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Science-fiction
Donaldo75 : Message de Kepler-199 z
 Publié le 14/11/21  -  11 commentaires  -  4920 caractères  -  85 lectures    Autres textes du même auteur

Kepler-199 est une étoile de type solaire située à 1 700 années-lumière de la Terre, au sein de la Voie lactée dans la constellation du Cygne.


Message de Kepler-199 z


La séquence de mise en orbite s’amorça sous la supervision de l’ordinateur de bord, une intelligence artificielle embarquée dernier cri dénommée SISTER. Les passagers allaient sortir de leur longue période de sommeil, une phase de stase de quatre années. Le voyage à destination de Kepler-199 z prenait fin. Ils allaient étudier cette planète et peut-être, par la même occasion, découvrir ce qu’était devenue la précédente mission dirigée par le commandeur Wilson. La sphère verte s’affichait sur l’écran de contrôle, belle et majestueuse, une perle lumineuse dans un éther froid. Le commandant Ackerman ne put s’empêcher de penser à son prédécesseur dont malheureusement personne n’avait eu de nouvelles depuis sa dernière transmission. Kepler-199 z constituait la promesse du siècle pour l’espèce humaine, une exoplanète qui abritait la vie.


SISTER interrompit ses pensées.


– Nous recevons un signal provenant de la planète, dit l’intelligence artificielle.

– De quel type ?

– Binaire pulsé.

– Un vaisseau ?

– La séquence est trop complexe.

– C’est-à-dire ?

– C’est un langage avec des incidentes, des illogismes et des variations.

– Et quoi d’autre ?

– L’entité émettrice est émotive.


Ackerman convoqua son équipage. Désormais, cinq paires d’yeux regardaient l’écran de contrôle tandis que SISTER expliquait son observation. L’exobiologiste Mirisova lança la première hypothèse.


– La planète nous parle. C’est un organisme vivant, avec un langage de type delphique.

– Nous avons trouvé la planète de Flipper le dauphin, ironisa le navigateur Peyton.

– Cette hypothèse est loin d’être idiote, avoua l’ingénieur Bergman. C’est d’ailleurs la seule possible, en notre connaissance actuelle de la physique.

– SISTER, peut-on traduire ce que nous dit cette voix ? demanda Ackerman.

– Je dois envoyer des séquences de réponse et analyser le retour émis par l’entité destinatrice.

– Combien de temps faut-il ?

– Cela dépend de la qualité de la réponse.

– En langage clair, s’il te plaît.

– Plus la conversation est intelligente, plus facile est l’analyse, expliqua Bergman.

– D’accord. Tape la causette avec Flipper puis préviens-nous quand tu auras finalisé la traduction.


Le commandant ne transpirait pas la sérénité. Atterrir sur une planète inconnue ne le gênait pas outre mesure, il l’avait déjà fait ; cependant, celle-ci était supposée abriter la vie. L’objectif initial, décliné sous les variables du pourquoi et du comment, s’entachait d’une nouvelle composante, un risque de menace par une espèce jamais rencontrée. Dans sa logique militaire, il s’avérait parfois nécessaire de s’équiper lourdement en armement et se positionner sur une orbite géostationnaire élevée en attendant de clarifier la situation. Il donna des ordres dans ce sens.


L’intelligence artificielle émit un sifflement. Ackerman convoqua de nouveau l’équipage en séance plénière dans la salle de commandes.


– SISTER a décrypté le langage de l’inconnu. Nous allons pouvoir parler avec lui.

– Je crois que c’est une femelle, précisa SISTER.

– Merci pour la précision d’une importance capitale. Qui veut lui poser une question ?

– Je me lance, proposa Mirisova. Est-elle seule sur la planète ?


SISTER envoya le message tel que formulé par l’exobiologiste. La réponse ne tarda pas à s’afficher sur l’écran de contrôle : « Oui, je suis seule et unique. » Ackerman trouva la formulation sibylline et pas vraiment rassurante. Il ordonna à son ordinateur de bord de poser une autre question, plus ciblée, celle qui lui brûlait les lèvres depuis le début, afin de savoir ce qu’étaient devenus le commandeur Wilson et son équipe. « Ils sont moi », répondit l’entité.


Ackerman regarda Mirisova et Bergman d’un air interrogatif.


– Que veut dire cette phrase à deux cents ?

– Elle a dû les intégrer, répondit Bergman.

– Tu veux dire qu’elle les a bouffés, demanda Peyton, comme de vulgaires steaks ?

– En quelque sorte.

– Je pense exactement la même chose, ajouta une Mirisova dépitée.

– Si c’est le cas, nous sommes mal.

– Demandons-lui simplement, proposa avec calme le docteur Germain.


L’intelligence artificielle envoya le message à son destinataire. Il fallut plus de temps pour obtenir un résultat : « Oui. »


Le commandant connaissait désormais la situation. Elle changeait l’objectif premier, le résumant à la survie de son équipage. Il expliqua sobrement la situation aux scientifiques, usant de pédagogie. Eux, cherchaient encore le pourquoi, alors que la menace se trouvait à moins d’un demi-million de kilomètres du vaisseau et que le comment importait finalement peu. SISTER émit subitement un couinement inhabituel. Ackerman regarda l’écran de contrôle ; ce dernier affichait un halo vert sur les trois dimensions, comme si l’astronef était entré dans une immense marmite de soupe au cresson. L’intelligence artificielle traduisit le dernier message de l’entité : « Vous êtes moi. »


 
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   cherbiacuespe   
24/10/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bon appétit, ma grande.

Très petite et agréable nouvelle. C'est bien écrit sans être prodigieux. On se laisse porter par cette enquête futuriste plutôt bien ciselée. Mais on reste sur sa faim.

Pas de description de cette planète-organisme affamée. Et le vaisseau et son équipage ? Sont-ils digérés ou amalgamé dans une globalité diverse ? On aurait pu imaginer un affrontement, verbal , guerrier ou psychologique. Bref, le sujet prêtait à un développement de l'imaginaire. On dirait une graine qui n'a pas su germer et donner la belle plante promise. C'est bien dommage.

Cherbi Acuéspè
En EL

   socque   
24/10/2021
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Une histoire plutôt classique dans le genre, trop univoque à mon gré : on se méfie de l'entité alien, ses réponses sont inquiétantes, ah ben oui, effectivement, c'est une prédatrice assimilatrice… aucun détour dans cette trajectoire, on va du point A au point C en passant par B et pouf, point final. Je dois dire que j'espère autre chose quand je lis une histoire, notamment un peu de rouerie. C'est comme si on me racontait un féminicide où les premiers indices orientent les enquêteurs sur le mari, ainsi que les témoignages, les preuves et enfin les aveux ; comme dans la vie, quoi, mais justement j'ai tendance à préférer la fiction à la vie !

Le style ne rattrape pas à mes yeux, je l'ai lui aussi trouvé trop direct, sans surprise. Un point qui m'a gênée, j'ai une impression d'incohérence :
L’entité émettrice est émotive.
(…)
- SISTER, peut-on traduire ce que nous dit cette voix ?
Comment peut-on, sans la teneur du discours, évaluer le degré d'émotivité d'une entité non humaine ?

Cela dit, j'ai un faible pour les explorations planétaires "à l'ancienne", avec un équipage réduit et une IA dans une boîte de sardines spatiale… La science-fiction de grand-maman mijotée comme un pot-au-feu.

   Robot   
14/11/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une histoire racontée un peu comme un rapport de mission. L'idée n'est pas dépourvue d'intérêt mais j'attendais un rebondissement de l'histoire.
Par contre l'explication finale m'a plu de part sa concision qui laisse libre l'imagination du lecteur.
"L’intelligence artificielle traduisit le dernier message de l’entité : « Vous êtes moi. »"

   Marite   
14/11/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Et la suite ... impatiente de la connaître !
Ben oui, un peu courte cette nouvelle qui aiguise nos appétits d'extraordinaire. L'écriture et les dialogues sont juste comme il faut pour ne pas nous distraire de l'aventure.

   Corto   
14/11/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une histoire courte mais prenante.

La mission qui consiste à comprendre ce qu'est cette planète et à découvrir ce qu'est devenu le vaisseau spatial précédent est bien formulée. On entre facilement dans le vif du sujet.

J'aime bien ces dialogues entre l'équipage et SISTER qui semble pouvoir répondre à tout, sauf hélas à l'imminence du non-retour: comme un rappel que les outils sont utiles à celui qui les dirige à condition de maîtriser l'ensemble des processus et de toujours anticiper.

Finalement Kepler-199 z ressemble à un trou noir, celui qui absorbe tout ce qui passe à sa portée. Que faut-il y voir: une malédiction ? une leçon de modestie ? une équation à mille inconnues ?
Que l'auteur nous prépare une suite !!

Bravo.

   wancyrs   
15/11/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Salut Donaldo,

Un message qui donne froid dans le dos ! On ne peut s'empêcher de se demander ce que cette planète fait à ses prisonniers... j'espère qu'une suite nous éclairerait sur le sujet. L'univers est si mystérieux et attire tellement les curieux ; les hommes cesseront ils un jour à vouloir découvrir plus loin que la terre ? Peut-être après quelques non-retours de navettes envoyés en éclaireurs...

Merci pour le partage.

Wan

   Anonyme   
15/11/2021
Ce qui pour moi fait l’originalité de cette nouvelle, c’est sa brièveté, considérée dans un genre qui souvent use d’une profusion de détails techniques, cherchant à s’auto-justifier, souvent mal, en s’empêtrant dans la longueur.
De ce point de vue, je la trouve très agréable. Je dirais même « belle », ce terme étant à prendre au premier degré, dans son sens d’esthétisme.

Pour le reste, elle me contraint à un exercice que je déteste : chercher à comprendre où l’auteur a voulu en venir. Je me suis pourtant livré à un tel exercice. Tant pis pour vous ! :)

Je me suis d’abord penché sur la question de la vraisemblance.
D’après mes renseignements, seulement deux planètes sont actuellement identifiées dans le système Kepler-199. Le voyage a lieu vers la 25ème planète. Pourquoi pas ? La distance et la localisation sont exactes. Et l’étoile semble en effet extrêmement comparable à notre Soleil, presque identique de par son diamètre et sa densité. Cette 25ème planète serait vraisemblablement trop lointaine de son étoile pour permettre une vie humaine, mais ne nous arrêtons pas à cela ! Nous y reviendrons d’ailleurs.

Après la localisation, vient la question du voyage.

Observé depuis la Terre, le voyage prendrait à peu près 1700 années terrestres à la vitesse de la lumière. Je calcule qu’il faudrait à peu près une année terrestre pour atteindre la vitesse de la lumière avec une accélération constante égale à l’accélération de la pesanteur terrestre pour offrir aux voyageurs une gravité familière et non-incommodante, et ensuite encore une année à décélération constante pour revenir à une vitesse nulle. Cela prendrait donc un peu plus de 1700 ans pour un observateur terrestre. Pour les voyageurs, en revanche, le temps s’écoulerait différemment et de plus en plus lentement à mesure que l’engin s’approcherait de la vitesse de la lumière. Je pense donc que quatre années de stase est une valeur plausible, supposant que l’engin n’atteigne pas tout à fait la vitesse de la lumière. Il est d’ailleurs amusant de constater que cette durée ne varierait guère, quelle que soit la distance parcourue. On suppose pour cela que l’engin soit capable de produire cette accélération pendant deux années, mais cette hypothèse ne me gêne pas outre mesure.
J'imagine que la nécessité de la stase est davantage motivée par des questions de ressources limitées que par la durée du voyage elle-même, même si quatre ans, c'est sans doute un peu long pour les passer à jouer à la belotte.

J’ai donc l’impression que malgré le minimalisme des hypothèses techniques, vous vous soyez réellement soucié de vraisemblance. N’hésitez pas à corriger mes calculs si je me suis trompé !

J’ai cherché des clefs pour parcourir le jeu de pistes. Je suppose que le nom SISTER n’est pas choisi au hasard, mais je n’en trouve pas la raison. Pourquoi l’entité rencontrée est-elle féminine ? Je n’en sais rien, mais j’y reviendrai. Pourquoi le sifflement et ensuite le couinement de SISTER. Je n’en sais fichtrement rien. Il y a sans doute d’autres clefs dont je n’ai même pas soupçonné l’existence.

Que faire alors avec tout ceci ?

Il ne me reste en dernier recours qu’une seule option : m’approprier le texte et le superposer à des réflexions que je me suis moi-même déjà faites, sans bien sûr avoir la moindre idée de leur proximité, même lointaine, avec l’intention de l’auteur.

Je pars du constat de l’existence actuelle de projets de colonisation humaine de Mars, que je juge absurdes, voire scandaleux. Je crois que deux hypothèses existent conjointement. La première est l’adaptation de l’homme au milieu marsien. Que ceci soit possible sur une durée brève suppose déjà des moyens techniques invraisemblables tant cette planète est inadaptée à la vie humaine sur presque tous ses aspects. Quant à supposer que cela soit possible sur le très long terme, cela signifierait tout simplement que l’être humain serait lui-même modifié à un point tel qu’il n’aurait plus rien d’humain, mais qu’il serait tout simplement devenu un marsien. Cette hypothèse est absurde, d’où la deuxième hypothèse qui, contrairement à l’adaptation de l’homme au milieu marsien, suppose l’adaptation de Mars à la vie humaine. Pour cela, l’homme devrait initier des processus chimiques et biologiques modifiant l’atmosphère marsienne pour qu’elle devienne propice à la vie humaine (et à d’autres formes de vie, végétales et animales, pour que l’homme puisse se nourrir). Quelle ambition, étant donnée l’échelle de la modification ! Et encore, l’homme ne modifierait pas la gravité marsienne, ce qui induirait à nouveau des modifications de l’homme lui-même le faisant devenir un marsien.
Et quel scandale que quelques humains imaginent façonner Mars alors qu’ils sont incapables de maintenir leur planète actuelle dans un état stable, ces petits farceurs étant eux-mêmes d’énormes contributeurs de son instabilité.
En même temps qu’ils modifient la Terre au point qu’elle puisse un jour devenir impropre à la vie humaine, ils imaginent sauver l’humanité en la perpétuant ailleurs. Mais dans le meilleur des cas, ils ne sauveraient pas l’humanité ; ils transformeraient tout simplement l’humain en autre chose, ce qui d’ailleurs et quoi qu’il se passe, arrivera aussi sur la Terre. Je pense donc que l’humanité est inévitablement liée à la Terre et pour une infime fraction seulement de son existence, qui elle-même cessera un jour.

C’est de cette manière qu’il m’est possible de m’approprier votre texte. De cette manière, je comprends « l’entité féminine » (par le genre et non par un sexe) comme étant l’humanité ou son équivalent ailleurs. Etre ailleurs, ce n’est pas être humain ailleurs, mais devenir ce qu’est cet équivalent.

D’ailleurs, quel serait réellement l’intérêt pour l’équipage Ackerman de ramener l’équipage Wilson sur Terre, sachant que tous auraient vieilli d’au moins huit ans pour se retrouver sur la Terre 3.400 ans plus tard ? Et que de plus, Kepler-199z serait vraisemblablement encore moins propice que Mars à la vie humaine. Quel sens cela pourrait-il avoir ?

Au fait, pour ceux qui souhaiteraient se rendre dans le système Kepler-199, en revenir et économiser huit années, je propose ceci :
https://gravitysimulator.org/exoplanets/kepler-199-system-with-2-exoplanets

   hersen   
16/11/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Deux-trois bricoles :
deux cents. je pense qu'il faudrait écrire "cents" en italique. Sinon, l'esprit court sur la lecture et soudain, c'est le ravin : deux cents quoi ?

un couinement inhabituel.
j'aime beaucoup le mot couinement. Il annonce forcément quelque chose d'inhabituel. Surtout sortant d'une telle machine. J'aurais donc habillé le mot d'un autre adjectif. Mais couinement tout seul, ça me fait penser à une bestiole prise au piège, à un lapin qu'on attrape après l'avoir coincé. ça m'aurait suffi.

Finalement, c'est une histoire d'ogre et de petits enfants. Ils se sont approchés trop près et ont été mangés.

"L'entité émettrice est émotive". Un très bon caillou jeté sur le chemin. ça m'a interpelé à la lecture, ce mot émotive. ça résonne bien avec la fin.

Je dois dire que j'aime vraiment l'idée. Par contre, je trouve un peu "sec" le texte. Sans doute parce que je ne connais rien en science fiction spatiale.

Merci pour la promenade. On s'en sort un peu vieilli, mais tout à un prix !

   Ombhre   
17/11/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Donaldo,

j'ai bien aimé ce texte très - trop ? - court. Il est difficile en aussi peu de caractères de susciter l'intérêt du lecteur, ainsi que sa curiosité. Et la, mission accomplie (et pas seulement vers Kepler-199z lol).
La planète qui se révèle capable d'envoyer des messages révélant à la fois son émotivité et son genre (femelle) est excellente. De même que le couinement de l'ordinateur de bord (drôle et imagé. On sent tout de suite qu'il se passe quelque chose d'anormal). Cet enchainement très rapide des choses est difficile à réaliser sans perdre le lecteur en cours de route, mais là il est parfaitement dosé. Et la fin, surprenante (mais dans la droite lignes des recueil d'histoires de mondes / mutants / écologiques.... que je lisais - dévorais - voici quelques années) est savoureuse.

Bref, une réussite.

Merci de partage.

Ombhre

   Arsinor   
18/11/2021
La brièveté de ce texte est justifiée par la maigreur de son contenu. Je le relirai, peut-être ai-je manqué quelques subtilités.

   Stephane   
26/11/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Donaldo75,

Une bonne histoire de SF où l'intrigue fait froid dans le dos. Je me suis senti mal à l'aise en lisant cette nouvelle, donc la nouvelle est réussie, de ce point de vue. J'aurais juste aimé un peu plus de détails sur cette planète, néanmoins je pense que la force de cette histoire repose en partie sur sa brièveté, à l'image de ce que nous sommes dans l'univers, quasiment rien, pour ainsi dire...

Au plaisir,

Stéphane


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