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| coquillette
27/1/2010
a trouvé ce texte
Bien
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Bonjour,
"Cette pièce, devenue si familière, se décline du mur à la moquette dans des tonalités chatoyantes de gris" la phrase est bizarre à l'oreille, bien que le sens soit perceptible. Peut-être éviter "du mur à la moquette". "de déviances." je trouve le mot bien trop fort. Ce qu'ils rechercheraient dans un tel cas, ce sont des signes de tension, et ce qu'ils regarderaient c'est comment elle gère la pression, enfin ce genre de choses. "Ce poste est le poste de sa vie" tout comme "postuler pour ou à ce poste" ; font répétition. "la création d’un second poste celui d’adjoint." un petit souci de ponctuation ici. "Il en oublie deux personnes" peut-être "les" "N’est ce pas plus simple" : Ne serait-ce pas plus simple, plus correct à ce niveau là. D'autre part, le coup de l'aménagement de l'espace (bien vu et bien décrit) me fait penser que ce concurrent est plutôt "mielleux", peut-être y'avait-il une chance, du fait de ce trait de caractère qui en suggère d'autres, qu'il ne finisse pas directeur ? L'espoir fait vivre, oui mais aussi mince soit-il, il est là et il aurait pu changer la fin en redonnant espoir à la jeune femme. Elle dit que c'est le poste de sa vie" et je trouve qu'elle renonce un peu vite. Mais bon, c'est une fin agréable parce qu'elle souligne les valeurs de la jeune femme. Il n'empêche que j'ai du mal à considérer que de telles valeurs puissent avoir cours dans le milieu commercial. Un bon texte, une écriture vive et alerte. Bonne continuation à l'auteur. |
| florilange
31/1/2010
a trouvé ce texte
Bien +
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Il me semble avoir déjà lu cette nouvelle. Comme je ne prends pas de notes, je ne me souviens + de ce que j'avais dit.
Le sujet, très actuel, m'a intéressée. On sent nettement la différence d'ambiance entre l'arrivée de Violette, gonflée à bloc, pleine d'espoir & la sortie de Tirut : il n'y a + de soleil. Ces employeurs qui se croient tout permis. Sa réflexion, le désir de s'en tenir à ses principes. Elle redécouvre sa liberté. À part quelques petits détails ou des bouts de phrases que je ne comprends pas, comme : "...comme celui du hiérarchique du directeur d’école des ventes." , dans l'ensemble le style est bon. Florilange. |
| colibam
7/2/2010
a trouvé ce texte
Bien +
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Si le sujet, de prime abord, peut rebuter (la compétition pour un poste de cadre, pfff), j'avoue avoir été agréablement et positivement surpris par cette lecture.
L'écriture est généreuse, les dialogues sont bien rendus, la psychologie de vos personnages est travaillée, la progression est fluide et le dénouement plutôt rassurant. |
| Kaos
11/2/2010
a trouvé ce texte
Faible
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Relecture de ce texte. Et franchement je ne le trouve pas vraiment amélioré par rapport à la fois précédente.
Il y a toujours cette fin un peu bizarre, cette critique étrange du monde du travail, mal amenée. L'écriture est bonne, fluide, mais je n'aime définitivement pas cette histoire trop bancale, pas assez travaillée je trouve. |
| Anonyme
15/2/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Une atmosphère quasi glauque, étouffante, la tension est palpable, un entretien d'embauche qui sombre dans le malsain aux yeux de l'héroïne. Un texte bien écrit, décrivant chaque étape, évitant la dispersion.
Le contraste de la personnalité des personnages est net, leur caractère, leur attitude, leur ambition. Des personnages crédibles dans leur rôle, une Violette rassurante et optimiste, un Vincent froid et calculateur. Et cette fin n'est en rien frustrante, l'entretien d'embauche est terminé pour Violette, elle a prise sa décision, il n'y a rien d'autre à ajouter, on ne va pas en faire un roman. Je trouve cette nouvelle bien travaillée, et a surtout réussi à me tenir en haleine. |
| Max
15/2/2010
a trouvé ce texte
Moyen -
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Bonsoir,
Thème intéressant, très actuel, et plutôt bien traité. Le coté relationnel - corrompu par l'hypocrisie, les coups d'œil en coins, les fourberies et autres faux semblants - est vraiment une chose jouissive à lire, pour moi, lecteur. Je regrette tout de même qu'il ne soit pas un peu plus développé - j'aurais voulu en lire encore plus, car c'est l'intérêt principal du texte ! J'enchaine sur les bémols et points négatifs - ils sont nombreux. Pour commencer, j'ai eu à plusieurs reprises l'impression d'être devant une scène trop caricaturale (enjeux, décors, descriptions diverses, archétypes physiques, psychologie féminine, réactions etc.) ; ok, ce genre de scène doit s'astreindre à certains impératifs, mais quand même, un peu de nouveauté, d'originalité, un peu d'authenticité ne ferait pas de mal. On sent éventuellement que l'auteur s'inspire d'expériences vécues, mais à peine : il manque les détails qui font toute la différence entre un texte "convenu" et un texte qui sort du lot. Certaines dialogues ne sont pas toujours très crédibles, ils manquent de "vitalité", même dans ces circonstances. La chute n'est pas le point fort du texte, si je peux me permettre. On dirait un genre de truc qui fait "flop" à la fin, c'est dommage. Je trouve peu crédible que Violette renonce si vite/facilement, le déclic est improbable ; elle devrait au moins tenter de plaider sa cause pendant l'entretien individuel. Pourquoi ce renoncement ? Cela ne correspond pas à l'éthique de la dame ? Ok, mais dans ce cas elle va pas trouver un boulot de sitôt (surtout dans son domaine d'activité !). De la ténacité ! Quoi, elle a même pas envie de faire ravaler son arrogance à Tirut ? Ou, au moins, d'essayer, de le gêner. Et pourquoi ne pas simplement se soumettre, en prenant le poste d'adjoint (en faisant un genre de pacte avec Tirut, genre je te laisse le poste de directeur, mais tu fais pas le con avec moi), c'est peut-être mieux que rien ? L'autre enfoiré sera content, et, au besoin, il "suffit" de démissionner, s'il est trop tyrannique. Enfin bref. Bon sinon, le dernier point négatif, et il est de taille : l'écriture. Non pas que la lecture soit désagréable, mais c'est bourré de maladresses (tournures, expressions...). Le style est parfois un peu lourd, il manque de simplicité (toujours rechercher la fluidité, plus que tout). En clair, pour le dire autrement, toutes les deux lignes je m'arrêtais sur un truc qui me gênait, que j'aurais écris autrement etc. S'il avait été possible de copier/coller, j'aurais illustré mon propos, mais comme ce n'est pas le cas... Donc voila, pas un mauvais texte (il a du potentiel), mais il y a beaucoup trop de choses à améliorer, pour moi. |
| widjet
15/2/2010
a trouvé ce texte
Moyen -
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Quel dommage !
Cela ne commençait pas trop mal pourtant. L’intrigue m’intéressait (je cherche un job, ça doit être pour ça !). Certes, on le sait, la concurrence est partout et notamment dans le monde du travail (ça me rappelle la discussion que j’ai eu hier avec Pat, sur le film espagnol éprouvant « La méthode » que tu as peut-être déjà vu). Le principal point faible de ton récit ce sont les personnages, leur crédibilité en fait. La femme, déjà. Son attitude m’a trop fait penser à une « gamine » trop naïve (qui ne laisse tomber bien vite ses réticences dès lors que le mec lui parle « il est séduisant » suffit à lui faire perdre contenance), assez émotive (elle s’excite très vite – envie de danser -, elle a de la peine pour les autres candidats, puis enfin se laisse déstabiliser assez facilement par le type lorsque celui-ci prend des initiatives. Or, je rappelle que cette femme vient de passer 10 entretiens (d’ailleurs, ça fait beaucoup, même pour un poste de directeur), des entretiens qui ont du bien se passer (puisqu’elle est encore là) et donc qui témoignent assurément d’une femme de caractère bien trempé, avec un certain charisme et une assurance, bref pas une killeuse, mais une collégienne non plus ! Bref, tu n’as pas à mon sens su lui donner une vraie dimension. Le gars ensuite. Lui, c’est presque trop. Trop tranché, sans nuance. Oui, j’ai bien compris qu’entre le début (il lui parle avec gentillesse) et ce qui va suivre, tu voulais démontrer le côté manipulateur, caméléon du type, mais ça manque de subtilité, de perversité même. Je l’aurais préféré plus intimidant et sa stratégie plus fine. Je pense qu’un manque de temps – ou d’envie – t’a empêché de prolonger ta nouvelle. Avec un peu plus de lignes, le face à face aurait été plus efficace et les personnages mieux croqués. Comme le dit KAOS, la critique du monde du travail et le message toujours très actuel du « L’homme est un loup pour l’homme » aurait pu être autre. Soit plus fin, soit au contraire plus jusque boutiste, même exagéré (histoire de rendre ton texte plus futuriste, visionnaire même et aussi plus effrayant à l’image du film ibérique suscité que je te conseille). Bref, le traitement est trop tiède, trop « entre deux », sans risque véritable. Enfin, le final est (sabordé ?) vite écrit, je trouve. Confus et poussif (le volte face de la femme est guère convaincant, genre elle réalise combien le monde est impitoyable. Au final, je l’ai trouvé « faible » cette candidate, ce qui je pense n'était pas ton intention). Cela affaiblit encore les efforts méritoires et la trame qui je répète pouvait être passionnante (sorte de thriller psychologique sur fond social). Du point de vue du style, pas mal de phrases bancales, maladroite voire incompréhensibles (« La cuisse semblait musclée », Il vomit de l’écœurement et des images », « directeur des ventes et commercial pour partie à l’étranger », « Violette le voit la mise défaite » - ce ne serait pas la mine, plutôt ?). Bref, j’aurai bien aimé aimer ce texte car, comme il est dit par ailleurs dans un des commentaires, il y a largement matière. Il faudrait juste le rendre plus incisif et retravaillé le dénouement notamment trop survolé. Bon courage W |
| Bidis
20/2/2010
a trouvé ce texte
Bien
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- Penser à une glace sans tain dès le début du texte est parfait à ce moment-là, parce que, dans cette situation d’entretien d’embauche, on passe facilement de l’excitation au découragement, on fait de la paranoïa, bref on est un peu zinzin.
- Ses hiérarchiques : il me semble qu'on dit « sa hiérarchie » ou « ses supérieurs hiérarchiques » mais pas « ses hiérarchiques ». - « Vincent Tirut, précédé par son menton arrogant, franchit le seuil. Lui même marque un léger temps d’arrêt en la reconnaissant. » Voilà une image que je trouve parfaite. Il y a un vrai petit suspense dans l’attente de la décision de l’employeur et une intrigue (Pourquoi son attitude est-elle différente et a-t-il la mise défaite ?), deux très bons moteurs pour exciter l’intérêt du lecteur. La chute me déçoit. On n’a pas bien expliqué pourquoi l’employeur avait la mise défaite et pour moi, cela ne coule pas de source. Et le fait que l’héroïne renonce à la « struggle for life » est peu intéressant, c’est la lutte qui est palpitante, les coups bas, la manipulation, les stratégies. Par exemple, j’aurais trouvé plus subtil que le Tirut en question ait un rôle de révélateur et fasse partie du test en quelque sorte. Bref, le texte, assez correctement écrit, a le mérite de développer un thème qui accroche et l’on s’identifie facilement au personnage. L’auteur a su me tenir en haleine mais, en définitive, ne remplit pas ses promesses. |
| Incognito
16/2/2010
a trouvé ce texte
Moyen
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L'idée est intéressante et on est curieux de son traitement.
Dès le début, je me doute bien que les choses ne vont pas tourner comme l'imaginait Violette, que ce n'est pas elle qui aura le poste. En fait non, il n'y a pas vraiment de doute. Je me demande plutôt comment, pourquoi. Je pense que c'est Vincent qui l'aura parce qu'on le lui aura donné ou qu'il aura su l'obtenir. Il y a donc une réelle curiosité qui pousse à lire jusqu'à la fin. Cette fin est un peu différente de ce que j'imaginais, même si je la vois venir quelques lignes avant. Bref, ça c'est plutôt bien vu. Il y a par contre quelque chose qui ne colle pas pour moi. Les réactions de Violette montrent qu'elle est plutôt calculatrice, sinon pour elle en tous cas pour les autres. Elle imagine les stratégies de son adversaire, qui est bien perçu comme un adversaire et non un concurrent, perçu comme tel au travers de Violette puisque c'est son point de vue qui est adopté. Elle décode les attitudes corporelles pour en espérer une conclusion sur le psychisme de Vincent. Sans doute est-elle rompue à cela par les nombreuses formations qu'elle a du recevoir, mais elle utilise sans scrupule cette techique dont on nous fait pourtant croire qu'elle doit la condamner et douter de son efficacité. En outre, eu égard à l'expérience de Vincent et son self-control, on l'imagine tout de même assez fin dans ses stratégies. Dans ce contexte, préparer le siège du recruteur me parait plutôt grossier. Certes, il sera face à lui, mais il aura commis un acte trop basique de frotte-manche. Je n'y crois pas. Et puis, à la fin on nous annonce que Violette est attachée à ses principes sans doute surannés et on irait presque jusqu'à deviner qu'elle va partir élever des moutons à la campagne. Cette double psychologie contradictoire de Violette me laisse une forte impression d'incohérence qui ne me permet pas de croire à l'histoire. Je regrette un peu un certain manque de "vivant" dans le déroulement ainsi que dans l'écriture. Il n'empêche que j'ai lu assez agrablement cette nouvelle jusqu'à son terme. |
| Anonyme
20/2/2010
a trouvé ce texte
Bien +
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Cette Violette qui s'en va, toute seule, et libre, moi j'aime bien. Deux lectures et au final mon commentaire. Une écriture presque naturaliste pour une nouvelle intéressante et qui dans sa construction tient largement la route.
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| marogne
1/3/2010
a trouvé ce texte
Bien -
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Etonnant cette nouvelle, surtout la fin ; car celle qui s’en va, le fait-elle parce ce que le film qu’elle se monte est réaliste ? Où parce qu’elle renonce à la première difficulté. Son monologue final est aussi ambigu, elle pare de tous les vices son « adversaire » pour se donner le bon rôle, celle qui travaille, elle, pour la société, intègre, efficace, ……
Etonnant car la construction est telle que l’on aurait tendance à être plutôt du côté de cette « violette », et pas que la construction, ce qu’elle pense pourrait presque la faire apparaître comme la victime d’un management au stress, mais in fine, c’est elle qui accuse sans savoir, c’est elle qui trouve dans tout ce que dit l’autre du négatif, c’est elle qui est vulgaire (l’épisode de la soirée), c’est elle qui par peur de perdre abandonne à son triste sort cette école de formation. Oui, il en est beaucoup de ces gens qui se parent d’une vertu usurpée, et qui veulent cacher derrière la pureté de leurs actions, une incompétence criante. Ca peut aider…. En tout cas cette nouvelle l’illustre de manière claire. Détails : • je ne pense pas que l’on puisse dire que « son but est de les respecter », que les respecter soit sa tactique de vente, sans doute, mais le but est in fine de vendre. |




