cotillard joue un role dans "Contagion"

Contribution du : 25/04 15:28:24
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