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| socque
23/4/2011
a trouvé ce texte
Très bien +
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Un texte extrêmement efficace, très convaincant et plausible ! J'ai eu du mal à lire jusqu'au bout, tellement c'est bien fait dans l'horreur. Chapeau bas.
Une suggestion toutefois : mettre en italique ce qui est en romain et inversement. L'essentiel du texte est en italique, que je trouve désagréable à lire sur écran. |
| Pascal31
27/4/2011
a trouvé ce texte
Moyen
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Les trois dernières lignes sont absolument inutiles, voire déplacées : est-ce qu'un auteur de science-fiction pond une notice à la fin de son bouquin pour nous expliquer ce qu'est un OVNI ?
Hormis ce détail, la descente aux enfers de cette jeune mère se lit facilement, avec une certaine tension qui s'installe même si le tout est assez prévisible (surtout après la lecture des quelques lignes d'introduction). Autre chose qui a gêné ma lecture, c'est le fait que le récit soit écrit aux trois quarts en caractères italiques. J'aurai trouvé plus judicieux que l'auteur choisisse d'inverser la typographie des paragraphes (ne mettre en italique que le début et la fin), cela aurait facilité la lecture, je trouve. En résumé, un texte plutôt bien écrit, sur un thème difficile à aborder, mais que j'ai trouvé sans surprise et qui aurait gagné en intensité si les personnages avaient été plus attachants. |
| Jagger
11/5/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Un texte qui se lit très bien, aisément et avec plaisir.
En connaissant le syndrome et ces généralités, j'étais loin d'imaginer la portée extrême que pouvait prendre ce "babylone blue". Merci déjà à l'auteur pour cette découverte. L'évolution psychologique du personnage est bien menée, je trouve. Les scènes de paranoïa semble cohérentes et convaincante. Pourtant l'exercice n'est pas évident. J'ai particulièrement aimé la façon dont la femme fait la morale à son fils avant de le mutiler. Le contraste est saisissant. Le seul point un peu plus noir est que l'on voit assez vite où l'histoire nous méne et dès le moment où la femme reprend son fils en voiture juste avant la scène finale, on sent ce qu'il est en train de se passer et l'effet de surprise (s'il est voulu) n'est pas total. La fin reste néanmoins très correcte. Et le style sans fioritures allant droit à l'essentiel permet de bien faire passer les états d'âme et les doutes du personnage. Une histoire plaisante et qui marque juste ce qu'il faut. Merci |
| Anonyme
11/5/2011
a trouvé ce texte
Faible
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Ce n'est pas mal écrit du tout, c'est bien structuré, c'est fluide, mais le souci c'est que je n'ai pas cru un seul instant à ce texte.
Non que la psychose dont il est question n'existe pas, mais il y a quelque chose dans ce texte qui manque de concret, de vrai. D'abord je pense qu'il faudrait inverser les passages en italiques et ceux qui ne le sont pas. L'italique donne un rythme de lecture assez pénible. Ensuite il faut mettre plus de force dans la description de la "folie" de la jeune femme: là on a l'impression qu'elle sombre d'un coup sec et puis voilà. Mais je me dis qu'en la faisant sombrer moins vite, en insistant longuement, plus longuement sur ce qu'elle se dit, ce qu'elle voit (son père par exemple a trop de consistance d'un coup), ce qu'elle ressent dans son "désordre" il y aurait une crédibilité accrue. Là on est comme mit devant le fait accomplit et c'est vraiment dommage. L'a^ge de Nicolas serait important aussi parce qu'en le connaissant on saurait si en effet c'est un souci qu'il fasse pipi au lit. Bref il manque de densité ce texte je trouve. Et pourtant il y a une bonne base! Courage! |
| pieralun
17/5/2011
a trouvé ce texte
Très bien +
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Je ne suis pas un grand spécialiste pour commenter les nouvelles.
Comme dans un poème, il n'est pas possible de décortiquer le texte vers par vers, donc il faut se fier à l'impression générale que laisse celui-ci. Bien, je suis rentré assez facilement dans l'histoire, il faut oublier l'environnement pour cela et c'est ce qui est arrivé facilement. Après, je ne suis pas bien placé pour juger de la qualité de l'écriture mais j'ai terminé le texte avec mes petits poils tout hérissés sur les bras: l'histoire, l'horreur, la montée en puissance, la chute que l'on attend bien-sûr mais cela à peu d'importance (je dirais même plus, cela est un signe de qualité de l'écriture puisque, connaissant la chute, on est pris malgré tout par l'horrible effet), tout à bien fonctionné pour moi. Donc, un grand bravo à l'auteur. |
| Mona79
17/5/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Wouah ! J'ai été mère plusieurs fois et il ne m'est jamais arrivé un truc pareil ! (heureusement !)
Dans l'horreur on ne fait pas mieux... Bien sûr tout est outré dans ce récit et on a du mal à y croire, pourtant ce crescendo du délire qui enfle fait passer des frissons d'appréhension en attendant le dénouement. Donc, même si on fait seulement semblant d'y croire, le but est atteint : on lit tout jusqu'au mot fin. |
| Lunar-K
19/5/2011
a trouvé ce texte
Très bien -
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Un récit très prenant, la psychologie de la mère est particulièrement convaincante et on se laisse entraîner par la montée glauque et progressive de la folie jusqu'à son macabre dénouement. Certes l'horreur me semble un peu exagérée sur la fin (je me trompe peut-être), mais pas suffisamment en tout cas pour atteindre la crédibilité de cette histoire.
Si le fil psychologique principal est bien rendu, je suis plus perplexe quant au rôle du père dans cette histoire. S'agit-il du père comme symbole de l'autorité ? Celui face auquel sa fille est prête à tout pour obtenir son assentiment, pour le contenter et le rendre fier d'elle ? Cela expliquerait l'angoisse de cette mère qui a l'impression de ne pas être assez "bonne". S'il y a bien moyen de deviner le rôle de ce père, je trouve que cela n'est pas assez explicite, notamment parce que le père est introduit d'un coup dans l'histoire, sans qu'on ne sache trop ni d'où il vient, ni pourquoi,... Je crois que cette apparition devrait être plus progressive et mieux expliquée. Cela aurait pour effet de donner davantage de consistance à cette hallucination qui, comme ça, me parait plutôt anecdotique alors qu'elle pourrait jouer un rôle beaucoup plus central dans l'intrigue. Un bon texte néanmoins. Une écriture assez directe, mais qui rend efficacement cette montée en la rendant presque vertigineuse. Je regrette juste (même si j'en comprends l'intention) que la grande majorité soit en italique. Je ne trouve pas que ce soit tellement confortable à lire... |
| GrainBlanc
19/5/2011
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J'ai eu beaucoup de mal à lire ce texte, non pas à cause de l'écriture, mais de l'horreur des évènements qui sont relatés, certainement parce-que ça me touche trop en tant que parent. L'objectif est atteint du point de vue de la narration, mais pour être honnête, je n'ai pas apprécié, pour des raisons toutes personnelles, j'espère que l'auteur comprendra mon commentaire.
En tous cas, la psychose du personnage est bien retranscrite, l'état empire progressivement, on sombre un peu plus dans l'horreur à chaque paragraphe. Juste une remarque : à mon avis, la sœur qui place dans la même phrase "j'aurais pu lui éclater le crâne" et "princesse" en parlant de son enfant me paraît un peu incohérent. Bonne continuation Grain Blanc |
| micdec
28/5/2011
a trouvé ce texte
Exceptionnel +
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Tout à fait remarquable !
horrible, peut-être, mais remarquable pas seulement parce que c'est écrit avec une simplicité clinique, sans pathos superflu vous m'étonnez ( en bien ! ), j'ai lu de vous bien d'autres choses sans vrai travail :-) je ne vous dirai pas "continuez" :-) là, c'est nickel; affreux de vérité mais nickel ! |
| Filipo
31/5/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Un texte saignant à souhait, qui se lit d'une traite. Même remarque sur la partie en italique, qui est en réalité le cœur du récit (au moins en longueur). L'enchainement des journées, fastidieuses et répétitives de plus en plus décalées mène évidemment le lecteur vers l'horrible conclusion de la chute, de façon insidieuse et dérangeante (réussi, donc).
Peut-être ajouter un poil de sobriété dans l'appel téléphonique, qui ainsi n'est pas à 100% crédible (moi je tournais de l'oeil direct ! ;-) Mais en gros un bon moment de lecture - je retrouve avec plaisir les univers torturés d'Estelle. |
| widjet
17/6/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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Bon, déjà, histoire de clôturer le sujet, le fait de lire un texte en italique ne m’a pas trop gêné, mais je pense que c’est un risque qu’il ne fallait pas courir (Estelle, y’avait moyen je pense de faire autrement). Fin de parenthèse.
Le sujet était alléchant, tentant, passionnant (et je ne suis pas du tout surpris qu’Estelle ait voulu se frotter à lui…euh je parle toujours du sujet, hein ?), mais aussi terriblement audacieux et compliqué à appréhender. N’étant pas à même de commenter la crédibilité du « processus médical » (j’ignore précisément les symptômes, et comment ils se déclenchent), je ne vais me prononcer que sur le traitement stylistique et sur un paramètre essentiel et la résultante qui en découle : est-ce que moi, lecteur lambda, néophyte sur cette « maladie » a plongé dans cette histoire ? Est-ce que j’ai ressenti l’angoisse croissante du personnage ? Est-ce que j’étais avec elle ? La réponse est non, j’en suis navré, miss. Bon, déjà, je suis un peu déçu parce que si la catégorie « horreur/épouvante » – guère peu usitée – suscite d’emblée une curiosité (un poil malsaine pour ma part) le contenu ne répond pas à cette promesse. Si dans l’absolu, l’acte est épouvantable, l’atmosphère, elle ne nous étreint pas (en tout cas, à moi). Pour l’horreur, quelques gouttes de sang. Pas de quoi pavoiser. Mais bon, le choix de la catégorie est souvent un dilemme pour les auteurs, j’en conviens. Le texte, donc. Au début, j’ai eu peur : « Ses mains tordaient le torchon, gouttes rouges... gouttes rouges ? ». Me suis dit « Merde. Avec ces évasives « gouttes rouges… gouttes rouges » - Estelle a force d’écrire des poèmes a fini par oublier de faire des phrases complètes (lol). » Ensuite, ça va mieux. Ce se lit tranquille et c’est bien ça le souci : c’est trop tranquille. Alors, oui, il y a bien une évolution, lente, inéluctable, on sent bien que les choses vont finir par déraper, mais ça reste en mode « flat ». Je n’ai pas senti cette progression avec la température grimper degré par degré, l’emprise me gagner, le nœud qui me serre la gorge, le cœur, bref ce sentiment d’oppression qui fait qu’on a l’impression d’être en apnée ou claustrophobique. Donc, la finale, cette spirale, ce tourbillon sensé m’emporter, me tétaniser, n’a pas provoqué l’effet escompté. Pas évident de trouver le bon timing, le bon dosage pour construire un texte comme une cocotte minute. Je pense qu’il aurait fallu distiller les effets, de créer le suspens d’une autre façon, peut-être plus subtile à l’image de l’apparition du père mal amenée, je trouve, surtout dans la formulation stylistique (il faudrait revoir cette phrase essentielle car le « c’était complètement illogique », bah déjà c’est dispensable de le préciser et elle nique le caractère « inquiétant » de la scène). Tu sais, en même temps que j’écris, j’ai une idée mais tu en fais ce que tu veux. Dans le film « Un homme d’exception », le real Ron Howard (pourtant pas réputé pour sa prise de risque) a eu la chouette idée de parler de la maladie du héros John Forbes Nash Jr (joué par Russel Crowe) en passant par le thriller (apparition imaginaire d’Ed Harris, si tu as vu le film). Je pense – mais je peux me gourer - que dans l’intention tu as sans doute tenté d’explorer cette piste, mais qu’en définitive, tu as trop facilité le traitement (inutile pour moi car ta note de fin éclaire tout) et quelque part la lecture du lecteur (qu’il faut parfois bousculer un peu). Si je ne suis pas clair, contacte-moi (si tu veux, encore). Je trouve aussi que c’est osé de mettre un peu de légèreté dans ce type de catégorie. Non pas que l’humour est trop envahissant ou malvenu ici, pas du tout, mais y’a des rajouts pas franchement indispensables comme « Elle embarqua Nicolas comme un ballon de rugby » ou des répliques comme « je la soupçonnais de préparer son réveil, de répéter ses cris », intrinsèquement réussie (celle-ci m’a amusé), mais qui détonne un peu. Je ne sais si cela est voulu, mais de par ses réactions et sa façon de parler, la maman fait très « femme-enfant ». L’homme a un rôle de faire valoir, ici (mais dans la vraie vie aussi, alors lolll !!). Quelques bricolos : « Daria pourra sûrement venir la journée quand les enfants sont à l'école. Maman part rejoindre son frère à Madrid à dix-neuf heures ». Dans une discussion avec un médecin, une telle précision (notamment horaire) m’a semblé superflue. « (…) en attendant que Michaël ne rentre ». Le « ne » est il indispensable ? Egalement cette intervention : « Le téléphone avait sonné. Michaël s'excusait. Il allait devoir rester un jour de plus. Est-ce que tout allait bien ? ». Qui parle ici ? Pas Olivier en tout cas, car il n’y a pas le tiret du dialogue, pourtant la phrase suivante semble répondre directement à la question. « Elle eut envie de lui répondre que non, qu'Olivier… » Bref, pas clair, je pense. Voilà, j’ai lu un peu vite. Le sujet m’a intéressé, mais de par la catégorie, le traitement m’a semblé bien trop « sage ». Je m’attendais à quelque chose de plus dingue, plus débridé, à ton image quoi ! Content tout de même de te relire en nouvelliste, Widjet PS : sinon, ton texte m’a fait penser au mien : « Cette chanson ». EDIT : je précise aussi ne pas avoir volontairement pris connaissance du forum ouvert à ce sujet. |
| Damy
18/6/2011
a trouvé ce texte
Faible
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La lecture en italique est très gênante, déjà que la police est petite.
Je n'ai pas été embarqué par cette histoire dont on pressant la fin dès la lecture des premières phrases. J'ai ressenti ma lecture comme une narration d'un fait divers, excuse-moi. Pas d'émotion particulière, comme si l'auteur était extérieur à son récit. Un style plutôt plat, impersonnel, commun, quelconque (je suis pas gentil). Je t'ai lue bien meilleure dans l'épouvante de la névrose ou de la psychose. PS: je peux te certifier, qu'en tant que père, il m'a fallu plusieurs jours pour me remettre de la déprime et du sentiment de ma finitude à chaque naissance de mes enfants, mais c'est une autre histoire et je n'ai pas envie de faire une nouvelle de cette expérience, non parce qu'elle ne s'est pas terminée par un drame sinon qu'il a fallu que je trouve un boulot sérieux (lol) |




