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Rien
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Merci aux lecteurs et commentateurs !
Je vais préciser une chose car quelques commentateurs ont pensé que l'histoire se déroulait en Corée du nord sous la dictature de l'autre fou furieux, mais ce n'est pas du tout le cas, le récit se déroule en Corée du sud. La Corée du nord est beaucoup trop pauvre pour mener une recherche scientifique avancée (c'est à peine si elle peut nourrir sa population), et aussi, rien ne peut être caché de l'état. En revanche, la Corée du sud est très riche, et notoire pour ses centres de recherche bien financés dans le domaine de la biologie, avec une législation plus souple que dans d'autres pays... Quoique c'est en train de changer. Mais le vrai clin d’œil ici est au cinéma coréen, que j'apprécie beaucoup, et qui réalise de très bons thrillers d'horreur, autant dans son imagerie que dans ses personnages.

L'origine de la nouvelle suit une discussion sur la conservation du cerveau, une fois séparé du reste, avec un collègue. Brève de laboratoire...

Du reste, je n'ai pas grand chose à répondre, puisque les commentaires sont positifs, un peu trop d'ailleurs... Y'a anguille sous roche !!

Je terminerais sur la remarque d'Hersen : "On a toujours aimé défoncer les crânes pour voir ce qu'il y a dedans. Voir n'est pas comprendre.". Bon déjà, oui, je plaide coupable... ensuite, hmm je pense que c'est avant tout une question d'échelle, voir n'est peut-être pas suffisant, mais à mon avis indispensable. Le problème est que voir une photo, ce n'est pas voir un film. L'activité neuronale en live, c'est bien ça, le film de notre existence.

Contribution du : 28/10 16:00:08
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Re : Rien
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Oh ben clairement, Shepard, c'est pas moi qui va venir te chatouiller sur un sujet pareil !

Ma remarque était essentiellement pour dire que le cerveau est sans doute ce qui reste le plus difficile à comprendre du corps humain.

De toute façon, il lui a écrabouillé le crâne : ce sera difficile d'y voir clair dedans (c'est une blague. je précise, on n'est jamais trop prudent !)

Contribution du : 28/10 19:12:20
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Personne n'est Étranger sur Terre.
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Re : Rien
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Ça oui !

Citation :
De toute façon, il lui a écrabouillé le crâne : ce sera difficile d'y voir clair dedans


Va falloir que je revois mon protocole, je croyais que ça marchait comme les augures

(Ça aussi, c'est une blague, au cas ou )

Contribution du : 28/10 20:39:51
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Re : Rien
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Bonjour Louis, je dois dire que je me suis fait plaisir à lire vôtre commentaire, donc je vous remercie du temps consacré à ce texte - qui n'en demande peut-être pas autant. J'aime beaucoup discuter, alors voilà, pour vous renvoyez la balle, une réponse :

Citation :
Ainsi la première phrase est loin d’être une « vérité universelle ». Le terme « finalité » ne convient pas. Il indique une « fin », mais non au sens de ce qui met un terme à…, mais au sens d’un « but », intentionnel ou pas, objet en principe d’une volonté. Il est donc absurde de dire que la mort est la finalité, c’est-à-dire le but de la vie. La mort est le terme de la vie, bien sûr, mais n’en est pas la finalité, n’en est pas le but. Nous ne vivons pas pour mourir. La vie est finie, limitée dans le temps, elle trouve un terme dans la mort. Mais ce que « veut » la vie, c’est… vivre. Nous vivons, non pas pour mourir, mais pour vivre. La vie est à elle-même sa propre finalité.


Je pense que c'est beaucoup plus paradoxal que ça. La vie (la biologie, s'entend) est bien programmée pour mourir de façon certaine. La mort est très importante pour la vie, sous deux aspects : 1- Pour l'adaptation, la stratégie de 'générations' garantit la pérennité de l'espèce (si l'environnement change et élimine une génération, la prochaine, par pur hasard statistique, aura une chance de survivre). 2- Elle est, la contrainte, qui motive la vie.
Sans mort, l'évolution est impossible dans sa forme actuelle, la vie n'aurait même jamais existé.

Bien sûr, de là à parler de 'but', probablement pas, si l'on garde un esprit rationnel - donc le choix du mot 'finalité' est une erreur sémantique je vais devoir le reconnaître... Mais je note la même contradiction dans vôtre analyse 'ce que veut la vie, c'est... vivre'. La vie ne veut rien, elle n'a, objectivement, aucune finalité si ce n'est celle que l'on veut lui donner. En science, on dit parfois que le 'but' de la vie est la transmission d'informations, à voir. Cela touche à la métaphysique.

Sur vôtre second point (la narration et construction du récit), je pense qu'il y a un quiproquo. Le texte n'est en aucun cas un récit écrit (comment ça, mais c'est un texte !) comme vous le suggérez :

Citation :
Et pourtant, il trouve le temps d’écrire un récit assez long


Citation :
De plus, il écrit l’histoire au présent. Son texte se veut une sorte de testament, un témoignage édifiant pour l’avenir, celle de la recherche scientifique, celle du sort de l’humanité, qui ne pourra être lu que lorsqu’il sera décédé, comment peut-il l’écrire au présent dans de telles conditions ?


Il faut bien séparer le choix stylistique (l'actuel support physique choisit par l'auteur pour transmettre l'histoire, je ne peux pas faire autrement) de ce que fait le narrateur. Voyez cet écrit comme si vous étiez à l'intérieur du personnage. Non : vous êtes le personnage, et vous suivez donc sa voix intérieure qui le guide durant ses actions, en temps réel. Il n a jamais écrit ses actes ou ses pensées, si ce n'est dans son réseau de neurones. Ce n'est pas un journal (le présent n'aurait aucun sens). Vous accédez à ses pensées - ne me demandez pas pourquoi, c'est un choix stylistique, c'est tout. Donc, à partir de là, la contradiction quant à ses révélations sur la mort, disparaît. Il n y a que lui qui sait.

Citation :
Bien sûr, le texte est une fiction, et ne prétend pas vraiment à l’objectivité d’un savoir scientifique. Pourtant, il contribue à perpétuer la crainte de la mort, alors qu’il s’agit de s’en délivrer, non par des espérances illusoires, mais dans une lucidité sans faille, contraire à ce que soutient le texte : « notre imagination est plus acceptable que le réel » ; dans l’accès à une sagesse tragique. « Rien » : dit le titre du texte, et pourtant vous faites de la mort quelque chose, quelque chose de terrifiant. Épicure, il y a longtemps déjà, avait écrit que « la mort n’est rien », et, avec plus de rigueur, il en avait tiré les conséquences logiques, qui sont tout à l’opposé de celles du texte.


C'est un très bon paradoxe que vous relevez. Effectivement, le texte dit "rien" mais l'actuelle révélation n'est pas "rien", vous avez raison (d'autres ont aussi fait la remarque). Notez qu'il y a aussi 'les trois visages dans les ténèbres', donc définitivement, dans le cadre de cette fiction, il semble se passer quelque chose durant l'état de mort. Il ne faut pas exclure un autre point : le narrateur peut se tromper et imaginer des choses qui ne sont pas (mais pas l'auteur, hein )

En dernier, je dirais que définir la mort est difficile, la science progresse et ce que l'on considérait comme 'mort' a changé (la définition de la mort cérébrale n'est plus la même). Je pense que l'on peut dire (sans trop se mouiller) que si nous arrivons au point ou toute nôtre matière organique est décomposée, nous sommes bien mort, nous avons irrémédiablement perdu notre "interface". Mais si la chair et les nerfs sont toujours là, plusieurs heures après le décès, peut-être que ce n'est pas tout à fait la mort, pas encore. Alors cet état pourrait être une prison, avec quelques reliquats moléculaires et neuronaux capables de nous faire voir/imaginer des choses, et de nous faire sentir cet isolement, avant de définitivement disparaître.

Je suis définitivement convaincu qu'il n y a rien après la mort, mais je m'amuse à inventer des choses - pour faire peur. C'est bien l'intention du texte : la peur de la mort.

Contribution du : 01/11 18:31:25
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Re : Rien
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Bonjour Shepard,

Je vous remercie pour vos éclaircissements, et pour votre esprit d’ouverture au dialogue.

Je poursuis un instant ce dialogue, même si je manque du temps nécessaire pour le développer comme il conviendrait.

Vous dites que la vie « est programmée pour mourir de façon certaine » et que ce programme constituerait une sorte de stratégie évolutive de façon à permettre « la pérennité de l’espèce ». Cette idée confirme ce que j’ai soutenu : la vie est à elle-même sa propre fin, elle cherche à se perpétuer, à se rendre « pérenne ».
J’ai utilisé le terme « volonté » à propos de la vie, mais en le mettant entre guillemets. J’avais à l’esprit l’idée de « vouloir-vivre » que l’on trouve chez Schopenhauer, mais aussi l’idée de volonté de puissance, ou celle de pulsion de vie, ou encore d’effort existentiel (« conatus » de Spinoza) que l’on trouve chez différents auteurs, qui toutes renvoient à la vie comme affirmation d’elle-même. Dans toutes ces idées, il ne s’agit pas de la volonté au sens courant du terme, au sens d’une décision consciente ou d’un désir conscient.

Que la vie individuelle n’ait objectivement aucune finalité, oui, et c’est la question du sens de la vie qui est alors en jeu. La part de liberté dont chacun dispose permet de donner un sens à sa vie, de l’orienter vers tel ou tel but (ce qu’il faudrait toutefois nuancer par la canalisation des désirs, effectuée par une culture à une époque donnée), mais tout sens donné à la vie est une façon de l’affirmer, et de la « faire persévérer dans son être », pour parler comme le philosophe extraordinaire qu’était Spinoza.

J’ai effectivement cru que le texte correspondait à un récit écrit. Ce qui m’a amené à le croire, c’est l’injonction faite au narrateur par son directeur Sun Hoo : «Il pose un cahier vierge devant moi, un lab-book : - Écrivez tout. Ce que vous avez vu, senti, n’importe quel détail »
On pouvait donc penser que le texte correspondait à ce qui avait été écrit sur ce « cahier vierge ».
Il s’agissait seulement d’écrire, en fait, l’expérience personnelle de la mort. J’ai donc fait une erreur.

Le choix stylistique, selon vos explications, est ainsi celui du narrateur omniscient et omnipotent. Pourquoi pas. C’est donc l’auteur qui choisit de révéler ce que le narrateur voudrait dissimuler.
Dans quel but ? « Faire peur » dites-vous. Je regrette que le texte n’ait pas plus d’ambition que celle-là. Je regrette cette facilité. Pas difficile, en effet, de susciter la crainte de la mort, alors qu’elle est déjà, latente, la plus grande des craintes chez l’être humain, la crainte la plus universellement partagée. Il n’en est pas moins facile, j’en conviens, d’engendrer toutes sortes d’espérances illusoires sur l’après-vie.
Il me semble qu’il faudrait plutôt, des textes et des récits qui contribuent, comme le disait Montaigne, à : « apprendre à mourir », ce qui revient aussi à apprendre à vivre, sans craintes ni espérances, mais cette tâche, elle, s’avère beaucoup plus difficile.

Votre remarque, par contre, sur la définition de la mort biologique, semble très juste, et fondée.

Contribution du : 03/11 11:55:42
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Re : Rien
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Je vous rejoins sur votre appréciation du cinéma horrifique sud-coréen. Récemment « Parasite » de Bong Joon-Ho a fait fort, plutôt inclassable. Mais au niveau de l’angoisse, à mon avis, rien ne vaut « Hansel et Gretel » de Pil-Sung Yim : ICI
À part ça j'ai commenté votre nouvelle et bien apprécié votre échange métaphysique avec Louis.

Contribution du : 12/11 11:44:47
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Re : Rien
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@Lulu : Merci pour votre passage ici et votre commentaire encourageant ! Je dirais que ce n'est pas plus mal pour vous d'être loin de ces considérations ! Personnellement, depuis petit, je suis obsédé par la mort, à sa valeur culturelle, scientifique, universelle et métaphysique. C'est un de ces inconnus, que tout le monde connaît. Il n y a pas besoin d'y croire, comme un Dieu, c'est un fait, et quel fait... un fait qui donne une définition au mot vie.

@Malitorne : Merci aussi pour le commentaire. Je vois que vous êtes très optimiste... Ma vue de la mort est simple (conventionnelle) : il n y a rien. Je ne vais pas essayer de vous vendre autre chose, même si j'aime faire l'avocat du diable. Dans un cas comme dans un autre, vous serez libéré du poids de la chair, rassurez-vous... Puis même des os si vous attendez assez longtemps

Notez que je ne vois pas ça comme un interdit, de jouer avec la vie (à ne pas sortir de son contexte celle-là...). Le texte ne se veut pas moral, la mort rend fou, c'est tout. Han est-il vraiment un vilain ? Je ne pense pas, victime des circonstances, au plus.

Pour finir, oui j'ai pas mal aimé Parasite aussi
Mon préféré reste Gok-seong, entre thriller, fantastique et horreur... Je n'ai vu ce Hansel et Gretel, ça va peut-être rentrer sur ma liste, je vais y jeter un coup d'oeil.

Contribution du : 12/11 16:21:17
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Re : Rien
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Citation :
Je vois que vous êtes très optimiste


Optimiste dans l’écriture, oui, absolument (n'allez surtout pas croire que j'adhère aux fariboles d'une vie après la mort). Puisque celle-ci autorise tous les possibles, qu’elle nous affranchisse au moins des schémas mortuaires, ceux que vous perpétuez dans votre récit. On le sait qu’on finira bouffer par les asticots, alors rêvons, imaginons une mort déconnante. Je reconnais que ce n’est pas évident à écrire tant nombre de scénarios ont été exploités, même dans l’absurde. Il est aussi plus facile de reprendre l’image d’une fin terrifiante, hélas...

Contribution du : 13/11 11:26:07
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Re : Rien
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Je vais faire une petite parenthèse... Je pense que cette course à 'l'originalité' que certains auteurs peuvent rechercher ne mène nulle part, et peut même parfois être un blocage. Vous ne serez jamais original, cela dépendra entièrement du publique. Le cerveau fonctionne par association, il y aura toujours quelqu'un pour en trouver une, y comprit celle que ne connaissiez même pas. Même en écrivant les textes les plus tordus, avec des univers complexes, si vous vous adressez à un publique averti, vous ne trouverez pas l'exclusivité. Toute les histoires, à leur core, sont très simples, basées sur des paramètres évidents (et si ce n'est pas le cas, c'est qu'elles sont mal écrites).

Je préfère me concentrer sur les personnages, les interactions, la cohérence, et l'esthétique. Éventuellement, il y aura une forme d'originalité la dedans... dans la mise en place et l'agencement, peut-être.

Je n'ai pas de problèmes à imaginer au moins vingt possibilités pour clore cette histoire, de la plus positive à la plus horrible (celle-ci n'est même pas si terrible et pourtant, elle fera déjà peur à beaucoup). Une mort déconnante ? Lisez n'importe quoi à propos d'un paradis, il y 'en a des tonnes, ça a été inventé depuis que l'homme existe, je ne vois pas ce qu'il y aurait d'exceptionnel ici... et pour sûr, si ce n'est pas vous, un autre lecteur me dirait "donc voilà, encore une histoire qui parle du paradis...".

Je n'apporte ni réponses ni d'échappatoires, je ne me place pas dans la catégorie de réflexion, c'est une simple histoire d'horreur (pas trop non plus, nous sommes sur oniris, donc je dois édulcorer pour passer la charte ) qui fait appel à la peur la plus primaire, celle du noir.

Contribution du : 13/11 16:04:17
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Re : Rien
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Citation :
Une mort déconnante ? Lisez n'importe quoi à propos d'un paradis, il y 'en a des tonnes

Excellent

Certainement je dois être pénible avec mes rodomontades sur l’originalité, mais je lis tellement de textes qui démarrent bien et se cassent la figure en route, qui n’osent pas quitter les sentiers battus par peur de je ne sais quoi ! Pourtant la modération me semble tolérante, alors je n’explique pas cette frilosité sinon par du conservatisme intellectuel. Je ne vais pas citer les exemples qui traitaient de la sexualité des seniors ou de prises de drogues, si les auteurs passent par là aucune envie de me reprendre une avoinée…

Mais sans doute je confonds bien-pensance et originalité.

Dans votre cas c’est tout autre chose, de la part d’un auteur capable d’écrire « Néant natal » j’attendais mieux, tout simplement. Après je partage votre opinion sur la récurrence des thèmes et la façon de les agencer. L’originalité ce n’est pas de trouver l’idée jamais traitée – tâche impossible – mais de la formuler d’une telle manière qu'elle éveillera la curiosité du lecteur.

Contribution du : 13/11 18:09:52
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