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Le couac du quoique, acte de contrition
Expert Onirien
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« COUAC », c’est sous ce pseudo que je sévissais sur d’autres sites avant d’échouer (le mot s’impose) sur Oniris. Je n’aurais pas du m’en séparer.
Je remercie le CE, qui, en deux temps, a fini par accepter de tolérer ce texte.
L’idée de ce « poème » m’est venue en écoutant un sketch de Raymond Devos : « Mon chien c’est quelqu’un », dialogue aussi farfelu que génial, entre l’artiste et son chien, ponctué de nombre de « Quoique » faisant reculer les limites du vraisemblable pour virer dans le surréalisme.

J’aime beaucoup cette conjonction, qui a la propriété de semer le doute, et d’ouvrir l’esprit en remettant en cause les certitudes. Un commentateur (que je remercie) du premier texte rejeté partageait avec moi ce goût :
« "Quoique" : j'adore ce mot également ! Je le trouve pétillant, plein de malice, philosophe, ouvert, discret mais bouleversant. Il a le don, à pas de velours, de nuancer ou de retourner une situation. Il est tout sauf étriqué. Il décoince les idées dans leurs certitudes… ». Je ne saurais mieux dire.

Je me suis donc efforcé d’exposer des vérités convenues, sous une forme permettant de conclure par l’adjonction convenable et la mise en valeur du « quoique » placé en rejet, avec une forme identique pour toutes les strophes. C’est donc essentiellement l’exercice d’écriture qui m’a motivé, et sur lequel j’attendais des commentaires (conformément à la vocation du site). Ce texte a été classé par le CE en néo-classique. Seules (me semble-t-il) certaines rimes pas assez riches sont répréhensibles (avec les éventuels dodécasyllabes que Papypoète a vus dans mes alexandrins).

Ce texte partait avec deux handicaps.

Le premier est qu’il ne pouvait que frustrer les nombreux lecteurs en quête de poésie pure. Il manque en effet cruellement de petits oiseaux. Mais ne peut-on pas faire de temps en temps un peu différent ?

Pour le second, je plaide coupable. J’ai surexposé Devos (dont seule la façon d’utiliser le mot « quoique » a un rapport avec ce texte). L’évocation du personnage laissait espérer humour, truculence, pastiche. Il y a donc eu maldonne, erreur d’aiguillage, et sûrement déception. Ce qu’ont bien relevé Poldutor (pas pastiche) et Castelmore, qui m’a fait l’honneur de relire, débarrassé du « conditionnement initial ».

Je reconnais donc dans ma présentation une grosse erreur de marketing, qui dilue le thème que j’avais choisi pour support : l’éloge du doute (et du scepticisme), qui est pour moi une « hygiène » mentale nécessaire dans la recherche de toute vérité. Cf les citations de ma troisième strophe. C’est la seule conviction que je défends ici. Je laisse au lecteur son jugement personnel sur le fonds des idées avancées, ou sur l’opportunité de leur mise en doute.

Un grand merci à :



CORTO : Pas vraiment « dans » les souliers de Devos : je reprends au bond une de ses tournures. Point.
« Le plaisir de la forme », c’est exactement ça. Sans autre prétention.
« Sur le fonds, il y aurait beaucoup à dire » : certainement, mais ce n’est pas lieu, ni mon but. Que chacun pense ce qu’il veut. Merci.

LUCILIUS : Le « fil conducteur » est politisé par les exemples choisis pour être offerts au doute. Mais je ne prends pas partie. Il n’y a pas pastiche (ah ! si j’avais pu, et su…) mais simplement reprise d’une tournure. Merci

BLASESAINTLUC : Fermer sa G complique les choses. C’est mon dentiste qui me l’a dit.
Je vous suis sans mal sur l’absence de poésie. Ce n’était pas dans mon cahier des charges.
Moi moraliste ? Très indirectement, puisque je me contente, en…un mot, de remettre en cause des principes moraux convenus. Ce n’est que de l’invitation à réfléchir, pour qui veut. Voyez ce qu’en dit JFMoods.
Si je veux semer le doute (terme à portée bien plus vaste que ce qu’exprime votre définition étriquée) sur une vérité établie, je ne peux faire autrement que l’énoncer au préalable.
Je n’ai pas su vous convaincre : je respecte et je déplore. « Plaidoyer maladroit » ? Jugement plus acerbe que démontré.
Merci pour votre attention et votre clairvoyance. Et mes amitiés à l’aquoiboniste.

HANANKE : Ce n’est pas la première fois que vous me faites le reproche de longueur. Je me suis assez exprimé là-dessus. Il faudrait qu’Oniris autorise deux versions. L’originale, et le « digest » pour les amateurs de bonzaï qui n’ont pas plus de deux minutes disponibles par lecture.
Ma moyenne de parution est de 44 vers par texte. Ici, quarante. Voyez, je m’améliore. Nico autorise 25000 caractères. Vous n’êtes à l’abri de rien.
Merci quand même d’avoir sauvé quelques bribes de la noyade (et pardon pour le pensum).

PAPYPOETE : Il semble que la « quoiquite » soit contagieuse. Je vais vous faire envoyer des comprimés.

PIZZICATO : C’est effectivement la troisième strophe qui fixe le thème que je m’étais choisi. L’anaphore, par définition, exige répétition et j’ai poussé le jeu d’écriture sur des thèmes qui me tiennent à cœur. Long ? Parce qu’on écrit aussi un peu pour soi. Merci pour votre avis.

CASTELMORE : Merci d’avoir noté les efforts sur la prosodie. C’est la première fois que je suis si rigoureux sur la forme. Pour ce qui concerne Devos, vous avez vu plus haut combien je partage votre avis. Merci d’avoir apporté du soin à votre lecture.

POLDUTOR : Vous avez parfaitement compris ce que j’ai essayé de faire. Et sur la forme, et sur le sens. Merci pour votre commentaire très pertinent.

SYMPA : Oui, je l’aime bien cette photo. Elle parle. Merci de vous être attardé sur mes alexandrins.

VINCENTE : Bonne bouée de sauvetage dans le naufrage, que ce commentaire, fort bien écrit au demeurant. Plus que votre bonne appréciation, c’est votre analyse profonde et complète qui m’honore, et dont je vous suis reconnaissant.

SENGLAR : Pour Cabu, j’ai des choses à vous dire que je vous enverrai en MP dès que possible.
Mon prénom est celui d’un apôtre, mais n’est pas Thomas. Je veux bien me faire rebaptiser, mais au Sancerre, sur votre ardoise.
Dans un texte sur le doute, il était difficile d’éviter Thomas. J’avais aussi un quatrain sur Descartes, éliminé parce qu’un peu pédant et pas très réussi (le quatrain, pas Descartes). Mais il sera réintroduit dans une version longue (avec en guest-star St Augustin, Montaigne, Kant, Cioran et PE Schmitt) que je prépare pour le prochain anniversaire de Hananke.
Pour diverses raisons, j’en ai trop fait avec Devos, dont je me borne à reprendre une tournure pour en faire un exercice d’écriture avec pour thème le doute, appelé par le mot quoique.
En tout cas merci, puisqu’ici on m’enterre, de vous préoccuper de mon épitaphe.

PLUMETTE : C’est bien sur la forme qu’ont porté tous mes efforts dans ce texte que je reprends depuis plusieurs années, et où les idées avancées ne sont que support. Merci d’y avoir été sensible. Rien qu’entre la version refusée par le CE, et la seconde, le temps passé (qui n’est pas gage de qualité) doit dépasser la centaine d’heures. C’est pourquoi il est assez flippant de voir des lecteurs me reprocher d’avoir « volé »deux minutes de leur attention. Je pense que les auteurs de nouvelles un peu longues, donc peu lues, doivent éprouver le même ressentiment, eu égard à l’implication et aux efforts fournis.

HERSEN : Comme déjà dit ici, c’est mon introduction en fanfare sur Devos qui a mal positionné mes intentions. J’ai voulu :

1°) et essentiellement : faire un exercice d’écriture rimée qui reprenne la tournure du Maître.

2°) Exploiter, comme support, le thème du doute, consubstantiel au mot quoique.

De là six quatrains, qui font liste en effet, sur six sujets dans des domaines variés, pour répondre au défi d’écriture que je m’étais fixé. C’est le coeur du texte.

Tu dis : « le quoique ne surprend pas » ? Mais je fais tout pour cela. Je veux qu’on le garde en mémoire, et qu’on le sente venir. C’est de l’effet « Félicie, aussi ».

Partir dans l’absurde, ou l’humour, après avoir affiché Devos, aurait été délicat et présomptueux. Surtout en vers rimés qui limitent un peu la fantaisie.

J’ai toujours grand plaisir à connaître ton avis. Merci

STEPHANIE90 : Savoir, vouloir, remettre en cause les certitudes. C’est bien cela.
Merci pour votre adhésion à ce texte.

STEPHANE : Vous me faites plaisir en mentionnant le rythme. C’est une réponse à ceux qui pensent que le rimé est sans intérêt pour des textes non poétiques. Merci

JFMOODS : Merci pour cette belle et pertinente synthèse, comme d’habitude. Ne pas se laisser « encroûter dans les carcans idéologiques ». Oh que oui. Ne serait-ce que pour avoir un peu l’impression d’être libre.

Contribution du : 02/06 06:56:21
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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Bonjour Mokthar,

Je plaide coupable car je n'ai pas commenté votre poème alors que j'ai adoré Devos. Il y avait déjà tellement de com sur votre texte que je n'ai pas jugé utile d'y ajouter une répétition de certaines choses déjà dites.

Par contre vous parlez de couac, ce n'est pas mon avis, avec deux passionnément, un nombre appréciable de beaucoup et une plume, certains auteurs aimeraient en avoir même la moitié. Et puis les coms ne sont pas destructeurs même si certains sont mitigés.

Allez rendez vous sur un autre texte, j'espère que je n'arriverai aprés la cavalerie la prochaine fois.

Contribution du : 02/06 15:03:23
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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Bonjour Mokhtar,

Comme Robot, pour les mêmes raisons, je n'ai pas commenté votre poème. Pourtant, je l'ai adoré !
Aussi, autant profiter du fil de discussion pour saluer :
1) l'écriture, juste magnifique ;
2) la référence à Devos, humoriste - et poète, en tout cas pour moi - que j'adore (j'ai toujours aimé l'humour absurde) ;
3) enfin, et surtout, le message : le besoin systématique d'avoir raison nous prive de la liberté de ne pas savoir. Et quelle liberté !
J'adorne votre poème d'un "Beaucoup +" (au mauvais endroit, désolé, mais j'espère qu'il lui siéra quand même...)

Merci Mokhtar,

Davide

Contribution du : 02/06 15:46:39
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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@ Mokthar, tu dis :

"Le premier (handicap) est qu’il ne pouvait que frustrer les nombreux lecteurs en quête de poésie pure. Il manque en effet cruellement de petits oiseaux. Mais ne peut-on pas faire de temps en temps un peu différent ?"

Pour moi, tu confonds. la poésie n'est pas de parler des petits oiseaux.
c'est d'en parler poétiquement, comme pour n'importe quel sujet, si c'est celui que l'auteur choisit.

Et pour moi, tout est "poétisable". Mais ce n'est pas un chemin forcément évident. Et surtout, la perception des lecteurs est influencée par des critères dont l'auteur ignore tout. Chacun a les siens.

Et c'est ce qui fait la richesse du partage.

Un grand merci pour ton retour !



hersen

Contribution du : 02/06 16:08:55
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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A ROBOT :

Si je surjoue le pleurnichard, c’est surtout pour justifier les jeux de mots.

En fait, je m’en veux surtout d’avoir trop mis en avant Devos, fourvoyant un peu le lecteur. J’avais été échaudé par les commentaires accompagnant le premier refus, qui me reprochaient sur le fonds les litanies du texte, la « diatribe ». J’ai donc voulu recentrer la présentation de mon travail sur l’exercice d’écriture, ne serait-ce que parce qu’il me fallait…passer le cut. Ce qui fait que tout le monde attendait un texte sur le magicien des mots. Et je m’en veux…

Quant aux commentaires, leur première vertu est d’exister. Je les accepte, quels qu’ils soient (surtout si je peux répondre). La connaissance du ressenti est primordiale.

Merci pour votre intervention.

A DAVIDE :

Peu importe l’endroit, votre indulgence m’est précieuse.
J’adore qu’on « adorne » mes poèmes. Entre adorer et décorer, que voilà un joli mot.
Merci

A HERSEN :

Je ne ressens pas l’ombre d’un désaccord avec ce que tu dis (très bien) sur la poésie. Le « petit oiseau », c’est un cliché, pour faire vite : je pense que tout le monde aura compris.

Mais tu ne réponds pas à ma question ? Mais ne peut-on pas de temps en temps faire différent ?

Je relisais il y a quelque temps avec délectation les textes de Curwood. De qui personne ne contestera le sens poétique.

Parmi ces textes : « Les oies marchent au pas ». Gros coup de gueule. Sur lequel j’ai bien des réticences (clichés, amalgame…), comme bien des commentateurs.

Mais si j’avais eu à évaluer ce pamphlet, je me serais fendu d’un « passionnément » (en me pinçant le nez) parce que le style, d’une qualité exceptionnelle, « vend » avec brio l’argumentaire de l’auteur, et parce que nous sommes sur un site d’écriture.

Argumentaire qui ne contient pas une once de poésie, telle que tu la définis. Mais l’écriture, à ce niveau, n’est-elle pas en soi poétique (indépendamment du fonds). Sur ce coup, Curwood a fait différent de son registre habituel.

Et alors…est-ce une verrue dans son œuvre ? (si oui, ramène tes haricots).

Contribution du : 02/06 18:42:17
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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@Mokthar,

je n'ai pas répondu, c'est vrai, à ta question; parce que c'est une évidence : il faut tout oser !

Poétiquement ne veut pas dire, nécessairement beau. C'est une essence qui ressort d'un sujet lorsqu'il est trituré; quelquefois ça sent bon, quelquefois non, mais le talent est de la même veine : c'est de la poésie !

Contribution du : 02/06 19:10:33
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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A Poët

"la douce couche de ronces des joyeuses évidences..."

J'ai toujours droit à une jolie phrase quand vous me commentez.
Bien trouvé ce blâme de la facilité, du conformisme béat, de la peur de s'égratigner les mains.

Merci pour votre passage rassérénant.

Contribution du : 03/06 13:39:16
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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Quelle belle défense ! l’aveu de l'incipit (mauvaise pioche) est tout à votre honneur , ça n'ajoute pas d’intérêt au texte , mais la lecture peut en être différente , oublié le fermer sa G , ici aussi c'était une tournure de langage non directement adressée au poète , le rendez-vous avec ce texte n'as pas eu lieu pour moi .(quoique)...



Ps : ce n'est pas tant de vouloir avoir raison sur tout , avoir une conviction, c'est ouvrir au droit de se tromper, et même mieux de s'en apercevoir.



Sps : je me rends compte en relisant le texte et ses commentaires que je suis là votre assassin, votre plumeur de poule, je m'en désole et vous en demande pardon.

Contribution du : 03/06 14:13:11
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Citation :
Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages. Citations de Jules Barbey d'Aurevilly
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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A BSL

Bien sûr je suis entré dans votre tournure de langage, et j’ai bien compris « l’universalité » du « fermer sa gueule », qui ne m’était pas adressé directement. Sinon, ma réponse eût été bien différente.

Votre coup droit était un peu « taclé », mon revers était dans le même ton. Il n’y a pas mort d’homme. Ce qui m’avait surtout énervé, c’est votre logique blâmant le fait d’énoncer une proposition avant de la mettre en doute. Pour le reste, entre votre « droit de se tromper » et mon invitation au doute, il y a quand même quelques convergences.

Croyez bien que je respecte votre non adhésion à ce texte, peut-être partagé par d’autres qui n’ont pas écrit. D’autant plus qu’elle est exprimée en EL, où l’on travaille sans filet.

Vos excuses n’ont pas lieu d’être. Parce que votre avis est respectable. Et que je n’ai envers vous aucun ressentiment.

Contribution du : 03/06 17:41:01
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Re : Le couac du quoique, acte de contrition
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Bonjour Mokhtar

Concernant la longueur des textes je reste convaincu que
le lecteur tout comme l'auteur d'ailleurs se noient dans les textes longs.

Je préfère me référer a ce qui est dit de la forme poétique
de Baudelaire dont je vous cite un extrait :

La forme poétique :

Baudelaire n’a pas écrit de long poèmes, il préfère les formes courtes, partageant le point de vue D’Edgar Poe : « Tout ce qui dépasse la longueur de l’attention que l’être humain peut prêter à la forme poétique n’est pas un poème. » Le poésie doit aller à l’essence des choses, elle n’est pas faite pour raconter.

Ceci étant le point de vue que je partage mais, bien sûr, chacun
fera à sa convenance.

H

Contribution du : 03/06 17:51:49
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