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| Pattie
19/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai beaucoup aimé ce texte. J'ai trouvé l'écriture inventive, au-delà de l'aspect des inventions botaniques. L'absorption dans un monde végétal sans humain est agréable à lire et à ressentir (par catharsis, en tous cas !)
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| Donaldo75
20/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Que d’eau, que d’eau, disait je ne sais qui dans je ne sais quelle pièce de théâtre. Pour dire comme ce texte a sollicité mon hémisphère gauche. Si j’étais un pro de la langue de bois, un adepte du parlé indirect à tendance diplomatique, je dirais que ce poème se distingue par une exubérance stylistique remarquable et une inventivité sensorielle féconde ; toutefois, son ambition lexicale prononcée tend à reléguer au second plan l'affirmation d'une trajectoire narrative structurante, l'optimisation des ressorts dramatiques et la permanence d'une armature symbolique unifiée.
C’est beau, n’est-il pas ? Et encore, je manque d’entrainement. Mon hémisphère droit trouve ça marrant tandis que le gauche s’ennuie rapidement, préférant le théorème de Pythagore à la poésie de Prévert. Bon, vu que c’est le texte proposé dans un concours, je vais ajouter un peu de matière dans ce commentaire, en jetant des idées comme ça, à la volée. Un champ lexical orienté végétal – c’est normal, banane, me dit l’hémisphère gauche, au vu du thème – plus riche que chez Lustucru, dans un univers foisonnant, avec des plantes, du danger, de l’hémostatique, des sens en veux-tu en voilà. Un vrai trip sous LSD. Le texte bascule un peu beaucoup mais pas encore passionnément dans le mystique, quand le corps se décompose. Cela m’a rappelé un passage d’un roman de Philip K. Dick. Le texte se prend à son propre piège, celui du verbe au détriment du narratif. Est-ce important ? Et comment, que me dit l’hémisphère gauche. M’en fous m’en fous répond son homologue droit. Bon, c’est un texte proposé dans le cadre d’un concours avec un thème et des contraintes. Moi, je dis « bien joué » parce que cet écrit n’essaie pas de rentrer sagement dans des cases. |
| Yakamoz
20/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Le narrateur décide de quitter le monde des hommes pour « la Grande Verte ». Contrée imaginaire, une sorte de jungle impénétrable, ou de pays de Cocagne, qui prodigue nourriture et remèdes. Peuplée de plantes imaginaires et fantastiques aux noms poétiques, l’ambiance y est sereine, apaisée. C’est la Nature primitive, celle qui n’a pas été détruite par l’homme. J’ai bien aimé cette atmosphère de cocon protecteur que vous installez tranquillement, où rien ne semble hostile, où les bruits et les couleurs sont comme estompés. L’homme se fond dans la Nature, d’abord au sens figuré et finalement au sens propre. Il retourne à l’humus et va nourrir les plantes.
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| Cyrill
9/10/2026
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| framato
9/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai bien aimé ce texte qui répond pas mal du tout au thème du concours... Je me suis par moment retrouvé dans un de mes films (et bande sonore - donc album) préféré : into the wild, sauf que j'ai lu le bouquin et que ta nouvelle est tellement mieux écrite. Je n'ai qu'un (petit) bémol, c'est qu'il me manque en quelque sorte le côté obscur de la force. Côté chlorophyllie, tu zappes allégrement tout ce qui peut empoisonner dans ce que le monde végétal a à offrir (bouh le vilain hiatus)... La cathédralisation de la fin m'a beaucoup touché aussi, une façon de sacraliser la mort comme nourricière de la terre... Cela me touche particulièrement car c'est un de mes souhaits malheureusement pas encore légalement possible pour ma fin de vie : une simple mise en terre afin me me transformer en humus... Sans doute une sorte de rêve arboricole.
Merci pour ce beau texte |





