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Sous mon ciel de plomb.
Expert Onirien
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15/12/2017 07:55
Groupe :
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Auteurs
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Hors Ligne
Que le comité éditorial et Oniris soient ici remerciés d'avoir accepté de publier ce poème.
Un grand merci à tous les lecteurs qui ont été nombreux à venir dans mon coin de montagne malgré le temps.
Merci ensuite aux commentateurs avisés qui m'ont fait la joie d'avoir, majoritairement, beaucoup aimé ce ciel de plomb. Merci à, dans l'ordre de parution à l'écran, Socque, Miguel, Lebarde, Mokhtar, Hananké, Sympa, Cristale, papipoete, Davide, Bellini, Pouet, Absolue, Myo, Emilia, Atom et Cat.
Je n'ai pas eu de professeur de poésie mais j'ai la chance d'en avoir tout pleins sur Oniris. Des qui expliquent bien, d'autres que je ne comprends pas toujours, des bienveillants, des sévères... et c'est grâce à leurs analyses et leçons que je progresse. Merci à toutes et tous !

Je ne répondrai pas individuellement pour éviter les redites mais j'espère que ma réponse conviendra à chacun et une.
Plusieurs observations concernent le charognard, je commencerai donc par le rapace en espérant ne pas paraître scolaire. Lorsque j'offre mon visage au vent, oui çà m'arrive, j'écarte aussi largement les bras. Je me sens alors presque un oiseau. Comme lui, de chaque côté de mon buste, j'étale mes bras, mes avant-bras, mes carpes et mes doigts. Car les oiseaux ont des doigts, à ne pas confondre avec les pattes munies de griffes plus ou moins acérées que je dirai comme des pieds. Habillés de longues rémiges, ces doigts peuvent être caractéristiques pour identifier les rapaces notamment. Chez le vautour fauve par exemple, alors que le corps est quasiment tout brun, le bout des ailes aux plumes écartées formant des doigts est noir.
Je pense que je n'aurais pas bien compris non plus "l'âme du granit". Mais il s'agit ici de l'âme de granit, le cœur dur de la montagne en granit. Je ne sais pas si l'expression a été mal placée ou mal lue. L'image voulait montrer une eau qui ravine, qui use même la même pierre, une brume érosive jusqu'au cœur des masses granitiques.
Qu'ajouterai-je aux échanges sur le verbe cascader ? J'ai voulu l'utiliser ici comme synonyme de dévaler tout en donnant une image aquatique.
L'écharpe de brume est, à mon sens, une si belle image qu'il est difficile de mieux décrire en si peu de mots. Alors je l'ai reprise pour dire le froid et l'humidité en même temps. Mais je retournerai en altitude la regarder de près pour décrire autrement ce voile gris dont les sommets s'entourent lorsque la météo va changer.

Des gorges d'enfer et des chemins de mâture, il doit y avoir un peu partout où l'érosion a creusé de dangereux ravins, où des hommes et leurs bêtes sont passés, parfois au péril de leur vie, pour rapporter de grands arbres sur les chantiers navals napoléoniens.

Il y a peut-être encore à dire mais je me trouve un peu long mais si j'oubliais quelques chose, n'hésitais pas.
Avec tous mes remerciements à toutes et tous.

Contribution du : 27/10/2020 09:51
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L'art ne fait que des vers, le cœur seul est poète (A. Chénier).
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