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"Les amants de la chambre Azur" vous remercient
Expert Onirien
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Bonsoir Oniriens et Oniriennes,
J’adresse mes plus chaleureux remerciements à toutes les personnes qui ont permis la publication de ce texte, le Comité et ses petites mains qui oeuvrent dans les coulisses, les lecteurs en Espace Lecture, les anonymes et tous les (nombreux) commentateurs qui m’ont laissé leurs impressions.

Vanessa
Espace lecture
Vous exprimer le désir de vous ouvrir à autre chose que le sonnet composé d’alexandrin et votre commentaire en espace lecture dit bien l’étonnement et aussi la difficulté d’appréhender ce 11 syllabes inhabituel, aussi bien pour vous...que pour moi.
Merci pour vos appréciations.

Anje
Espace lecture
Décidément, impossible de passer mes vers clandestinement même cachés sous la trame d’un sonnet roumain. L’auteure récidivera sans doute mais plus à Athlantal qui, je viens de l’apprendre, a jeté la clé de son manoir dans les eaux furieuses de la Chambre d’Amour. entre-autres pour ceux que cela intéresse : :https://www.cotebasque.net/pays_basque/veritable-histoire-de-chambre-damour-a-anglet/
Concernant le changement de temps à la deuxième strophe, hésitation entre deux formulations, l’une au passé l’autre au présent, j’ai pensé l’intégrer pour créer un effet durable dans le temps. Je cite mes sources internet : Le présent historique est généralement introduit par des temps du passé, pour relater un fait qui a eu lieu dans un passé plus ou moins éloigné, en le présentant comme s'il était en train de se produire au moment où l'on parle. Il est souvent employé pour donner une vivacité particulière au récit. La Fontaine l'utilisait volontiers : « On lui lia les pieds, on vous le suspendit ; / Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre. »
Merci de votre passion pour ce poème.

Papipoète
Espace lecture
Merci de « peindre » aussi joliment le tableau de cette chambre couleur de ciel. Pour répondre à votre question concernant les vers de 11 syllabes, la césure obligatoire se trouve à la cinquième donc un vers se compose en 5/6.
Merci d’avoir beaucoup aimé ce poème.

Moktar
Espace Lecture
Vous précisez que le 11 syllabes est prisé par ceux qui écrivent en italien et qu’il offre un peu de liberté en le débarrassant de césure qui symétrise. C’est vrai qu’il n’est pas facile d’oublier le vieil alexandrin et que ma plume a marché sur un fil sur lequel elle a failli souvent poser le pied de trop.
Je suis ravie que vous ayez souligné la rime « flore ». Grâce à « l’impertinence de votre oreille » votre remarque sur la « constante intemporelle du désir » justifie parfaitement l’emploi du présent au vers 8.
Quant à savoir où se situe le manoir Athlantal...sourire.
Merci d’avoir aimé passionnément ce sonnet roumain.

Robot
Je connaissais le sonnet roumain de nom et j’étais curieuse d’essayer le rythme de ce vers particulier de 11 syllabes. Je note votre remarque concernant les rejets qui seraient moins bien supportés dans cette forme.
Concernant l’accord au présent, j’évoque le sujet dans les deux précédentes réponses. Je savais que cela interpellerait et j’ai hésité entre plusieurs formulations pour enfin choisi celle-ci plus pertinente. L’effet de surprise est réussi.
Outre la trame imposée, je suis heureuse qu’elle se soit faite discrète pour que vous puissiez apprécier le rendu « d’intimité et d’érotisme feutré ». Ce sont tout-à-fait les images et les sensations que j’ai tenté de faire passer.
Merci d’avoir beaucoup aimé ce poème.

Coeurdeloup
Quel joli pseudo ! Je suis ravie de vous faire découvrir le sonnet roumain que j’emploie pour la première fois. Les vers de 11 syllabes me sont assez inhabituels. Mais l’essentiel est que vous soyez sensible quant à l’histoire de ces « amours illicites ».
Concernant le changement de temps du vers huit, je vous invite à lire mes précédentes réponses.
Heureusement, comme vous le dites, que la perfection n’existe pas, le monde serai bien ennuyeux sans ces petits grains d’originalité bien souvent traitée à tort de défaut :)
Merci de votre passion pour ce sonnet roumain.

Pizzicato
Vous soulignez qu’en poésie je ne me situe pas dans une zone de confort. Concernant les formes oui c’est certain (sourire). En tant que musicien auteur et compositeur, vous connaissez le travail qu’implique le respect du solfège.
La petite touche de sensualité semble avoir relevé la note de ré à fa des plaisirs défendus qu’ont vécus ces deux amants...(sourire)
Merci d’avoir beaucoup aimé cette partition.

Miguel
Gêné par l’hendécasyllabe vous dites avoir lu sans pouvoir commenter ce texte en espace lecture.
Je comprends que cet impair soit difficile à appréhender mais je suis heureuse que malgré cela vous appréciez la poésie de ce sonnet roumain. Mon but était d’offrir la plus jolie lecture possible et vos mots sont réconfortants. Vos références quant à « La chanson des vieux amants » de Jacques Brel me touchent beaucoup.
Merci de bien aimer ce poème.

Leni
Je vous cite : « Les mots choisis sont les perles que vous montez en collier »
Les vôtres pourraient sertir chacune de ces perles ...(sourire) Vous soulignez quelques uns des vers et votre choix me touche beaucoup.
Un commentaire qui me ravie de par sa délicatesse.
Merci de ce regard passionné sur mes mots.

Bipol
Le jour de la parution de mon texte était le jour de votre anniversaire alors, permettez que je vous dédicace cette publication dont vous avez, semble-t-il, regardé la forme sonnet comme un emballage curieux avant que d’être enchanté par « la petite musique » émanant de l’intérieur du cadeau que je vous offre, avec un sourire. Encore une fois, et nous avons toute l’année pour le faire, je vous souhaite un joyeux anniversaire en vous remerciant passionnément pour votre élégant et gratifiant commentaire.

Ingoa
Vous soulignez « la sensualité et la volupté qui émanent de cette poésie et que les amours secrets peuvent décupler » mais vous êtes moins sensible à certains vers que vous citez tel « ange du plaisir nu d’anneau marital » « l’amour tel un convive intrus »
Je suis ravie que vous estimiez que « L’ensemble reste très plaisant »
Merci d’avoir bien aimé ce sonnet.

Jerusalem
Vous me demandez si la césure ne compte pas pour un vers à douze pieds. Ici nous avons des vers de onze syllabes (pieds) et la césure se fait à la cinquième syllabes. Votre intérêt pour la technique est tout à votre honneur mais je peux vous rassurer en vous affirmant que je n’ai pas appris toutes les règles en un jour...ni en cent... (sourire)Votre perception très sensible me ravie et votre référence à Musset me fait presque rougir.
Merci d’avoir aimé passionnément ce sonnet.

Gemini
Un bien agréable commentaire qui souligne le choix des rimes et leurs difficultés et le petit clin d’oeil en « al » de « cristal »...Vous dites « la lecture facile malgré l’impair inhabituel » et j’en suis jeureuse car c’était aussi le but recherché lors de la narration de cette historiette d’amour. Quant au changement de temps je l’ai évoqué lors de mes premières réponses et j’en avais pris connaissance lors de lectures anciennes, Jean de Lafontaine entre-autres. Vous citez Gauthier, que j’ai beaucoup lu mais il y a longtemps. Le phrasé « à l’ancienne » me plaît assurément.
Mais non, je ne vous donnerai pas l’adresse du manoir Athlantal, même sous la torture de votre plume...quoi que...les vers de celle-ci ne m’ont jamais torturée sauf en bien. (sourire). Merci de bien aimer cet écrit.

Hananké
Comme vous me l’avez parfois dit, on ne peut pas plaire à chaque fois et c’est le cas cette fois-ci. Ici, le vers de 11 syllabes (5/6) nécessite de prendre la césure à la cinquième syllabe et je conçois que l’exercice soit difficile lorsque l’on est habitué au 6/6 de l’alexandrin. Mais j’avais la curiosité de l’innovation. Aimer un peu, c’est aimer quand même. Merci de votre lecture.

Zorino
Vous avez bien raison d’être ignorant sur les règles qui régissent la poésie classique. Cela vous permet d’apprécier la teneur de mon sonnet sans me taper sur les doigts (aïe!) Vous dites ne pas compter mes pieds mais prendre le vôtre en me lisant..je vous en prie, prenez vos aises (sourire). Un commentaire comme un bouquet de fleurs déposé sur mon piano poétique. Merci de votre passion envers cet écrit.

Hersen
Quel courage as-tu, toi auteure de poésie libre, de venir découvrir cette forme corsetée, comme il est stipulé parfois. Je suis heureuse que tu ais apprécié cette histoire d’amours fugitives et te remercie pour la chaleur de tes mots. Merci d’avoir beaucoup aimé ce sonnet roumain.

Willis
Oui je suis inconsciente de m’infliger de tels défis en écrivant sur des formes inhabituelles, je le reconnais mais j’aime aussi essayer de dépasser les difficultés. Merci d’apprécier ma façon feutrée d’évoquer ce qui touche à l’intime. Et vos jolis compliments, que je ne citerai pas ici par modestie, m’émeuvent particulièrement. Merci passionnément.

Quidonc
Vous appréciez «la technique, le verbe, le rythme, les sonorités » bien qu’il vous manque une certaine envolée lyrique.
J’en prends bonne note, ceci étant mon premier essai de vers hendécasyllabiques assez contraignants, sans doute la cause à effets de vos perceptions. Merci pour ce beaucoup qui me dit aussi : « c’est juste très beau ».

Fowltus
« Le grand vide » malgré, me dites-vous, « une belle qualité d’écriture, une technique maîtrisée ». Je suis désolée de vous avoir entraîné dans ce gouffre sans fond. Nos échanges en mp furent sympathiques et constructifs et je vous en remercie. Je tiens compte de vos observations pertinentes.
Je vous assure que je ne lis pas « Closer » ni « Nous deux » mais plutôt Hugo, Lamartine, Ronsard mais, si le monde qui m’entoure m’interpelle, j’avoue avoir bien du mal à mettre en poésie ce qui s’imprime dans mon regard. Merci pour votre grande attention.

Jfmoods
Je m’assoie, je baisse les bras, j’ouvre grands mes yeux et, bouche bée, je suis sidérée de la justesse des mots de notre plus célèbre et fidèle analyste nommé ci-dessus. Comment faites-vous pour voir des choses que même en les écrivant je ne voyais pas ? C’est à moi de vous remercier pour ce partage phénoménal et du temps que vous avez consacré à décrypter ce texte. Bravo !

Sympa
Oui c’est vrai que le vers de 11 syllabes est inhabituel et je comprends que les lecteurs soient un peu décontenancés. Vous avez apprécié malgré tout cet écrit et c’est pour moi l’essentiel. Merci de bien aimer ce sonnet roumain.

JcJazz

Votre « sublime » me touche beaucoup. Je serais heureuse de vous resservir quelque autres poèmes-passion lorsque ma plume aura décidé de remettre le couvert. Je ne sais pas si elle acceptera de glisser encore son œil dans le trou de la serrure de la chambre Azur, elle risque de se faire ébouriffer par quelques claques des maîtres des lieux oniriens (sourire). Je comprends que, l’alexandrin n’étant pas votre rythme préféré, vous ayez apprécié ce choix de métrique bien en phase avec le « mouvement » des acteurs de cette scène intime. Votre avis m’intéresse à ce propos. Merci de beaucoup d’aimer ce poème.

Damy
C’est un réel bonheur que de vous lire ici d’autant plus que je n’oublie pas que vous fûtes la première personne qui m’a fait connaître Oniris et aussi mon premier professeur de prosodie, moi qui n’entendait et ne voulait rien entendre des règles à respecter. Vous m’avez lâché la main et j’espère ne pas vous avoir déçu depuis que j’avance seule sur les chemins délicats de la poésie classique.
Votre commentaire est à lui seul le plus beau compliment que vous puissiez me faire et citer Verlaine est un bonheur intense. Quant à vos dires « sur le charme de ma sensualité précieuse et presque désuète » qui vous empêcherait de m’ »inviter dans votre piaule foutoir » je pourrais vous répondre qu’un peu de désordre dans mes élégies me serait peut-être bénéfique pour amorcer un éventuel dépoussiérage de ma plume...mais je veux bien vous aider à ranger un peu votre « foutoir » si cela vous rendait service...(sourire). J’aime passionnément vos appréciations.

Zoe-Pivers
Alors comme ça, je vous ai contraint(e) à réapprendre à lire pour ajuster vos pas sur le rythme de mes pieds...(sourire). Mais, ouf, vous n’avez pas trébuché et même avez réussi a quitté le sol, j’en suis ravie car je n’aurais jamais pensé qu’un de mes poèmes puisse faire autant d’effet (sourire). Vos appréciations me vont droit au coeur. Merci d’aimer beaucoup ce poème.

Archibald
Oui je vais bien et merci de tes nouvelles. (pour les lecteurs qui n’auraient pas suivi, voir le commentaire de Archibald...sourire). Il a fait moins chaud en Bretagne que dans bien d’autres régions du sud mais les palmiers sont toujours verts et ne souffrent pas de la soif. Un micro-climat règne sur la pointe ouest du Finistère dont les paysages rappellent celui de la Corse. D’ailleurs, ma région est surnommée « la petite Corse ». Je suppose qu’aujourd’hui tu as fais ta rentrée et que tes élèves auront bien éteint leurs portables.
Ah oui, j’allais oublier : ton commentaire sur mon sonnet roumain ! Un rythme qui t’évoque la syncope du jazz (superbe!) et l’impair évoqué par Damy dans le poème de Verlaine. Merci de tes compliments mais, comment ? ...je te cite : « Cela n’est pas une performance : onze syllabes pour préparer la rime, même avec la contrainte de la césure, cela ne me paraît pas de nature à déchaîner l’enthousiasme de tes zélateurs. » Et paf la critique !!!...Pff, c’est bien la peine que je me donne autant de mal...crois-tu me décourager ? Et bien non, na ! Oui mes poèmes sont majoritairement des élégies mais que veux-tu, on ne se refait pas si facilement. Demande à Spielberg de produire des scénarios autres que ceux du fantastique, tu verras qu’il confirmera avoir essuyé des revers avec quelques productions de comédie burlesque (c’est un exemple).
Mais puisque tu es rassasié de mes poèmes romantiques, et pour te faire plaisir je suis prête à relever ton défi. Tu sais, il ne faut pas trop me sous-estimer (sourire) tu ne connais pas mes ressources cachées, quoique...Merci de t’inquiéter de la teneur en plumes de mon édredon (rire) ; mon hiver s’annonce bien douillet grâce à mes adorables lecteurs et commentateurs sans qui ma poésie ne serait rien ici, et toi, dont la signature et les appréciations en rouge dans la marge m’auraient manqué.
Merci pour cet aimé passionnément.

Erratum
J’aime bien votre comparaison avec Musset qui déclarait haïr les menuisiers. Oui pourquoi toujours utiliser les même et sempiternelles mesures ? Mais c’est le fond qui importe et qui l’emporte à vos yeux, j’en suis heureuse. Vous évoquez « une pointe d’érotisme et de sensualité » que vous appréciez étant vous-même auteur de poésies érotiques si j’ai bien compris. « Osés, grivois ou scabreux » hum..hum..ça je n’oserais pas donner mon avis sur le sujet. C’est à vous de voir ce que vous pouvez présenter aux lecteurs d’Oniris. Vos félicitations me touchent beaucoup. Et un grand merci d’avoir beaucoup aimé ce poème.

Vincendix
Je suis heureuse de trouver vos appréciations sur ce sonnet roumain. La forme est donc en vers de 11 syllabes dont le schéma des rimes est :ABBA BAAB CDC DCD
De ce que j’en sais, les rimes de forme CDC DCD des tercets étaient utilisées par Pétrarque (1304-1374) poète Italien. Gheorghe Asachi (1788-1869) poète Roumain, influencé par l’oeuvre de Pétrarque créa le sonnet Roumain en inversant les finales des quatrains, ce qui permet l’alternance M/F exigée.
Outre la forme vous avez aimé le fond de cette histoire d’amour ainsi que la façon de traiter le sujet. J’aime aussi beaucoup vos mots : « le fruit défendu a un goût délicieusement acidulé ». Merci pour ce plaisir partagé.
Et un grand merci d’avoir beaucoup aimé ce poème.

Mille mercis à tous et toutes pour le temps que vous avez consacré à la lecture et aux appréciations de ce sonnet roumain que j’ai eu grand plaisir à écrire et à vous présenter.
Cristale


Contribution du : 03/09 20:48:28
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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Ma chère Cristale, permettez-moi de vous tirer mon chapeau pour ces remerciements. Quel travail !

Contribution du : 03/09 21:10:34
_________________
Il n'y a rien de plus plaisant que d’être aimé pour ce que l'on représente.
Modifier sa propre personnalité pour plaire à son prochain
signifierait être aimé pour ce que nous ne sommes pas,
au risque de ne plus s'aimer soi-même...
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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L'hendécasyllabe serait une invention de Marceline Desbordes-Valmore...

« Que vos ruisseaux clairs, dont les bruits m'ont parlé,
Humectent sa voix d'un long rythme perlé »
( Rêve intermittent d'une nuit triste )

... que Verlaine – qui lui rend un hommage appuyé dans un long poème :

« Telle autre gloire est, j'ose dire, plus fameuse,
Dont l'éclat éblouit mieux encor qu'il ne luit :
La sienne fait plus de musique que de bruit,
Bien que de pleurs brûlants écumeuse et fumeuse.
(...) »

... tient pour l'auteur du « plus beau vers de la langue française » :

« Et j'ai semé ma joie au sommet d'un roseau ! »
( Les mots tristes )

Contribution du : 03/09 21:55:14
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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Christale,

Je ne fais ni compliments, ni critiques acerbes. Seulement des constats.
Croyez que, je ne tiens compte que de l'oeuvre, jamais de l'auteur ou de ses commentaires sur mes textes.

Il est parfois délicat d'émettre son opinion sur des écrits de moyenne facture. Je m'abstiendrai donc, dorénavant de formuler ce que je ressens.
Bien sûr, vos poèmes et ceux de quelques-uns provoquent une envie irrésistible d'applaudir avec des mots. Je ne me priverai pas de ce plaisir.
A vous lire bientôt

Contribution du : 03/09 22:13:51
_________________
Les juges, ces censeurs faisant autorité
Eux, garants d'une loi que nul ne peut enfreindre
Devenus sourds, muets, sont à ce point à plaindre
Qu'en plus, ils sont atteints de grande cécité
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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koko a écrit :
L'hendécasyllabe serait une invention de Marceline Desbordes-Valmore...


L'invention et l'utilisation de l 'hendécasyllabe sont bien antérieures à la naissance de Marcelline Desbordes-Valmore qui l'employa d'heureuse façon. Voici une petit topo sur le sujet :
Le vers de onze syllabes a été d’un emploi assez courant dans l’ancienne poésie. Le traité De rythtnico dictamine y réclame en latin la césure cinquième, qu’exigent également les Leys d’Amors tout en tolérant la coupe 6 + 5.

Cependant la division la plus courante est 7 + 4, ainsi que l’a remarqué A. Jeanroy. On trouvera dans Tobler un petit catalogue de poèmes où figure ce vers. En voici un exemple tiré de Bartsch :

Moult doucement li oï — dire et noter :
Honis soit qui a vilain — me fist doner !

Au Moyen Âge l’hendécasyllabe se rencontre dans la poésie lyrique, surtout dans les refrains, plus rarement en strophes. (références : HISTOIRE DU VERS FRANÇAIS. TOME I - Georges Lote)

Contribution du : 03/09 22:32:57
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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Willis a écrit :
Il est parfois délicat d'émettre son opinion sur des écrits de moyenne facture. Je m'abstiendrai donc, dorénavant de formuler ce que je ressens.


Willis j'avoue ne pas trop comprendre pourquoi vous vous abstiendrez dorénavant de formuler ce que vous ressentez. Justement votre ressenti concernant mon poème m'agrée parfaitement. Me serais-je mal exprimée dans ma réponse ?

Contribution du : 03/09 22:37:27
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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Zorino a écrit :
Ma chère Cristale, permettez-moi de vous tirer mon chapeau pour ces remerciements. Quel travail !


Je vous en prie cher Zorino, remettez votre chapeau vous allez prendre froid.

Merci pour ce sympathique retour sur mes mots

Contribution du : 03/09 22:41:11
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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Votre talent est tel chère poétesse, que même avec un seul vers, vous en feriez un chef-d'oeuvre !
Moi, je fais du " papipoète " et comme la votre, je crois qu'on reconnait facilement ma plume, mais quand votre aigrette est celle d'un paon, la mienne est celle d'un humble canard !
C'est pourquoi je vous lis avec une grande humilité, et une si forte envie de m'être appelé ... Cristal ?

Contribution du : 03/09 22:50:31
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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Christale,

Vous n'êtes que talent et gentillesse. J'ai dû mal m'exprimer car mon commentaire voulait vous dire que je ne formulerai plus d'avis sur des textes moyens. L'amour propre de certains les incite à mépriser les réponses non élogieuses.
Amicalement.

Contribution du : 03/09 22:51:58
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Re : "Les amants de la chambre Azur" vous remercient
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papipoete a écrit :
... une si forte envie de m'être appelé ... Cristal ?


Voyons cher papipoète, imaginez un instant que vous portiez le prénom de Cristal...que penserait madame votre épouse :"chéri Cristal" et votre petite fille "papy Cristal"... sourire et un grand merci à vous

Contribution du : 03/09 23:01:52
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