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Fantastique/Merveilleux
Arsinor : Plagiat
 Publié le 24/01/21  -  10 commentaires  -  10032 caractères  -  104 lectures    Autres textes du même auteur

Une nouvelle de Brice Rabert.


Plagiat


4 janvier 2077 - 9 h 52

Émetteur : Pierre Ménard

Destinataire : Alexandre Modène


Bonjour Alexandre,


Votre recueil de nouvelles intitulé Trois cents Ans pour Comprendre est le meilleur que vous m’ayez envoyé. Comme vous le savez, le problème est que vous n’en êtes pas l’auteur, puisqu’il a été édité par lulu.com en 2027 sous le nom de son auteur, qui n’est autre que Brice Rabert. C’est une œuvre de jeunesse peu connue du public, mais tout de même connue des professionnels. Je n’ai même pas eu besoin d’effectuer de recherche. Renseignez-vous sur le site de l’Association française pour les droits d’auteur et ne me contactez que pour me faire part de vos travaux.


Cordialement,

Pierre Ménard

Rédacteur en chef

Éditions françaises


***


4 janvier 2077 - 10 h 13

Émetteur : Alexandre Modène

Destinataire : Pierre Ménard


Cher Monsieur,


Je vous assure que je ne connais aucun Brice Rabert, et que je n’en ai jamais entendu parler. C’est en toute bonne foi que je vous ai soumis le recueil que vous avez refusé. J’ai terminé Trois cents Ans pour Comprendre juste avant les fêtes de Noël, et s’il existe une similitude entre les deux ouvrages, c’est pure coïncidence. Je certifie être l’auteur de ces nouvelles. Je suis d’ailleurs heureux que vous les trouviez dignes d’être publiées, au point de les confondre avec un classique.


Alexandre Modène


***


5 janvier 2077 - 9 h 48

Émetteur : Pierre Ménard

Destinataire : Alexandre Modène


Bonjour,


Je n’apprécie pas votre obstination. Il ne s’agit pas de similitudes fortuites mais de copie mot pour mot. Vous vous êtes borné à remplacer le nom de l’auteur par le vôtre. Si je consens à vous répondre, c’est parce que j’ai pu penser que vous aviez de l’avenir. J’ai soutenu vos œuvres précédentes, qui, je l’espère, sont bien de votre main (faut-il le vérifier ?) mais je n’éditerai jamais sciemment de plagiat.

Je vous mets en garde contre la tentation : si vous abusiez un confrère et que vous l’ameniez à éditer l’œuvre d’un autre auteur sous votre nom, votre responsabilité serait engagée et vous risqueriez des poursuites, qu’il s’agisse d’édition virtuelle ou matérielle. Je vous conseille de ne pas récidiver et de ne plus vous attribuer des textes écrits par d’autres auteurs.


Cordialement,

Pierre Ménard

Rédacteur en chef

Éditions françaises


***


5 janvier 2077 - 10 h 50

Émetteur : Alexandre Modène

Destinataire : Pierre Ménard


Je n’apprécie pas votre obstination. Je croyais pouvoir vous faire confiance, mais vous ne valez pas plus que les imbéciles qui me servaient d’amis et qui n’ont pas été capables de voir ce qu’il faut bien appeler mon talent, ni plus ni moins, car j’assume pleinement mon immodestie. Votre prétexte est grotesque, et je suis bien l’auteur de Trois cents Ans pour Comprendre. Ce recueil est d’ailleurs autobiographique, aussi personne d’autre que moi ne pouvait l’écrire. Fin de la discussion en ce qui me concerne.


Désolé,

Alexandre Modène


***


10 février 2077 - 16 h 45

Émetteur : Alexandre Modène

Destinataire : Bibliothèque nationale de France


Madame, Monsieur,


Je serais intéressé par la lecture de Trois cents Ans pour Comprendre de Brice Rabert. Je n’ai pas trouvé ce recueil dans les librairies ni sur Internet et j’ai déjà contacté ses éditeurs qui n’ont pu faire suite à ma demande. Auriez-vous l’obligeance de me dire comment me procurer les œuvres de cet auteur ?

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations respectueuses.


Alexandre Modène


***


15 mars 2077 - 12 h 00

Émettrice : Anne Alinot

Destinataire : Alexandre Modène


Cher Monsieur,


Comme suite à votre demande, je dois vous confier que tous les exemplaires de Trois cents Ans pour Comprendre de Brice Rabert ont disparu. Non seulement nous les avons tous prêtés et il se trouve, par un hasard extraordinaire, que tous les emprunteurs ont déclaré les avoir égarés, mais il est encore impossible de retrouver dans notre banque numérique quelque texte que ce soit de cet auteur.

Je vous suggère de contacter les éditeurs de cet ouvrage et d’aller hanter les librairies spécialisées dans le livre en papier. Si vous réussissez à vous procurer un tel texte, nous vous remercions de bien vouloir nous en informer.


Bien amicalement,

Anne Alinot,

Présidente

Bibliothèque nationale de France

11, quai François Mauriac 75013 Paris

www.bnf.fr


***


16 mars 2077 - 12 h 45

Émetteur : Alexandre Modène

Destinataire : Les Nouveaux Cahiers de la Dordogne


Bonjour,


Je vous prie de trouver en pièce jointe le tapuscrit dont nous avons parlé. Comme vous le voyez, il s’intitule Confins et Carrefours des grimaces du désir, mais peut-être faudrait-il oser le titre que je vous avais proposé en premier lieu : ! Ψχoτik aπoκαλyΨ - Z !

Dans l’espoir que vous le jugiez digne d’être publié dans votre revue, je vous prie de recevoir mes salutations distinguées.


Alexandre Modène


***


17 mars 2077 - 17 h 09

Émetteur : Les Nouveaux Cahiers de la Dordogne

Destinataire : Alexandre Modène


Monsieur Modène,


Le texte que vous nous avez envoyé est effectivement remarquable. Si nous décidons un jour de le publier, nous libellerons le chèque de la réimpression au nom de la succession de son auteur.


Amicalement vôtre,

Ouarlax Pralote pour les NCD


***


29 mars 2077 - 17 h 05

Émetteur : Alexandre Modène

Destinataire : Stéphane Dugommier


Stéf, il se passe qqch. d’extraordinaire. Il faut bien que je le dise à quelqu’un.

Mystère n° 1 : c’est la dixième fois que j’envoie des nouvelles à des éditeurs et c’est la dixième fois qu’ils me répondent que ce sont des répliques exactes des œuvres de Brice Rabert, qui est, paraît-il, un auteur important du début du siècle. Je n’en ai pourtant jamais entendu parler. Tout le monde affirme que j’ai lu ses livres et que je les plagie.

Mystère n° 2 : les livres de Brice Rabert sont devenus introuvables. Que ce soit sur la Toile, auprès des éditeurs, des bibliothèques ou des librairies d’occasion.

Mystère n° 3 : tout le monde connaît Rabert, sauf moi.

Figure-toi que j’ai une explication. C’est de la science-fiction, mais supposons que ce Rabert ait mis au point un algorithme temporel et qu’il ait réussi à lire mes textes par-dessus mon épaule, pendant que je les écrivais : il aurait pu copier mes écrits, retourner tranquillement à son époque et éditer mes œuvres en toute impunité, avec cinquante ans d’avance ! Il est en train de me voler la préséance : c’est lui le plagiaire et il inverse les rôles !

Vu son succès, c’est flatteur pour moi, mais c’est un véritable cauchemar que je suis en train d’entrevoir. Je suis écrivain et l’édition va me traiter comme un plagiaire. Je pense que l’intérêt de l’écriture, ce n’est pas la gloire qu’on peut en tirer, c’est le processus d’écriture même, mais est-ce que la société va se reprocurer toutes les œuvres de Rabert au fur et à mesure qu’on publiera mes propres textes, tout en me privant des droits d’auteur et de mon honneur ? Est-ce que tout ce que je vais écrire, il l’aura déjà écrit ? Et je ne peux pas m’empêcher d’écrire, c’est une nécessité absolue.

Ainsi, je livrerai au monde les œuvres de Rabert au compte-gouttes, on fouillera en vain ses textes dans mes archives, on en fera une affaire d’État, on me fera subir des tests, je me retrouverai dans une salle fermée et surveillée par des caméras, en train de scribouiller, on dira que je me suis contenté d’apprendre par cœur les textes de Rabert. Je deviendrai un célèbre mystificateur, ni plus ni moins. Je serai accusé d’avoir caché les œuvres originales sans qu’on puisse expliquer comment je m’y serai pris.

Mais la véritable épouvante, c’est que je serai au plus le seul à savoir que mes œuvres sont de moi. Je dis « au plus » parce que je finirai un jour par me rallier à la croyance commune pour me demander si je ne serai pas devenu une sorte de robot, une réincarnation, sans liberté de créer, mais avec l’illusion de la liberté humaine. Rabert aura sucé le sang de ma vie comme un vampire jusqu’à me faire douter de ma propre existence. Je finirai mes jours dans la misère métaphysique la plus noire.


Alexandre


***


30 mars 2077 - 3 h 57

Émetteur : Stéphane Dugommier

Destinataire : Alexandre Modène


avé alexo ce qui von taicrir te salut. a mon avit tu fait bien decrire jaime bien ce que tu fait ect mais tu devret tinterésset oci oz autre trucs on a limpression que tu vit cloatré chez toi a aicrir et préparai tes exam hein c lourt mais profite-tu veritablemment autan que tu le pourait de la vi? tu vient chez moi quand tu veut ! mais tu vient jamais…….... aaaarffff !!!!! on pourai se refaire des weeks-end fil moi au moin ton hololar !!!!! fétoua des meuf 1 mini-meum oci sinon aucun idé a mon avi un tel fhenoméne na "presk" aucun chance darivé le mèm platgia mo a mo c le nb de mo dans le dixionnère exposan le nb de mo du platgia si l’a 1 million de mo dans le dixionnère et 10.000 mo dans ton plat giat ca fait haut moins 1 chances sur 10 suivi de 60.000 zéros de tombé sur le mèm platgia c encore plus inproblable que davoir 4 myards de foit de suit 23 ala roulèt au cazino | tu vois tout t’es d’en le "presk" :-)


***


30 mars 2077 - 23 h 57

Émetteur : Alexandre Modène

Dédicataire : Jacques Sadoul


Monsieur Sadoul,


J’ai le plaisir de soumettre cette suite de lettres à votre jugement, dans l’espoir que vous prêtiez quelque crédibilité à cette situation tout à fait incroyable. Les courriers ci-joints sont classés dans l’ordre chronologique et devraient s’expliquer d’eux-mêmes. Dans le cas où vous les publieriez, à titre littéraire, certains de vos lecteurs pourraient peut-être émettre une explication à ce phénomène proprement extraordinaire. J’ai intitulé l’ensemble Plagiat.


En vous remerciant, je vous prie d’agréer mes salutations les meilleures.


Alexandre Modène


Brice Rabert


 
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   socque   
16/12/2020
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Alors ça, le plagiat par anticipation, fallait trouver ! J'aime beaucoup l'idée mais j'ai l'impression que vous l'avez transcrite dans l'enthousiasme sans trop savoir où vous alliez, ni surtout comment conclure. J'ai plusieurs remarques.

1) Je ne comprends pas pourquoi (ni trop comment) le machiavélique Rabert s'arrangerait pour faire disparaître les exemplaires de toutes ses œuvres ; quel intérêt, sachant que le problème posé par le « vrai » auteur ne risque de se poser qu'après la mort de Rabert, ou au moins quand il sera trop vieux pour qu'on le tracasse ?

2) Puisque Modène est né dans un univers où Rabert, plus de cinquante ans auparavant, a publié ses copies, un univers où Rabert est connu, je ne vois aucune raison pour qu'il ne connaisse pas Rabert. Si vous partez du principe qu'à mesure que Rabert copie les œuvres de Modène et les publie, se produit une onde temporelle qui répercute la nouvelle réalité jusqu'à l'époque de Modène, et Modène faisant partie de l'époque, ses connaissances devraient de même, à mon avis, être actualisées... Bon, c'est vrai qu'il est l'auteur, ça peut brouiller les cartes.

3) Je ne comprends pas du tout l'intérêt d'avoir un Dugommier avec une orthographe aussi catastrophique. Vous voulez marquer qu'il pige rien au problème, d'accord, mais je ne vois pas pourquoi vous recourez à cet artifice pour le faire sentir. Je me demande aussi pourquoi Modène, certainement au fait des limitations de son correspondant, l'a choisi pour s'ouvrir d'un problème aussi délicat.

4) J'ai trouvé la clôture sans intérêt, une pirouette histoire de conclure. Mon avis bien sûr, rien d'autre.

Mon sentiment est donc qu'il serait intéressant de creuser davantage votre idée pour en tirer une histoire plus solide.

   cherbiacuespe   
17/12/2020
 a aimé ce texte 
Bien
Le bureau dans lequel travaille Alexandre Modène se trouve pile poil dans une bulle spatio-temporelle, et chaque fois qu'il écrit il redevient ce Brice Rabert qu'il était dans sa vie précédente. CQFD !

Amusante petite suites de courriers. C'est plein d'humour ( "amicalement vôtre" ), un peu moqueur aussi. La construction en lettres qui se succède est moins agréable, mais comment faire autrement ? Pas mal écrit (l'intervention de Stéphane est un peu moyenne ), bien pensé en tout cas.

Cherbi Acuéspè
En EL

   jfmoods   
24/1/2021
Cet échange épistolaire, qui met en scène, au milieu de personnages fictifs (Alexandre Modène, Brice Rabert, Anne Alinot, Ouarlax Pralote, Stéphane Dugommier), un écrivain et éditeur ayant existé (Jacques Sadoul), se présente comme un clin d'oeil (peut-être un hommage ?) à Jorge Luis Borges. L'invraisemblable projet d'une réécriture à l'identique constitue en effet la trame d'une des plus célèbres nouvelles du grand écrivain argentin ("Pierre Ménard, auteur de Quichotte" dans "Fictions").

Merci pour ce partage !

   Bellini   
24/1/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Arsinor,

Quelle imprudence de laisser traîner un texte pareil sur Oniris !
Vous ne vous rendez donc pas compte que la prémisse de votre fiction est génialissime : « Qu’arriverait-il si un texte de première importance, littéraire, scientifique, etc…, écrit à une date donnée, avait été publié cent ans plus tôt ? »

Franchement, je vous laisse jusqu’à demain matin pour le retirer du site. Après ce délai je m’estimerai le droit moral de revendre votre idée au prix fort, à Gallimard SF ou Netflix.
J’aurai au préalable densifié le récit sous forme de roman, c’est vraiment le minimum si on veut développer une intrigue diabolique à souhait, avec des personnages mémorables et un climax insoutenable.
C’est quoi tous ces bouffons de seconde zone : Pierre Ménard, Anne Alinot, Ourlax Pralote, Stéphane Dugommier, Jacques Sadoul… Vous êtes sérieux ? Et puis c’est quoi cette fin bidon ? Je croyais lire du Philip K. Dick, à la sortie je me retrouve avec un texte paresseux où l’auteur abandonne lâchement ses lecteurs en transes, comme s’il avait oublié d’arracher ses poireaux. Vous avez la gnaque ou pas ?

Bref, j’ose même pas ébruiter davantage tout ce qu’il y a à tirer de votre scénario, que je trouve beaucoup plus intéressant que l’insupportable Anomalie, dernier prix Goncourt.
Demain matin dernier délai… :)

Passionnément+ pour l’idée et pourquoi pas le style, mais bœuf bœuf bœuf, comme dirait Dugommier, pour la version proposée ici.
Bon courage.
Bellini

   Charivari   
25/1/2021
Salut !

L'idée est vraiment excellente, et la structure choisie, avec tous ces échanges de mail, très bien trouvée. Hélas je trouve qu'à partir d'un certain moment, ça tourne court, alors que justement, le lecteur se trouvait happé par l'intrigue. Un voyage dans le temps, c'est résolu en une phrase, le mystère disparaît et le soufflé retombe. C'est bien dommage !

   ferrandeix   
26/1/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est vraiment superbe. On est en plein délire. De ce point de vue, la conclusion en forme d'hypothèse spatio-temporelle est parfaitement adéquate. Elle allie élégamment 2 registres opposés: le mystère et l'humour. Sans doute on pourrait en imaginer d'autres et multiplier les conclusions.

Un défaut à mon avis, il n'est pas toujours facile de comprendre la logique dans la succession des lettres, surtout quand intervient la bibliothèque.

Par nature, cet ensemble de lettres peut-il constituer un récit court littéraire? La brièveté des lettres impose une lecture hachée qui s'oppose à l'unité graphique textuelle.

   Wencreeft   
26/1/2021
Je viens rarement, voire jamais, commenter en section "Nouvelles", d'ordinaire plus coutumier de la jaquetance maniérée de la poésie (je change de camp, donc je change de discours !).
Je ne pensais lire que quelques extraits, les yeux perdus dans le vague, et je dois avouer que le début m'a tant enthousiasmé quand je me suis pris au piège de la lecture : j'ai voulu continué.

L'idée est tout a fait excellente, et le traitement que vous en faites l'est tout autant... jusqu'au courriel surréaliste (d'accord, la nouvelle est teintée de science fiction, mais là...) de Stéphane Dugommier. Et là... POURQUOI ? Pourquoi un courriel pareillement truffé de fautes ? Cela n'apporte rien, brise le rythme et m'a complètement sorti de ma lecture.
Vous portez ensuite le coup de grâce avec une suprême cruauté : cela se finit en eau de boudin : brusquement, alors que la mayonnaise commençait à monter. Pourquoi cette fin ? Peut-être l'eau des pâtes était-elle en train de déborder, et vous avez cliqué sur 'Envoyer' pour préserver votre souper ?

Cela tient de la torture : une si bonne idée, si justement traitée pendant la majeure partie du texte, avant de poser pareil colombin dessus quelques lignes plus tard, j'ai été surpris, presque en colère !
On ne cuisine pas un plat 3 étoiles avant de l'arroser d'une bonne rasade de ketchup !

Je reste donc sur ma faim. Toute votre idée serait une excellente matière pour un roman, vos idées méritent mieux que quelques lignes sur le web. Si un jour, vous octroyez à cette idée le travail qu'elle mérite, je serais le premier à aller à la FNAC pour acheter votre bouquin.

Bien joué ; et pas bien joué.
Wn

PS : impossible de noter l'ensemble : Excellent au début, mauvais sur la fin. quel dommage !

   Ynterr   
27/1/2021
 a aimé ce texte 
Bien
Ayant lu les avis précédents, je ne saurais être plus éclairé, et je n'aurais pas grand chose à ajouter aux autres. Je l'ai trouvé bien, mais court, et la fin peu solide (pour ce qui est de l'écriture de Stéphane, c'était peut-être un peu exagéré, je trouve)

J'ai en revanche beaucoup aimé la manière de raconter , par mails interposés. A creuser et en l'attente de vos prochains textes.

   placebo   
26/2/2021
 a aimé ce texte 
Bien
Pour une fois c’est le forum qui m’a attiré sur le texte. Je suis à l’unisson avec les autres, idée intéressante, perdu sur le spatio-temporel (voir les points de Socque), il y avait matière à développer.

Pour l’orthographe, un point supplémentaire, sachant que cet écrit est surement numérique (vu l’horodatage), je serais étonné qu’il n’y ait pas de correction orthographique dans cinquante ans, sachant qu’elle existe déjà aujourd’hui et que la transcription de la parole est quasiment au point aussi.

Je vais relire le forum :)
bonne continuation
placebo

   Tony37   
27/2/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un beau roman, pour lequel je voyais se profiler une toute autre fin.
La réincarnation d'un écrivain, ce qui aurait expliqué la disparition de l'œuvre publiée (magie de la fiction). Le développement est contrarié par le charabia qui est le cheveu dans la soupe. Mais une telle écriture peut faire passer cet écart. J'ai aimé l'histoire et le style.


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