Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Science-fiction
Donaldo75 : Los Angeles
 Publié le 26/02/18  -  15 commentaires  -  5869 caractères  -  84 lectures    Autres textes du même auteur

« Si tu te fichais de ce qui m'arrivait
Et que je ne m'inquiétais pas pour toi
Nous passerions notre chemin d'ennui et de souffrance
Regardant parfois à travers la pluie
Se demandant lequel de ces cafards est à blâmer
Et en regardant les cochons dans les airs »

Roger Waters


Los Angeles


Des cochons flottaient dans les airs.


Ken avala un comprimé bleu, le noya dans une rasade de bière australienne puis se dirigea vers la télévision. Il l’alluma, choisit une chaîne d’information continue et attendit que sa médication fasse effet. Une présentatrice blonde aux dents blanches interviewait un sénateur sur les risques de conflit avec la Corée du Nord. Ce dernier répondait à côté, invoquant les réseaux sociaux, Dieu, Hollywood et la décadence de la jeunesse américaine qui ne savait plus ce que le mot « patrie » signifiait.


Ken commença à perdre patience. Il se demanda si Danny ne lui avait pas refilé de la mauvaise qualité, un produit de seconde zone, juste bon pour les étudiants de Berkeley ou les femmes au foyer de Beverly Hills. Ce qu’il voulait, lui, c’était comprendre pourquoi des milliers de cochons volaient dans le ciel de la Californie. Il s’en foutait de la guerre imminente, des discours républicains, de la crise économique ou du taux de chômage. Ce n’était pas important, juste un épisode de plus dans une émission de télé-réalité où trois cents millions de spectateurs votaient pour une suite possible.


La chambre sentait désormais le cochon.


Ken se décida à sortir de son appartement. Il prit sa veste, son portefeuille et son téléphone portable puis marcha d’un pas décidé vers la sortie. La porte s’ouvrit automatiquement, découvrant un large couloir orné de peintures espagnoles et de sculptures italiennes. Le jeune homme avança en direction de l’escalier, la seule voie donnant sur la rue, le monde extérieur. Son périple lui sembla durer une éternité, dénué d’autre présence humaine, une marche dans un désert cinq étoiles. Ken avala un autre comprimé bleu.


Le macadam était couvert d’une substance à moitié liquide, une sorte de purin ou de lisier. Elle attaquait le trottoir, telle une marée d’équinoxe aux relents putrides, au flux carnivore, en quête de nourriture urbaine. Ken se colla au mur puis leva les yeux. Les cochons étaient striés de rouge et de bleu, avec des étoiles blanches sur le dos. Ils lui faisaient penser au sénateur interviewé par la blonde aux dents blanches. En fait, ils avaient plus qu’un air de famille ; ils semblaient tous frères.


« Nous ne pourrons plus jamais faire de barbecues ! »


Ken se tourna sur sa gauche. Il n’avait pas vu venir le vieillard. Ce dernier tirait sur une pipe en bois, un symbole en parfaite harmonie avec sa dégaine de paysan.


— Eh oui, mon gars, jamais ces cochons ne nous laisseront les transformer en saucisses.

— Pourquoi les transformer en saucisses ?

— Parce que c’est ça, l’ordre. Les Américains mangent des saucisses de cochon.

— Mais que font ces cochons dans le ciel ?

— Ils nous envahissent, pardi !


Ken hallucina. Le vieil homme pouvait avoir raison, au vu des milliers de cochons flottant dans les airs. Pourtant une petite voix intérieure lui murmurait qu’ils n’étaient pas plus dangereux que le sénateur interviewé par la blonde aux dents blanches. Aucun d’eux ne semblait réellement atterrir ; ils lévitaient juste, sans mouvement descendant.


— Ils n’ont pas l’air méchants. On dirait des lumignons !

— Vous trouvez ça normal, jeune homme, autant de cochons dans le ciel ?

— Pas vraiment.


Le macadam commença fortement à sentir le cochon.


Le vieil homme bourra sa pipe, regarda Ken d’un air soupçonneux, cracha par terre puis lança les hostilités.


— Vous êtes communiste, c’est ça ?

— De quoi parlez-vous ?

— C’est un coup des rouges, un ciel plein de cochons.

— Et pourquoi pas les Chinois ou les Français ?

— Ce sont des rouges, eux aussi.


La mer de purin entamait dangereusement le trottoir, érodant le bitume de ses vagues odorantes. Ken décida de revenir dans son appartement, le seul endroit où il serait en sécurité. Le vieillard le sentit et lui prit le bras.


— Vous partez, mon garçon ?

— Oui, je rentre chez moi.

— Vous vous défilez devant les rouges !

— Ce sont juste des cochons suspendus en l’air.

— C’est ce que tout le monde dit au début.

— Ce n’est pas la fin du monde. Lâchez mon bras !


Le ciel se remplit totalement de cochons, au point d’occulter le soleil.


Le vieillard regarda Ken d’un air affolé puis se mit à courir au milieu de la rue, malgré le macadam souillé et la mer de purin. Petit à petit, il disparut dans la perspective noyée par un ciel de cochons et un bitume liquéfié. Ken avala un comprimé bleu et rentra dans sa résidence. Arrivé à son appartement, il décapsula une bière, s’affala dans son canapé en cuir et se fixa sur l’écran de télévision. La présentatrice blonde aux dents blanches interviewait un cochon strié de rouge et de bleu, avec des petites étoiles blanches sur le front.


Ken pensa alors à Danny. Il prit son téléphone portable et envoya un message texte à son copain. La réponse ne se fit pas attendre. L’écran du smartphone s’illumina de petits cochons souriants. Ken ne trouva pas la blague amusante. Il appela Danny.


— Tu te crois marrant, Danny ?

— De quoi tu parles ?

— Des smileys à tête de cochon.

— Tu es chargé ou quoi ?

— Je suis sérieux.

— Je ne sais même pas de quoi tu causes. Va cuver !


L’écran du smartphone se remplit de petits cochons souriants.


Ken lança l’appareil contre la télévision où un cochon strié de rouge et de bleu paradait devant une grande blonde aux dents blanches, avec plein d’étoiles dans les yeux. La pièce se chargea en électricité statique. Une odeur de purin se mit à saturer l’air ambiant. Ken goba un comprimé bleu et but sa bière d’un coup. Il pensa au petit vieux, à son histoire de barbecue et de saucisses, se marra à l’idée d’un complot communiste bourré de Chinois et de Français, puis accepta son destin, celui de l’Amérique et des trois cents millions de petits cochons striés de rouge et de bleu, cinquante étoiles blanches dans les yeux. La mer de purin l’avala.



 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Jean-Claude   
7/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

"Deux péniches dans le ciel ne font pas le printemps." Je me permets une citation de F'murr car je trouve une parenté avec le côté absurde de ses BD.

J'ai aimé ce petit délire. Je pense juste que le dernier paragraphe devrait être un peu plus subtil, ou suggestif.

Au plaisir de vous (re)lire.

   Tadiou   
11/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
(Lu et commenté en EL)

J’ai lu sans déplaisir car je trouve que c’est léger (j’allais écrire « ça flotte »), primesautier et farfelu à souhait.

Il y a un peu de tout : du drapeau américain (USA) alias les cochons, une pilule bleue (à répétition ; mais qu’est-ce donc ?), « ça sent le cochon » (aussi à répétition), une bière (à répétition), des communistes (qui arrivent comme un cheveu sur la soupe), une conversation avec un vieillard qui n’a ni queue ni tête (la conversation..) etc..etc…

Je cherche un fil conducteur, une signification et je trouve : RIEN.

La fin donne t-elle un éclairage ? (Le narrateur est « chargé » : cela fait alors vraiment très futile..)

Vague réminiscence avec « Rhinocéros » de Ionesco (des gens se transforment en rhinocéros : symbolique de la montée du nazisme).

Ici c’est totalement flou pour moi : désolé. Peut-être quelques clés arriveront-elles…

En tout état de cause, merci pour cette lecture et à vous relire, dans un style peut-être différent.

Tadiou

   kreivi   
13/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Cher auteur (e)
LE récit est bon, rapide, incisif, les dialogues portent bien. J'aime bien l'allusion aux Pink Floyds.
Mais c'est tout.
Ces cochons qui volent dans le ciel et chient sur le macadam n'ont pas l'élégance de ceux des Pink floyds.
La fin, 300 millions de petits cochons en Amérique, est trop xénophobe.
Désolé.

   hersen   
14/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une histoire très marrante, très rythmée, on prend juste plaisir à la lire.
Un pamphlet, devrais-je dire.
Qui justement parodie la littérature américaine ;
Alors c'est deux fois marrant.

Un texte qui n'emmène pas non plus très loin les 300 millions dont il est question. Je regrette un poil un petit quelque chose qui me manque, histoire que je me sente mieux. Le côté amalgame me gêne un peu. Mais quand c'est pas possible, c'est pas possible...c'est le JT qui veut ça !

Donc, un texte original sur Oniris, une écriture top, des personnages juste comme il faut dans leur caricature.

Et le titre ? Les anges cochonesques qui volent ?

Merci de cette rigolote lecture !

hersen

Ps : et un adepte d'émoticones, on dirait...

   Perle-Hingaud   
26/2/2018
 a aimé ce texte 
Passionnément ↓
Ahhhhh, j'aime beaucoup !
Une écriture très "américaine", la bonne ambiance, les bons personnages. Un seul bémol: attention à ne pas tomber dans cette horrible manie d'écrire sa punchline puis de revenir à la ligne, des fois que le lecteur soit trop stupide pour suivre. :)
Je n'arrive pas à me décider: le résumé mentionnant Roger Waters est-il de trop ou au contraire utile comme un clin d'œil, charge au lecteur de chercher plus loin s'il le souhaite ?
La présentatrice officiait-elle sur Fox news, histoire d'ajouter un prédateur roux à ce mauvais trip ?
Mais au-delà du thème, c'est le style que j'ai aimé dans ce texte, une façon de traiter le récit qui sonne comme un petit délire sous acide des auteurs américains des années 70/80. L'objet de la dénonciation, certes, est important, mais qu'il s'agisse de guerre du Viêt Nam des années 70 ou des armes dans les lycées aujourd'hui, dans une nouvelle réussie, c'est le style qui est jubilatoire. Ici, il est excessif à souhait !
Cette nouvelle est mon coup de cœur du mois, c'est dit !

   Lariviere   
26/2/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Il manque une référence à ce texte psychédélique à tendance porcine : la baie des cochons !... en raccord avec l'aversion quasi-maladive de nos camarades américains pour une certaine couleur primaire de la palette chromatique , ce que nous souligne ici l'auteur, et c'est bien ;)

Sérieusement, et en promettant de faire des phrases plus courtes, j'ai aimé ce texte.

Sur l'écriture, je trouve ça bon. Le fond et le traitement par l'absurde et la fantaisie m'ont plu. Je trouve que c'est très bien mené, bien construit, de façon classique, sur la forme. C'est maîtrisé, c'est suffisamment fluide, c'est agréable à lire.

Les dialogues fonctionnent très bien pour moi. Ce qui est très positif, car créer des dialogues convainquant dans une discussion lambda, c'est déjà pas évident, mais en plus quand il s'agit dans le ton, d'un dialogue absurde, la gageure est encore plus grande, bravo.

Sur l'ensemble, le ton, les personnages, les noms, les actions sont des clichés du "rêve (et cauchemar) américain", mais il me semble que c'est complètement voulu ici, dans le style d'écriture, comme pour accentuer le contraste entre la forme (caricature satyrique des USA en utilisant un style limite pastiche des moeurs du nouveau monde) et le fond, complètement "pataphysicien" qui aére la thématique que l'on devine lourde (sur l'enjeu), tout en non-dit, en y apportant la légèreté du registre en se servant du traitement décalé et humoristique qui permet de faire passer la critique de façon habile et intelligente, sans tomber dans la férocité gratuite du premier degré..

Oui, ce texte semble une satire du monde américain et de ses dérives qui ont pourtant accosté depuis belle lurette sur le "vieux continent", comme disait un autre Donald (rumsfeld) en parlant de l'Europe ;)

Bref, je doute que sur un format long ce type de choix soit judicieux, mais ici, sur un format court, ca fonctionne bien.

Un petit bémol, quand même sur un sentiment de trop peu au niveau de la portée générale, de la cohésion d'un "message", d'une histoire, donc... ce qui manque peut être ici, de par le fait du choix de traitement. Le registre étant celui de l'absurde. Le sens du récit reste flou intentionnellement, mais justement, sur ce texte, je pense que les intentions, la parabole, pourraient être légèrement appuyés davantage pour permettre au lecteur de capter un sens communicable et pourquoi pas, plaisant ?... Mais c'est du chipotage... Je pense que c'est largement de qualité ainsi.

Merci pour ce partage et ce bon moment de lecture et bonne continuation !

   plumette   
26/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Bienvenue en absurdie!
un texte qui ne se prend pas la tête dont l'écriture fluide et alerte m'a emmené sans peine jusqu'au bout.
une invasion de cochons fomentée par les communistes, est-ce le fruit de l'imagination de Ken stimulée par ses petites pilules bleues, ou est-ce envisagé comme une réalité science- fictionnesque par l'auteur?
Je n'ai pas su choisir.
Et que représentent les cochons dans les intentions de l'auteur? on est bien obligé de se poser la question, sauf à avoir sa propre réponse.

Peut-être n'était-ce pas le bon jour pour moi?

Une autre fois sûrement

Plumette

   Jmeri   
26/2/2018
 a aimé ce texte 
Pas
Chouette, une pilule bleu et on va se faire une petit trip lysergique façon Pink Floyd, mais non.
Que des bulles de cochons et de la merde partout. Et ça pue tout au long de la lecture (ce que l'auteur nous rappelle assez lourdement).
Bien écrit mais arrivé à la fin je n'ai rien compris. Je n'ai pas compris quelle est l'intention de l'auteur , le fil conducteur. La baie des cochons peut-être ? Non je ne comprends pas.
Qu'il y a en Amérique 300 millions de cochons qui volent dans l'air ??????
Si c'est de l'humour, c'est particulièrement vulgaire... niveau chambrée de caserne. Flop.

   in-flight   
26/2/2018
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Je pense qu'il faut voir ce texte comme un hommage au Floyd. La pochette de l''album "Animals" représente une usine au dessus de laquelle flotte un zepellin en forme de cochon.
Bien. Mais vu que je n'ai pas su me saisir de ce texte, je suis allé me renseigner sur le net pour décoder un éventuel message: "Animals" a été composé en partie en référence à la ferme des animaux de George Orwell: un court roman rempli de cochons... Cochons qui sont les détenteurs du pouvoir au sein de la ferme, donc représentants de l'impérialisme sur le plan international ("Ils lui faisaient penser au sénateur interviewé par la blonde").

Je crois donc comprendre que l'invasion (à Los Angeles uniquement?) de ces cochons représente l’avènement d'une classe politique aux abois qui chie à la gueule des ses administrés. Oligarchie intouchable ("Nous ne pourrons plus jamais faire de barbecues !") dans un pays où tout le monde est sous cachetons devant sa télé ("Ken avala un comprimé bleu, le noya dans une rasade de bière australienne puis se dirigea vers la télévision")

Je trouve l'exercice intéressant mais pas très bien traité: pourquoi Ken est-il tout seul dans ce "trip"? Quel est l'intérêt de la conversation avec le vieux? Et surtout pourquoi sortir le lecteur du fantasque de la scène en sous-entendant, à la fin du texte, que tout cela n'est qu'un gros délire de junky?

Waters visait déjà Tatcher dans cet album. Cela me rappelle une magnifique chanson de Morissey des Smith qui n'y allait pas par quatre chemins, tout est dans le titre: Morrissey - Margaret on the Guillotine (https://www.youtube.com/watch?v=smzsIONNh0w)

   wancyrs   
27/2/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
l'écriture est envoûtante, le délire est beau. Le texte est plein de symbole, et même si je n'ai pas tout compris, je suis sous le charme. Une Amérique plongée dans la peur du communisme ; un peuple et des jeunes hommes qui s'intoxiquent à coup de stupéfiants et de désinformation... La fin tragique du héros, son effondrement, est-ce en prélude de la chute de ce grand empire américain ?

Merci pour le partage !

Wan

   papipoete   
1/3/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonjour Donaldo
Est-ce du lard ou du cochon ? Cachet bleu après cachet bleu, l'horizon de Ken devient rose, malgré le lisier qui envahit le macadam ...
NB un texte difficile à lire à jeun de breuvage psychédélique ; comme je n'en n'ai pas sous la main, je me contenterai de diffuser un Pink Floyd bien planant, et peut-être que moi aussi, me verrai-je entouré de plein plein de cochons !
Mais, est-ce du lard ou du cochon ???

   Thimul   
4/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai adoré.
Bon, bien sûr je ne nie pas le côté anti américaniste primaire qui n'est pas pour déplaire à mon anti américanisme secondaire.
Mais c'est vraiment bien écrit, décalé et drôle.
La réaction du vieux est tordante ("c'est les rouges")
Bref : un bon petit moment de lecture pas forcément très fin, mais après tout, on n'est pas obligé de manger chez Maxim' tous les jours.
La petite brasserie du coin, ça peut procurer également beaucoup de plaisir.

   Velias   
11/3/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est court et c'est bien. Un bon texte délirant sur la terre de l'Oncle Sam. On le lit d'une traite en se laissant porté par les délires du protagoniste.
Beaucoup d'étoiles blanches et de rayures bleues/rouges nous ancrent entièrement dans l'Amérique profonde. Enfin...moi j'interprète comme cela.
Personnellement cela m'a fait penser pèle-mêle à la Baie des Cochons, à la guerre du Vietnam et au gros blond locataire actuel du bouton atomique.
L'écriture est efficace, elle ne s'embarrasse pas de chichis.
Vélias, en habit rayé.

   Donaldo75   
14/3/2018

   Eccar   
30/3/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
C'est juste rigolo, et très bien écrit, sans temps mort, d'un rythme qui sied bien à ce genre de récit. Et c'est un rien cliché par endroits, la présentatrice, les risques de conflit avec la Corée du Nord, les étudiants, les "desesperate housewifes", les barbecues du vieux, sa pipe en bois, sa dégaine de cowboy, les rouges...
Et puis tout ça pour ça...
En fait, c'est juste rigolo, mais sans but réel. Le rêve américain transformé en un ciel de cochons, mouais bof.
Une attaque terroriste d'islamistes qui auraient par miracle dégoté le sens de l'humour (on peut toujours rêver) à la rigueur.
Sinon...
Désolé.


Oniris Copyright © 2007-2018