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Réflexions/Dissertations
CharlesH : Sandman
 Publié le 28/03/16  -  5 commentaires  -  7442 caractères  -  80 lectures    Autres textes du même auteur

Nous sommes tous passionnés sans raison apparente.


Sandman


Une table démesurée s'étend sous un éclairage insuffisant et sombre dans l'obscurité d'une usine sans fin. L'homme, concentré sur son travail méticuleux, ne se laisse pas distraire par de tels détails. Sa génération est, semble-t-il, la dernière à valoriser le travail bien fait. Le fruit de ses manipulations méthodiques le comble et à la fin de chaque semaine il apprécie le chemin parcouru. On s’attendrait de sa part à une critique cinglante envers la nouvelle génération occupée à "twitter" plus qu'à gagner sa vie, mais il n'en parle jamais. Ses valeurs élevées en vertus ont démontré que les acquis se gagnent à l'effort. Ses longues heures à besogner lui ont appris que ce n'est pas l'héritage judéo-chrétien qui nous pousse à gagner notre paradis, mais plutôt l'inverse : l'homme a inventé les religions pour recréer les motivations qui l'ont toujours stimulé à se dépasser. C'est pourquoi les heures ne comptent pas lorsqu'on s'attaque à une tâche honnête, et les victoires faciles n'existent pas. Bien sûr, comme tout le monde, il a des jours gris où il songe à tout foutre en l'air, mais que faire d'autre que ce qu'il sait bien faire ? Puis, les heures passent et ses mains retrouvent avec satisfaction la danse qui les anime sur cette table familière.


Son boulot ne le rendra jamais riche, mais ça n'ébranle pas ses convictions. Il imagine les fortunés qui s'enlisent dans un confort triste, dépourvus de la fierté de ceux qui construisent le monde, et ses doutes s'évaporent. Sans sacrifice, il n'y aurait ni athlètes médaillés, ni musiciens talentueux pour nous faire rêver. Sans les heures d'entraînement et la rigueur de la pratique, les privant des plaisirs immédiats, qu'auraient-ils à offrir ? C'est en empruntant des sentiers difficiles qu'ils aspirent au podium et à l'adoration. Ses propres victoires quotidiennes ont moins d'envergure et il en est conscient, mais la qualité de ses gestes vaut ceux de l'archet sur le violon, même s'ils n'en auront jamais la notoriété. Ce sont ces valeurs qu'il aurait voulu transmettre à son lâche de fils, qui le dénigre à chaque jour lorsqu'il quitte pour le boulot avec sa petite boîte à lunch pour assurer un meilleur futur à sa famille. Son discours blessant, associant le travail de son père à une torture mal payée et à un manque de grandeur, aurait pu révéler la quête d'un monde meilleur, si cet imbécile ne s'était pas fait choper par une caméra lors d'un vol de dépanneur. D'où lui venait cet insatiable désir de richesse rapide ? De l'école, des médias, d'Internet ? Ignorant les répercussions de son acte, mais surtout dépassé par le fait qu'aujourd’hui tout le monde paye par carte, son espérance de gain ne compensera jamais les torts de son casier judiciaire. Le travail ne l'a jamais intéressé, mais à vouloir renier son vieux, il a fini par lui fendre le cœur.


Rongé par la culpabilité d'avoir manqué à son devoir, le père aurait pu blâmer les longues heures passées à son travail, mais il cherche ailleurs les raisons de ce malheur. Le combat contre la paresse humaine ne mérite pas de répit et il parvient à oublier son fils en poursuivant sa corvée avec l'orgueil de l'orfèvre. Minutieux, il trie les pépites du progrès, les organise, les regroupe, les classe puis recommence sans relâche. Son rôle dans cette fabuleuse fourmilière fonctionnelle n'a jamais été remis en question. Son fils et ses pairs comprendront un jour que tous leurs jouets sont fabriqués par des ouvriers intègres comme lui. À la fin de ses journées, il rentre chez lui en croisant des gens qui s'entassent dans le métro à l'heure de pointe, confirmant qu'il n'est pas seul à poursuivre son rêve. C'est une mince consolation pour que la planète continue d'être bien tenue. Pour ce qui est des générations X, Y ou C, il faudra attendre pour les voir prendre la relève. Ils veulent tous être cadres et cherchent un salaire plus qu'un boulot et personne ne fait la file derrière lui pour le remplacer. Repoussera-t-il sa retraite à jamais ? En attendant, il reste là, jour après jour, à assembler le mur de la civilisation.


Le reste de sa génération le presse à décrier le laxisme des jeunes, leur incompétence académique, la mauvaise connaissance de leur nation et de l'Histoire en général. Au lieu de leur reprocher de ne pas savoir écrire, comme les autres adultes critiquant le langage débile des textos, il offre le seul modèle auquel il croit encore, qu'il a lui-même appris de son père, sans remettre en question leur choix. De tous les temps, l'émulation par mimétisme a toujours été le mode de transmission le plus efficace entre les générations. Les paroles servent pour les uns à dénigrer les jeunes et pour les autres à défier les aînés pour les remplacer jusqu'à ce que le cycle recommence. Mais aujourd'hui, même en croyant à la finalité du destin, il ne peut s'empêcher de craindre pour l'avenir des jeunes qui tardent à prendre le pouvoir. Peut-on les blâmer de ne pas adhérer aux valeurs de leurs prédécesseurs ? Ceux-ci peuvent bien reprocher aux jeunes leur inertie et leur manque de culture, les leaders actuels n'ont pas démontré que leurs connaissances de l'Histoire et la qualité de leur écriture les protégeaient contre la corruption et l'abus de pouvoir.


Les longues heures passées assis à sa table devraient peser plus lourd que les discours acerbes de ses pairs, mais ni son modèle ni le leur ne semblent attirer la sympathie des indignés. Par moment, il voudrait crier haut et fort qu'il faut se prendre en main, mais son impuissance, même à l'échelle familiale, le frustre. Tout doit changer, et changera. Comme à chaque génération, le rejet des valeurs traditionnelles par les nouvelles, la métamorphose des communications et le dépassement des classes vieillissantes par des successeurs fringants se fera par désir de devenir les alpha plus que par respect des aînés. S'il ne parvient pas à susciter l'attention espérée, il concédera la défaite, mais ses contemporains devront aussi abandonner et cesser de freiner leur remplacement, car le retour du balancier ne sera que plus violent. À vouloir tout prendre et accumuler des profits records sans scrupule, les leaders actuels ne devront pas s'étonner de se faire sacrifier lorsqu'ils commenceront à faiblir. En proposant un exemple moral, qui construit le monde plus qu'il ne l'exploite et qui donne à la société plus qu'il n'en tire, il croyait offrir aux jeunes une alternative inclusive, car le vice de la cupidité ne pouvait pas triompher. Pour l'instant, les nouveaux arrivants rejettent en bloc le passé, sans encore rien proposer, mais complotent-ils les abus de demain ?


Ses inquiétudes face à l'avenir et aux échecs de son fils, qui sont aussi les siens, ne doivent pas le décourager face à son rôle dans la société et à ses bienfaits pour celle-ci. Encore loin du précipice, il lui reste quelques années pour arriver à convaincre la génération montante qu'un monde sans travail s'écroulera. Lui et tous ces artisans de l'ombre arriveront peut-être à convaincre les jeunes de les suivre. Ce qui importe n'est pas leur métier, mais d'être fiers et déterminés pour transmettre leur enthousiasme. C'est ce qui le pousse à se lever chaque matin, à affronter l'hiver et le froid pour s'installer à sa table et recommencer à trier dans sa grande sagesse la montagne infinie de grains de sable pour les inscrire au registre puis les retourner à leur site d'origine sur les plages du monde.


 
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   hersen   
6/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Voici une lecture que j'ai un peu subie, le thème des jeunes qui ne veulent pas travailler et des gouvernants qui s'en mettent plein les poches étant bien vieux déjà, et tellement rabâché . l'ouvrier modèle qui va consciencieusement au travail servant de modèle à une société qui n'en veut pas.
Même dans l'exemple de crime invoqué, un vol chez un épicier. La banalité dénoncée.

Mais quand même, je lis. Jusqu'au bout.

Et c'est là que se trouve la pépite : cachée dans le sable !

Trier les grains de sable, les inscrire au registre pour pouvoir les retourner à leur plage d'origine.

L'inutilité clairement imagée.

En une phrase finale, l'auteur nous fait comprendre toute la dérision de ce qu'il exposait dans son récit. De main de maître.

   carbona   
28/3/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bonjour CharlesH,

J'ai du mal à réagir après la lecture de votre texte. La fin m'a désarçonnée. Je trouve l'idée du tri de grains de sable très belle et tellement absurde que j'ai du mal à saisir le ton de votre nouvelle. Hersen parle de dérision, alors oui je suppose qu'il s'agit de cela mais n'en suis pas tout à fait sûre. En m'en tenant à la chute et à l'incipit, je trouve le personnage tout à fait rêveur et décalé, et surtout heureux, c'est l'impression que je garde de ma lecture et c'est ce qui me plaît. A prendre au 1er degré, cela me va bien.

Une remarque : "Ce sont ces valeurs qu'il aurait voulu transmettre à son lâche de fils, qui le dénigre à chaque jour lorsqu'il quitte pour le boulot avec sa petite boîte à lunch pour assurer un meilleur futur à sa famille." "à chaque jour" "lorsqu'il quitte pour le boulot" < je ne comprends pas bien la construction de cette phrase

Merci.

   Solal   
29/3/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Votre texte est court mais bon sang je l'ai trouvé incarné.
Je le vois ce type, dans sa simplicité (fier de son travail, il trie des grains de sable tout de même, ébranlé par une modernité qui le dépasse, conscient de sa place dans la société) comme dans sa complexité (son rôle de père ou ,disons, son déni, préférant remettre en cause la monde actuel plutôt que son éducation dans les relations conflictuelles avec son fils).
Ce mélange donne de l'épaisseur à votre personnage que je qualifie de "réactionnaire lucide". Un mec qui nous dit "c'était mieux avant" car il se sent mis sur la touche.
Je vous encourage à ne pas le laisser tomber. Vous lui avez donné une conscience, faites le agir maintenant.
Je sais pas moi, peut être dans une prochaine nouvelle. ;) (pardon pour l'emploi du sigle texto)

Charmé par votre personnage.
Solal

   melvin   
6/4/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour CharlesH :
Combien avons-nous croisé de chantres du « c’était mieux avant » ? Votre Sandman en est un archétype peut-être un tout petit peu trop appuyé. Les valeurs, les jeunes, la religion, le gout de l’effort et du travail bien fait … surtout lorsqu’il s’avère de la plus haute importance.

Lorsque j’ai lu, en début de texte : « l’homme a inventé les religions pour recréer les motivations qui l’ont toujours stimulé à se dépasser », je n’avais pas encore perçu le second degré de votre propos et je me suis demandé si je n’allais pas vous conseiller de parcourir « La violence et le sacré ». Mais en avançant dans le texte, alors que vous dressiez un constat sans appel, bien que mâtiné de compassion pour votre personnage (c’est aussi une de ces qualités) j’ai été stoppé net par « l ‘émulation par le mimétisme … ». Il m’a semblé, a n’en pas douter, que vous invitiez René Girard dans votre récit. Là, ma vision de votre texte s’est modifiée, jusqu’à se confirmer avec votre final.

Juste un « reproche » pour finir : si le style et la répétition du propos cadrent bien avec votre personnage elle rend toutefois la lecture un peu laborieuse jusqu’à ce que l’on comprenne où vous nous amenez

   Anonyme   
7/5/2016
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
Bonjour, CharlesH,

Quatre commentaires, c’est peu, beaucoup trop peu lorsqu’on souhaite se faire une idée de l’accueil d’une écriture par ses lecteurs, alors vous méritez bien qu’on fasse l’effort de rédiger un commentaire supplémentaire.

S’agissant du fond, je suppose que vous avez, par la chute, voulu donner une dimension de dérision à la vision du personnage principal, relativisant, voire dénonçant ainsi le caractère très manichéen du propos. Enfin, ce n’est qu’une piste. Pourquoi pas ?

Pour ce qui me concerne et selon mes propres goûts, c’est surtout par la forme que ce texte pèche. J’entends bien qu’il s’agit d’une « réflexion/dissertation », mais l’écriture très monotone et sans grande surprise sinon mauvaise en rend la lecture ennuyeuse.

Je vois que l’écriture est appliquée et c’est justement ce qui me gêne, pas en tant que telle, mais parce qu’un peu de fantaisie aurait permis de masquer en partie ses faiblesses, alors que là, il ne reste que l’impression d’application vaine.
Je vais vous donner quelques exemples pour ne pas m’exprimer dans le vide…

« Une table démesurée s'étend sous un éclairage insuffisant et sombre dans l'obscurité d'une usine sans fin. L'homme, concentré sur son travail méticuleux, ne se laisse pas distraire par de tels détails. » :

C’est pas de chance parce que moi, je me laisse distraire par ce genre de détails. L’homme ne pourrait se concentrer sur un travail méticuleux sous un éclairage insuffisant. Pour me satisfaire de la situation, j’ai dû compléter la description que vous en faites. J’ai donc imaginé un éclairage suffisant, mais ponctuel à l’endroit du travail, et insuffisant ailleurs. Lorsqu’on s’aventure dans des descriptions, je crois qu’il faut les soigner pour ne pas y laisser d’incongruités ou tout au moins d’ambiguïtés laissant le lecteur dans l’inconfort et la distraction. En outre, « et sombre » est une redondance dommageable non seulement au sens, mais aussi à la sonorité de la phrase.


« mais la qualité de ses gestes vaut ceux de l'archet sur le violon » :

Au premier degré, un geste suppose une intention. Il peut donc s’appliquer au personnage, mais pas à un archet. En revanche, il pourrait s’appliquer à celui qui manie l’archet. Je n’aurais peut-être pas prêté attention à cela ou je l’aurais accepté (poétiquement) si la phrase n’avait pas précisément établi une comparaison.


« Ce sont ces valeurs qu'il aurait voulu transmettre à son lâche de fils, qui le dénigre à chaque jour lorsqu'il quitte pour le boulot avec sa petite boîte à lunch pour assurer un meilleur futur à sa famille. » :

De manière générale, dans le texte, l’emploi systématique et fréquent du pronom « il » rend la lecture laborieuse parce qu’il oblige le lecteur à s’assurer de qui l’on parle, surtout dans une phrase, comme ici, dans laquelle deux personnages masculins interviennent.
Syntaxiquement, il demeure une incertitude sur l’identité de celui qui part au boulot, même si je comprends qu’il s’agit du père. En outre, il doit manquer un mot : il quitte quoi ? Ce sont ces choses qui, cumulées les unes aux autres, rendent la lecture très laborieuse.
"à chaque jour" plutôt que "chaque jour" est curieux également.
Je sais que tout le monde n’apprécie pas que l’on décortique les textes et je ne le fais pas pour vous accabler, mais seulement parce que je ne me satisfais pas d’affirmer que ma lecture fut laborieuse sans vous en donner d’exemples concrets. J’espère que vous ne m’en voudrez pas pour ça.


« Son discours blessant, associant le travail de son père à une torture mal payée et à un manque de grandeur, aurait pu révéler la quête d'un monde meilleur, si cet imbécile ne s'était pas fait choper par une caméra lors d'un vol de dépanneur. » :

J’allais vous reprocher le manque de clarté du mot « dépanneur », mais une vérification dans le dictionnaire m’apprend que cela désigne une épicerie, au Québec. Du coup, je me demande si l’expression « il quitte pour le boulot », que j’estime erronée (sans COD dans une forme transitive), ne pourrait pas être correcte localement.
Bon, Québec ou pas, je suis quand même gêné par la virgule avant le « si ».
Je suis encore gêné par deux mots dans cette phrase :
Imbécile : il s’agit d’un mot fort et je ne peux m’abstenir de m’interroger quant à l’identité de celui qui l’utilise. S’il s’agit directement du narrateur, il me semble qu’il ne pourrait se permettre un jugement aussi radical. Il pourrait aussi s’agir d’un propos du père restitué par le narrateur, ou alors d’un jugement que le narrateur prête au père, mais je ne peux croire à un tel jugement de la part du père à l’égard de son fils alors que le narrateur s’emploie ailleurs à relativiser ce jugement.
Choper : j’aime beaucoup l’argot, mais je suis gêné par son apparition dans un texte qui ne semble pas en faire volontairement usage.


« Son fils et ses pairs comprendront un jour que tous leurs jouets sont fabriqués par des ouvriers intègres comme lui. » :

Je ne comprends vraiment pas cette phrase. D’abord, on retrouve ce dont j’ai déjà parlé plus haut, à savoir l’ambiguïté syntaxique du deuxième possessif de la phrase, mais je comprends qu’il s’agit des pairs du père et ce n’est qu’un détail.
Sur le fond général, « tous les jouets sont fabriqués par des ouvriers intègres » m’apparait curieux, voire risible (était-ce intentionnel ?).
Mais au fait, j’y repense : le possessif « leurs » me fait comprendre que, finalement, le deuxième possessif de la phrase se rapporte au fils et non au père. Dans ce cas, le terme « pair », plutôt relatif à une profession, me parait curieux associé à la qualité d’enfant (ou est-ce une utilisation que je ne connais pas ?). Ce n’est donc pas du tout un détail puisque que cela me cause les pires difficultés pour comprendre votre phrase.
Sur le fond de votre texte en particulier, je ne comprends vraiment plus cette phrase après avoir lu la chute. Le père construit des jouets en sable ? Je suis peut-être passé à côté de quelque chose, mais Dieu, que c’est laborieux à lire !


« À la fin de ses journées, il rentre chez lui en croisant des gens qui s'entassent dans le métro à l'heure de pointe, confirmant qu'il n'est pas seul à poursuivre son rêve. » :

Quelle confirmation ? Je pense justement que, dans le métro et à l’heure de pointe, on croise des tas de gens qui ont abandonné leurs rêves. Ou alors, c’était à visée ironique ? Bon Dieu, que tout cela est laborieux à décoder !

J’en reste là.

Désolé, CharlesH, si l’énoncé de ces choses vous donne l’impression que je veuille « descendre » votre texte. Je vous assure que ce n’est pas le cas.

Bon, ben, désolé, quoi.


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