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Remerciements pour Mario, mon tueur à gages
Maître Onirien
Inscrit:
28/12/2008 14:27
De Toulouse
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Un grand MERCI au CE d’Oniris pour avoir accepté mon texte et à vous tous, amis oniriens que je me permets de tutoyer ( j’espère que vous n’êtes pas choqués) en raison de ce qui nous unit, la passion de l’écriture.

Xuanvincent : « même si j’apprécie plutôt des récits écrits au temps du passé »
Ecrire au présent est pour moi un choix assumé. Ce que je raconte me semble ainsi plus réel, plus vrai, plus près de nous et plus esthétique aussi.
Je préfère « nous allons » à « nous allâmes » qui me semble un langage d’un autre siècle.

Donaldo75 : «  la scène est racontée, non relatée, ce qui la rend visuelle »
Je pense que le présent de l’indicatif est pour beaucoup dans cette impression de visuel.

Pattie : « le côté « pas d’bol » de la fin très bien »
J’avoue que, n’éprouvant pas une sympathie débordante pour les tueurs à gages, je n’aurais pas apprécié qu’il réussisse son coup.

Mikard : « il y avait un président à descendre à Brasilia. Mario croisa les doigts... »
Merci pour la vanne, elle est chouette, mais je n’y ai même pas pensé. On devrait écrire en duo !

Robot : « le mode présent permet au lecteur de vivre la scène… »
Je suis ravie de ton analyse. J’écris presque toujours au présent, c’est tellement plus efficace et plus simple ! Si j’écris : 1900, la Belle Epoque, Toulouse Lautrec vit à Montmartre et dessine les catins qu’il fréquente, j’ai l’impression d’être projetée directement en ce lieu et en ce temps, et presque de faire partie de l’histoire. Si j’écris la même chose au passé, cela devient lointain, on est moins sûr de la véracité de ce que j’avance. Enfin, ce n’est que mon point de vue !

Papipoète : « le final n’est point banal »
Aïe ! Papi, tu mets le doigt où le bat blesse. J’ai du mal, comme beaucoup sans doute, à trouver des chutes qui tiennent debout (là je viens d’écrire une absurdité, non ?)… des chutes valables. Mais comme je rechignais à devoir décrire une tuerie, faisant partie des non-violents, j’ai pensé que cet homme devait avoir le cœur fragile, avec toute les responsabilités dues à son grade ! Une crise cardiaque m’enlève toute responsabilité.

Passant 75 : « j’ai regretté de ne pas assister à sa réaction, soulagement ou dépit, à la nouvelle du décès. »
Moi qui le connais bien, je peux t’assurer qu’il était plutôt soulagé. D’un certain âge, un tableau de chasse bien rempli, il n’aspire plus qu’à la retraite, auprès de sa bourgeoise.
Et comme tu dis si bien, « un homme reste un homme, même quand c’est un tueur. »

Contribution du : Aujourd'hui 17:04:04
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Il faut, avec les mots de tout le monde, écrire comme personne.
Colette
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