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Science-fiction
Dugenou : Question de proportions
 Publié le 04/09/19  -  15 commentaires  -  4903 caractères  -  83 lectures    Autres textes du même auteur

Leur but : envahir la Terre.


Question de proportions


Wrian, Wroomi et Wriku se tenaient au garde-à-vous devant le Présidor, le chef suprême des Wryaks, l'espèce extra-terrestre la plus vindicative de l'univers. Tout autant que la plus affligée d'un sévère complexe d'infériorité.


Les responsables de ce complexe ? Les Terriens ! Les Wryaks, après des millénaires à les observer, les haïssaient de toute leur âme. Ces Terriens, avec leur créativité ridicule, leur technologie si inférieure à celle des Wryaks, si portés sur la fainéantise, pour preuve leurs taux de chômage record, chose inexistante sur Wryaka, le joyau de tout l'univers connu : un véritable bijou de compétitivité, la planète où le travail et l'intérêt général étaient rois, et la productivité reine !


Mais bientôt, très bientôt, les Wryaks asserviraient la Terre ; demain, Le Grandiose, Le Divin et Le Superbe, les meilleurs soucoupes de la Flotte Présidorielle seraient lancées à son assaut, et Wrian, Wroomi, et Wriku, les plus grands chefs militaires wryaks, assujettiraient les Terriens à la toute-puissance de Wryaka !


Le Présidor donna son feu vert et sa bénédiction à ses guerriers, et des dizaines de milliers d'hommes embarquèrent dans les vaisseaux gigantesques, direction la Terre.


***


L'invasion était en bonne voie : Le Grandiose, Le Superbe et Le Divin naviguaient rapidement vers leur destination. Du moins, jusqu'à proximité d'Alpha du Centaure... C'est là que les ennuis commencèrent.


Wroomi appela Wrian et Wriku :


« Le Divin rencontre un problème technique dans son système de propulsion. Nous devons rentrer à la base. »


On entendit une voix proche dire : « C'est Wradj. Vous lui avez fait remarquer qu'il portait une perruque parce qu'il avait les oreilles décollées, alors il a saboté les moteurs ! »


Wroomi répondit : « Vous, taisez-vous ! Vous n'êtes que mon second, je ne supporterai pas d'insubordination de votre part ! Et puis, vous êtes beaucoup trop gros ! Sale petit... » La communication fut coupée.

Et, comme annoncé par son commandant de bord, Le Divin dut rentrer sur Wryaka.


Wrian ne se tenait pas de joie : Wroomi hors course, quand il assoirait sa domination sur l'espèce humaine, tous les honneurs lui reviendraient ! Il n'aurait aucun mal à se débarrasser de Wriku, l'amiral du Grandiose, ce petit bouffon à talonnettes ! Il se devait de fêter cela comme il se devait ! Il appela l'ordinateur de bord : « Ici le commandant Wrian ! Que l'on m'apporte du champagne ! »


À quoi l'ordinateur répondit :


– Désolé monsieur, je ne prends mes ordres que du commandant.

– Mais je suis le commandant !!! ragea Wrian.

– Je regrette, votre nom ne figure pas sur la liste des passagers du vaisseau. J'envoie immédiatement des instructions pour qu'on vous mette aux fers. C'est le sort réservé aux passagers clandestins.


Wrian à fond de cale, il s'ensuivit une mutinerie pour savoir qui commandait réellement Le Superbe. On ignore ce qu'il advint du vaisseau, mais nous pouvons supposer qu'il s'est perdu dans le vide intersidéral, et que la mutinerie dure toujours, à moins que tout le monde à son bord ne se soit entretué...


Wriku et Le Grandiose restaient donc seuls en lice pour envahir la planète bleue. La flotte wryak amputée de deux de ses astronefs, cela n'allait pas être une mince affaire. Mais Wriku avait confiance. Il était clair que les Terriens n'avaient pas l'ombre d'une chance face à la supériorité de l'armement wryak. Alors que Le Grandiose se rapprochait de sa cible, Wriku rêva qu'une fois la conquête de la Terre terminée, il reviendrait sur Wryaka, trouverait un moyen d'écarter cet imbécile de Présidor et se ferait sacrer Empereur !


Son second le tira de sa rêverie : « Nous approchons d'une forte concentration de Terriens, monsieur. Dois-je donner l'ordre d'atterrir ? »

Wriku opina : « Faites ! Voici l'endroit idéal pour une première démonstration de force ! »


Une sirène se mit en marche. « Que se passe-t-il ? » demanda Wriku. « Un projectile énorme arrive droit sur nous, monsieur ! » « Eh bien, virez de b... »

Interrompant Wriku, inopinément, Le Grandiose explosa.


***


– Nous retrouvons tout de suite Nelson Monjoie au stand de tir du Bourget. Nelson ?

– Oui, Pierre ! Écoutez, it's amazing here, ici c'est la vraie folie ! Pour cette 33e édition des Jeux olympiques d'été, à Paris, en 2024, Jehan Peslenne, le compétiteur français, est en passe de devenir le champion olympique de ball-trap ! Ah, attendez, les juges semblent se disputer... l'épreuve souffrirait d'une irrégularité...

– Vous pouvez nous en dire un peu plus, Nelson ? Nelson, vous m'entendez ?

– Oui, Pierre, je vous entends... on dirait bien qu'il va falloir recommencer l'épreuve : on nous signale que le dernier plateau n'était pas réglementaire.


 
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   poldutor   
1/8/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,
Très amusante histoire, qu'on pourrait mettre en catégorie "humour".
Cette invasion de la Terre par des bras cassés de l'espace, est un petit bijou d'humour, et en plus nous avons droit à l’inénarrable Nelson, tiens ça me rappelle quelqu'un !
Si les Wriaks haïssent les terriens, ils ont les mêmes défauts qu'eux : jalousie, carriérisme...

   wancyrs   
5/8/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Salut à vous,

Je ne comprends pas qu'une planète de loin supérieure à une autre ait un complexe d'infériorité vis à vis d'elle. Et puis, le récit est touffu,ambigu, ce qui ne permet pas de saisir l'intention de l'auteur. Pour moi, la science-fiction relève déjà de l'abstrait, il importe donc d'être précis afin qu'on ait les éléments nécessaires à apprécier l'ensemble. Ici, je n'ai pas ressenti le sérieux dans l'écriture, peut-être une volonté d'ajouter une touche d'humour pour plaire, mais cela n'a pas fonctionné pour moi. J'ai donc fini ma lecture avec un goût d'inachevé.
Une autre fois, peut-être

Wancyrs en EL

   hersen   
7/8/2019
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Des ressorts comiques si usés ont du mal à me faire prendre ce texte pur de la science fiction.
le texte me donne plutôt l'impression d'une histoire drôle racontée par quelqu'un qui n'en finit pas de préparer son auditoire.

dans l'histoire a proprement parler, rien de nouveau du côté des envahisseurs. Il y a un calife et un autre veut devenir calife à la place du calife...
Des airs de Riri, fifi, Lulu achèvent de m'éloigner d l'histoire.

Je ne vois pour ma part rien de passionnant ni de divertissant, bien que le ball trap soit une discipline agréable.

Je pense que l'auteur devrait réfléchir à une vraie histoire et travailler à la structurer, afin qu'elle ait un minimum d'intérêt.
Je suis désolé de n'avoir absolument pas adhéré.

   Sylvaine   
13/8/2019
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Au début j'ai eu une impression assez favorable de cette nouvelle très courte, à cause du ton parodique qui laissait espérer une fantaisie plaisante. Mais l'ensemble se révèle en fait très décevant. Les péripéties sont arbitraires : pourquoi le nom de Wrian ne figure-t-il pas sur la liste des passagers, par exemple ? Rien ne l'explique. Or, même l'absurde doit avoir sa propre logique pour être convaincant. Rien ne vient donc racheter la platitude d'un style correct, mais sans élégance ni invention. La révélation finale me paraît tout aussi plate. Et je n'ai pas bien compris la dernière phrase et sa mention d'un "dernier plateau" qui ne serait pas "réglementaire." La nouvelle me fait l'effet d'un pétard mouillé.

   maria   
4/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Dugenou,

J'ai découvert la science fiction avec René Barjavel et j'ai retrouvé dans ce texte un peu de son humour.

Plus de détails, comme par exemple, une description de l'arsenal ou un zoom sur une situation ou un personnage, eût donné davantage de crédit à cette invasion.

La fin amène à réfléchir sur notre capacité à juger l'importance des évènements.

Merci pour le partage et à bientôt.

   Robot   
4/9/2019
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Un texte qui n'a pas d'étoffe. J'ai trouvé tout celà assez plat, avec une certaine absence de logique dans le récit afin de le rendre crédible. Même le final manque singulièrement de lien avec cette fiction abracadabrante dont l'humour ne m'a pas vraiment déridé.

Une autre fois peut-être sur un récit avec plus de corps et un minimum de vraisemblance.

   Cristale   
4/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le Grandiose, Le Divin et Le Superbe...rien que ça :)

Wrian, Wroomi et Wriku les chefs de bord aux noms imprononçables, habitants d'une planète "Wryaka", le joyau de tout l'univers connu : un véritable bijou de compétitivité, la planète où le travail et l'intérêt général étaient rois, et la productivité reine !" partis à la conquête (l'abordage ?) de la Terre aux terriens "portés sur la fénéantise, au taux de chômage record"...

On apprend que "Le Divin" a été saboté par vengeance du "chef mécano" que Wroomi aurait insulté sur son physique, il rentre à la base après qu'il ait répondu par des insultes morphologiquement désobligeantes du chef du vaisseau de Wradj.

Wrian se frotte les mains de cette défection et ne songe plus qu'à se débarasser du Grandiose et son équipage pour rester le seul à conquérir la Terre. "Il n'aurait aucun mal à se débarrasser de Wriku, l'amiral du Grandiose, ce petit bouffon à talonnettes !" Il se devait de fêter cela comme il se devait ! "Sauf que l'ordinateur ne le trouve pas dans la liste des passagers à bord du Grandiose d'où la mutinerie qui s'ensuivit et la disparition du vaisseau dans l'espace.

"Wriku à bord du Grandiose restait donc seul en lice pour envahir la planète bleue."

Et paf ! À deux pas de la croûte terrestre, venu d'une "forte concentration de Terriens", un missile lancé par ces imbéciles ignares et fénéants fait exploser le Grandiose...avec un tout petit rien : une balle de ball-trap lancée par le champion en lice : nous sommes en 2014, 33ème édition des Jeux olympiques d'été, à Paris.

Pourquoi le dernier plateau n'est-il pas réglementaire ?

Hourra j'ai compris ! Les soucoupes n'étaient que les plateaux d'argile dont l'un est parti et revenu intact au pied du canon, le second s'est perdu hors champ, le troisième a été détruit par une balle tirée par le joueur vedette...sauf que le jury annule le tir, les dés auraient été pipés...y aurait-il eu de la triche ? Aller zou, on recommence l'épreuve.

Ouf, j'ai tout fait pour comprendre cette histoire que je crois sortie du mauvais rêve d'un spectateur endormi sur son canapé devant sa télévision lors de la diffusion des jeux olympiques.

Quand même, quelle imagination ! C'est farfelu, compliqué et simple à la fois.

Une perruque et des oreilles décollées, un gros et sale petit... (? hum..), un bouffon à talonnettes....tiens, ça me rappelle quelques uns...mais je garderai le silence, le robot mondial me couperai l'Internet.

Les images vont bon train, la lecture un peu difficile pour situer les personnages aux noms peu usités sur Terre, leurs rapports entre eux, et leurs responsabilités dans les vaisseaux respectifs.

Jalousie et vengeance pour gagner le pouvoir à n'importe quel prix sont représentés dans ce savoureux delirium.
L'auteur a sans doute un scénario plus précis que le mien, très aléatoire.

Une nouvelle assez courte pour que mon attention ne s'évade pas dans l'espace, une mise en page aérée qui offre une lecture agréable.

Oui il s'agit bien d'une "Question de proportions" parce qu'après tout, quelle différence y a-t-il entre un vaisseau spatial et un plateau d'argile ? Aucune, les deux volent.

Bravo au narrateur pour son reportage à suspens.

Cristale

Edit : concernant la notation, je suis encore indécise, elle peut évoluer dans l'espace-temps de mon évaluation.

   thierry   
4/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est un peu court en somme.
Au travers des anthropomorphismes, on cherche des correspondances : politiques, sociales, mais là, non. Rien de neuf, pas grand chose de surprenant. On est un peu dans la rédaction collégienne.
Pourtant, beaucoup d'ingrédients sont sur la table : une histoire, un rythme, des bons mots, un style facile et une progression. Il nous faut de l'étoffe !
Il y a de plus deux vertus à ce texte : la chute avec le truculent Nelson et la volonté affichée de ne pas se prendre au sérieux.
J'attends la prochaine tournée : vous nous la devez bien !

   ours   
4/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Dugenou

Je vous cite dans votre présentation au salon d'accueil : "J'ai commencé à écrire en 2018, avec pour seule prétention de finir aux toilettes"

Et bien je pense que c'est exactement ce que vous nous présentez ici, un bon moment de rigolade dans un endroit où les gens se demanderont pourquoi quelqu'un se marre tout seul derrière la porte close. Attention, mon com' n'est pas ironique, je me suis vraiment beaucoup amusé à la lecture de votre satire sur fond de science-fiction avec une chute qui en dit long sur l'espèce humaine. Un bon support d'histoire pour une BD.

Au plaisir de vous relire !!

   Donaldo75   
5/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Dugenou,

La première fois que j’ai lu cette très courte nouvelle, je me suis dit : « Il y a du rythme dans cette nouvelle un peu barrée. La chute est très bonne. Et le pitch est savoureux. »

En la relisant, l’impression demeure et la lecture est toujours aussi agréable. Donc, et c’est scientifiquement prouvé par les experts internes – certains les traitent de neurones affublés de synapses mais je pense que c’est une légende urbaine - qui régissent ma vie de lecteur, je suis compatible avec cette littérature et particulièrement ta nouvelle et je peux la relire une troisième fois sans risque d’implosion, de perte de conscience ou pire, de rejet au nom de la logique conservatrice qui veut que seule la raison engendre un écrit digne de figurer sur les publications d’Oniris.

Alleluia gloria !

Donaldo
« Gli sciocchi non sanno di essere pazzi »

   Corto   
5/9/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
De l'immensité de l'espace au minuscule projectile de ball-trap, voilà qui ne manque pas d'originalité.

D'un monde ultra performant "le joyau de tout l'univers connu" au dérisoire coup de fusil répétitif agaçant et particulièrement inutile sur un projectile en plâtre, c'est ce qui s'appelle faire le grand écart...

Démarche audacieuse donc mais dont on a du mal à voir l'intérêt.
Si je rencontrais une BD sur un tel thème, je passerais mon chemin.

Merci pour cette tentative.

   senglar   
7/9/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Degenou,


C'est pas fichtrement possible ces micro nouvelles à chute ! Je ne me tiens plus de me bidonner... à chute inattendue, vraiment inattendue, géniale itou ! itou !

Avec ici cerise sur le gâteau l'inénarrable Nelson Morfont (je sais : Montjoie... Saint Denis ?) pour nous accompagner dans la phase finale :D Je suis vraiment content que vous m'ayez fait connaître cela Dugenou. Je veux dire ce genre déphasé, déconnecté de la réalité, aussi follement décalé.

Bon, ici quand vous avez eu la chute en stock, en réserve en quelque sorte, vous avez tout de même considéré que la partie était gagnée et si vous avez travaillé l'introduction vous n'avez fait que "survoler" le développement aux péripéties un peu j'm'en foutistes parce que vous vous êtes dit que les raisons pour lesquelles deux soucoupes pouvaient disparaître dans l'espace c'était pas ça qui comptait vraiment ici, il fallait seulement les faire disparaître pour qu'il n'en arrive qu'une. Dommage ! Je vous aurais bien remis du Passionnément moi.

A la prochaine Dugenou mais entièrement ripolinée celle-là, avec un ventre pas un bidon pour centre car ici le bedon est bidon. lol. Un vrai univers d'un bout à l'autre même s'il est mini !

Et ils sont mimi vos mini :D

Si vous pouviez nous en fournir un maxi florilège pour le plus grand bonheur de nos zygomatiques :)))


Senglar
Amateur de dérisoire
conquis par le genre
acrobatique
type plonger de 10 m
dans un baquet de 20 l d'eau froide
sans éclabousser les spectateurs
Lol

   jaimme   
7/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
à classer en humour. Et là, oui, j'ai souri. Cette catégorie est effroyablement difficile.
Au début je me suis dit: oh làlà ( ou un truc comme ça), encore des noms de SF tout pourris! Et puis une analyse à la tronçonneuse rouillée: ils sont hyper-agressifs et souffrent d'un complexe (oui bon...). Puis j'ai compris qu'on était dans un délire très sympa. Quand on se laisse porter c'est un bon moment de lecture. Même la chute est rigolote (pas facile à faire non plus). Reste que sur cette base positive il faudrait travailler un peu plus et enrichir, il y a du potentiel.
Merci donc!

NB: c'est aussi de la SF car la meilleure définition de la SF c'est l'extrapolation à partir de... nous. Donc oui, on y est bien.

   Dugenou   
7/9/2019

   Jean-Claude   
9/9/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour,
J'ai eu du mal au début. La farce et la caricature grossière ne sont pas vraiment mon truc.
Les déboires successifs ont rendu la nouvelle plus sympathique et le final, simple, toujours dans le registre burlesque, m'a fait sourire.
Une petite chute,,un choc plutôt, inattendue.
Attention : le titre vend presque la mèche ; certains lecteurs pourraient l'éventer avant la fin.
Au plaisir de vous relire.
JC


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