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Merci pour l'Autre femme
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
24/09/2015 22:07
Groupe :
Évaluateurs
Auteurs
Membres Oniris
Post(s): 1791
Hors Ligne
J'ai peu l'habitude de faire ce genre de chose. Cependant, ce texte était particulier et mérite à mon sens des sous-titres et des explications... tout d'abord mon texte était écrit sous le coup de la colère. Une sorte de boule d'énergie noire et capricieuse. Au lieu de ma déverser sur la personne concernée, je me suis dit : pourquoi ne pas essayer d'en faire quelque chose de plus important que moi ?

Harvester
La fin est ce qui m'a demandé le plus de travail, surtout pour le rythme. Le reste du texte. Effectivement, je ne me suis pas privée pour les images, les mots parfois un peu spécifiques. En réalité, je texte est très peu travaillé. Je l'ai tapé pour le mettre sur le site et à ce moment là j'ai corrigé des détails, poli la fin. Tout le reste est un seul élan. Merci pour votre loyauté et votre confiance. J'espère les satisfaire prochainement.

Eclaircie
C'est exactement cela, le style au service de la violence. Merci pour votre commentaire enthousiaste. J'ai ajouté l'autre partie du titre au dernier moment parce que je ne voulais pas que les lecteurs puissent croire à deux sœurs ou deux êtres vraiment séparés. Ensuite je me suis rendue compte qu'effectivement, il s'agissait davantage d'un monologue que d'un dialogue.

Pouet
Il me tarde de me plonger dans Lautréamont que je n'ai fait qu'effleurer. Mais si mon texte vous évoque son œuvre, il me tarde de le rencontrer enfin. La lourdeur était en effet voulue pour marquer la vitupération du narrateur qui semble entraîné dans un mouvement ce centripète. Le narcissisme est mis en scène par le retour du même, comme une galerie de reflets et d'échos.

Lulu
Merci pour la poésie qui coule. Le titre ne me satisfait pas non plus. J'avais peur que les lecteurs ne comprennent pas qu'il s'agissait d'une mise en scene d'un dédoublement du moi rongé par une violence sourde, mais si le lecteur y voir autre chose, qui suis-je pour m'y opposer...

AngieBlue
Merci pour "un vrai style" qui m'a beaucoup touchée. En effet, peur du vide, besoin de combler une absence de sens, avec plein de mots, parfois lourds pour donner de la matière à digérer en attendant le retour du vide. Il y a une théorie qui dit que c'est ainsi que l'acte artistique fonctionne, nous ferions de l'art non pour nous exprimer mais pour nous combler. Mais là encore c'est un mouvement de soi à soi : comment dépasser le narcissisme. À cela je crains que seul Proust ait la réponse.


MissNode
J'ai hésité à le poster en "récit poétique". Mais je me suis dit que la poésie était trop présente et essentielle pour n'être qu'un adjectif associé à "récit". Je conçois que la présentation vois rebute, mais j'aime bien les blocs. J'aime quand c'est au lecteur de creuser et de faire exactement ce que vous avez fait, se perdre dans les images. Créer un peu leur rythme mais surtout leurs propres accents, lorsqu'ils soulignent des mots qui peut-être me paraissaient insignifiants. Je ne veux pas trop guider. J'aime le langage brut. Laisser la lecture polir et retravailler la matière. Je sais que la lecture paraît moins agréable, mais j'ai le sentiment que le texte, grâce à des lecteurs attentifs comme vous peut être plus facilement approprié par une autre sensibilité.


Merci à tous pour vos commentaires et d'avoir lu mon poème.

Contribution du : 04/08 10:07:35
_________________
Derrière les coteaux stériles de Kobbé
Comme un bloc rouge et lourd le soleil est tombé ;
Un vol de vautours passe et semble le poursuivre.
Le ciel terne est rayé de nuages de cuivre
Leconte de Lisle
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