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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
Visiteur 
Sans doute In-Flight, toutefois, au temps de la rapière, son but premier n'était pas non plus de laver un affront. C'est l'occasion, ceci dit, afin de ne pas oublier la poésie, d'avoir une pensée pour le poète et l'écrivain Pouchkine, mort stupidement dans un duel au pistolet.

Contribution du : 04/11/2018 21:18
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
Expert Onirien
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"Stupidement", c'est un parti pris. On peut aussi imaginer qu'il connaissait les risques encourus et qu'il préférait le duel (pour laver une histoire de cocufiage) que de mourir vieux dans l'indignité et le remord de ne pas avoir agi.

En France on a perdu un grand mathématicien dans un duel également: Evariste Galois.

Enfin, soyons clair, je ne suis opposé au duel à mort, je dis que si les gens veulent régler leurs comptes dans un cadre défini par des règles (par la loi?) et que toutes les possibilités "amiables" sont épuisées, je ne trouve ça moins stupide qu'une bagarre générale dans un aéroport ... Je sais elle est facile celle-là, mais crédible en même temps.

Contribution du : 04/11/2018 22:16
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La peur rend lâche,
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
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J'avais volontairement laissé le terme pour que vous rebondissiez dessus (j'espère que vous ne me provoquerez pas en duel ) C'est en effet un parti pris par quoi, et bien qu'effectivement les risques fussent connus, la stupidité de cette mort demeure (si j'ose dire).

Quant au reste, je ne polémiquerai, c'est le mot, sur un tel sujet qui n'en vaut pas philosophiquement, et c'est encore un parti pris, la peine. Je vous concède cependant que le sujet nous aura valu quelques belles œuvres au patrimoine, argument qui n'en est d'ailleurs pas un dans la mesure où il permet d'excuser à peu près n'importe quoi au nom de l'art.

PS : Quant à l'exemple que vous avez choisi, il est vrai qu'une âme peu charitable mais mélomane pourrait se laisser dire que la musique aurait mieux profité, par soustraction, d'un tel duel hahaha.

Contribution du : 04/11/2018 22:40
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
Expert Onirien
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En réponse au PS: J'irais même jusqu'à dire que la musique ne s'en serait que mieux portée... ;) Oh qu'on est méchant !

Contribution du : 04/11/2018 22:56
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
Maître Onirien
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De banlieue tranquille & terrifiante
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Le buveur (Der trinker) de Hans Fallada - en Folio, n°5428 - Écrit en 1944, c'est un roman témoignage d'une dépendance que l'auteur connaissait très bien lui-même, et une peinture grincante et grimaçante des fonds et bas-fonds de la société allemande.
Moins terrifiant que Seul dans Berlin, plus intimiste, l'écriture n'est pas moins sardonique. Entre Derik et Kafka si l'on veut :).
Ewing Sommer est l'heureux propriétaire d'un magasin de produit agricoles prospère et est marié depuis quinze ans à Magda. À la suite d'une série d'échecs professionnels et des tentions grandissantes dans son couple il dégringole dans le schnaps où il découvre la plénitude de l'ivresse, les joies de la débauche et de l'oubli. Lucide sur sa dépendance et sa lâcheté, Sommer continue malgré tout à faire le choix de l'alcool, précipitant sa d'échéance.
Ça finira mal...

Contribution du : 08/11/2018 22:36
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" Souvent je perds la tête, on ne me l'a rapporte jamais.. "
Louis Scutenaire
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
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"Le Bestial serviteur du pasteur Huuskonen", Arto Paasilina ( 1995)

C’est la deuxième fois que je lis un livre de Paasilina. Une déception.

Ce qu’il y a d’étrange et de paradoxal avec cet auteur, c’est que, lorsque je lis la quatrième de couverture de ses ouvrages, je suis toujours alléché, intéressé ; les thèmes évoqués m’interpellent au plus haut point ; et je décide d’en emporter un exemplaire. Mais, au bout de quelques chapitres, le traitement, l’écriture, les fils de l’intrigue, tout cela me déçoit, et je me retrouve comme cet enfant appâté par l’énorme cadeau qu’il tient dans ses bras, si magnifiquement emballé, avant de déchanter en découvrant son contenu.

Après l’avoir une première fois éprouvée avec la lecture du "Lièvre de Vatanen" – qui m’a cependant davantage plu –, cette contrariété n’a pas manqué de me saisir à nouveau. Passé la surprise de prometteurs premiers chapitres, le temps que l’intrigue se mette en place, que l’enjeu de l’histoire soit compris, le charme se rompt et, à mi roman, une certaine lassitude s’est déclarée, accompagnée d’un manque de motivation à poursuivre ma lecture. L’auteur parait ne plus maîtriser son histoire ; le dernier tiers du roman se lit avec peine ; l’écriture semble relâchée, elle manque de tenue ; on y sent une forme d’improvisation – à cet égard, le retour de plain-pied, assez peu vraisemblable, de l’éthologiste dans la vie du héros, est symptomatique de cette faiblesse. On a l’impression que Paasilina est dépassé par son récit, qu’il ne sait plus trop quoi écrire, quoi inventer, comment étoffer le livre, et l’on compte les pages qui vous conduisent à sa clôture.

Ces sentiments exposés, il est temps de présenter brièvement l’histoire proposée :

Le pasteur Huuskonen, un séduisant quinquagénaire qui officie dans une petite communauté rurale de Finlande, s’est taillé une belle réputation de théologien et de prédicateur convaincant. Cela dit, ses sermons ne manquent pas de sel, et les autorités religieuses s’en méfient. Un jour, une ourse et ses deux petits pénètrent dans le village et, après un épisode tragi-comique, la femelle meurt, l’un de ses rejetons s’enfuit, tandis que le second est retrouvé totalement figé par la peur. Les villageois s’interrogent : que faire de cet ourson ? Finalement, le pasteur se propose de le recueillir chez lui, en dépit des protestations de son épouse. Rapidement, la nouvelle de l’adoption de cet orphelin par un pasteur déjà connu pour son originalité se propage, et une éthologiste suggère à ce dernier de venir étudier sur place l’hibernation de l’animal ; pour ce faire, il faudra lui aménager une tanière, où l’on placera tout le matériel nécessaire à la survie d’êtres humains durant la mauvaise saison : en effet, l’éthologiste et le pasteur Huuskonen vont passer les mois d’hiver auprès de l’ours, pour l’étudier à leur aise. Dans ces conditions, tandis que le pasteur s’attache à l’ourson, un rapprochement s’opère entre l’homme mûr et la jeune femme. Plus tard, lassé, frustré, contrarié par une vie qui ne le satisfait pas – on retrouve là le moteur de l’action des personnages principaux inventés par Paasilinia : l’élan vers l’ailleurs –, le pasteur s’enfuit en compagnie de son ours, et connaît une vie aventureuse qui lui apportera une certitude consolatrice.

Présenté ainsi, tout cela est séduisant, et j’ai mordu à l’hameçon jeté par l’auteur. Mais le traitement, comme je le disais plus haut, n’est pas à la hauteur.
L’ennui premier, c’est que Huuskonen ne m’a paru sympathique que lors des premiers chapitres.
Son tempérament original, l’hostilité qu’il suscite auprès de l’évêque local, la défiance qu’il inspire à certains notables, la crise spirituelle qui le secoue, l’adoption d’un petit animal sauvage effrayé, son audace lorsqu’il décide de tout quitter, tout cela le présente sous un jour lumineux.
Mais au fil des pages, cette impression se révèle de plus en plus nuancée : on s’aperçoit qu’il souhaite faire de son ours un animal domestique, soumis à la volonté d’un maître et, régulièrement, notre homme se dit qu’il n’hésiterait pas à le tuer s’il le fallait (comprenez : si la présence du carnivore s’avérait problématique), allant jusqu’à songer cruellement que sa fourrure ferait une magnifique descente de lit ! Je ne sais si la maîtresse sincèrement aimante avec son caniche, se prend quelquefois à le considérer en se disant qu’il ferait un élégant manchon lorsque le petit chien sème une crotte sur son tapis.
Lorsque l’ours se montre récalcitrant, Huuskonen n’hésite pas à le corriger à coup de ceinturon. Flageller un animal qui vous a pourtant tiré plus d’une fois de sérieux embarras, de quelle espèce d’amour s’agit-il ? Une autre fois, à la proposition que lui fait un groupe de chasseurs de lui acheter l’ours pour le faire participer à de juteux et horribles combats contre des chiens, Huuskonen refuse après avoir mûrement réfléchi. Il réfléchît ! L’homme qui aime son animal réfléchit-il quand on lui propose un tel marché ?
Au cas où l’on trouverait son personnage ignoble, l’auteur nous rassure, p. 161 :

« Il [Huuskonen] aurait dû avoir un cœur de pierre, pour vendre son compagnon, surtout en sachant qu’il aurait à affronter à longueur de journée des vautres [chiens agressifs, ndlr] déchainés. »

Oui, mais il se trouve que Huuskonen a réfléchi, et ce détail en dit long sur la nature réelle du lien qu’il entretient avec l’animal.

Autre aspect déplaisant : dans le dernier tiers du récit, le héros ne semble préoccupé que par trois choses : avaler des sandwiches, se saouler, amasser l’argent que son ours lui rapporte. Voilà tout ce qui parait guider son existence. Il perd en épaisseur, là où il aurait dû s’enrichir.

Même constat qu’après la lecture du "Lièvre de Vatanen", les paysages naturels sont réduits à l’état d’un décor vaguement évoqué (ce qui me laisse perplexe quand je lis que l’œuvre de cet auteur fait florès auprès des amoureux de la nature ; personnellement, je n’y trouve pas mon compte), tandis que très peu d’informations nous sont livrées sur les émotions, les réflexions intérieures, les sentiments, les idées du personnage principal qui, après sa fuite, semble se laisser balloter sur les évènements qu’il traverse, atone, comme absent de lui-même, et n’agir que par automatismes. On ressent ce manque-là dans sa lecture.

Quelques naïvetés étonnantes parsèment en outre l’écriture. Certaines flirtent gentiment avec le ridicule et amusent le lecteur :
Comment imaginer, par exemple, qu’un ours né dans les profondeurs de la forêt boréale, qui a passé ses premières semaines auprès de sa mère, qui restera donc toujours un animal sauvage, fait d’instincts censés le préserver d’un lien trop étroit avec tout être humain, puisse se révéler, compte tenu de sa conformation et de son intelligence, assez habile pour mimer des actes humains par essence ? Ainsi voit-on notre ours exécuter des tâches aussi particulières que le repassage d’une chemise, servir le thé, se brosser les dents…
Et Paasilina nous raconte cela le plus sérieusement du monde.
Autre naïveté – peut-être encore plus édifiante, celle-là –, au cours de ses pérégrinations, le pasteur formule le souhait de se rendre dans un bureau de transmissions militaires dans l’intention de « capter un signal du cosmos (sic) » : comme si la chose était aussi simple ! Comme si le décryptage de sons provenant de l’espace ne nécessitait ni savoir aiguisé, ni compétences techniques poussées. Comme si différencier un message de nature extraterrestre et des signaux émis par des corps célestes, ne présentait aucune difficulté réelle.

Enfin, décidément, Huuskonen est un homme exceptionnel, assez doué pour briller dans tous les domaines auxquels il s’intéresse. Ainsi le voit-on tour à tour exégète reconnu, prédicateur inspiré, dresseur d’ours sauvage, éthologiste amateur, professeur d’Hébreu, metteur en scène et acteur de spectacles, rédacteur d’articles d’histoire, interprète de signaux galactiques… Tout cela n’est pas crédible.
Les dernières pages sont délirantes ; le roman s’achève sur la lecture d’un message émanant de Dieu en personne.
Rien que ça.

E.D.

Contribution du : 11/11/2018 23:03
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
Expert Onirien
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Je ne l’ai pas lu et je ne le lirai pas, mais la sortie du livre de Michelle Obama: « Becoming » m’a mis dans une belle colère.
Le livre n’a assurément aucun intérêt littéraire et à part remplir les poches des Obama qui n’en avaient pas besoin (j’ai lu que Michelle et Barack avaient touché 60 Millions d’à-valoir sur le bouquin!) et flatter la vanité de la dame qui ne doit pas en manquer non plus, il est le meilleur soutien électoral du Donald. Imaginez le paysan de l’Iowa, ou le retraité de la Bible Belt, ou le Redneck de l’Arizona, qui n’ont jamais ouvert un livre de leur vie et qui n’ouvriront pas celui-là non plus (« C’est pas à cause que j’aurais lu plus de livres que je serais plus intelligent pour autant »). Quelle peut bien être leur réaction devant la couverture où l’on voit la belle gueule noire de Michelle, le menton délicatement posé sur sa belle main manucurée, l’épaule dénudée, les dents blanches immaculées. Ces mecs incultes, frustrés et sans aucune conscience politique, pour qui la grande bourgeoisie, qui plus est, représentée par ce qu’ils détestent le plus : une femme noire et friquée (nigger bitch) est un repoussoir, vont se hâter de donner une leçon à tous ces bourgeois : voter et revoter pour l’abruti qui leur ressemble – the Donald. Il ne faut quand même pas perdre de vue que Donald Trump n’est pas le seul crétin dans cette histoire. Il en a des centaines de millions derrière lui !
On dit Michelle Obama très intelligente. Je la crois plus cupide que rouée. Et je pense que l’avenir du monde lui importe peu ; en tout cas beaucoup moins que son avenir personnel.

Le monde comme il va me dégoûte.

Contribution du : 16/11/2018 07:17
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
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Faim, de Knut Hamsun

Un roman écrit en 1890, plongée prenante dans l'univers du narrateur, un homme d'une trentaine d'années. Son quotidien, c'est la faim. Il survit en écrivant de courts billets qu'il tente de placer auprès de journaux. On suit ses errances dans Kristiana (Oslo), sa plongée dans une sorte de folie, les ravages physiques et moraux de cette faim, sa fascination aussi pour cette souffrance. C'est vraiment puissant.

A savoir sur l'auteur: prix nobel de littérature en 1920 mais personnage dont la réputation fut ternie suite à son admiration pour Hitler. Il sera condamné d'ailleurs à une forte amende pour son étroite collaboration avec le IIIeme Reich.

Contribution du : 16/11/2018 08:22
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
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@ Perle-Hingaud, votre Knut me tente assez... ;) Comme j'ai terminé Le buveur.

J'ai lu : Un cabinet d'amateur de G. Pèrec - points seuil n°865 -
" De toute part on accourt pour voir l'exposition de tableaux du riche collectionneur H. Raffke. La pièce maîtresse de la collection, Un cabinet d'amateur, est l'objet d'une intense fascination. Miroir tendu, reflet de la réalité, jusqu'au vertige l'œuvre intrigue et demeure énigmatique. Fauché par une mort brutale, Hermann Raffke emporté la toile dans sa tombe et avec elle son mystère...
'Hermann Raffke savait pertinemment qu'il ne connaissait pas grand-chose à la peinture. '"
Un court roman constitué de perspectives trompeuses, de morceaux et de pièces à assembler... Réflexions sur la réalité, la vérité, la mystification et l'entourloupe jusqu'au pied de nez ! On se fait (se laisse) balader de bout en bout par une érudition de fantaisie réjouissante. Le tout avec un style sec, voir parodique, imparable qui plus est. J'ai aimé.

Le chemin des âmes de Joseph Boyden - Poche n°30959 -
1919, nord de l'Ontario. Niska, une vieille indienne, attend sur le quai de gare le retour d'Elijah, un soldat qui a survécu à la guerre.
Une autre vue sur 14/18...
Ça commence à être prenant après...

Contribution du : 17/11/2018 13:48
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Re : Que lisez-vous en ce moment ?
Maître Onirien
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Je suis en plein Lovecraft. J'ai eu un peu de mal à entrer dans cet univers de monstres venus d'ailleurs et d'héritages terrifiants de civilisations perdues et maléfiques, mais l'art du suspense et de la description, et la qualité des traductions (collection Bouquins) ont fini par m'entraîner dans ces abysses de l'horreur. Je pense que les auteurs de la série "Les envahisseurs" de notre jeunesse étaient de fervents lecteurs de Lovecraft ; mais ils n'ont pas osé aller aussi loin que lui, ou ils n'avaient pas son imagination ... cauchemars assurés si vous lisez ça avant de vous endormir.

Contribution du : 17/11/2018 14:15
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