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Merci pour "La nuit hivernale"
Maître Onirien
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Bonjour,

Merci pour toutes les personnes qui ont favorisé le cheminement de mon poème La nuit hivernale jusqu'à cette publication,
qui m'offre les retours copieux de nombreux commentateurs ! Je vous remercie aussi.

En ce moment je me suis inventé une consigne d'écriture :
J'utilise la matière de mon stock de haïkus.
Je l'ai constitué au fil d'environ un an de discipline quotidienne pour écrire LE haïku du jour.
La plupart étant assez mauvais (il s'agissait d'un entraînement, à l'époque), j'en récupère les images qui me semblent les meilleures,
pour déclencher un fil conducteur, puis travailler le texte, les mots, ajouter des verbes, des mots de liaison, etc.

A bientôt, merci encore.

@poldutor : éh bé oui, en Provence en effet, mon pays natal qui m'a singulièrement imprégnée de ce mistral auquel on ne peut échapper...
comme vous dites : quel que soit l'équipement pour traverser le mistral, il pénètre et il glace !!!

Merci d'avoir noté vos préférences, ce qui me servira de "valeurs sûres" à préserver en retravaillant le poème.
Vous avez raison, pour "l'hiver perfectionne le dessin des flocons"... que pensez-vous des propositions suivantes svp ?

"l'hiver EMBELLIT ? DÉCORE ? FLATTE ? REHAUSSE ? le dessin des flocons". Merci.

@socque : Citation :
avec ce qu'il faut d'insolite (le pré givré orange, les kakis sur l'arbre noir) pour agrémenter ; je me sens un peu comme la bourgeoise du dix-neuvième siècle se gaussant devant une toile impressionniste : « Enfin, je veux bien tout ce qu'on veut, mais on ne me fera pas dire que les ombres sont bleues ! »

aïïïe, il y a gros malentendu entre mon intention et votre interprétation :
pour moi, ce sont bien les kakis qui sont orange, non le pré givré comme vous semblez l'avoir compris.

Mais c'est bien de ma responsabilité de n'avoir su mieux orienter le lecteur... votre remarque m'encourage à travailler la ponctuation (qu'au départ je voulais éviter en fin de vers).
Je suis OK avec vous pour la facilité de la "lumière qui scintille" : que pensez-vous par exemple de :
"la lumière LUTINE sur le pré givré" svp ? merci !

J'admets aussi que la question sur "la forêt qui rêve" pourrait être plus recherchée.
En revanche, je maintiendrai "les mistral glaçants", et tant pis pour l'assimilation probable du lecteur aux trop fameux "mistrals gagnants" de Renaud, allusion totalement involontaire de ma part, qui ne suis pas particulièrement fan dudit chanteur, au point d'avoir zappé ce titre certes très proche de MON "mistral glaçant".
D'abord.

Quant à l'anaphore, je suis ouverte à toute autre proposition qui pourrait exprimer la progression que j'ai souhaitée à partir du 1er jusqu'au dernier vers.
Une progression du style "poser une bûche, puis deux, puis trois", précisément. Sais pas si ça vous parle mieux ?
Merci de votre passage socque.

@Miguel : Ah bah votre avis est à l'opposé de celui de socque, concernant la seule question du poème...
En l'occurrence, je me range plutôt de son avis, car il me permet de percevoir que, certes, introduire une question unique dans le poème est intéressant, mais encore faut-il que la question puisse "surprendre" pour être à la hauteur de son "effet surprise".
Or, tel que je l'ai écrite, la question est... facile, d'où "flop" sur l'effet de surprise d'une question, je suis d'accord avec socque.

Par ailleurs, vous saisissez mal l'enchaînement des trois images de la dernière strophe.
Il est toujours difficile de décortiquer mes intentions d'écriture faites de sensations qui me semblent justement expliquées au mieux via les images poétiques suggérées.

Lorsque je les ai assemblées, j'ai pensé comme si je réalisais une esquisse à trois grands traits pour planter un décor.
Le premier vers situe le lecteur dans l'atmosphère pluvieuse en continu, avec le silence qui ressort d'autant plus lorsque la pluie s'arrête.
Le deuxième vers a l'intention d'emmener le lecteur depuis ce silence qu'il vient de capter grâce au premier vers, de l'emmener, donc, jusqu'à l'infiniment petit du dessin du flocon observé sous microscope.
Le troisième vers est la chute-surprise qui introduit la présence de l'humain dans cet univers figé et glacial (anaphore sur "hiver").
L'humain allume le feu pour réchauffer l'atmosphère. Ne jamais désespérer, quitte à répéter (une bûche, puis deux, puis trois). Par exemple.
Mais chacun peut trouver à cette chute une interprétation qui ouvre justement les perspectives au terme du poème : les bûches peuvent par exemple évoquer aussi "un hiver, puis deux, puis trois", le temps qui s'écoule via les saisons.
Ou bien la nécessité de "mettre le paquet de bûches" pour attiser un feu assez grand pour contrecarrer l'hiver ?
Bien à vous.

@AnnaPanizzi : Aïe, il semblerait que certaines images n'aient pas fonctionné chez vous.
Par exemple, les "stalactites" évoquent pour moi cette pointe étonnante capable de blesser, d'où "à pic"...
Les kakis ne fleurissent certes pas en hiver, c'est la saison où ils produisent leurs fameux fruits de couleur orange vif lorsqu'ils sont mûrs, en général après une gelée. En l'occurrence, j'ai employé "fleurissent" pour évoquer cette explosion de fruits orange en plein hiver où les troncs sont noirs et dénudés.

Il y a malentendu, comme je le disais à socque, sur ce que qualifie dans mon poème l'adjectif "orange" : il s'agit bien des kakis, et non du pré givré.
Quant à l'évocation du tube de Renaud "les mistrals gagnants", non, ce n'était absolument pas intentionnel, et cet assimilation malencontreuse me désole plutôt (chacun ses goûts).
Merci d'avoir indiqué les vers qui vous ont parlé.

Quant à écrire ou lire uniquement "de la poésie de saison", désolée mais je n'en suis pas encore là dans mon comportement écologico-poétique (humour).
Sans doute le moment est-il mal choisi pour appâter des lecteurs, mais là n'est pas mon objectif en tentant de publier sur Oniris (ce serait plutôt l'occasion pour moi d'améliorer mes écrits).
Merci pour votre passage et à bientôt à vous lire (forum "haïkus" notamment ?)

@Donaldo75 : Je vous remercie vivement pour votre enthousiasme pour mon texte, Donaldo !

@papipoete : Je suis sensible à votre question. Un peu beaucoup accaparée par de nouveaux projets, je soumets moins de textes sur Oniris en effet.
Merci d'avoir souligné votre passage préféré.
Quant à "perfectionne" certes, je me rends à vos observations à poldutor et à vous... que pensez-vous des propositions que je lui ai soumises svp ?
Merci. A bientôt !

@Myo : Merci d'avoir cité vos images préférées, c'est un appui précieux pour moi en vue d'améliorer le texte.
Quant aux deux autres images qui vous parlent moins, je vous invite à lire mes réponses respectives à AnnaPanizzi et Miguel, qui vous inspireront peut-être...
Merci pour votre passage ! A bientôt.

@Cat : Je suis ravie de constater à vous lire que nous avons partagé les mêmes perceptions de l'hiver...
Eh oui, ce mistral... vous connaissez bien aussi, on dirait... vous êtes aussi de la Provence ?

Et puis, vous avez surtout perçu l'écriture originelle sous forme de haïkus, dont je me suis servie pour créer le poème !
Je suis toujours émerveillée de la puissance de transmission de l'écriture.

Enfin et surtout, vous n'êtes pas tombée dans le piège du malentendu entre "les prés givrés orange" ou "orange les kakis..." ce qui vous a permis de capter mon intention avec ce contraste noir/orange.
Merci pour tout ceci !

@Cyrill : Vous m'offrez de très pertinentes observations quant à l'adéquation fonds-forme, que je n'avais d'ailleurs pas toujours perçues moi-même.
Ravie que vous ayez souligné le lien entre "l'hiver trois fois" et "les trois bûches" (voir ma réponse à socque sur mon intention dans l'anaphore).
Vous revenez aussi sur l'unique question du poème, dont j'ai discuté avec Miguel et socque.
Merci à vous pour tous vos encouragements, Cyrill !

@Flableur : Je ne suis pas sûre de bien comprendre votre distinction entre le terme "descriptif" et le terme "détaché" ???

Il est possible que votre sensation de trop descriptif provienne de la matière "haïkus" utilisée pour créer les vers et leur enchaînement pour dérouler le propos du poème.
Celui-ci n'est pas uniquement destiné à brosser un tableau, tout comme les haïkus qui ne sont descriptifs qu'en apparence, puisque leur écriture utilise le décor pour renvoyer aux émotions humaines.
Désolée si les émotions ne vous ont pas atteint, pour le coup.

Merci d'avoir pris le temps d'imaginer un autre poème à partir du mien afin d'illustrer votre intention de ce fameux "détaché" que je ne comprends pas davantage après lecture de votre propre proposition :
Celle-ci prends des orientations qui vous appartiennent et n'ont rien à voir avec ma démarche dans mon présent poème.
Désolée pour ce rendez-vous loupé entre nous.

Contribution du : 11/04 07:00:50
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
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Bonjour MissNode, et merci pour votre gracieux retour. Pour vous répondre :
- oui, je préfère personnellement que la lumière coquettement lutine plutôt que platement scintille ;
- en revanche, la fin telle que vous l'avez écrite au départ me semble préférable à votre nouvelle proposition ; je n'aime pas beaucoup l'anaphore comme figure de style, c'est vrai, mais celle-ci est discrète et cohérente avec un point d'orgue à la fin. J'ajoute (peut-être ne l'ai-je pas, ou pas suffisamment, précisé dans mon commentaire) que j'aime bien le dernier vers dans sa simplicité, je le trouve parlant.

Bonne journée à vous !

Contribution du : 11/04 07:37:51
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
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@MissNode : Merci pour votre retour sur commentaires. Avec une explication de texte, tout de suite on comprend davantage de choses. (notamment l'histoire des kakis). À se lire en haïkus (ou autres) :)

Anna

Contribution du : 11/04 08:27:15
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
Maître Onirien
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Merci MissNode pour ce riche retour.
J'ai été très intéressé par votre travail à partir de haïkus, une forme que je connais très mal.
Vous ne me demandez pas mon avis à propos de termes à changer éventuellement, mais je le donne
comme le suggère socque, je trouve que :

"la lumière lunaire lutine" avec ses trois LU, est à considérer.

- Soit on se retrouve en la présence gourmande d'un trio de biscuits dorés ( avant les trio de bûches et d'hiver dont je vous causais dans mon commentaire ) qui rappellent la rotondité de la lune, et ça me séduit assez.

- Soit on supporte mal ces sonorités lu-lu-lu qui évoquent irrémédiablement les biscuits en question, parce qu'on n'en a pas un à se mettre sous la dent au moment de la lecture et celles-ci deviennent une torture pour le ventre affamé qui n'a, comme on le sait, ni d'oreilles pour les sons ni d'yeux pour l'écrit.


Contribution du : 11/04 08:56:56
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
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bonjour Miss
Comme la proposition à Poldutor, l'une ou l'autre me plaît bien ; à vous de voir !
bonne journée !

Contribution du : 11/04 09:27:30
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
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Bonjour MissNode
Merci pour votre aimable retour
"Citation
Vous avez raison, pour "l'hiver perfectionne le dessin des flocons"... que pensez-vous des propositions suivantes svp ?"

Puisque vous me le proposez, je choisirai plutôt : embellit
Votre poème mérite au moins une plume.
Cordialement.
poldutor

Contribution du : 11/04 11:36:42
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
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Citation :

MissNode a écrit :
@Cat : Je suis ravie de constater à vous lire que nous avons partagé les mêmes perceptions de l'hiver...
Eh oui, ce mistral... vous connaissez bien aussi, on dirait... vous êtes aussi de la Provence ?

Le Mistral ne doit pas être étranger à l'affaire. ^^
Il est aussi le vent dominant à Sète, qu'il vient chatouiller entre 160 et 200 jours par an (selon les statistiques, car je n'ai jamais vraiment compté). Venu du Nord, comme la Tramontane avec laquelle il partage son territoire de l'Est occitan, l'Aquilon joufflu fait parfois place aux vents de la mer, comme le Grec, ou encore le Narbonnais.
Merci, en plus, de m'avoir donné l'opportunité de réveiller tous ces noms qui me parlent tant...

Citation :

MissNode a écrit :Et puis, vous avez surtout perçu l'écriture originelle sous forme de haïkus, dont je me suis servie pour créer le poème !
Je suis toujours émerveillée de la puissance de transmission de l'écriture.

Il était facile de reconnaître votre goût pour les haïkus. ^^

Citation :

MissNode a écrit :Enfin et surtout, vous n'êtes pas tombée dans le piège du malentendu entre "les prés givrés orange" ou "orange les kakis..." ce qui vous a permis de capter mon intention avec ce contraste noir/orange.
Merci pour tout ceci !


Quant aux kakis, ceux que l'on mange à la petite cuillère, comme si on la plongeait dans un pot de confiture, ils comptent parmi mes fruits préférés, et vous les faites si bien ressortir dans le contraste de l'orange et du noir de l'arbre.

Alors, oui, vive la puissance de transmission de l'écriture qui toujours nous émerveillera, autant qu'elle nous réunira.

C'est moi qui vous remercie, MissNode, pour votre retour sur commentaires aussi bien personnalisé.


Contribution du : 11/04 13:20:36
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
Maître Onirien
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Merci à tous pour cette abondante participation à la discussion ouverte sur ce fil !

1) Quant au vers "la lumière lunaire scintille/lutine sur le pré givré"
Je vais me ranger à la remarque de Cyrill car le "lu-lu-lu' de 'lumière lunaire lutine" me gêne vraiment.

Je propose maintenant :
la lumière lunaire butine sur le pré givré
Le débat est ouvert, hé hé !

J'ai galéré parce que je voulais "ricoche" ou "rebondit", mais là, ça faisait "lunaire-ricoche" pas beau le "re-ri"; ou bien je partais sur "danse-sur le pré givré" bof le "se-sur"...

2) Quant au vers "l'hiver perfectionne les dessins des flocons"
socque je comprends dans votre réponse que le "perfectionne" ne vous gêne pas, c'est bien ça ?

Poldutor finalement "l'hiver embellit...", je trouve un peu fade, et surtout, loin de ma sensation qui va plutôt vers "ciseler les dessins des flocons" mais l'hiver cisèle les dessins des flocons ?... bizarre, non ?
Autres pistes : l'hiver affine les dessins des flocons, l'hiver améliore les dessins des flocons
Qu'en pensez-vous ?

3) Quant à la fameuse question unique
Je me suis concentrée très fort, et j'atteins difficilement l'originalité vers laquelle je voudrais aller, du style Boris Vian "La question ne se pose pas, il y a trop de vent"... voyez ?

Mes pistes, sachant que je souhaiterais dans l'idéal conserver tout le reste sauf le verbe à trouver :
Quand elle dort, la forêt pulse-t-elle ?
Quand elle dort, la forêt sourit-elle ?
Quand elle dort, la forêt voltige-t-elle ?
Quand elle dort, la forêt brame-t-elle ?


...

Bon, bien entendu, vous vous sentirez à l'aise pour donner suite ou pas à tout ça selon si vous êtes attirés par mon tricotage autour du "mot précis"...
Merci de votre attention !

Contribution du : 13/04 11:54:19
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
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Bonjour MissNode, pour vous répondre :
2) C'est ça, l'idée d'un hiver perfectionniste en train de bosser sur les dessins des flocons ne me déplaît pas, en revanche le verbe "perfectionner" m'apparaît un peu… volumineux, quoi. Un synonyme plus court, plus léger, comme la neige ?
3) Moi, ce qui me gêne en fait, c'est que la forêt dorme ; en hiver, bien sûr !…

Bonne fin de journée à vous !

Contribution du : 13/04 15:25:42
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Re : Merci pour "La nuit hivernale"
Maître Onirien
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Grand merci, socque !
Grâce à vous, je viens enfin de dénicher LE MOT précis que je traque depuis le début :

l'hiver peaufine les dessins des flocons !

Hip ! hip ! voilà exactement ce que je souhaitais transmettre.

Sinon, oui, la forêt qui dort l'hiver est un cliché, je vous le concède.
à bientôt

Contribution du : 13/04 15:38:42
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