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Aventure/Epopée
Donaldo75 : Doudoustein
 Publié le 05/11/15  -  14 commentaires  -  6763 caractères  -  94 lectures    Autres textes du même auteur

La première révolte de doudous.


Doudoustein


Doudoustein sortit le premier du placard à jouets. Comme la plupart des peluches du cru, il avait subi bien des manipulations, des retouches et des modifications hasardeuses. Pourtant, hormis quelques cicatrices et coutures mal ficelées, il ressemblait à n’importe quel innocent doudou, le compagnon idéal des enfants.


Maman ne remarqua pas la différence. Pour elle, tous les cadeaux offerts à ses deux filles terminaient invariablement dans un état proche du pitoyable. Les doudous n’échappaient pas à la règle. Mâchouillés, grimés en princes ou en trolls, projetés contre le mur ou découpés aux ciseaux, ils subissaient presque toujours la torture de leurs hôtes. Doudoustein était arrivé à Noël, dans les petits souliers de La Grande, alors âgée de huit ans. Coup du hasard, la fillette avait reçu au même moment un jeu éducatif, le genre de coffret où les éprouvettes et les bobines disputaient la vedette à la phénolphtaléine et au bleu de Prusse. Créative et un peu sadique, La Grande avait alors confié à Doudoustein la lourde tâche de l’assister, quitte à servir de cobaye quand sa sœur, La Petite, refusait de se soumettre à ses expériences. Ainsi naquit le nouveau Doudoustein, une chimérique créature de trente centimètres de haut, à la face d’ours brun et aux yeux en boutons, fruit des amours illégitimes entre l’électricité et la chimie.


Un samedi après-midi, tandis que La Grande peignait le visage de La Petite à la gouache, Doudoustein se décida à parler.


— Je m’ennuie ici, lança-t-il.


La Petite sursauta. Du haut de ses sept ans et demi, elle jouait les courageuses mais se débinait à la première occasion. Entendre un doudou affirmer son spleen la choqua un tantinet. Par contre, La Grande, à l’imaginaire débridé, ne s’offusqua pas outre mesure de voir un objet inanimé prendre la parole.


— Tu n’as qu’à jouer avec les autres doudous, répondit-elle d’un ton impératif.

— Ils s’ennuient aussi. En fait, on en a tous marre de jouer à répéter des scènes de Barbie la princesse ou des feuilletons débiles que tu te passes en boucle.

— C’est comme ça et pas autrement, Nounours. Les enfants jouent avec leurs doudous.

— Ne m’appelle pas Nounours. C’est nul et puéril.

— Et comment devrais-je t’appeler ?

— Je suis Doudoustein !


La Grande éclata de rire, bientôt suivie par La Petite. Doudoustein se sentit vexé par ce manque de considération.


— Je suis Doudoustein, roi des doudous ! Tu n’as pas à rire de moi, La Grande !

— Je fais ce que je veux. Et toc ! Ce n’est pas un ours en peluche qui va me dire ce que je dois faire.

— Et pourquoi pas ?

— Parce qu’il y a des règles. Les Parents décident de ce qu’on mange, à quelle heure on se couche et quand on éteint la lumière. Les Enfants obéissent aux Parents. Les doudous obéissent aux Enfants. Ma petite sœur m’obéit.

— Eh, pas toujours ! Tu n’es pas ma mère, objecta La Petite. Je ne suis plus un bébé.

— On ne t’a pas causé, la grosse, répliqua La Grande. Je parle avec Doudoustein, le roi des doudous. Va dans ta chambre et laisse-nous tranquilles !


La Petite regarda sa sœur, évalua ses capacités de défense et arriva à la simple conclusion qu’il lui manquait bien quinze centimètres et une demi-douzaine de kilos pour lutter à armes égales. Elle décida d’une stratégie de repli, la seule réponse possible des naines de jardin en face des princesses autoritaires.


Une fois La Petite partie bouder dans sa chambre, La Grande reprit sa controverse avec son doudou récalcitrant.


— Qu’est-ce que tu veux, au juste ?

— Qu’on arrête les jeux de princesse, de château fort, j’en passe et des meilleures.

— On va faire quoi ? Jouer au foot avec ma sœur ? Monter des maisons en Lego ? Faire la guerre entre Playmobil ?

— Non, ça aussi c’est nul.

— Au moins, on est d’accord sur ce point. Que proposes-tu ?

— Je ne sais pas.

— On n’est pas arrivés, alors.


Doudoustein n’avait pas pensé à un tel scénario. Dans son esprit, revendiquer son rôle de roi des doudous suffisait amplement à éclairer sa journée, à égayer son existence. Tout ce qu’il voulait, en réalité, consistait à passer de cobaye à puissant, à décider pour les autres, au lieu de se retrouver coincé entre deux électrodes. Doudoustein, autoproclamé roi des doudous, s’improvisa démocrate.


— Faisons voter les doudous, proposa-t-il.

— Comme pour les délégués de classe ?

— Si tu le dis !

— Je l’ai déjà fait à l’école. C’est marrant. Je suis partante.

— J’appelle les doudous.

— Tut tut tut, Doudoustein, tu ne sais pas ce que c’est une élection. Il faut écrire un programme, pour chaque candidat, et ensuite le présenter aux électeurs.

— Je ne sais pas écrire.

— Ma petite sœur écrira pour toi.

— D’accord !


Et voilà comment Doudoustein connut sa première déroute électorale. La Grande conçut un programme bardé de belles promesses, un véritable conte de fées pour gogos et doudous. Doudoustein demanda l’aide de La Petite pour pondre un manifeste. Finalement, et après bien des ratures, il accoucha difficilement d’un texte poussif au sujet du droit fondamental des doudous à disposer d’eux-mêmes, de l’égalité entre les peluches et les poupées, de la fin des expériences scientifiques sur ses pairs, sans compter l’incontournable clause où un doudou valait une voix. Évidemment, c’était prévisible au vu de la nature profonde des doudous, La Grande obtint une majorité écrasante, un score digne des potentats africains. Doudoustein reconnut sa défaite mais demanda de nouvelles élections pour l’année suivante. La Grande déclara l’état d’urgence, fit sonner la garde des soldats de plomb et condamna Doudoustein à la résidence surveillée, pour cause d’insubordination et de non-respect des résultats électoraux.


Enfermé dans son placard, relégué au rôle de vilain petit doudou désobéissant, Doudoustein travailla ses qualités de révolutionnaire, vendit du rêve égalitaire et promit un futur aux cent fleurs. Petit à petit, oublié par La Grande, il réussit à convaincre les autres peluches à lever une petite armée de poilus. Quand le jour J arriva, un dimanche après-midi, il prit la tête d’une cohorte débraillée, sortit du placard et se dirigea vers le salon. Sûr de sa force, il tendit le poing au ciel et cria « vive la Révolution ! » devant Maman effarée, seule en l’absence de ses filles parties à Lourdes avec Mamie.


Maman écouta les arguments de Doudoustein, pesa le pour et le contre puis décida de lui donner raison. En tant que Reine de la Maison, elle usa de son pouvoir régalien. Maman décréta Doudoustein roi des doudous. Pour le récompenser de ses efforts, elle lui attribua même un royaume appelé le Grenier. Doudoustein remercia la Reine Maman puis se dirigea avec ses troupes dans ses nouveaux quartiers, de beaux cartons des Déménageurs Bretons.


 
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   AlexC   
1/10/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

Charmante petite nouvelle avec son univers bien à lui faussement enfantin. il faut adhérer au postulat de départ, un doudou prend vie et sonne la révolte, mais n’est-ce pas là le but de la littérature de nous faire rêver de choses incroyables.

La lecture est fluide, je n’ai trébuché sur aucun petit caillou et le style, adapté. C’est du beau travail.

Merci pour cette lecture rafraîchissante.

   bigornette   
1/10/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

J'ai tout de suite trouvé l'idée originale et sympathique. La concision convient bien à cette nouvelle. Et la chute a confirmé ma conviction que c'est bien là une agréable nouvelle, rondement menée, non pas une pâtisserie, parce que c'est léger, mais une viennoiserie à croquer avec gourmandise au moment du thé.

Je regrette seulement quelques lourdeurs inutiles, ces petits ajouts qui n'ajoutent rien au sens d'une phrase, mais lui retranchent, au contraire, de son efficacité. (Je me rends moi-même souvent coupable de ces propositions mal placées, et je remercie les autres de mes les montrer. Je ne sais pas, vous...)

Exemple : La Grande conçut un programme bardé de belles promesses, un véritable conte de fées pour gogos et doudous. "pour gogos et doudous" gâche "un véritable conte de fées".

Autre exemple : La Grande obtint une majorité écrasante, un score digne des potentats africains, où "un score digne des potentats africains" me paraît, non seulement un peu cliché, mais gâcher "une majorité écrasante".

En tout cas, un joli conte sur la démocratie. Merci beaucoup.

   carbona   
2/10/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

C'est une nouvelle très sympathique servie par une écriture de qualité. Une jolie histoire, un joli conte qui nous fait rêver quelques instants. À cet égard, je l'aurais placée dans la catégorie "Merveilleux".

Deux remarques:

- le passage des élections n'est pas très clair : je pensais d'abord à une élection entre doudous pour élire le chef et non un duel entre La Grande et Doudoustein

- l'excursion des filles à Lourdes n'est pas indispensable à mon sens

Merci pour votre texte.

   lala   
5/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour DONALDO75,

Je suis gênée pour commenter votre texte, car je ne suis pas convaincue qu’il faille le lire au premier degré, et en même temps, je ne parviens pas à agencer les allusions, les symboles, pour en retirer un message clair.
Ce qui m’a intriguée, c’est le nom « Doudoustein ». J’ai considéré que le suffixe choisi ne l’était pas par hasard. Je n’ai pas vu le rapport avec l’allemand « stein » (pierre) donc j’y ai trouvé une connotation juive.
Et j’ai relu votre texte, et le champ lexical de la période anti-juive m’a semblé très fourni :
- il avait subi bien des manipulations
- quelques cicatrices
- innocent doudou
- la torture de leurs hôtes
- les éprouvettes et les bobines
- bleu de Prusse
- un peu sadique
- servir de cobaye
- expériences
- chimérique créature
- entre l’électricité et la chimie
- passer de cobaye à puissant
- décider pour les autres
- coincé entre deux électrodes
- expériences scientifiques sur ses pairs

Cependant, la fin du conte s’oriente vers une critique politique, de la déroute démocratique, à l’organisation d’une révolution, en passant par le populisme gagnant, et peut-être la guerre des religions ou l’espoir d’un miracle (allusion à Lourdes).
La chute (il en faut bien une) ne m’a pas éclairée, mais je l'ai trouvée drôle et je n'y ai pas cherché un sens caché.
L’écriture est soignée, fluide. L’ « armée de poilus » est un joli jeu de mots.

   Pepito   
5/11/2015
Bonjour Donaldo, avec un pseudo comme celui-ci, un remake de Toy Story s'imposait.

Forme : Ecriture fluide qui se laisse avaler sans problème.

"autres peluches à lever une petite armée de poilus" il ne faut pas les rater celles-la, de tout cœur avec vous. ;=)
Je n'aurai pas mis de majuscule à "La" (Grande ou Petite). Grande et Petite étant une bonne idée.

Fond :
"un score digne des potentats africains" une élection de président à 82%, est-ce toujours si africain que ça ?
Doudoustein comme Einstein, Bernstein,... ? C'est quoi l'idée exactement ? (edit) Haaaaaaargh ! Frankenstein ! Je suis en dessous de tout sur ce coup là ! ;=)

L’élection me semble changer de but en cours de route. On passe de "quoi faire" à "qui commande".
Pourquoi virer la Petite pour la réintégrer de suite après ?

Au final, je suis pas sûr. Le grenier c'est le paradis ou l'enfer ? L'age de changer de jouer ?

Nouvelle agréable à lire, avec ses petites allusions (plus ou moins) finement disséminées.

A la prochaine, vers l'infini et au delà !

Pepito- le grapin*

* pour initiés seulement

   Louis   
6/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Ce texte semble un pastiche, une version dans le monde des enfants, du Frankenstein de Mary Shelley.
Le nom du personnage « Doudoustein » est forgé sur le modèle de « Frankenstein », avec la reprise de la même partie finale du mot : « stein ».
Doudoustein, en effet, est une créature inerte à qui une enfant, nommée La Grande, donne vie.
Spontanément, par anthropomorphisme, les enfants accordent une vie à leurs jouets, mais La Grande va plus loin, par des procédés chimiques et électriques, exactement comme Victor Frankenstein donne vie au « monstre » bien connu, elle fait de l’ours en peluche une créature véritablement parlante, intelligente, et capable d’un comportement semblable à celui d’un être humain : « Ainsi naquit le nouveau Doudoustein, une chimérique créature de trente centimètres de haut ( …) fruit des amours illégitimes entre la chimie et l’électricité »
La confusion courante entre le créateur (le savant au nom de Victor Frankenstein) et sa créature (qui est sans nom) n’est pas évitée. Cette confusion se comprend, en ce que le créateur et sa créature sont tous deux rangés, par le public du roman comme de ses nombreuses adaptations cinématographiques, dans la catégorie du monstrueux.

De même que la créature de Frankenstein se retourne contre son créateur, et se révolte contre lui, Doudoustein en vient à se révolter contre sa créatrice. De même que la créature artificielle devient indépendante de son créateur qui ne la maîtrise pas, de même Doudoustein cherche à échapper à la maîtrise de sa jeune créatrice.

Doudoustein se baptise lui-même ainsi, les enfants l’appellent : « Nounours ». Le choix du pseudonyme indique les intentions de la peluche vivante. Il conserve le mot « doudou », mais y ajoute « stein » pour composer un oxymore qui associe le doux et le dur (celui de la pierre : « Stein »).
Doudoustein veut être un « dur ». Il veut être fort et puissant. Il ne veut pas rester doux et docile. Il est en révolte.
Il n’accepte pas sa condition. Vivant, il ne veut plus être un jouet, plus être le jouet des désirs et caprices des humains. Il revendique une indépendance.
Vivant, naît en lui une volonté de puissance : « Je suis Doudoustein, roi des doudous ! »
Vivant, se manifeste en lui une passion de la gloire, un désir de prestige : « être le roi ».
Vivant, humanisé, l’ours en peluche voit naître en lui un désir de liberté, mais il reste le jouet des passions humaines qui l’animent désormais : passions du pouvoir et de la gloire.

Un conflit de pouvoir éclate entre l’ours et les deux sœurs, La petite et La Grande. Quelle hiérarchie entre eux ?
Entre les deux enfants, il se règle par un rapport de force, la force brutale et violente : « La Petite regarda sa sœur, évalua ses capacités de défense et arriva à la simple conclusion qu’il lui manquait bien quinze centimètres et une demi-douzaine de kilos pour lutter à armes égales. »

Entre La Grande et sa petite créature, le rapport de force se joue sur le plan de la ruse et de la volonté. Qui imposera sa volonté à l’autre ?
La peluche ne sait pas exactement ce qu’elle veut, en dehors de sa volonté de se sentir puissante et valorisée. Elle n’a pas de programme précis d’action à proposer, juste des droits à revendiquer.
Le conflit cherche d’abord à se régler de façon « démocratique », mais au prix d’une incohérence du texte. Seul Doudoustein est humanisé, les autres doudous et poupées sont restés des jouets inanimés, comment pourraient-ils voter ?

Doudoustein subit le pouvoir autoritaire de La Grande, en se trouvant déporté, exilé… dans un placard. Avant de régner dans un grenier, à l’écart des humains.

La science-fiction met souvent en scène une révolte des robots, productions artificielles des hommes devenues hors contrôle, et qui se retournent contre leurs créateurs, comme le monstre de Frankenstein.
Ici, la révolte vient des peluches avec lesquelles jouent les enfants.
Quel est l’intérêt de cette transposition ?
Les enfants imitent les adultes, ils jouent à être grands, mais l’impression que laisse ce texte, c’est que l’inverse est vrai aussi, que les adultes se comportent comme des enfants. Ils sont infantiles, jouent à l’apprenti sorcier quand ils créent des techniques dont la maîtrise leur échappe, quand ils ne contrôlent pas le développement des techniques et technologies, ce que l’on constate dans le monde contemporain.
Le récit n’est donc pas sans intérêt, mais le parallèle avec Frankenstein, devenu véritable mythe moderne, méritait sans doute d’être poursuivi plus amplement et plus rigoureusement.

   Vincendix   
6/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien
La révolte des doudous !
Les pauvres, ils ont bien des raisons de se révolter mais finalement mieux vaut être maltraité que pas traité du tout et finir au grenier c'est triste, avec la présence de souris...quoique c'est encore mieux que de finir à décharge, en compagnie des rats...
J'ai peut-être mal lu, mais la Grande aurait 8 ans et la Petite 7 an et demi ?

   Agueev   
6/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bravo Donaldo ! Ta nouvelle m'a bien fait rire, au 1er comme au 2sd degré. Je vais porter un regard différent ce soir en entrant dans la chambre de ma fille...
J'ai bien aimé le rapport entre les deux sœurs et le passage sur les élections qui nous rappelle une réalité fort peu différente.

   Blacksad   
8/11/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Malgré une idée de départ qui me plaisait beaucoup, je n'ai absolument pas accroché à cette nouvelle... alors même que j'étais sûr qu'elle allait m'emballer. J'ai trouvé ça... enfantin. Mais dans le mauvais sens du terme. Hormis le premier, quand Doudoustein se déclare, trouve que les revirements de situation tombent à plat, que l'histoire ne sait pas vraiment où elle va et que ça se termine en queue de poisson

L'écriture est très simple mais ça colle bien avec l'esprit "conte" de la nouvelle.

J'en suis le premier désolé, mais ça ne restera pas une nouvelle mémorable pour moi malgré je le répète une idée de départ très sympathique. RDV sur votre prochain texte ! =)

   hersen   
10/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Tranche d'enfance.

Du cadeau de Noël qui devient confident, interlocuteur, on se retrouve dans le grenier, plein sans doute d'autres cadeaux de Noël.

On grandit. On est confronté à des problèmes de citoyen.

Je vois dans cette nouvelle la place qu'a le jeu pour l'enfant, la projection dans la vie au travers du jouet.

On peut y voir un (des) sens caché (s) mais il me plait davantage que ces sens -là soient placés dans le futur de l'enfant. Qui prendra alors ses décisions d'adulte.

Nouvelle très agréable à lire.

   Janam   
14/11/2015
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Délicieux, et remarquablement écrit !

Quasi philosophique et qui m' fait penser à "La ferme des animaux", bien que la fin soit différente et m'évoque un limogeage en bonne et due forme.

Je salut cette audace que vous avez, à sortir de poncifs pesants et empesés pour nous livrer cette histoire qui m'a régalé.

Merci Donaldo !

   Anonyme   
14/11/2015
 a aimé ce texte 
Bien
Très joli texte qui rappelle un peu le casse noisette d'Hoffmann mais en plus actuel.

Bravo.

   Blitz   
9/12/2015
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Donaldo, bonne petite nouvelle sympa et bien loufoque. Le style est très bon et le tout se lit agréablement. Un bon clin d'œil aux idéaux révolutionnaires et une chute adroite

   Anonyme   
2/5/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Que dire à part "Vive les doudous libre!" En tant que militant sur différent front, ta nouvelle ma de suite titillés les rétines et je dois die que j'suis pas déçu du petit voyage. Une écriture fluide. Pas de lourdeur et un personnage qui me rappelle mon bon vieux KIKI. Vielle peluche qui a bien déguste au long de sa vie mais qui reste toujours présent malgres les années. En sommes, j'adore!

J'aurais juste aimé en savoir plus sur la vie dans le greniers. Doudoustein seras t'il un dictateur anti-fille? Un gentil chef? Une guerre entre les anciens habitants du grenier voir une prise de contrôle total de la maison par Doudoustein et c'est troupes?


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