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Humour/Détente
Annick : Auteur ! Vous avez dit auteur ?
 Publié le 12/11/19  -  18 commentaires  -  4276 caractères  -  128 lectures    Autres textes du même auteur


Auteur ! Vous avez dit auteur ?


Je suis auteur ! Fier de l'être, c'est certain. Je m'empresse de le dire à ma boulangère, ma fruitière, mon cordonnier... Tous, sans exception, me rétorquent, l'air retors :


– Ah, c'est vous l'auteur du crime de Manouilly-les-Prévenche !

– J'ai lu un entrefilet à ce sujet dans le canard d'aujourd'hui, me lance mon boucher, l'air menaçant, essuyant machinalement son couteau effilé sur son tablier taché de sang.

– Non, non, balbutié-je, le regard fou...


Enfin j'imagine très bien mon regard apeuré à ce moment-là car je me sens incompris, je me sais accusé. J'essaie de lui expliquer que c'est une erreur. Je m'empêtre dans des explications confuses :


– Voyez-vous, je suis un romancier, enfin pas encore. Si j'ai tué quelqu'un, ce n'est que par procuration. L'un de mes personnages s'en est chargé pour moi.

– Ah, dit le facteur qui passait par là, tout en cherchant dans sa besace une lettre qui me serait adressée, une preuve, une missive accusatrice envoyée par le procureur, peut-être... vous voyez bien, vous avouez !


Un policier qui avait tout entendu me prend par le collet et m'amène manu militari au poste de police.


– Votre compte est bon, dit-il en roulant affreusement les r !


À la gendarmerie, les poulets me cuisinent. Je dois d'abord décliner mon identité. D'un regard suspicieux, le brigadier-chef me toise à travers ses grosses lunettes de myope pendant qu'un planton me serre de près.


– Nom, prénom ? interroge-t-il.

– Landru, Fabien Landru.


L'homme, perplexe, le sourcil en accent circonflexe, s'arrête de tapoter sur son clavier d'ordinateur.


– C'est bien ce que je pensais, se parlant à lui-même, criminels de père en fils !

– Non ! lui dis-je timidement. Vous vous méprenez ! Fabien Landru est mon pseudonyme. En fait mon vrai nom est...


Il m'interrompt en pointant son index vers moi :


– Fausse identité ! Ça peut vous mener loin, mon gars !


Entre deux questions, j'essaie maladroitement de lui expliquer ce qu'est un auteur, un narrateur, dans un récit.


– Un narrateur, grommelle-t-il ! Vous avez un complice pour commettre vos forfaits ?


De guerre lasse, je me tais et je pleure.


– Je ne barlerai qu'en brésence de mon abocat, hoqueté-je à travers mes larmes...


Dans ma cellule, je me remémore un à un les événements de la journée. Ce matin, quand je me suis inscrit sur Oniris, j'ai pris conscience tout à coup que je devenais auteur ! Pas romancier bien sûr, pas encore, quoiqu'un romancier est un auteur... comme moi ! J'étais si heureux de me sentir différent du commun des mortels... Mon bonheur a été de courte durée ! Comment leur expliquer, aux Manouillais, que je ne suis pas l'assassin, car voyez-vous, à Manouilly-les-Prévenche, aucun des habitants ne lit de livre, à part la Gazette du matin dont ils se repaissent avec délectation : accidents malheureux, crimes odieux, incendies volontaires, tout est bon pour accompagner leur petit déjeuner-café-croissants et papotages dans les chaumières ou au bar « Les Perroquets ». Ces mots qui me sont familiers comme « roman », « autobiographie », « poésie », leur sont tout à fait étrangers. C'est sûr, on va m'emprisonner, peut-être à perpétuité, afin que je purge ma peine, pour des crimes tout droit sortis de mon imagination. Il ne me reste plus qu'à écrire, dans ma cellule de sept mètres carrés, un vrai livre d'auteur pour les habitants de Manouilly-les-Prévenche. Peut-être comprendront-ils leur méprise ! Si jamais ils veulent bien le lire...


Soudain, de ma cellule, j'entends des cris vengeurs. Il semble que tout un peuple, venu en représailles, se presse autour de la prison :


– Haut et court ! Qu'on le pende haut et court !


Je me réveille dégoulinant de sueur... chez moi, dans ma chambre aux rideaux bleu pervenche. À travers la fenêtre, le noisetier de mon jardin étire ses branches sous la bise du petit matin frileux. Un rayon de soleil espiègle me fait un clin d’œil. Je happe l'air comme une carpe jetée au bord d'une rive. Ce n'était qu'un rêve ? Un cauchemar plutôt ! Dans ma pauvre tête se mêlent confusément les quolibets des Manouillais aux commentaires des Oniriens en EL qui me soufflent à l'oreille :


– C'est court, ce récit est bien trop court...


 
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   FANTIN   
21/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien
La catégorie est bien choisie et, quoique "court", ce texte plein de malice et de clins d’œil remplit honnêtement son contrat. Bon, c'est un peu gros, c'est certain, un peu facile et binaire, n'empêche, on passe un agréable moment de lecture et le ton est séduisant.

   Corto   
22/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Quel cauchemar !
Qui savait qu'entrer dans le monde d'Oniris pouvait provoquer de tels dégâts ?

En tout cas ce conte humoristique est bien mené. Bien sûr " C'est court" mais c'est bon.
Peut-être pour éviter les problèmes faudrait-il éviter de mélanger police et gendarmerie, mais en les fréquentant l'auteur apprendra vite...

Le lieu choisi "Manouilly-les-Prévenche" semble bien sympathique, bien terre à terre. Je vais consulter internet pour aller visiter.

Pour faire bref j'adresse mes félicitations à cette expression:
"Je happe l'air comme une carpe jetée au bord d'une rive".

Au plaisir de retrouver cet auteur.

   cherbiacuespe   
23/10/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Au début, je l'avoue, je me suis questionné. Sérieusement. Coupable ou pas? Et puis,lors de l'interrogatoire je me suis précipité. C'est que j'ai connaissance d'un avocat qui a innocenté les plus coupables. Et même les innocents. Fi donc, pas le temps de transmettre les coordonnés. Déjà la foule voulait en découdre. Coupable! Il vaut mieux parfois se compter avec la foule vengeresse, c'est plus prudent. Mais pas le temps, déjà l'accusé se réveille en sueur. Ah! C'est court oui! Mais nom d'une pipe, que ce fut bon!

   plumette   
24/10/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
sympathique et bien enlevé .

Un clin d'oeil à Oniris, je suis preneuse.

Il y a un côté grosse farce, dont le lecteur n'est pas dupe, mais qui n'empêche pas d'avancer dans la lecture pour voir comment vous allez vous débrouiller avec la polysémie de "auteur" .

j'ai adoré le complice narrateur et la chute. Oui, il fallait bien en sortir...

Plumette

   Tiramisu   
25/10/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

En voilà, un humour taquin.

La fin me fait sourire, cette façon d'interpeller les Oniriens en EL, c'est déjà ça.

Pour le reste c'est léger, très léger, plutôt que court bien trop court.

Ceci dit on imagine assez bien tout le village, le facteur, le boucher avec son tablier etc ...venir à la porte de la prison se confondant avec les commentateurs de l'EL. La fiction qui se mêle à la réalité.

C'est la principale originalité du rêve car pour le reste la chute qui se termine en réveil, c'est du déjà vu maintes et maintes fois.

Bonne continuation

   Sylvaine   
29/10/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Ecrite dans une langue aisée (à une exception près : "quoique" exige le subjonctif ) cette pochade est amusante et joue habilement du statut d'"auteur"sur Oniris. L'absurdité des dialogues est plaisante, la chute (ce n'était qu'un cauchemar) amuse elle aussi, même si elle est un peu attendue. La dernière phrase est excellente : le texte se prend lui-même pour objet d'autodérision et, en quelque sorte, se mord la queue. Ce commentaire du texte dans le texte l'achève sur une pirouette qui me paraît correspondre exactement à ce qu'on attend de la catégorie "humour".

   maria   
12/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Une nouvelle amusante et agréable à lire, sur le ton de l'espièglerie.
A la fin, le narrateur titille les commentateurs en espace lecture : c'est malin et drôle.

Je regrette que, dans un texte aussi court, il y a une répétition : je ne suis pas encore un écrivain.
Mais j'ai passé un bon moment de lecture.

Merci pour le partage et à bientôt.

   dream   
12/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Burlesque, tonique et divertissant en diable car truffé de scènes savoureuses, on ne peut rester indifférent à ce récit survitaminé où l’auteur s’empare efficacement de tous les clichés. "Les Archers de la République", notamment, sont passés à la moulinette, "À la gendarmerie, les poulets me cuisinent…un planton me serre de près" etc…
Ah ! Oniris, quand tu nous tiens !

   ours   
12/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Annick

Merci pour ce moment très divertissant. Je me suis laissé porter par cette intrigue au quiproquo burlesque jusque la fin, qui même si elle est attendue, permet je trouve, de clôturer habilement le récit. C'est court certes, mais c'est bon. Un joli pied de nez aux commentaires parfois inquisiteur. Est-ce qu'un auteur doit se justifier ? Valable également pour les auteurs de commentaires. Voilà une question assez sensible abordée avec beaucoup d'humour.

Merci !

   Cristale   
12/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'aime bien ce genre de récit où se mélangent fiction et réalité.
Une écriture résolument moderne vive et souriante.

"– Voyez-vous, je suis un romancier, enfin pas encore. Si j'ai tué quelqu'un, ce n'est que par procuration."

C'est exactement ce que je m'escrime à dire ...

Vous le dites si bien qu'on ne peut s'empêcher d'imaginer le rouge aux joues de l'écrivaine confondue dans ses excuses d'auteur non responsable des actes de ses personnages.

Une nouvelle originale où je me sens bien piètre commentatrice et dont vous pourriez dire également :
"– C'est court, ce récit est bien trop court..."

Merci Annick pour cette plaisante et fraîche lecture.

Cristale
qui plaide "non coupable"

   jfmoods   
13/11/2019
Je me permets de rectifier la sixième réplique...

– Votre compte est bon, dit-il en roulant affreusement le r ! ;-)

"quoiqu'un romancier est un auteur" -> quoiqu'un romancier soit un auteur.

Nouvellement inscrit sur Oniris, le locuteur - sans doute trop exalté par l'événement considérable de se donner à lire sur un forum - voit l'écriture le hanter jusque dans ses rêves.

La galerie de personnages ("ma boulangère, ma fruitière, mon cordonnier", "mon boucher", "le facteur", "Un policier", "le brigadier-chef", "un planton") évoque insensiblement l'univers tendre et loufoque de Raymond Devos.

Un certain nombre d'éléments assurent le comique du récit, parmi lesquels...

* l'altération drôlatique du langage : "– Je ne barlerai qu'en brésence de mon abocat, hoqueté-je à travers mes larmes..."
* l'assimilation entre écrivain et meurtrier ("l'auteur du crime de Manouilly-les-Prévenche", "Fabien Landru", "Qu'on le pende haut et court !" / "ce récit est bien trop court...")
* l'agressivité des intervenants / la passivité du locuteur
* l'attitude des intervenants : "l'air menaçant, essuyant machinalement son couteau effilé sur son tablier taché de sang", "me toise à travers ses grosses lunettes de myope", "le sourcil en accent circonflexe"
* le nom du bar ("Les Perroquets") qui laisse entendre qu'on y "jacasse" énormément, qu'on y parle pour ne rien dire
* le regard acerbe sur les centres d'intérêts - au demeurant peu reluisants - du lectorat moyen ("à Manouilly-les-Prévenche, aucun des habitants ne lit de livre, à part la Gazette du matin dont ils se repaissent avec délectation : accidents malheureux, crimes odieux, incendies volontaires, tout est bon pour accompagner leur petit déjeuner-café-croissants")

Merci pour ce partage !

   papipoete   
13/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour Annick
" ce n'est pas moi, je suis innocent ! je suis écrivain, on me publie sur ONIRIS " alors qu'un policier m'emmène de force au poste ; le poulet me cuisine, menace de son fourneau ; normal, je m'appelle Landru ! " haut et court, pendez-le ! ces tristes échos résonnent aux murs de ma cellule ! Et je me réveille... je dormais ! quel affreux cauchemar !
NB alors que sort aujourd'hui, de façon très controversée, le film " j'accuse ", ce récit vient fort à propos, nous remémorer ce terrible rêve où l'on s'apprête à nous pendre, nous décapiter, et même rouer en Place de Grève...
Bien que le texte, pour une nouvelle soit court, il n'en faut pas davantage pour mettre le lecteur en émoi, puis lui tirer un rire grâce à une formule comique ( Landru que l'on cuisine ; dans ma tête se mélangent les quolibets de la rue et les commentaires d'oniriens en EL )
La partie rigolote, en fin de récit est celle que je préfère ! ( moi, aussi soudain, je vérifie par la fenêtre que mon jardin est toujours là ! )

   Louis   
13/11/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Le texte repose sur un quiproquo intéressant.
« Auteur » s’entend, pour une population dénuée de culture, au sens de "l’auteur d’un crime", au sens de "coupable".
Le narrateur, qui se déclare « auteur », au lieu de recevoir, de la part de cette population, la reconnaissance attendue, valorisante, va être objet de suspicion, et d’accusation : « je me sais accusé ».
Le langage permet ce quiproquo. Non seulement le langage journalistique, mais aussi un langage plus littéraire : ne dit-on pas « commettre un roman » comme l’on dit « commettre un crime » ?
Le CNRTL cite Mérimée qui a pu écrire : « Flaubert vient de commettre un nouveau roman qui s’appelle Salammbô »

L’usage du mot « écrivain » comporte moins d’ambiguïté, mais le narrateur, pour s’être inscrit sur Oniris, a acquis le statut d’ «auteur», qui ne donne pas la distinction et le prestige liés à celui de « romancier », ou d’ « écrivain ».

Dans la population de ce village, Manouilly-les-Prévenche, lieu du récit, les lectures se limitent aux faits divers dans la « Gazette du matin », « l’auteur » ne peut donc être, pour elle, que celui qui a commis des méfaits, à l’exemple des « crimes odieux, incendies volontaires » dont elle se repaît chaque jour pour accompagner «petit déjeuner-café-croissants et papotages dans les chaumières ». Leur univers n’est pas celui du « roman, de l’autobiographie, de la poésie », termes qui « leur sont tout à fait étrangers ». Très peu lettrée, elle confond, de plus, « auteur » et « narrateur », « auteur » et « personnages ».

Dans ce récit, qui s’avère n’être qu’un rêve désagréable, un cauchemar, le seul mot « auteur » suffit à la culpabilité ; il sonne comme un aveu. Aucun intérêt n’est porté aux faits, et aux moyens de les établir, ni par les habitants du village ni même par les policiers.
Paradoxalement, tout est dans le mot et son contexte, au sein de villageois pourtant peu lettrés. Les faits divers dans la Gazette du matin ne sont que des mots qui viennent nourrir d’autres paroles, les multiples « papotages », les propos et discours du jour.
La population du village habite donc l’univers de la parole, écrite et orale.
L’anecdote du « facteur qui passait par là » est significative. Le distributeur des lettres recherche dans les mots, dans les lettres mêmes, une « missive accusatrice », une « preuve ».
L’univers de la littérature, qui est aussi celui des « lettres », mais en un sens différent, semble totalement étranger à ce monde de la parole commune. C’est un monde autre, qui lui échappe, tout en étant aussi un univers de mots.
À la croisée entre les deux mondes, le terme « auteur » entraîne les situations cocasses du rêve.

Parce que les habitants du village sont des commentateurs des journaux du matin, les écrits de faits divers, la confusion est rendue possible avec d’autres commentateurs, ceux des écrits littéraires sur Oniris.
La situation toutefois s’inverse. Ce n’est plus le mot « auteur » venu du monde littéraire qui se trouve pris dans les filets de l’univers de la parole commune, c’est ce même mot issu du langage commun qui trouve un écho dans le domaine littéraire.
L’ « auteur » conserve ainsi dans l’univers d’Oniris le sens que lui donnent les villageois de Manouilly : celui de coupable d’un méfait.
Les commentateurs des textes sur Oniris ne peuvent donc s’empêcher de voir, dans la production des « auteurs », une part de méfaits, de forfaits, d’erreurs, de fautes, voire de crimes contre la littérature, commis par ceux qui ne sont pas, ou pas encore, des «écrivains » ou des « romanciers ».
Ainsi les commentateurs, qui verraient plus que des maladresses d’apprenants dans les défauts des textes sur Oniris, seraient aussi ridicules que les résidents de Manouilly dans leur considération de l’ « auteur ».

Le narrateur du texte, pour terminer, se fait des soucis pour son auteur : ne sera-t-il pas jugé coupable d’un texte trop bref ? Ne sera-t-il pas accusé d’avoir commis un grave attentat contre la littérature, et pour horrible forfait, la sauvage mutilation de la longueur idéale d’une nouvelle ?

Merci, Annick, pour ce texte, à la fois plaisant par ses effets comiques, et intéressant par la réflexion qu’ouvre son sujet.

   Donaldo75   
14/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Annick,

Ce type de texte n'est habituellement pas ma tasse de thé mais je l'ai trouvé bien écrit et surtout bien vu. Je ne fais pas partie des lecteurs qui pensent qu'ici, sur Oniris, on doit s'attendre uniquement à des chefs d'oeuvre intemporels - après tout, nous ne sommes que des amateurs, n'est-ce pas ? - et délaisser les textes plus légers, au pitch moins dense, pas forcément conçus pour engager une révolution littéraire. Du coup, j'apprécie ce texte à la mesure de son ambition, celle de détendre le lecteur avec un sujet qu'il connait bien.

C'est réussi.
Merci !

Donaldo

   Pepito   
14/11/2019
Hello Annick,

Tu t'es réveillée en sursaut ce matin , ou bien? ;-))

"– Votre compte est bon, dit-il en roulant affreusement les r !" ... Même quand il n’y’ en a pas. ;-))
"À la gendarmerie, les poulets me cuisinent." ... excellent !
Les Manouillais ne lisent pas de livres mais des nouvelles sur Oniris ? Haaa, c’est un rêve. ^^

Gentil texte, mais un peu court, non ?

L’affreux.

   Annick   
15/11/2019

   midmor   
26/11/2019
 a aimé ce texte 
Bien
C' est bien,facile à lire et cela fait du bien.Merci.

   RobinLouise   
14/12/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Un texte qui détend, qui fourmille de petits personnages et de jeux de mots comme dans un théâtre de poche.
La chute (scène du réveil) manque d'originalité, dommage ! Le texte aurait vraiment gagné à finir sur une pirouette plus surprenante.


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