Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Aventure/Epopée
Grifon : La Deudeuche
 Publié le 05/06/17  -  13 commentaires  -  9242 caractères  -  65 lectures    Autres textes du même auteur

Cette nouvelle vient d'un atelier d'écriture entre amis, où chacun avait quelques semaines pour produire un ou plusieurs texte(s) (nouvelle, poésie ou autres créations), sur le thème : "Une vie de machine". La Deudeuche fut mon apport sur ce thème.


La Deudeuche


Aujourd’hui était un jour particulier pour Mohamed, c’était son dernier jour à l’usine de Levallois-Perret, sur la chaîne de montage de la 2CV, et ce soir il quitterait définitivement l’usine pour prendre sa retraite.

Alors « Momo » n’hésita pas quand André lui proposa le volant et s’assit à côté de lui. Il n’était pas impressionné au moment de démarrer, il la connaissait tellement cette « Deudeuche », depuis le temps qu’il la voyait, qu’il la touchait, sous toutes ses coutures, dans ses moindres recoins de tôle, il avait l’impression qu’il pouvait en faire l’inventaire complet, comme ça, de tête, sans en oublier même un boulon ! Alors, quelle surprise pouvait-elle encore lui réserver ? Ils avaient fait un tour complet du parking, pour rien, juste pour le plaisir du moment présent, comme s’ils voulaient faire admirer à qui voulait cette belle machine sortie de leurs mains !


Comment dire l’idée folle qui s’était emparée de Lucien Durieu, en ce jour d’août 66, quand il avait pu, pour la première fois, s’installer derrière le volant d’une 2CV ? En l’occurrence celle du docteur Genet, venu faire sa visite de routine à son vieux père, qui n’en finissait pas de se laisser mourir depuis que sa femme avait quitté la ferme familiale en même temps que notre vieux monde.

L’idée ne l’avait plus quitté ! Peut-être une idée folle, mais Durieu fils, c’est ainsi que tout le monde l’appelait, avait profité d’une visite à sa grand-tante à Paris, en octobre de la même année, pour se rendre au Salon international de l’automobile et du cycle. Pas pour aller rêver devant les voitures qu’il n’achèterait pas, mais pour se rendre au stand Citroën dans un but bien précis, essayer puis commander une 2CV. C’était pour lui une évidence, la ferme devait passer dans l’ère moderne et cette voiture serait un sacré coup d’accélérateur. Lucien était pragmatique, la 2CV permettrait de gagner du temps pour aller au village mais aussi il pourrait se rendre plus rapidement dans ses champs et même conduire les vaches aux prés.

Le 12 février 67, sous le regard indifférent du vieux Durieu, mais sous celui émerveillé des deux fils de Lucien et de Marie, la voiture fit son entrée dans la cour de la ferme. Il fallut un peu de temps à tout le monde pour l’apprivoiser, si ce n’est Marie qui trouva immédiatement tout un tas de bonnes raisons pour que Lucien la conduise au village en voiture. Elle en avait senti tous les avantages, surtout vis-à-vis du voisinage…

La 2CV finit par trouver sa place dans l’activité de la ferme, à côté du tracteur et de la vieille jument, reléguant définitivement le vélo de Lucien au fond de la remise. Jusqu’au chien et aux chats qui semblaient s’en être partagé, dans un accord tacite, l’occupation des banquettes. Le chien devant, sur le siège du passager, déjà en place pour quand le maître viendrait s’installer derrière le volant, les chats sur la banquette arrière. Seule la vieille Minette venait de temps en temps se poser sur le siège du conducteur, comme pour narguer le chien, qui faisait alors d’un air dédaigneux un demi-tour sur lui-même et regardait par la fenêtre.

Tout le monde s’était habitué au rythme lent de la 2CV, au bruit du moteur si caractéristique, surtout lors du dernier raidillon vers la ferme, comme un signal annonçant l’arrivée prochaine de Lucien. Les premiers temps, dès qu’ils entendaient le bruit du moteur, les enfants partaient en courant sur le chemin, à la rencontre de la voiture. Puis, au fil des ans, la 2CV avait perdu de son aura et avait même fini par être remplacée par une R12, « quand même plus confortable » avait dit Marie !


Patrick, le fils aîné de Lucien et de Marie, avait maintenant vingt ans passés et son permis de conduire en poche, il lorgnait sur la vieille voiture. Patrick fréquentait une fille du village depuis déjà de nombreux mois et il avait pris l’habitude d’emprunter la nouvelle voiture pour aller la chercher et la ramener chez elle. Si son père la lui prêtait de bonne grâce les premiers temps, il commençait à trouver cette situation pesante. La vieille 2CV était la solution toute trouvée, d’autant plus que Patrick avait dit qu’il lui referait une petite jeunesse. La 2CV semblait prête pour une nouvelle vie. Elle avait même changé de couleur, elle arborait désormais une jolie couleur jaune citron ornée de fleurs multicolores. « Il faut bien que jeunesse se passe », avait dit Marie à un Lucien perplexe…

Et puis le temps passa, Patrick et Caroline se marièrent le 12 août 85 puis s’établirent à l’étranger. Ce fut encore la vieille 2CV qui les conduisit à l’église puis à la mairie le jour de la noce, peu avant leur départ, comme un clin d’œil aux folles années de jeunesse. Paul, le frère jumeau de Patrick, qui était resté à la ferme, l’avait maintenant récupérée et c’est lui qui joua le rôle du chauffeur ce jour-là.


La 2CV semblait avoir pris définitivement le chemin de la remise. Depuis que Paul dirigeait la ferme, plus tôt que prévu, son père étant mort d’un arrêt cardiaque dans la nuit du nouvel an 93, il lui semblait ne plus avoir une minute à lui. Paul avait continué sur la lancée de son père, il avait beaucoup grossi l’activité de la ferme, il employait maintenant avec lui, à l’année, deux ouvriers agricoles. Sa femme Agnès, venant également de la terre, avait su prendre sa part dans les travaux de la ferme. Leurs deux enfants, Matthieu et Marilyne, encore jeunes pourtant, ne rechignaient pas à donner un coup de main dès qu’ils le pouvaient. La relève semblait assurée !

Matthieu, en passionné qu’il était, avait remarqué depuis longtemps la vieille 2CV dans la remise. Elle était recouverte d’une épaisse couche de poussière et semblait être devenue une annexe du poulailler. Il avait bien essayé de la faire démarrer, même à grands coups de manivelle, mais cela s’était soldé par des échecs répétés. Il ne se découragea pas pour autant, et par une belle journée de l’été 2000, avec l’aide de Marilyne, ils décidèrent de réparer la 2CV. « Entrée dans la remise au moteur, c’est au moteur qu’elle en sortira », fut leur cri de ralliement ! Cela fut payant et c’est bien à la force de son moteur que la 2CV sortit de la remise. Oh, pas pour aller bien loin ! À peine le portail franchi, la direction ne voulut plus rien savoir et la voiture devint comme folle. Peut-être cet espace trop grand qui s’ouvrait soudainement devant elle, cette bouffée de liberté retrouvée, furent-ils trop d’un coup. Dans un instant d’hésitation la vieille voiture fit une embardée à droite vers le grand chemin, puis une autre à gauche vers le tas de fumier, pour finalement filer tout droit, emportant la boîte aux lettres, le fil à linge avec la lessive de la semaine, manquant de faucher la vieille Marie qui se dépêchait de rentrer, lui semblant bien entendre le tonnerre qui se rapprochait et se demandant qui avait bien pu déjà rentrer le linge qu’elle venait d’étendre.

La course folle ne dura pas. Une fois la butte du chemin passée, la voiture s’enfonça dans le grand roncier qui prolongeait le portail et finit sa course au pied d’un vieux figuier, freinée par l’inextricable enchevêtrement des ronces.

Il ne fallut pas longtemps pour que la mer de ronce engloutisse la 2CV. Et si ce n’était ce bout de chemise accroché à une branche du figuier, claquant au vent les jours de grande brise, plus rien ne rappellerait même la présence de la voiture. Paul avait bien juré aux enfants que d’un coup de tracteur il la sortirait de là, mais le temps avait passé, il y avait toujours plus urgent à faire, et tout le monde finit par l’oublier.


Mathilde n’avait pas hérité par hasard du surnom d’exploratrice en culotte courte donné par sa grand-mère Agnès et elle voulut vérifier par elle-même cette histoire de voiture à fleurs enfouie sous les ronces, dont son oncle Matthieu avait raconté la fin extraordinaire la veille au soir. Elle avait bien compris où devait se trouver la voiture, sous le figuier mort, dans les ronces, au bord du chemin. Elle comprit aussi que si elle voulait l’atteindre, ce ne serait pas en suivant le même chemin qu’elle, le roncier en était venu à bout, mais en contournant ce dernier et en rejoignant le figuier par l’arrière. Mathilde avait vu juste, elle se trouvait maintenant au pied du figuier avec devant elle le capot de la voiture, vraiment jaune et constellé de fleurs ! Elle se glissa sur le côté et posant la main sur la poignée de la porte elle comprit qu’elle n’irait pas plus loin. Les ronces faisaient corps avec la voiture, la traversant de part en part, l’intérieur n’étant plus qu’une boule d’épines. Alors, toujours tenant la poignée, elle ferma les yeux, et sans bien le comprendre vraiment, au travers du souvenir du récit de son oncle, elle se trouva reliée aux rêves des générations passées, ceux de sa mère et de son oncle Matthieu, ceux de ses grands-parents Agnès et Paul, ceux de son grand-oncle Patrick et de sa femme Caroline, ceux de Lucien et de Marie, ses arrière-grands-parents, mais aussi à ceux de Mohamed, qui lui aussi avait saisi la poignée, le premier même, et qui lui aussi, assis au volant de la belle 2CV, avait dû avoir sa part de rêve…

Une vie de machine qui ne serait somme toute que le simple miroir de la vie des hommes !


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   plumette   
13/5/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
il y a beaucoup trop de monde dans cette nouvelle!
D'accord, le personnage principal est la deudeuche et raconter sa trajectoire ( qui atterrit dans les ronciers) associée à celle d'une famille est une idée tentante. mais il a été impossible à la lectrice que je suis de ses concentrer sur la belle car j'étais dans la "généalogie" de la famille à essayer de comprendre qui était qui.

Et puis, quel est le lien entre Momo et la famille Durieu? Le paragraphe d'introduction ne le révèle pas, Momo revient à la fin, je fais l'hypothèse qu'il sort de l'usine la deudeuche qui sera ensuite achetée par Lucien... mais bof, quel intérêt?

Le texte est bien écrit, il décrit une époque, une ambiance certes, j'étais intéressée à priori par ce sujet au bon goût de nostalgie. Cette voiture est tellement emblématique d'une époque! Mais j'ai trouvé que l'évocation de la deudeuche était trop diluée dans les péripéties familiales.

Une autre fois peut-être

Plumette

   Tadiou   
5/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
(Lu et commenté en EL)

C’est tendre, c’est drôle, c’est bien écrit, avec un survol de générations et de lieux.

Poésie douce des choses simples, comme « La première gorgée de bière ».

Nostalgie pleine du bonheur de vivre et tissant des liens entre les hommes.

Bel humanisme.

   vendularge   
5/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Je l'aime cette histoire, bien écrite, bien ficelée, tendre.

On l'imagine, cette ferme, la révolution de la voiture et puis la 2cv ce n'est pas n'importe quoi ça couine, ça vibre, c'est drôle...à travers elle, on observe les uns et les autres, les chats, les poules et puis les fleurs...cette dernière image est poétique tout comme la première. Aujourd'hui, les voitures sont des avions pleins d'electronique, connectées, silencieuses, proprettes, interchangeables et incompatibles avec les siestes animales....on en change réguliérement et elles ont rarement une histoire à raconter....mais on va plus vite, on est assis confortablement..

Merci en tout cas de ce travail, c'est vrai qu'il y a beaucoup de personnage pour un récit très court.

vendularge

   Alexandre   
5/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir Grifon... Ex conducteur de Deudeuche ( j'ai dû en posséder 5 ou 6) la vôtre ne pouvait pas me laisser indifférent et j'ai eu plaisir à lire l'épopée de cette aïeule née en 66.
Seul regret, j'avais espéré la voir reprendre la route encore une fois... mais je vais devoir me faire une raison.
Pour info, griffon c'était aussi la marque des deux roues... Peugeot !

Merci pour ce retour un peu nostalgique à mes jeunes années au volant d'une deuche et bonne continuation sur Oniris !

   Thimul   
5/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
J'aime la 2cv.Quand j'ai connu celle qui allait devenir ma femme, elle en conduisait une, toute verte. Elle lui avait même donné un nom : Evidrude.
Tout ça pour vous dire que je m'apprêtais à adorer cette nouvelle. C'est avec un certain étonnement que je me suis aperçu au fil de ma lecture que la mayonnaise ne prenait pas pour moi.
C'est bien écrit et plutôt bien construit et pourtant quelque chose manque.
Il m'a fallu toute la journée pour arriver à mettre le doigt dessus :
Il manque le parfum du temps qui passe. Or, cette nouvelle est basée dessus. Celui ci est expliqué, mais je ne le ressens pas. Ce ressenti est très personnel et n'y voyez aucune critique quant à la qualité du texte que je reconnais bien volontiers.
Il m'aurait fallu une ambiance légèrement différente entre les deux parties du texte, mais je ne sais fichtrement pas comment vous auriez pu vous y prendre.
Bref je suis tombé un peu à côté.

   hersen   
5/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Mon sentiment sur cette nouvelle est que c'est plus une rétrospective de cette voiture emblématique qu'une réelle histoire.

Bien sûr, l'héroïne est la voiture mais c'est là où pour moi; ça ne va pas : il arrive à cette 2cv à peu près ce qu'il est arrivé à toutes ses consoeurs.

Et naturellement, à remonter tant de générations, ça fait du monde. Un peu trop peut-être pour une nouvelle, car chacun, en tant que possesseur/repreneur du véhicule, devient un personnage qui a son importance. Je trouve que la nouvelle perd beaucoup de son impact et je dois dire qu'au fil de la lecture, mon intérêt s'est effiloché car je pouvais aisément deviner l'étape suivante, ainsi jusqu'à la fin, ainsi jusqu'au tas de ronces.

Je crois que ce texte est à prendre comme un album-souvenir, mais en tournant les pages, il a manqué un peu de piquant, quelque chose d'un peu dingue, ou alors de dramatique, ou...je ne sais pas.

Je ne remets pas en cause l'écriture, elle est fluide. Elle manque peut-être un peu de caractère mais c'est probablement dû au fait que l'auteur a simplement "raconté".

Je vous relirai cependant avec plaisir sur un autre texte.

hersen

   Marite   
6/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien ↑
La Deudeuche a été bien présente tout au long de ma lecture mais, seulement la seconde.
Lors ma première approche, le premier paragraphe ne m'avait pas enchantée aussi je n'ai effleuré que quelques lignes du second puis abandonné.
A la lecture des commentaires ce jour, j'ai retenté une lecture mais en commençant par le dernier paragraphe qui m'a carrément "happée". Si bien que, étrangement, je n'ai pu m'en détacher qu' en remontant le fil de l'histoire jusqu'à la première ligne et alors, tout a été très clair.
C'est donc Mathilde, "l'exploratrice en culotte courte" qui m'a prise par la main et ne l'a plus lachée, pour mon plaisir.
Peut-être qu'il aurait été possible de commencer la nouvelle par l'introduction de Mathilde et de sa découverte dans les ronces ... pour ensuite faire suivre les autres personnages avec Mohamed en tête ...

   Grange   
7/6/2017
 a aimé ce texte 
Pas
Ma voiture est une deuche, pas un jouet qu'on sort le dimanche, non, une vraie deuche de tous les jours et je détesterais l'idée qu'elle fût emprisonnée sous les ronces comme la vôtre. Enfin, comme celle de la nouvelle.
Quant au texte, pardonnez-moi mais si le titre m'a attiré le reste m'a ennuyé profondément.

   PierrickBatello   
7/6/2017
 a aimé ce texte 
Bien
Un style simple pour une histoire simple. C'est cohérent. Pas de boursouflure stylistique et ça j'aime bien. Après, l'histoire est sympathique sans plus. La deudeuche n'est finalement pas très personnalisée.

   Cox   
7/6/2017
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Pour ce qui est de l'idée, elle n'est pas neuve il me semble (cf par exemple "la tire à dédé" de Renaud), mais sympathique tout de même.
Par contre, je suis désolé, mais je suis resté complètement extérieur au récit.
Je ne sais pas à quoi c'est dû exactement. Sans doute en partie parce que je n'ai aucun intérêt particulier pour les voitures...
Peut-être parce que je trouve le style assez impersonnel, peut-être parce que les personnages ne passent qu'en coup de vent, avant de prendre le temps d'exister, et ne dégagent rien pour moi... C'est gênant dans un récit qui, je pense, visait à être attendrissant (je me trompe peut-être)
Peut-être aussi ces passages sans transition d'une époque à la suivante qui me sortent du récit.
Peut-être enfin parce que cette voiture, bien qu'au centre du récit, n'est rien d'autre qu'une voiture et que son statut sentimental particulier ne me parait pas ressortir beaucoup.


J'ai assez aimé l'avant dernier paragraphe, qui fait la synthèse de toutes ces vies; là on va plus vers quelque chose que j'aurais aimé lire. Malheureusement, je trouve que la dernière phrase enfonce le clou un peu trop lourdement et tue le joli effet qui commençait à naître.

Pas trop convaincu, donc. Mais une prochaine fois peut-être !

Bzz.

   Isdanitov   
8/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Un texte sympa mais qui manque de mystère et de rebondissement. Le procédé est sans surprise et la somme des deux donnent un texte un peu plat, même si il est plaisant, qui ne me transporte pas. Désolé.

   Donaldo75   
11/6/2017
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Grifon,

Je m'attendais à une histoire moins orienté sociologie à travers les décennies, plus ancrée dans une seule période, celle de la 2CV en question. Mais, le lecteur ne décide pas.

La narration est assez linéaire, ce qui laisse peu de place aux émotions; ce procédé donne presque l'impression d'un devoir d'histoire, composé à la sauce littéraire. C'est agréable, un peu ennuyeux parfois à cause du manque de ressort dramatique, comme un album de photos d'antan.

Merci pour la lecture,

Donaldo

   JPMahe   
22/6/2017
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Cette histoire m'a rappelé mon enfance, quand on trouvait des dauphines, arondes, Juva 4, estafettes 800, fourgon citroen abandonnées au fond des jardins, dans les talus, à moitié envahis de ronces. La tôle était souvent défoncés, mais quel plaisir de faire tourner les volants en bakelite dans le vide, de se croire quelques instants les maitres de la route quand on a à peine 10 ans. Ce temps est fini, le recyclage a eu raison de nos évasions enfantines. Merci pour ce petit regard dans le Rétro.


Oniris Copyright © 2007-2015 | Oniris est une propriété de l'association « Oniris - AILA »  | Support Xoops  | Thème inspiré de 7dana.com |  référencement