Ce poème m'a été inspiré à la suite d'un rêve qui m'a paru trop réel pour être ignoré. J'ai tenté de le retranscrire en y ajoutant un registre religieux.
Depuis de nombreuses années, quelques amis prennent le café tous les matins d’été à la terrasse de l’unique lieu de vie du village : café-épicerie-restaurant-hôtel. La poésie a été parfois le sujet des conversations. J’ai essayé de traduire cette atmosphère en alexandrins dans ce poème à deux sizains.
« J’ai cueilli ce brin de bruyère L’automne est morte souviens-t’en Nous ne nous verrons plus sur terre Odeur du temps brin de bruyère Et souviens-toi que je t’attends »
Ce poème est une confession d'une femme à son amoureux qui dort près d'elle. Bien que (paisiblement) endormi, elle tente de le conforter et peut-être se conforter elle-même de ce que malgré leurs différences et le regard des autres sur eux, tout ira pour le mieux.