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Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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A propos de "L'homme-oiseau"

Un grand merci encore à tous les Organiris qui m’ont donné l’occasion de participer à ce concours, au CE et aux commentateurs en EL qui ont fait que mon poème soit accepté à la parution et aux nombreux autres commentateurs qui ont pris de leur temps pour y poser leur ressenti.
Et puis bien sûr une immense merci à tous les votants qui m’ont propulsé sur la première place du podium, à mon grand étonnement et à ma plus grande joie.

En tant qu’ancien parapentiste, le « vide vertical » m’a très vite donné l’idée de raconter un vol, tant il est vrai que le parapente est une discipline « poétique » ; voler ! survoler !

Encore une fois j’ai raté le « classique » que je visais, par méconnaissance et étourderie aussi. Du travail en perspective.
J’avais d’abord écrit mon poème à la première personne puis finalement je l’ai posté à la troisième personne, peut-être pour ne pas avoir l’air de parler de moi, par pudeur ; confondant encore une fois le narrateur et l’auteur.
Comme me l’a dit un ami à qui je l’ai fait lire, utiliser le « je » lui permettait d’être un peu plus acteur à la lecture. A vrai dire je ne sais toujours pas quel est le mieux et si quelqu’un veut me faire part de son avis à ce sujet, je suis preneur.
Je garderai dans mon cahier une version à la 1ère personne (un peut remaniée) dont je mets une copie en bas de ces commentaires pour ceux qui seraient intéressés.


Cristale (Passionnément -)

Je savais que je pouvais compter sur toi pour relever toutes mes fautes de prosodie m’interdisant le passage en classique. Je t’en remercie et suis très heureux qu’une poétesse comme toi ait apprécié mon poème.
Je sentais bien que les rimes "filets, sommets" et "vallon, coton" étaient un peu faibles, mais je ne suis pas arrivé à trouver mieux sans tout bouleverser.

BeL13ver (Bien+)

Vous avez aussi noté les fautes de prosodie mais avez malgré tout été séduit par l’ensemble et je vous en remercie. Par contre vous dites : « Il me semble que « de toutes les couleurs » n’est pas concevable en classique » ? ça m’a intrigué et peut-être nous en direz vous plus ?
Merci pour votre passage.

Poldutor (Beaucoup)

Vous n’aviez pas lu l’exergue (Parapente). Je me suis déjà fait gentiment taper sur les doigts pour avoir fait comme vous alors à présent je fait gaffe. Ici pas de problème puisque vous avez vite compris qu’il s’agissait de cela (et pas d’un planeur, ou parachute).
Vous aussi avez su relever les erreurs par rapport à la catégorie. Par contre pour les césures, il me semble bien qu’elles tombent toujours au sixième pied.
Merci à vous et heureux de vous avoir, un petit moment, « fait rêver ».

ANIMAL (Passionnément -)

Je suis heureux d’avoir pu vous emporter dans l’azur avec moi (un vol biplace en somme).
Vous soulevez le problème des astérisques. Je suis d’accord avec vous c’est un peu perturbant car ça suppose de sortir momentanément du poème pour aller lire une explication. En fait je crois même que c’est nul. Je crois que s’il m’arrive une autre fois de préciser quelque chose, je garderai les explications en bas mais sans mettre d’astérisques. Ça me semble le bon compromis.
Merci d’avoir aimé mon poème.

Anje (Beaucoup)

En classique (que je visais pourtant) infini ne peut pas rimer avec nid, vous avez raison. J’en suis resté au son en négligeant le visuel. C’est vrai qu’une fois passé en contemporain cela n’a plus d’importance.
Pour « senteurs » à la place d’ « odeurs », je me suis longuement posé la question (c’est que j’y ai travaillé à ce poème). Senteurs est plus poétique mais me semble définir une sensation forcément agréable, comme un parfum. Odeurs me paraissait plus juste, odeur de terre par exemple. Mais j’avoue que j’étais à deux doigts de mettre senteurs.

Merci pour votre commentaire et appréciation.

eskisse (Passionnément)

Un grand merci esquisse pour votre retour plus que positif sur mon texte et pour votre généreuse notation. Heureux de vous avoir fait voler avec moi.

Donaldo75 (Bien)

C’est sûrement le môme planant les bras en croix au dessus des toits qui vous a fait penser à une animation de Foulon. J’aime beaucoup l’image, c’est comme ça que je le voyais mais sans avoir pensé à Foulon.
Vous avez trouvé un peu long ; huit strophes quand même, oui. Mais franchement je ne saurais en enlever une à présent.
Merci pour votre commentaire et votre notation.

pieralun (Beaucoup+)

Merci pieralun d’avoir aimé mon poème et de l’avoir trouvé « très musical »
La musicalité est quelque chose que je recherche en premier je crois ; je suis d’ailleurs un amoureux des alexandrins pour cette raison et ait du mal à m’en sortir.

Je reprends vos (gentilles) critiques :
Evanescent lutin : rime un peu forcée ?
J’ai écris lutin avant de trouver sa rime (matin) au vers suivant. C’est vraiment l’idée de l’ombre qui s’enfuit en épousant les reliefs et très rapidement (dure à suivre de l’œil : évanescente) qui m’a fait penser à un lutin. Pendant un moment j’ai hésité avec « étonnant farfadet ».

Le cœur plein de joie : poncif
Je reconnais que si ça a l’avantage d’être clair, ce n’est pas du tout original. De mettre « l’âme pleine de joie » n’aurait rien changé. Alors oui je suis d’accord : poncif.

Enivrante balade : remplissage
Alors là je dirais comme les normands : oui et non. Disons que l’expression m’arrangeait bien pour finir le vers, mais que le parapente est quand même une activité qui malmène un peu l’oreille interne avec ce pendule (le bonhomme) sous la voile qui est toujours en recherche de verticalité sans jamais y parvenir totalement à cause des mouvement de l’air. C’est vrai qu’après un vol, on est souvent un peu « sâoulé » au moment de retrouver un sol ferme. Un peu comme le marin qui remet le pied sur le quai.

Merci beaucoup pour avoir passé ce temps sur mon poème et pour votre généreuse notation.

RobinLouise (Bien-)

…la balade était agréable, mais que reste-t-il ?

C’est vrai que je n’avais pas de message à faire passer autre qu’un partage d’un vol de parapente. Sûrement parce que mon vide vertical était vraiment un vide physique sous mes pieds et pas un vide dans l’âme ou autre. Mon vol était peut-être un peu terre à terre si j’ose dire. Il vous à manqué des envolées que je n’ai pas su y mettre, désolé. Heureux que vous ayez trouvé néanmoins agréable à lire.
Un grand merci pour votre retour qui me donne matière à réfléchir.

Malitorne (Bien)

Vous aussi avez trouvé un peu long et certains mots un peu « tarabiscotés ». Peut-être le verbe obombrer et les barbules ?
Mais malgré cela vous avez aimé mon poème et j’en suis heureux.
Merci beaucoup pour votre retour.

CORRY

Que dire devant de tels louanges. Vous m’avez comblé même si vous m’avez un peu étonné à me déclarer champion avant d’avoir lu tous les autres poèmes du concours !
Merci pour votre enthousiasme.

Alfin ((Beaucoup+)

Merci beaucoup Alfin d’avoir aimé ce poème sans trop vous attarder sur les fautes de prosodie qui ne vous ont pas échappées.

Papipoete (Beaucoup)

Vous avez tremblé pour ce parapentiste. Je ne peux pas vous donner tort, puisque dans la vraie vie, j’ai fini par me casser un bras lors d’un atterrissage hors terrain un peu scabreux. Mais dans mon poème j’ai choisi de revenir entier pour retrouver mes proches. Vous noterez que l’enfant ne court pas sur le sol en écartant les bras mais vole carrément puisque étant dans un rêve il peut se le permettre.
Un grand merci à vous (toi ?) pour avoir aimé ce voyage aérien.

Lebarde (Beaucoup+)

Et bien non voyez vous, vous n’êtes pas le seul à planer un petit peu dans votre vie rêvée. Moi aussi j’ai cette tendance … et pas seulement lorsque je dors.
Je vous suis reconnaissant d’avoir utilisé les mots « charme » et « tendresse juvénile » à propos de mon texte. Ce sont des qualificatifs que j’aime beaucoup ressentir dans la poésie en général. Merci pour votre généreuse appréciation.

troupi (Beaucoup+)

Merci beaucoup pour votre ressenti qui m’a été droit au cœur.
Vous avez trouvé belle mon écriture et je vous suis infiniment reconnaissant d’être passé me le dire.

sympa (Beaucoup+)

Et oui ce p….. de hiatus (pardon).
Merci d’avoir pris la peine de me laisser ce commentaire pour me dire que vous avez aimé, y compris la « musicalité » terme auquel je suis sensible comme déjà dit plus haut.

plumette (Beaucoup+)

La « bulle » ou thermique est effectivement bénéfique au parapentiste puisque c’est elle qui lui permet de rester en l’air (en prenant de l’altitude avec elle) lui évitant de revenir trop vite au terrain d’atterrissage. Ce qui est dangereux c’est le nuage dans lequel il ne faut surtout pas entrer, car à l’intérieur c’est très turbulent, on n’y voit pas à un mètre avec les risques de collision avec un autre aéronef , une falaise ou autre. De plus si le nuage est surdéveloppé en hauteur (comme les nuages d’orage) on peut se retrouver à 10 000 mètres sans oxygène et par moins cinquante degrés. L’enfer (cité dans le poème) donc.
Merci pour votre commentaire et cette notation élevée.

Vincente (Passionnément)

Alors là il faut que je vous dise que je suis un peu gêné.
Vous avez vu dans mon poème une métaphore voulue avec le déroulement de la vie, et en le relisant avec cela en tête c’est vrai que ça colle pas mal du tout. Seulement voilà, ce n’était pas mon intention (consciente en tout cas) et du coup je crains que votre note généreuse ne soit plus justifiée. J’ai l’impression à présent de vous avoir abusé.
Vous me dites : « Quelle aventure ! Qui avance et conjugue formidablement ses trois champs temporels : Le rêve, enfantin, le vol en parapente (presque pauvre sans la mise en perspective du poème) et la métaphore de l’avance vitale. »
Malheureusement je n’ai que les deux premiers champs temporels dans mon poème dont un à présent « presque pauvre ».
En toute honnêteté, au vu de cela, il serait légitime que vous baissiez conséquemment votre note.
Désolé si je vous ai fait perdre du temps Vincente et un grand merci pour vous être arrêté sur mon poème.

archibald (Beaucoup+)

La strophe en italique, oui, je comprends que cela puisse agacer. Ce n’était peut-être pas utile et j’avoue ne pas avoir d’avis tranché sur la question. Comme tu le proposes je pouvais m’en sortir en poursuivant par « Et le voilà qui vole… ».
Je crois que j’ai eu peur que les deux temporalités se mélangent alors j’ai appuyé comme cela.
Pour ce qui est des rimes féminines, là par contre aucun doute, tu as raison. Je me suis d’ailleurs renseigné auprès de plus compétent que moi avant de te répondre, et j’ai appris encore quelque chose. J’espère que nous n’aurons pas eu d’AVC parmi nos spécialistes comme tu le crains. Mais bon maintenant comme mon poème est en contemporain tout va bien.
Merci pour ton passage et ta note élevée.

Eclaircie (Beaucoup)

Tu dis (mais je ne sais plus qui je tutoie ou pas) :
« un petit bémol : Les papillons de toutes les couleurs me semblent évoqués avant tout pour répondre à la consigne… »
Je ne peux pas te donner tort, la consigne était là et il me fallait bien y répondre. Heureusement j’avais cette image des voiles des parapentistes déjà arrivés au sol qui les étalent avant de les replier soigneusement. Parfois il y en a beaucoup et vu d’en haut cela fait un spectacle très coloré dans le vert des champs. Alors faute de mieux j’ai gardé cette image. Maintenant c’est vrai que les ailes de l’homme-oiseau ce sont transformées en papillons du coup. Grrr…
Merci d’avoir aimé tout le reste.

Annick (Passionnément)

« Môme » ou « enfant ». Je suis d’accord, « enfant » était plus adapté.
Etant passé à la troisième personne, il y avait hiatus avec « enfant » et c’est la seule raison qui m’a poussé à utiliser « môme ». Mais je n’en était pas très content. Vous verrez que dans mon poème remis à la 1ère personne au bas de ce fil, j’utilise à nouveau « enfant ».
Pour le reste je suis très heureux que mon poème vous ait plu.
Merci pour cet excellent retour.

Lariviere (Un peu+)

Paradoxalement, au vu de votre note, c’est vous je crois qui me faites le plus de compliments sur mon poème. Mais il ne vous a pas touché. Je comprends très bien votre point de vue et il me donne beaucoup à réfléchir. Il aurait fallu que ce vol en parapente contienne plus d’âme, plus d’envolées (quoique), qu’il laisse au lecteur une trace au cœur en quelque sorte. J’entends bien tout cela et si un vol en parapente peut procurer beaucoup de ces sensations (on le refait dans sa tête bien après avoir atterri) la seule narration de ce vol ne vous a pas suffit à ressentir cela. Vous m’en voyez désolé.
Merci d’avoir pris du temps à commenter longuement mon poème.

Solo974 (Passionnément -)

Merci beaucoup de me donner un si bon commentaire pour finir cette série.
Vous me voyez très heureux de vous avoir contenté.

______________________________________________________________________________________

Pour ceux que ça intéresse, voici ce poème tel que je le garde, remis à la première personne du singulier et très légèrement modifié. S’il vous inspire un commentaire quant à l’utilisation du « il » ou du « je », surtout n’hésitez pas à m’en faire part, ça me préoccupe. Pour les autres merci encore pour avoir lu jusqu’ici ce long post et à bientôt.


_________________________________________________________

L'homme-oiseau

Un vide vertical a remplacé mon ombre
Qui s'enfuit vers la plaine, évanescent lutin ;
La brume s'effiloche au soleil du matin,
A mes pieds, tout en bas, défile le bois sombre.

Dans mes rêves d'enfant je désertais le nid,
Bras en croix survolant les toits gris du village,
Sans hélice, moteur, ou même fuselage,
Léger comme l'oiseau, je goûtais l'infini…

Je vole ! Oui ! Je vole ! Au creux du ciel immense,
Seul au monde, glissant dans l'invisible soie,
Ma voile sur la tête et le cœur plein de joie ;
Le long souffle du vent sublime le silence…

Une bulle, soudain, me prend dans ses filets ;
Dans un scintillement de poussière estivale
Je m'enroule en son sein, merveilleuse spirale
Etirant l'horizon par-delà les sommets.

Un nuage m'obombre et de fraîches barbules
Déposent sur ma peau des baisers vaporeux ;
Un frisson dans le dos, je fuis le ténébreux,
Sachant sur quel enfer ouvrent ces vestibules.

A nouveau l'air est calme au-dessus du vallon,
Je ferme un temps les yeux dans la douce glissade,
Balancé par la brise, enivrante balade,
Je pourrais m'endormir dans ce lit de coton…

Mais la terre s'avance, étrécissant l'espace,
Je dois quitter bientôt le jardin des vautours ;
Ulysse de l'azur, je rejoins mes amours,
C'est là, parmi les miens, que se trouve ma place.

Enfin, voici le sol exhalant ses odeurs,
Mon ombre fond vers moi, c'est la fin du voyage,
D'autres ailes, déjà, reposent sur l'alpage,
Fabuleux papillons de toutes les couleurs.

Contribution du : 11/01 15:27:14
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Re : Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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Un grand merci Robot pour votre gentil commentaire et cette note généreuse sous mon poème.
Au plaisir de vous lire

Michel64

Contribution du : 11/01 15:53:48
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Re : Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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Bonjour Michel64,

Sans l'intention du "troisième champ temporel" que j'ai cru apercevoir dans votre poème, je l'aurais de toute façon évalué à beaucoup ↑, pour son écriture (largesse de vue de la problématique, tenue rhétorique et narrative, poésie de l'imagerie, et style adroit mais sans rigueur ni emphase…).

Votre sincérité est un "plus" qui déjà, me ferait avancer vers un passionnément↓ ; alors sachez que je n'ai aucun regret, ni sensation d'abus par le fait de l'avoir gratifié d'un passionnément (peut-être que ma dernière flèche qui lui manque vers le haut, se trouve d'ailleurs dans ce doute concernant l'amplitude de votre intention).

Mais je veux aller plus loin dans la bonne justification de mon appréciation.
Je pense que l'écriture poétique n'a pas vocation à convaincre, mais plutôt à emporter vers l'important... Si bien que quand une proposition de voyage dans les mots ne se cantonne pas à des paroles en l'air, même quand ils évoquent un vol en parapente, ou à des assertions diverses, ou à un réalisme brut, je trouve qu'il y a matière à générosité et à réflexion, et quant elle me permet de participer depuis mon poste de lecteur à une écriture, j'ai des raisons de m'en réjouir.
Votre façon de faire poésie ne ferme pas dans quelque littéralité descriptive, elle invite… en "n'enfermant" pas le lecteur dans une "compréhension" figée, elle laisse de la place à l'interprétation, voire à l'ouverture ou à l'extrapolation, une sorte de grandissement par l'œil et le chargé personnel du lisant.
Tous les poèmes n'ont pas cette faculté, je soutiens que le votre l'a !
J'ai voté pour vous en premier choix, en vous espérant le gagnant final, vous m'en voyez très heureux avec vous.

Contribution du : 11/01 16:21:33
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Re : Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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Merci Vincente pour ces précisions qui me vont droit au coeur bien sûr. J'en retiens que sans ce "troisième champ temporel" il reste assez de qualités à mon poème pour vous avoir plu. Mais c'est vrai qu'une métaphore voulue et assumée avec le déroulement de la vie aurait été un plus indéniable à ce poème. Je m'en souviendrais.
Je vous remercie infiniment d'avoir pris le temps de me répondre; vous remettez un peu de sucre sur la légère amertume que je gardais.

Bonne soirée

Contribution du : 11/01 16:34:27
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Re : Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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Bonjour Michel64,

Et merci pour votre retour sur texte et sur commentaires très intéressant.

Je vous remercie également pour votre ouverture d'esprit !...

Je suis assez d'accord avec vous sur le paradoxe de ma notation qui me trotte depuis quelques jours en tête... il faut que je prenne le temps de relire le texte, mais j'ai peur actuellement d'être influencé par l'aura potentielle du texte et de son premier prix...

Malheureusement, je ne suis ni un sourd, ni un jedi, et je me laisse autant influencer par mes propres impressions de lecture, comme tout le monde finalement lol, que par l'avis et le ressenti des autres...

Plus sérieusement, ma note est déjà incohérente donc je vais déjà régulariser cela. Et pour les impressions de lecture, je relirai à tête reposé, car je suis peut être passé à coté (parfois les impressions personnelles surajoutent du sens et de la poétique, parfois elles sont parasitées par mille contextes, du plus profond au plus superficiel).

En lisant vos explications, j'ai l'impression que ce que j'ai pris pour un manque d'impact sur le traitement est peut être la conséquence d'une part du lecteur que vous avez laissé assez libre pour son propre "envol" personnel...

En tous cas, c'est toujours constructif, en terme de perception de lecture, et pour ce qui est de la poésie, bravo encore pour votre réalisation et votre première place sur le podium !

Contribution du : 12/01 09:34:29
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Re : Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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Bonjour Larivière

Merci pour votre retour sur mon retour….

Vous me dites : « Malheureusement (...) je me laisse autant influencer par mes propres impressions de lecture (…) que par l'avis et le ressenti des autres... »

Personnellement j’essaie (de plus en plus, pas toujours) de commenter sans regarder les autres avis, pour ne pas me laisser influencer justement.

Si je devais relire et re-noter tous les poèmes que j’ai déjà évalués par le passé je ne suis pas du tout sûr que je mettrai la même note et peut-être mon commentaire évoluerait aussi. Pour autant, tant pis, je ne reviens que très rarement en arrière.
L’ensemble des commentaires donne une moyenne d’un ressenti global à un moment donné.
Votre notation (un peu+) ne dit pas que vous n’avez pas aimé et vos réserves étaient tout à fait recevables. Votre avis était aussi (ou plus) important que celui des autres et je l’ai reçu sans amertume même si, bien sûr, un « passionnément » fait toujours plaisir, je ne vais pas me mentir.

Ne vous sentez pas obligé de changer quoi que ce soit, ce poème m’a déjà apporté beaucoup de satisfactions comme vous pouvez l’imaginer.

Très bonne journée à vous.

Contribution du : 12/01 10:28:13
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Re : Remerciements pour "L'homme-oiseau"
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Citation :

Michel64 a écrit :
Bonjour Larivière

Merci pour votre retour sur mon retour….

Ne vous sentez pas obligé de changer quoi que ce soit, ce poème m’a déjà apporté beaucoup de satisfactions comme vous pouvez l’imaginer.

Très bonne journée à vous.


Merci beaucoup pour votre retour sur mon retour de votre retour ;)

Ne vous inquiétez pas, je ne m’oblige à rien, à part à moi même, très égoïstement !

Je pense qu'il faut savoir se remettre en question aussi, en tant que lecteur, mais c'est très personnel et cela demande une certaine confiance en soi, justement... mais je comprends très bien votre point de vue, il me semble.

Je plaisantais quand je disais que j'avais peur d'être parasité par les autres lectures ; je n'en ai pas peur, car je sais justement que cela existe et donc, je fais attention, comme tout le monde, j'espère... et parfois les autres commentaires donnent quelques éclaircissements qui viennent enrichir notre propre point de vue du texte ; c'est aussi l’avantage du site ;)

Pour finir, vous avez raison ; moi même je ne reviens en arrière que rarement, mais cela m'arrive comme tout le monde fort heureusement ! (par exemple, quand je m'aperçois que j'ai oublié les clefs de la maison sur la table de la cuisine...)

Comme disait notre ami R. Char, "tiens vis à vis des autres, ce que tu t'es promis à toi seul"...

Un très bon repos dominical à vous ^^

Contribution du : 12/01 10:58:10
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