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| socque
19/11/2011
a trouvé ce texte
Moyen +
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J'aime bien que la fin laisse le lecteur en suspens, que l'histoire soit encore en cours... Mais elle est longue, l'histoire, j'ai trouvé. D'autant que, dans cette longueur, elle n'explique pas ce qu'on lui faisait comme blague douteuse à la cantine, au gamin. Ou du moins je n'ai pas compris.
L'idée n'est pas mal, pour moi, mais beaucoup trop délayée. Je trouve que le narrateur tourne autour du pot, fait une montagne d'un rien. Le cauchemar est réussi, assez prenant et visuel. Pour le reste, à mon sens l'écriture blanche manque de pouvoir d'évocation ; du coup je n'ai guère pu m'intéresser aux affres du narrateur qui, j'ai eu l'impression, s'inventait des problèmes pour s'occuper. |
| Anonyme
19/11/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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Il y a, dans ce texte, beaucoup de points que je n’ai pas bien compris ou acceptés.
1/ Le pourquoi de ce cauchemar sur la « mer couleur caca d’oie » qui revient. S’il pouvait être explicable avant l’opération, plus rien, dans le récit, ne justifie qu’il recommence après une vingtaine d’années. 2/ Le rôle exact du Dr Sédaste. Le narrateur lui reproche sa malformation. Mais il parle de « prévalence » et non de « congénital ». Par conséquent, je comprends mal que l’on puisse en faire reproche à Sédaste. En revanche, s’il s’agit de « congénital », il faut le préciser plus clairement car ça implique évidemment une liaison entre la mère du narrateur et Sédaste. Dans ce cas, il manque à la nouvelle quelque chose qui aurait dû être entrepris par le narrateur contre Sédaste. Sinon pour quoi faire insinuer tout ça ? A quoi peut bien servir cette scène entre Sédaste et le narrateur ? À délayer, à faire du texte ? 3/ L’opération envisagée par Enora ? En dehors de l’asymétrie de ses seins, je ne discerne rien d’autre. Le narrateur dit : « Mais rien ne déstabilise Enora. ». Il semble que non, en réalité. L’initiative du mari a des répercutions sur l’épouse. Le narrateur s’est fait faire l’opération inverse de celle qu’il avait appelée de ses voeux, une vingtaine d’années plus tôt, pour cause de complexe ravageant son enfance. Ce scénario est-il plausible, chirurgicalement, physiologiquement parlant ? Et même psychologiquement parlant ? Pas à mes yeux en tout cas. D’autant plus que le narrateur déclare : « Le bloc de souffrance a fondu en un après-midi, par le miracle de la chirurgie. » Et vingt ans plus tôt, les chirurgiens avaient prévu ce revirement futur, au point d’avoir pris la précaution de conserver le produit de l’ablation « au cas où… ». Non crédible ! Les centres de conservation en azote liquide ont, certainement, bien d’autres nécessités que celle de conserver les « morceaux » des patients « au cas où… », dans vingt ou trente ans. Non, décidément, je ne parviens pas à avaler cette intrigue fondée sur des éléments aussi peu crédibles. Je ne goûte guère non plus cette manière d’écrire par trop de non dits, d’insinuations imprécises, de situations vagues, sous prétexte (je suppose) de ménager la chute, évasive elle-même. Cela dit, je n’ai par contre à redire sur le style. Il m’apparaît clair, léger, facile à lire. |
| Pascal31
4/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Le titre intrigue et, malgré un côté légèrement vulgaire, atteint son but : il donne envie de lire la nouvelle.
Je n'ai pas regretté ma lecture : c'est un récit bien écrit et captivant. La dimension psychologique du personnage central est bien développée. J'ai ressenti ses angoisses, ses doutes, face à l'arrivée du bébé et, bien sûr, à l'opération sur ce doigt surnuméraire cause (ou simple prétexte ?) de bien des maux. La fin laisse planer le doute sur le devenir du couple. Comme si l'ajout du doigt avait également amputé quelque chose entre Enora et le narrateur. Au rayon chipotage, quelques petites erreurs à corriger ("sensée" au lieu de "censée" dans la phrase : "une opération sensée me rendre pareil aux autres", ou encore "cette" au lieu de "cet" dans ce passage : "Rien de plus que cette atroce sentiment"). [EDIT : en lisant le commentaire de Pol-Henri, je me rends compte que j'avais mal compris un passage de la nouvelle, j'efface donc la remarque que j'avais faite et qui n'a pas lieu d'être. Cela n'enlève rien à l'intérêt que je porte à ce récit et je confirme le reste de mon commentaire]. Quoi qu'il en soit, un récit facile à lire, bien construit, et qui permet au lecteur d'avoir une certaine réflexion sur le paraître et ses conséquences... Une belle réussite à mes yeux. Bravo ! |
| Margone_Muse
4/12/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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[Comm effectué en EL juste avant que le texte n'en soit retiré et me "passe sous le nez"]
Bonjour, C’est un récit un peu étrange, décalé. Le coup du 6ème doigt enlevé puis remis n’est jamais énoncé clairement, c’est habile, ça vient dans la tête du lecteur tout doucement. J’ai bien aimé. Par contre, le cauchemar... pas compris. Je crois que la qualité principale de la nouvelle est sa qualité d’écriture. C’est très fluide, je l’ai lu très vite, il y a de la cohérence dans l’enchaînement des scènes, il y a plus qu’à se laisser guider, quoi. Plusieurs passages m’ont fait sourire, entre cynisme et auto-dérision. Voilà, une nouvelle qui ne casse pas des briques mais divertissante, originale, accessible, qui donne envie de voir ce que l’auteur sait faire d’autre. Bonne continuation, Margone_Muse. |
| brabant
4/12/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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Bonjour Caillouq,
Ce texte est très bien fait, très bien construit et d'une écriture irréprochable ; puis je me suis entendu dire : "Tout ça pour un doigt !" (ce récit serait-il un doigt d'honneur ? Hé hé, pas si idiot en dix-septième degré !), un doigt en (de) trop peut-il causer un tel désordre (à une seule main de plus... et pour les jeux sexuels c'est un atout, je crois que c'est dit ou sous-entendu dans le texte), s'agit-il du petit doigt ? de l'index ? de l'annulaire (celui qui lui aurait permis la bigamie sans coup férir !) ? du pouce (demander deux fois la trêve !... Celui-là eût pu donner lieu à complexe). Non, j'étais parti sur un autre appendice engoncé dans la graisse (et là le père eût été bien coupable de ne pas avoir fait remédier à l'affaire) et me semble-t-il c'était une piste suggérée... Mais non, un pauvre, un simple doigt, qu'ils étaient probablement les seuls à voir. Beaucoup de bruit pour rien AMHA. D'autant qu'elle a raison, Enora, un doigt, ça n'est quand même pas un sein. La symbolique est toute autre (Il est quand même un âge où l'on cesse de se sucer le pouce. Le sein de sa compagne ? Je ne sais pas, mais sans doute jamais ; se lasse-t-on de ces choses-là ?) C'est pourquoi je ne comprends pas sa réaction non plus. Si, lui, avait eu les mains palmées, et qu'on les lui eût laissées en l'état, d'accord. Les deux plateaux de la balance eussent supporté, pour s'équilibrer, des complexes ( ou pseudo-complexes, ou plus que possibilités de complexes) équivalents ; mais un doigt, non, cela ne fait ni le poids ni l'affaire. Alors, se faire raboter un sein parce qu'il s'est fait enlever un doigt, non, pour moi, cela ne tient pas la route. Dommage, j'eusse pu être conquis ! Mais, à mon avis, les termes du marché sont à revoir. Notez que j'ai cependant passé un agréable moment de lecture. Sans réelle préférence pour les degrés. A vous relire |
| Perle-Hingaud
4/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien -
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J’aime cette nouvelle, parce que sous couvert d’un fait divers amusant, on peut y trouver une réflexion sur la différence, l’identité, le besoin du regard de l’autre et de son acceptation. Le père, également, toujours ce besoin d’être reconnu du père, absent, fuyant.
L’écriture est sans accroc, nickel. Et il y a l’humour, le jeu avec le lecteur (non mais cékoidonc ce truc si bizarre qu’on lui a amputé ???) et l’ironie distillée ici et là. Pourtant, ce texte est plutôt triste, quand on y pense. Peut-être même désespéré. Bien vu, bien écrit : merci ! |
| alvinabec
6/12/2011
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Bonjour,
C'est fluide, maitrisé, bien écrit et pourtant le texte me semble très, trop long pour une intrigue légère. On a du mal à accorder de l'empathie au narrateur, pt-être faut-il lui donner plus de "chair psychologique". On voit mieux le personnage d'Enora, paradoxalement. La chute, portant sur une autre gêne physique est très bien vue, réaliste et renvoie votre lecteur à la valeur (variable) de l'esthétisme. A vous lire... |
| Anonyme
9/12/2011
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J'ai fait une grosse bêtise : j'ai lu les autres commentaires et même le forum consacré au texte avant de le lire et de commenter. Mais puisque bêtise est faite, j'essaierai d'en tirer un enseignement, pour moi-même et peut-être, qui sait, pour l'auteur.
Donc, j'ai eu peur en entamant la lecture, à cause de deux choses que j'ai lues en commentaires ou forum : 1. Les événements, leurs raisons et leurs conséquences n'étaient pas clairement compris par tous. Etant moi-même aisément mis hors-circuit lorsque les choses se compliquent, j'imaginais ne rien piger. 2. L'écriture blanche a été évoquée. Je ne connaissais pas le mot, mais après renseignements, je comprends aisément ce qu'il signifie. Je n'aime pas beaucoup ça. Je craignais donc, en plus de ne rien piger, de ne pas aimer l'écriture. Alors évidemment, bêtise oblige, je ne sais pas si c'est parce que je m'attendais au pire que j'ai été agréablement surpris, ou rassuré. Je ne sais pas si j'ai facilement compris parce que je possédais déjà certains éléments. Par exemple, je savais qu'il s'agissait d'une histoire de doigt surnuméraire, ce qui représente tout de même le noeud de l'intrigue. Mais voici l'enseignement que j'en tire, au moins pour moi-même : pourquoi diable vouloir absolument sacrifier la compréhension du lecteur sur l'autel du suspense ou de la chute ? Pourquoi ne pas faire confiance en l'écriture en elle-même pour retenir le lecteur. Et là, se pose l'autre question : une écriture blanche peut-elle y parvenir ? Je me propose de prolonger ces interrogations dans le forum consacré au texte. A cause de ma grosse bêtise, je ne note pas. Ce que je peux dire : dans le contexte où j'étais placé, j'ai aimé ce texte. Je le trouve très bien construit. Je suis particulièrement jaloux de cette capacité à construire. On y retrouve des thèmes récurrents de l'auteur : le décalage entre l'être et le paraître, l'identité du père, des allusions sexuelles qui sont prétextes à humour, un environnement médical, l'appui sur un background scientifique,... Ce texte trouvera facilement sa place dans son "oeuvre". |
| caillouq
15/12/2011
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Une discussion là: http://www.oniris.be/forum/on-patauge-dans-la-fiente-t14766s0.html
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| misumena
15/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonjour, Caillouq,
Cela me fait plaisir de voir deux de vos textes publiés à si peu de temps d'intervalle. J'ai eu paradoxalement un peu de mal à entrer dans celui-ci. Pourtant, je pense commencer à savoir comment vous fonctionnez ! Mais je me suis laissé avoir par la fluidité de l'écriture, d'abord, ensuite par un truc vraiment idiot : celui de deviner ce qui se cache derrière le nom "Sedaste". J'ai pas trouvé. Mais si l'étymologie est du Perse ancien, joker. Du coup, j'ai perdu le fil :) Sur la forme, j'ai relevé : Citation : Jean-Luc tout content de lui me donne rendez-vous à son service On dit plutôt "dans son service", il me semble. Je n'ai pas trouvé le mot "élampé" dans le TLFI. J'aimerais en connaître le sens. Sur le fond, Incognito a parlé d'oeuvre. Je ne suis pas loin d'être d'accord. On retrouve dans nombre de vos textes une obsession pour l'examen des corps et leurs multiples déclinaisons. Cela me fait un peu penser aux films de Cronenberg, qui décline à l'envi le même thème sous diverses formes. Ici, je suis restée un peu sur ma faim, sans doute parce que le style invite à une consommation rapide du texte. Mais à y bien réfléchir, même si un doigt, ce n'est pas grand chose, tout dépend des projections qu'on fait sur ce doigt. Et le narrateur, il projette grave. Il se fait greffer ce doigt au moment où il devient père (tiens tiens tiens, ça sent son petit complexe d'Oedipe...), recherche une filiation ma foi fort hypothétique... A ce propos, vous confondez prévalence et héritabilité : la prévalence est une donnée statistique d'apparition d'une pathologie dans la population générale. Si elle est de deux pour mille, cela ne veut pas dire que l'enfant du narrateur (que vous veillez à ne pas nommer), aura 2 chances sur mille d'être polydactyle. En revanche, la polydactylie est souvent un gène dominant : 100% de chance pour que Gabriel ait ses 12 doigts. Les autres commentateurs ont noté la réflexion sur l'image du corps et son évolution en fonction du psychisme, qui passe du narrateur à Enora-l'amazone parturiente. Le passage avec Sedaste aurait gagné, à mon avis, à être plus étoffé, d'autant plus que le narrateur parle de son père sans qu'on ait l'impression qu'il doute de sa filiation (peut-être un indice dans le passage des moufles, mais ce n'est pas assez clair pour moi). Cela aurait mérité une plongée sous les remous caca d'oie de la personnalité du narrateur afin qu'on saisisse un peu mieux le bien fondé (ou non) de cette certitude qu'il a d'être le fils de Sedaste. La couleur de la mer ne m'a pas embêtée. C'est un cauchemar, c'est un bourbier, je ne me pose pas plus de questions que cela, mais vous connaissant, j'ai peut-être tort ! Voilà, comme d'habitude, une lecture agréable et "interloquante". Elle manque un tout petit peu de "mâche" pour m'emballer vraiment. Misumena Petit rappel aux nouveaux lecteurs de Caillouq : "Straniero, ascolta" ne lui a pas été attribué, mais elle en est co-auteur, donc pour ceux qui décideraient de lire ses oeuvres complètes, n'oubliez pas ce texte ! |
| Scipio202
11/1/2012
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Pathétique. C'est le seul mot qui me vienne à l'esprit. Pas même dans un sens négatif, mais dans un sens absolu. Le personnage narrateur est écrasé par son pathos. Il ne cherche pas même à le confronter. Il se laisse faire. Il a besoin de souffrir, de errer, on dirait qu'il aime ça. Il tourne en rond, il n'arrive nulle part, il soupire, il continue. Et quoi, il n'a pas envie de se réveiller, de se battre, de lutter contre les barrières, en lui, qu'il a érigées ?!
Le style concorde parfaitement au personnage. Ecrasé par son pathos, aveugle, son jugement sur le monde est pauvre, sans couleur. Tout est gris, tout se ressemble, que l'on parle d'un tel personnage où d'un autre ... ils sont tous réduits au dénominateur commun du pathos, qui rôde, qui attend, qui pèse. Il faut aimer. Moi je n'aime pas. Je préfère les personnages flamboyant qui n'ont pas peur de se casser la gueule et qui y vont franchement. Je préfère ceux qui imposent les bornes à ceux qui se les imposent. Je les trouve plus colorés, plus trépidants, leur fougue me donne envie de vivre. Ici, je me suis demandé ce que je faisais. Baah, je suis passé. Mais je n'ai pas été emporté, encore moins transporté. |
| matcauth
12/1/2012
a trouvé ce texte
Très bien -
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J'ai voulu mettre un petit message à ce drôle de personnage qui n'aime pas les chiens, comment est-ce possible!!!
C'est une texte intéressant, j'aovue mettre beaucoup concentré sur la forme. Pourquoi ? parce que j'aime cette façon simple (dans le sens NOBLE du terme) d'écrire et de décrire. On dit d'un bon acteur qu'il ne "joue" pas mais qu'il "est". Ici, j'ai l'impression que l'histoire n'est pas écrite. L'histoire "est". Elle est présente et je la vis. comme dans ce moment où on regarde devant soi, à la cantine, pour s'inspirer du choix du voisin. Voilà ce qui m'a plu. cet univers qui me convient et qui est décrit avec très peu d'adjectifs (il me semble) mais qui est pourtant très clair. Pour le fond (de la mer?) je trouvé quelques longueurs, que je n'ai pas aimées. Je me suis fait avoir par ce petit truc amputé, moi aussi. J'ai bien aimé la façon progressive, douce, subtile de rentrer dansns le coeur du sujet. |
| Anonyme
16/1/2012
a trouvé ce texte
Moyen +
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Il m'a fallu parfois remonter vers certains passages pour comprendre car j'ai souvent perdu le fil de l'histoire. je me suis un peu perdue dans les flash back et les instants présents. Un peu de confusion quant à cette histoire de doigt, de paternité(s). Un peu déçue aussi par la décision de la femme finalement. mais ce n'est que mon point de vue.
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