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1 Utilisateur(s) anonymes
Re : Merci pour "Fragments" - Damy |
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Maître Onirien
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11/03/2010 19:04 Groupe :
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Citation :
Vous m'invitez ? ![]()
Contribution du : Hier 18:39:07
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La poésie est une arme chargée de futur - Paco Ibanez |
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Re : Merci pour "Fragments" - Damy |
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Expert Onirien
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08/04/2022 10:50 De Tannhäuser Gate
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Citation :
Bien entendu Damy, plus on est de fous plus on rit (au lait) ![]() On mettra de la bonne musique aussi
Contribution du : Hier 19:13:16
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« Deviens ce que tu es » |
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Re : Merci pour "Fragments" - Damy |
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Maître Onirien
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11/03/2010 19:04 Groupe :
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Muchas gratias !
ça ne tombe pas comme un cheveu vert sur la soupe, nous pourrons déclamer ces vers qui, je pense, plairaient à vos invité.e.s et certainement à Frida Kahlo et à Nathalie Doucet, si vous les invitez zossi : La chevelure Ô toison, moutonnant jusque sur l’encolure ! Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir ! Extase ! Pour peupler ce soir l’alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l’air comme un mouchoir ! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique ! Comme d’autres esprits voguent sur la musique, Le mien, ô mon amour ! nage sur ton parfum. J’irai là-bas où l’arbre et l’homme, pleins de sève, Se pâment longuement sous l’ardeur des climats ; Fortes tresses, soyez la houle qui m’enlève ! Tu contiens, mer d’ébène, un éblouissant rêve De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts : Un port retentissant où mon âme peut boire A grands flots le parfum, le son et la couleur ; Où les vaisseaux, glissant dans l’or et dans la moire, Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire D’un ciel pur où frémit l’éternelle chaleur. Je plongerai ma tête amoureuse d’ivresse Dans ce noir océan où l’autre est enfermé ; Et mon esprit subtil que le roulis caresse Saura vous retrouver, ô féconde paresse, Infinis bercements du loisir embaumé ! Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues, Vous me rendez l’azur du ciel immense et rond ; Sur les bords duvetés de vos mèches tordues Je m’enivre ardemment des senteurs confondues De l’huile de coco, du musc et du goudron. Longtemps ! toujours ! ma main dans ta crinière lourde Sèmera le rubis, la perle et le saphir, Afin qu’à mon désir tu ne sois jamais sourde ! N’es-tu pas l’oasis où je rêve, et la gourde Où je hume à longs traits le vin du souvenir ? Charles Baudelaire
Contribution du : Hier 20:11:14
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