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Remerciements pour "Les œillets blancs" |
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Expert Onirien
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17/07/2025 09:36 Groupe :
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Merci au C.E. d’avoir ajouté « Les œillets blancs » à son catalogue de nouvelles dans la catégorie Policier/Noir/Thriller, et merci à Gloel, Yakamoz, Mikard, Héloïse, Moschen, Cyrill, Louis et Pattie pour avoir trouvé le temps de lire et commenter ce texte.
Vous aviez tous compris que je ne m’intéressais nullement au schéma classique des romans policiers, à savoir l’enchaînement crime, enquête, résolution du mystère et arrestation du coupable. Mon idée était que seul le fait de tuer des personnes auxquelles personne ne s’intéressait permettait qu’enfin on puisse s’intéresser à elles. Je suis assez d’accord avec Gloel quand il considère que cette nouvelle aurait pu gagner en force si sa dimension philosophique avait été davantage suggérée par l'action que formulée explicitement. Cette remarque m’a paru pertinente et j’en tiendrai certainement compte dans d’autres textes. Je regrette que Mikart ait trouvé « un peu facile » la chute avec la boutique de fleurs, mais il fallait bien une chute et celle-ci m’avait paru ajouter un plus à cette histoire dans la mesure où elle permettait de continuer la réflexion et d’être ouverte. Si Moschen avoue avoir été pris par le ton, il a cependant moins apprécié cette nouvelle et s’est demandé comment le meurtrier faisait pour trouver les personnes dont tout le monde se désintéressait. Il y a même vu une contradiction dans la mesure où le meurtrier s’était justement intéressé à ses victimes. Je ne vois pas cette contradiction, car il est seul à s’y intéresser dans le but justement que le grand public s’y intéresse. Cyrill s’est demandé si le Fleuriste n’était autre que le policier et considère que le texte cultive cette ambigüité. Mais j’ai tout fait pour cela, n’ayant pas, moi-même, décidé si tel était le cas. Ce n’est là qu’une hypothèse parmi d’autres ! Notons que Pattie s’est posé la même question. Louis a considéré que la nouvelle partait d’un paradoxe, à savoir que, dès les premières lignes, la ville disparaissait, mais qu’elle révélait pourtant la solitude des habitants. Mais c’est justement ce paradoxe qui est la colonne vertébrale de tout le texte, car c’est aussi la motivation du Fleuriste, faire disparaître pour révéler.
Contribution du : Hier 23:26:07
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