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Remerciements pour "Rouge-gorge"
Expert Onirien
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12/06/2014 08:51
De Pyrénées-Atlantiques
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Bonjour à tous,

Un grand merci au CE et aux lecteurs du groupe de lecture d’avoir permis que mon poème Rouge-gorge soit édité, ainsi qu’aux nombreux commentateurs (21, je suis gâté) d’avoir pris de leur temps pour s’y arrêter.
Je suis heureux de voir mon premier poème en libre, bien reçu, de manière générale. Les quelques critiques, de-ci de-là, me paraissent, pour la plupart, tout à fait justifiées (mais bon sang, c’est bien sûr !) et j’essaierai d’en tenir compte à l’avenir.

Papipoete, merci beaucoup pour votre bienveillance à l’égard de ce petit texte et d’avoir noté mon effort pour essayer de coller à la vivacité de cet oiseau par des « touches brèves » bien que j’aurais pu (du ?) pousser l’exercice plus loin.

Marie-Ange, vous avez relevé un changement en cours de poème, une perte de légèreté, et c’est vrai que voulant parler aussi du côté « proche du sol » de cet oiseau, j’ai un peu changé de registre et peut-être cassé une certaine unité. Si n’ayant rien à faire vous lisez d’autres commentaires sous mon poème, vous verrez que d’autres ont préféré, au contraire ce passage. Chacun sa poésie, sa sensibilité et c’est bien comme cela.
Merci infiniment pour votre commentaire dont je garde l’idée de l’unité nécessaire.

Grange, vous me gâtez trop quant à votre appréciation. Bien qu’ayant aussi écrit sur les martinets, je ne suis pas ornithologue mais j’aime la nature et ses habitants que j’aime beaucoup observer, ce qui ne me met pas à l’abri de fausses interprétations. Merci beaucoup pour votre passage.

Thea, mille mercis pour votre passage et votre généreuse appréciation. C’est vrai que la nature, lorsqu’elle n’est pas trop abimée, reste un lieu de grand réconfort. Mon poème vous a plu, j’en suis très heureux.

Luciole, merci beaucoup pour cette comparaison avec un tableau japonais. Je suis heureux que vous ayez trouvé cette légèreté que j’ai essayé de mettre dans ce poème et qui va si bien aux oiseaux.

Ludi, vous savez combien vos critiques me sont précieuses au point que parfois en écrivant certaines choses je pense à ce que vous en diriez. Faut que je fasse gaffe quand même ☺.
Vous me trouvez trop dans le portrait. Je crois comprendre ce que vous dites, mais lorsque j’écris « un gris-beige de plumes » c’est vrai que ce n’est que descriptif, mais je l’écris aussi parce que j’aime la musique de ces mots. Ils sonnent bien à mon oreille.
De même « pour bec un petit clou, des pattes d’allumette » c’est aussi le son que j’aime.
Alors d’accord je pourrais tout aussi bien sortir du premier degré et obtenir de jolis phrasés. Je vous entends et vais essayer de travailler un peu plus dans ce sens.
Vous me dites aussi : « dites-moi plutôt ce que fait ou ne fait pas le chat, qui lui donne cet air de faire semblant de rien ». J’avais d’abord écrit : « Passant si près du chat, immobile, œil mi-clos, l’oreille en périscope » option peut-être un peu plus proche de ce que vous essayez de me faire comprendre (ou pas) mais vu la taille du poème, j’ai choisi de faire plus simple pour ne pas sortir du sujet, le rouge-gorge (de plus j’avais déjà fait le coup de l’oreille du chat sur un précédent poème). Et pour la fin du texte, « le compagnon et gardien de la maison » a y bien regarder on peut trouver ça un peu « toutou » un peu mièvre. Ce n’est pas la partie que je préfère même si je n’en rougis pas.
En tout cas merci beaucoup pour votre passage et surtout continuez à me donner vos conseils. Ils me sont précieux, et j’en garde toujours quelque chose qui fait son chemin dans ma petite tête, lentement mais sûrement.

Pouet, je vous remercie beaucoup d’avoir apprécié mon poème. Si dans l’esprit vous y avais senti un peu de Haïku, je prends cela comme un compliment bien sûr. Je suis heureux de vous avoir été agréable.

François, merci beaucoup à vous aussi d’avoir suivi mon petit rouge-gorge avec plaisir et d’avoir pris le temps de le commenter.

Pizzicato, vous avez trouvé deux vers un peu heurtant (au niveau de la diction je pense). C’est vrai ce ne sont pas les mieux à la lecture. Vous avez, comme d’autres, moins aimé la fin du poème mais aussi trouvé quelques belles images. Je vous remercie pour votre passage.

Alexandre, très heureux que vous ayez apprécié mon petit essai de poésie libre. Vos commentaires me sont toujours précieux. Merci pour le temps que vous y avez accordé.

Arielle, merci beaucoup, d’avoir trouvé « les mots simples » et « les images justes » que je me suis efforcé de mettre dans mon poème. J’aime vos poèmes et votre avis n’en est que plus précieux.

Francis, un grand merci pour votre agréable petit commentaire et votre généreuse appréciation.

Antinoos, vous m’avez offert de votre temps pour ce long commentaire et je vous en remercie. Deux petits bémols, donc :
La tâche d’orange – Je me suis beaucoup torturé l’esprit pour savoir si j’avais le droit ou pas d’écrire cela. J’ai regardé le littré, http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/orange et j’ai lu, au point deux, qu’orange pouvait être un substantif, mais je ne suis pas sûr de mon interprétation. Mon souci venait de mon désir de garder un hexasyllabe.
L’autre petit bémol est le côté un peu "pavé", dans un texte qui se veut léger, du passage en trois vers (« plus ici, déjà là…. »). Vous me suggérez de l’éclater pour l’aérer et je vous donne cent fois raison. Je corrige sur mon original.
Le seul endroit ou mon poème a utilisé un artifice (à part les lignes vierges) pour montrer un mouvement, c’est avec les trois point au bout du vers « deux petits sauts de puce… », trois points pour deux sauts, mais personne ne l’a relevé ou n’a jugé utile de le faire.

Plumette, merci beaucoup pour votre passage. Bien sûr je n’écris pas dans mon jardin, comme travaillerait un peintre, mais plus simplement sur mon ordinateur (ah, ça dépoétise) en piochant dans ma mémoire. Merci pour cette tranquillité que vous avez perçue dans mon poème.

Hananke, C’est vrai qu’étant plus porté sur les formes classiques je n’ai pas réussi tout à fait à m’en défaire dans cet essai vers le "libre". Je n’ai pas pu m’empêcher de faire des alexandrins et des hexasyllabes, tant j’aime ce rythme. Mais d’ailleurs ce n’est pas tant cela que vous soulignez, mais plutôt un manque de poésie. En cela vous rejoignez un peu ce que disait Ludi. Bien sûr pour un apprenti poète c’est ce qu’il y a de plus difficile à entendre, mais je vais essayer de prendre en compte cela. Merci beaucoup pour votre passage.

Mare, un grand merci pour votre gentil commentaire. Je suis content que le hasard m’ait fait parler de votre oiseau préféré et qu’il vous a donné l’occasion de commenter un poème contrairement à vos habitudes.

Troupi, Merci pour votre passage sur mon poème. Pour les trois notes métalliques dont je parle, il ne s’agit pas bien sûr du chant pour charmer la femelle où il manie la trille comme un vrai rossignol, mais plutôt les tics-tics qu’il émet lorsqu’il circule en quête de pitance. On peut entendre ces bruits très métalliques dans les dix premières secondes de cet enregistrement :
https://www.youtube.com/watch?v=Ludr2UqJsyk&ab_channel=LouisDewame
Merci aussi d’avoir momentanément ressorti du tiroir ma bande de martinets.

Emilia, j’apprends grâce à vous que René Char appelait le rouge-gorge le « gentil luthier des campagnes » sûrement une référence à ces trilles lorsqu’il essaie d’attirer une dame.
Merci beaucoup pour votre passage.

Cristale, vous me dites : « …je n’aurai jamais su en faire une telle esquisse… » vous plaisantez bien sûr, j’ai regardé la liste de vos poèmes en cliquant sur votre nom et j’ai eu l’impression que quelqu’un avait plumé mon rouge-gorge sur mon écran d’ordi !
avec quelques autres ici, vous êtes parmi mes auteurs préférés. Je ne rate plus aucun de vos poèmes et je suis flatté de la note généreuse que vous m’avais attribuée.

Proseuse, pour vous aussi mon poème est trop descriptif et même si mon intention était aussi de décrire cet oiseau, il semble que j’aurais pu le faire plus « poètiquement ».
Je prends note bien sûr et vous remercie beaucoup pour votre passage.

jfmoods, quel plaisir que vos commentaires qui décortiquent nos textes.
J’apprends toujours énormément à vous lire et avoir un commentaire de vous est toujours pour moi (c'est le second) comme la cerise sur le gâteau.
Merci infiniment.


Merci à tous
Michel

Contribution du : 18/03/2017 17:11
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Re : Remerciements pour "Rouge-gorge"
Visiteur 
D'après ce que je lis, votre emploi d'orange est tout à fait correct.

Pour le reste, bienheureux si j'ai pu vous être un peu utile.

A.

Contribution du : 18/03/2017 18:13
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Re : Remerciements pour "Rouge-gorge"
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Merci pour votre merci

Et s'il vous prend l'envie d'écrire un poème sur les frites, les pyjamas en pilou, les chênes centenaires ou les écureuils, je serai votre première lectrice

Contribution du : 19/03/2017 10:55
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Re : Remerciements pour "Rouge-gorge"
Visiteur 
Michel,

C’est un plaisir de commenter vos textes car vous faites toujours preuve d’une modestie que rien ne justifie. Votre texte en l’état a convaincu une grande majorité de lecteurs, qui vous ont plumé à faire rosir le plastron de votre pote le rouge-gorge. De plus, je ne suis pas du tout un poète de la nature, à laquelle je préfère l’humain. Je ne suis donc pas sûr d’être le bon critique pour tous ces sujets.

Lorsque vous dites « Alors d’accord je pourrais tout aussi bien sortir du premier degré et obtenir de jolis phrasés », en réalité je ne faisais pas allusion à votre phrasé, que je trouve excellent, mais plutôt à l’originalité ou à la force de l’image créée. Alors oui, je préfère cent fois « passant si près du chat, immobile, œil mi-clos » que « passant si près du chat qui fait semblant de rien », tout simplement parce vous montrez au lieu de simplement nommer, et qu’ainsi vous laissez au lecteur le rôle actif de l’interprétation, laquelle sublime parfois l’idée première de l’auteur. En relevant cela, vous avez résumé tout ce que j’ai voulu dire. « Montrez, ne nommez pas » est un adage reconnu et enseigné en littérature.

Moi qui ne verrais pas une girafe plantée dans mon jardin (je fais le désespoir de ma femme), j’ai eu l’idée de me renseigner un peu sur le rouge-gorge. Saviez-vous qu’il court une légende à son sujet :

« On dit que la couleur du rouge-gorge se rattache à la mort de Jésus.
En effet, en ce temps là, ce n’était qu’un modeste oiseau au plumage brunâtre. Le jour de la Passion, il s’approcha bravement du supplicié sur le poteau. De ses ailes, il essuya les larmes du Christ ; de son bec il arracha les épines qui lui blessaient la tête, lorsqu’une goutte de sang tomba sur sa gorge, colorant à jamais son humble plumage. »

Cette légende semble avoir inspiré un chansonnier-poète breton nommé Paul LORANS (1870-1931)

Le Rouge-Gorge

Laboureur bienfaisant, ouvre-moi ta fenêtre.
L’hiver glace mon corps et je ne trouve plus
A glaner dans les champs. La bise me pénètre ;
Plein de neige est mon nid, bâti sur le talus.

Dans ta chaumine au coin, quelque grains superflus,
C’est un bonheur pour moi, si chétif petit être.
Donne, ô bon paysan, et parmi les élus
Le Seigneur tout-puissant saura te reconnaître.

Jadis, quand sur la croix le doux Jésus mourait,
Un petit passereau, craintif, qui murmurait
Son humble chant, perché sur un plant d’aubépine.
Volant timidement vers l’Homme-Dieu sanglant,
Appuya son cœur pur sur le sein pantelant.
Le sang divin depuis empourpra sa poitrine.


Paul LORANS

C’est beau non ?
Vous voyez comme les poètes n’ont pas tous le même œil. C’est ce qui me rend la poésie si attachante et indispensable.

Ludi
athée mais désormais ami du rouge-gorge

Contribution du : 19/03/2017 18:48
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Re : Remerciements pour "Rouge-gorge"
Expert Onirien
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Merci beaucoup Ludi pour votre réponse.

Juste un point. Quand je vous ai dit :
"Alors d’accord je pourrais tout aussi bien sortir du premier degré et obtenir de jolis phrasés" je me suis très mal exprimé. Je voulais dire :
"...sortir du premier degré tout en obtenant de jolis phrasés" et non pas "...et obtenir alors....". Ce petit quiproquo anecdotique à part, vous venez de me faire découvrir un magnifique poème. J'ai vraiment adoré, bien que le côté croix, etc.. ne soit pas ma tasse de thé, et je vais aller voir très vite si ce Paul Lorans n'en aurait pas écrit un autre:)

Bon pour ne pas encombrer mon esprit (pour apprendre une chose, il faut que j'oublie autre chose, j'ai un disque dur de 520 octets) je retiens « Montrez, ne nommez pas » qui résume bien ce que vous me dites.

Michel
Négociant en volailles

Contribution du : 19/03/2017 20:08
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Re : Remerciements pour "Rouge-gorge"
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Merci Corto, d'avoir ressorti du tiroir et gentiment commenté mon poème sur le rouge-gorge et heureux qu'il vous ait plu.

Contribution du : 10/10 09:08:38
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