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Micro-nouvelles
Organiris
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Jusqu'à présent ça n'existait pas sur Oniris : les nouvelles commencent à 2500 signes. Or, je trouve qu'il est intéressant de travailler la concision. La micro nouvelle est à la nouvelle ce que l'haïku est au poème ( enfin, plus ou moins !)
Sur ce fil vous pouvez poster des nouvelles comprenant entre 800 et 1000 signes ( à moins de 800 signes, c'est dur de faire une micro nouvelle, mais si vous voulez essayer...)
Je vous propose aussi de poster ici et de commenter sur un fil Micro-nouvelles/commentaires en précisant bien entendu de quel texte vous parlez !
J'amorce la pompe : c'était pour un concours, la consigne : moins de 1000 signes et débuter par "La marquise sortit à cinq heures"



Macadame la Marquise

La marquise sortit à cinq heures, c'était une habitude. Elle avait l'air d'un très vieux hibou et je la suivais avec respect, trois pas en arrière…Respect, mon œil ! En fait j'essayais d'avoir l'air dégagé de celui qui se promène tout seul : j'avais repéré une créature de rêve, qui prenait l'air à la porte du fleuriste, et je cherchais comment l'aborder. Mais, je t'en fiche ! Le hibou réclamait mon avis, sans aucune intention de le suivre, comme de coutume, sur un problème d'une exceptionnelle gravité qui mobilisait tous ses neurones et exigeait la participation des miens : allait-elle manger un baba ou un éclair, peut-être plus calorique ?
" Tu m'écoutes, Rodolphe ?" Je grognai vaguement, en général ça lui suffit, la jeune beauté n'était plus qu'à dix pas, et juste au moment où, avec la plus exquise délicatesse, j'entamais le rituel de séduction, alors que j'avais encore la patte levée, la marquise tira d'un coup sec sur la laisse, ruinant ainsi tous mes espoirs…

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Contribution du : 03/12/2014 18:30

Edité par Pascal31 le 5/12/2014 10:48:37
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micro-nouvelles
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MA MEILLEURE AMIE

Tu m’as fait du bien quand j’avais besoin d’être réconforté, du mal quand j’avais besoin de me sentir le plus malheureux du monde. C’est avec toi que j’ai vécu mes meilleurs moments. Et tu accompagneras ceux à venir. Juste nous deux. Il est temps pour moi de te dire merci.

Ma versatilité, tu l’as apprivoisée puis tu l’as comprise. Tu as fait voyager mon esprit dans les contrées les plus reculées, les plus hostiles. Celles où je ne me serais jamais aventuré sans toi. Tu m’as élevé au dessus de cette forêt d’idées noires après me l’avoir fait explorer. Et alors j’ai compris qu’il n’y avait aucune crainte à avoir. Tu rends le malheur enviable et séduisant et je m’y jette tant que tu m’y accompagnes.

Si les gens vivent heureux sans toi alors je plains leur bonheur. Oui Je crois qu’il s’agit d’une déclaration d’amour! Et pourtant... Tu es ma meilleure amie.

Musique, tu m’as fait atteindre l’impossible, je graverai ton nom dans l’eau.


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Contribution du : 03/12/2014 20:43

Edité par Pascal31 le 5/12/2014 10:49:00
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Re : micro-nouvelles
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Ecole maternelle

Ma petite fille Lucie occupe tous les loisirs de sa petite classe en multipliant les projets de dessin et de peinture. Elle a suivi pendant deux ans les cours d’une école des Beaux Arts et se plait à réquisitionner sa troupe de mômes pour des fresques grandioses, des animaux fabuleux, des couleurs pétantes, etc… mais son talent ne s’arrête pas là.

Elle prend soin d’accompagner les exercices pratiques de notions simples, bien entendu, sur tel ou tel aspect technique, ou sur la biographie d’un grand peintre connu. Ce qui a donné le dialogue suivant le mois dernier :

Connaissez-vous le nom d’un peintre célèbre nommé Van Gogh. ?
Oui, M’dame !
- hé bien ! le grand champ jaune que vous venez de peindre aujourd’hui, est une des couleurs préférées de Van Gogh, justement….Je vous apporterai demain une reproduction d’un de ses tableaux et vous retrouverez ce même jaune magnifique…
Ah ! Bon !
Oui !… Et savez vous comment il est mort, Van Gogh ?
Oui, M’dam…électrocuté dans sa baignoire… !!!

Scrés gosses!
Pimpette


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Contribution du : 04/12/2014 10:05

Edité par Pascal31 le 5/12/2014 10:49:16
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"Tout n'est pas perdu tant qu'on est mécontent de soi"
Cioran
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Re : micro-nouvelles
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Allez zou, je tente ma chance en 1183 caractères, espaces et titre non compris..


Sur les berges du Mokana

La vie sur le fleuve Mokana n’est pas facile. Il y a les insectes, les serpents, les piranhas, les fauves, les indiens, les plantes toxiques, toute une foule pour vous contrarier aux moments les plus ennuyants.

J’ai besoin d’un minimum de concentration pour faire ce que je dois faire. Et ce que je dois faire pourrait sauver le monde.

Un travail sur le rôle fondamental de la canopée concernant le réchauffement climatique et la fin des périodes glacières. Je sais que ce travail changera radicalement notre façon d’aborder le monde, d’appréhender notre rapport à la terre et à l’écologie.

Je me suis adapté en quelques semaines aux conditions de chaleur et d’humidité. Il m’a fallu deux mois pour m’adapter à la foule des vivants non humains, six mois pour m’adapter aux regards discrets mais continus des autochtones, huit mois pour m’en faire accepter, mais je n’ai encore rien compris aux plantes du coin.

J’avais mal préparé le voyage, pensant que pour travailler sur la canopée, je devais surtout m’instruire à propos des arbres.

Il y a dix jours, j’ai mangé un fruit qui semblait délicieux. Depuis, je me vide de partout et j’ai de la fièvre. Je perds mes force chaque jour un peu plus, je ne peux plus grimper dans la canopée, et même les indiens ne viennent plus me regarder. Ils ont allumé un feu, ils y ont grillé du poisson et sont partis en me pissant dessus.

Je n’aurais pas dû leur montrer que le papier brûle si bien.

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Contribution du : 05/12/2014 16:48
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Re : micro-nouvelles
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Zut, la consigne s'est raccourci à 1000 caractères max.

J'ai retravaillé pour y arriver : cette fois l'histoire tient en 976 caractères :


Sur les berges du Mokana

La vie sur le fleuve n’est pas facile. Il y a les insectes, les serpents, les piranhas, les fauves, les indiens, les plantes toxiques, toute une foule pour vous contrarier aux moments les plus ennuyants.

J’ai besoin d’un minimum de concentration pour faire ce que je dois faire : sauver le monde.

Un travail sur le rôle fondamental de la canopée concernant le réchauffement climatique. Je sais que cela changera radicalement notre façon d’appréhender notre rapport à la terre et à l’écologie.

Je me suis adapté en quelques semaines aux conditions de chaleur et d’humidité. Il m’a fallu deux mois pour m’adapter aux vivants non humains, six pour m’adapter aux regards discrets mais continus des autochtones, huit pour m’en faire accepter, mais je n’ai encore rien compris aux plantes du coin.

Il y a dix jours, j’ai mangé un fruit qui semblait délicieux. Depuis, je me vide de partout et j’ai de la fièvre. Je perds mes force chaque jour un peu plus, je ne peux plus grimper dans la canopée, et les indiens ne viennent plus me regarder. Ils ont allumé un feu, ils y ont grillé du poisson et sont partis en me pissant dessus.

Je n’aurais pas dû leur montrer que le papier brûle si bien.

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Contribution du : 05/12/2014 17:11

Edité par Pascal31 le 6/12/2014 10:46:10
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Re : Micro-nouvelles
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arghgh : 1057 caractères... je ne vois pas où je peux élaguer encore, grrr ; tant pis, la punition générale étant décrétée, je tente quand même...

L'âge heureux

Une nuit, je rêvai d'elle, mon héroïne dont je suivais la série télévisée tous les samedis après-midi. Je rêvai que j'étais sa partenaire dans "L'âge heureux", comme elle les odeurs de vestiaires poudreux baignaient mes jours, comme elle je fuyais sur les toits de l'Opéra la nuit.
A huit ans, je dansais comme tant de fillettes de mon âge, et ma passion faisait de moi une danseuse remarquée des professeurs. Plus tard, j'en voudrais à ma mère de m'avoir retirée du cours de danse, au motif que cette activité devenait trop onéreuse. La véritable raison, je le savais, était que "dans ce métier, pour réussir il faut coucher". J'en conserve encore une pointe d'amertume, d'ailleurs.
Ce petit goût au fond de la gorge n'est pas étranger à mon choix, devenue adulte, de travailler auprès des artistes de toutes disciplines.
Un jour, le collectif d'artistes me présenta une chorégraphe qui intégrait le groupe : Delphine était là, je devins sa partenaire pour de délicieux moments de montages de projets artistiques. L'âge heureux avait rejoint l'âge adulte.


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Contribution du : 06/12/2014 09:58

Edité par Pascal31 le 6/12/2014 10:46:33
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L'homme est conduit par l'aveugle qui est en lui- J.Claude Izzo
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Re : Micro-nouvelles
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[Nouvelle modérée. Merci de respecter la règle imposée : une micro-nouvelle ne doit pas dépasser les 1000 signes, avec une marge autorisée de 20% environ.]

Contribution du : 06/12/2014 11:29

Edité par Pascal31 le 6/12/2014 13:16:40
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Re : Micro-nouvelles
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rrhôô elles sont radicales et elles veillent, la Pimpette et la Coline-Dé, mais elles ont raison, allez, c'est pédagogique ! Je la retente avec cette fois-ci : 989 signes

L'âge heureux

Une nuit, je rêvai d'elle, mon héroïne dont je suivais la série télévisée tous les samedis après-midi. Je rêvai que j'étais sa partenaire dans "L'âge heureux", comme elle les odeurs de vestiaires poudreux baignaient mes jours, comme elle je fuyais sur les toits de l'Opéra la nuit.
A huit ans, je dansais comme tant de fillettes de mon âge... Plus tard, j'en voudrais à ma mère de m'avoir retirée du cours de danse, au motif que cette activité devenait trop onéreuse. La véritable raison, je le savais, était que "dans ce métier, pour réussir il faut coucher". J'en conserve encore une pointe d'amertume, d'ailleurs.
Ce petit goût au fond de la gorge n'est pas étranger à mon choix, devenue adulte, de travailler auprès des artistes de toutes disciplines.
Un jour, le collectif d'artistes me présenta une chorégraphe qui intégrait le groupe : Delphine était là, je devins sa partenaire pour de délicieux moments de montages de projets artistiques. L'âge heureux avait rejoint l'âge adulte.

Contribution du : 06/12/2014 14:55
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Re : Micro-nouvelles
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La guerre

Il faut courir, vite et jamais en ligne droite, sinon on peut pas les éviter.
Se foutre de la boue qui colle aux basques, se foutre de l’odeur qui pique au nez, il faut courir plus vite que ceux d’en face. Faut pas se faire avoir. Voler au-dessus des trous, garder le bloc, foncer, se défoncer, sinon on peut pas survivre. Faut pousser sur ses jambes et quand la balle arrive, faut pas se faire faucher. La tranchée d’en face, faut pas la regarder, faut lui voler dedans et la faire exploser. Traverser l’espace, le plus vite possible et, pour finir l’action, faut aplatir la balle.

Y a rien à dire, le rugby, c’est la guerre, comme en 14 !




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Contribution du : 06/12/2014 15:21
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Re : Micro-nouvelles
Maître Onirien
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Adieu!

Contribution du : 06/12/2014 16:16
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