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Parcourir ce sujet :   1 Utilisateur(s) anonymes





Quant aux "duvets"... merci !
Maître Onirien
Inscrit:
22/07/2012 22:59
De Cévennes
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Merci avant tout à tous ceux qui ont permis la publication de En mémoire aux duvets - 3 , et ensuite à vous tous, commentateurs, qui avez pris la peine de laisser une trace de votre lecture.

Ces fragments, tous écrits à des périodes différentes, ont été réunis suivant le fil conducteur de la sensualité, et ordonnés d'après la logique suivante : solitude (I à IV) - rencontre et amours (V à IX) - chute (X)

@MonsieurF : merci de ta sincérité, encourageante dans toutes tes observations positives, ainsi que lorsque tu pointes ce qui te déplaît... parce qu'il est vrai que ces deux passages que tu cites mériteraient d'être travaillés (ou supprimés).

@Eclaircie : vos observations sur la mise en forme sont encourageantes et je vous en remercie, ainsi que pour pointer ce qui vous pose question ou vous déplaît et qui devrait être travailler ; vos commentaires sont précis ainsi que vos propositions.
"montent aux nymphes" : c'est une image pour dire pudiquement que le désir envahit le sexe féminin.
"canapé mauve" : j'aime autant les roulades amoureuses en bord de rivière, que les roucoulements d'alcôves (hihi)... et lorsque j'ai écrit ce fragment, je devais me trouver au fond de mon canapé mauve... voilà pourquoi le terme vous semble peu "bucolique" !
"fragment X" : je suis curieuse de savoir ce que vous trouvez de désagréable dans ce fragment et en quoi il vous semble bousculer la sensualité ? (ça m'aiderait à le travailler éventuellement). Encore merci pour votre passage !

Vanessa : merci pour votre sincérité et la précision de vos commentaires ;
"Qui a dit les arbres sont immobiles ?" : je pourrai améliorer la tournure du genre "qui croit donc les arbres immobiles" pour que vous ne me taxiez pas d'une généralisation qui est loin de mon intention. Sinon, c'est juste une tournure de phrase comme une autre.
"Pourquoi les humains..." : c'est un constat - certes pessimiste- mais qui m'appartient ; je constate que la plupart des humains oublient la sensualité, la cherchent peut-être sans arrêt, mais lui réservent peu de place dans leur vie... voilà. Et je prête au narrateur un regard décalé, oui, par rapport aux humains (mais ne me confondez pas avec le narrateur : moi, je suis l'auteur et je ne prête aux humains aucun désir, merci de faire la nuance).

fried : ravie que l'ensemble ait suscité un appel à la tendresse... c'était le but. Et je vais essayer de tenir compte de vos remarques à vous et à Eclaircie pour épurer davantage.
L'image de "la poignée de main" : elle est utilisée pour signifier à quel point la solitude peut être une traversée du désert, au terme de laquelle une goutte de rosée (une simple poignée de main) peut désaltérer... mais peut-être est-elle mal exprimée de sorte qu'elle ne "percute" pas le lecteur ?... merci pour votre lecture !

papipoete : merci pour votre interprétation qui suit mon intention de départ, et traduit si bien mes images, preuves qu'elles ont fait mouche chez vous, ce qui m'encourage. La 3e strophe est aussi ma préférée, et merci aussi pour votre compliment sur la ponctuation, que j'ai toujours plaisir à soigner.

Pouet : je suis touchée que vous compariez mon écriture par images à la peinture, le tableau, et aussi que vous ayez perçu que nature et amour sont chez moi très proches. Ravie que vous ayez passé un bon moment de lecture, à très bientôt !

PIZZICATO : c'est vrai, dans ce 3e volet les choses sont dites de façon plus abrupte certainement, moins évoquées... merci d'avoir laissé votre commentaire encourageant !

wancyrs : merci pour les encourageantes observations, et pour avoir repéré ce "procédé" inconsciemment utilisé de la question en début et en fin de poème ! à tout bientôt...

Contribution du : 05/08 12:22:26
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L'homme est conduit par l'aveugle qui est en lui- J.Claude Izzo
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Re : Quant aux "duvets"... merci !
Chevalier d'Oniris
Inscrit:
03/02 14:49:57
De Rhône Alpes
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Post(s): 2708
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Je viens de relire ton poème et mon commentaire, pour me fixer les idées.
ce que je trouve dommage dans le dernier fragment c'est l'élargissement aux humains en général, alors que tout le poème oscillait entre 2 corps et eux seuls.

Je l'ai lu un peu comme une généralisation du propos, alors que seul l'intime personnel bruissait entre les autres fragments.

"Montent aux nymphes" : c'est toujours intéressant d'avoir les mots de l'auteur. Je lis le passage différemment maintenant.
Merci pour ce retour, qui, comme tous tes retours, sont vrai dialogue.

Contribution du : 05/08 12:57:25
_________________
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