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Réalisme/Historique
hersen : Couteau de nuit
 Publié le 17/02/21  -  15 commentaires  -  4923 caractères  -  76 lectures    Autres textes du même auteur


Couteau de nuit


Il la plaqua contre le mur et dans un souffle lui dit, tu cries je te cogne.


Le souffle coupé, elle tenta de le repousser, mais son geste fut stoppé par une torsion du bras tandis qu'il lui couvrait la bouche de l’autre main. Là, tu vois, si t'es gentille, tout se passera bien. Il descendit sa main sur le cou de la femme et exerça une pression qui obligea celle-ci à ouvrir la bouche pour respirer. Il plongea sa langue dans sa bouche, tandis que, lui tordant toujours le bras, il soulevait sa jupe de l'autre main.


Elle se souvient de tout. Nuit après nuit, elle se rappelle la douleur quand il s'est planté en elle, elle se rappelle son râle à lui quand il a joui et ses larmes à elle sur ses joues froides. Elle se souvient de ce corps qui n'était plus le sien, de ce bout de bois insensible, fermé.

Elle se souvient surtout des ténèbres, du ciel qui s'est déchiré pour déverser ce dégoût d'elle.


Nuit après nuit, elle tente, dans chacun de ses cauchemars que l'heure des étoiles lui apporte, de se débattre, de le mordre, de lui cracher à la figure. Mais il est toujours le plus fort et à chaque tentative pour le rejeter, il se plante en elle, comme une punition. Elle se réveille recroquevillée, une douleur vive au creux du ventre, le bois dont elle voudrait être faite transformé en copeaux.

Cette nuit-là, elle se débat dans ses draps, avec une détermination nouvelle. Elle sent dans sa main le manche d'un couteau. Son noir cauchemar devient rouge. Elle le frappe, le frappe encore et encore, elle le tue, enfin, jusqu'à se réveiller, exténuée. Elle peut lui cracher dessus, cracher sur la tombe de cette pourriture. Une tombe au milieu de propre son lit.


L'alarme se met à chantonner à sept heures pile. Elle se lève et en flageolant se dirige vers la salle de bain. L'eau chaude l'enveloppe. Épuisée, elle s'assoit dans la baignoire, profitant du jet de la douche pour se laver de sa nuit. Une de plus. Elle ferme les yeux.


Quand elle les rouvre, elle sursaute. L’eau autour d'elle est rouge. Elle crie. Son meurtre nocturne lui agrippe le ventre et elle ne sait plus la réalité, entre cette eau rougie et son rêve. Elle sort fébrile de la baignoire, quand elle se rend compte qu'elle a tout simplement ses règles. Elle les avait oubliées.


Jamais ce ne sera fini. Jamais.


Elle prend sa douche, se sèche et se prépare. Elle a ce matin un entretien d'embauche. Un de plus, mais elle espère toujours. Pour enfin quitter ce boulot qu'elle ne veut plus faire, écarter les bouteilles mal étiquetées de la chaîne, celles où le papier s'est mal collé, ou fripé, ou déplacé. Dans le bruit lancinant des machines.


Elle s'habille, se coiffe, se maquille avec soin. Elle mise beaucoup sur ce poste, elle a besoin maintenant d'un travail qui l'accapare, qu'elle puisse enfin se sortir de ces cauchemars, de tourner la page. Des études chaotiques, après ce viol lors de son premier stage d'étudiante en entreprise, ont du mal à convaincre par leur durée, même si elle avait dûment arraché son diplôme d'ingénieur.


Elle se présente à l'accueil et on la fait patienter un peu avant de l'introduire dans un bureau clair. L'homme est là, une main posée sur le bureau et l'autre la recouvrant. Un sourire avenant accroché aux lèvres. Ils parlent de l’entreprise, de son CV, de ses attentes de ce poste. Elle a vraiment préparé cette entrevue à fond, elle affiche une sérénité qui, même si elle est loin de l’éprouver pleinement, peut donner le change. L’homme explique qu’il a bien remarqué des études en dents de scie, mais que la lettre de motivation est convaincante. Il se penche en avant, lui dit avec son beau sourire qu’elle est engagée. Qu’on peut déjeuner ensemble pour avoir le temps de se connaître et de parler du contrat. Elle signe. Puis elle a, mais ne sut jamais si cela s’était réellement passé, l’impression qu’il s’avance vers elle encore et encore. Elle s’affole, perd les pédales et serre dans sa main, au point que les jointures blanchissent, le manche de son couteau. Et elle frappe, frappe encore. Elle l’entend crier, non mais ça va pas, vous êtes folle, ou quoi ? Vous pouvez disposer, on n’a pas besoin d’une timbrée chez nous, et estimez-vous heureuse que je ne porte pas plainte ! Tandis qu’elle regarde dans sa main le stylo qu’elle serre encore et qui a rayé de son encre noire la chemise de l’embaucheur.


*


L'officier de police place devant elle sa déposition et lui indique les endroits où signer, en lui tendant un stylo. Mais elle préfère se servir du sien.


Un long combat commence, un coup de couteau lancinant, qui n'en finira pas, une lame effilée transformée en procédure. Un combat qui n’aura jamais de prescription.


Elle revient le lendemain à son travail, écarte une bouteille dont l'étiquette s'est fripée au milieu, brouillant un visage de femme qui vante un produit capillaire. Pour être belle et attirante, est-il écrit.


 
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   socque   
8/1/2021
 a aimé ce texte 
Bien
Un long combat commence
Voilà ce que je retiens de l'histoire. Le combat commence, en effet, quand la victime de viol se rend vraiment compte que "ça ne va pas s'arranger tout seul" et se décide à porter plainte, peut-être (ce n'est pas dit) à chercher un soutien psychologique.

Le texte met bien en lumière, je trouve, cette double peine des victimes d'agression qui finalement la subissent sans fin, tous les jours. Efficace.

   SaulBerenson   
11/1/2021
 a aimé ce texte 
Bien
La boucle est bouclée. Les femmes ont le pouvoir d'être belles et attirantes, tout en ayant aussi celui de dire non. Notre problème est de faire avec...Les plus faibles d'entre nous n'y parviennent pas.

Le texte écrit au présent renforce le drame vécu. Il aurait pu l'être dès le début.

   plumette   
12/1/2021
 a aimé ce texte 
Bien
le choix manifeste de l'auteur(e) a été de faire court et "frappant" et c'est plutôt réussi à mon goût grâce à la force de certaines images.

le texte rend bien compte de ce brouillage entre les cauchemars de la nuit et la réalité, des efforts fait par la femme pour tenir malgré ce délitement intérieur.

le texte pourrait être allégé un peu parfois:
- il descendit sa main sur le cou de la femme et exerça une pression qui obligea celle-ci à... pourquoi ne pas se contenter de
- il descendit la main sur son cou et exerça une pression qui l'obligea
- une douleur vive au creux du ventre, le bois dont elle voudrait être faite transformé en copeaux. je ne comprends pas!
et d'autres petites choses qui butent à la lecture, comme si le texte avait manqué d'une relecture.

mon bémol: la proposition du recruteur d'un déjeuner dès l'embauche pour faire connaissance est too much! Le texte aurait encore plus de force me semble-t-il s'il n'y avait pas cet élément un peu trop grossier d'ambiguïté.

Pour la fin: je croyais qu'il n'avait pas porté plainte?

Plumette

   Dugenou   
19/1/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour,

Que de psychologie dans ce texte ! Le point de vue du violeur, et son besoin de pouvoir sur sa victime, en creux, durant tout le texte (un peu moins au début, fracassant), est très bien rendu, au travers de la détresse ressentie par le personnage principal...

Si vous vouliez marquer les esprits, et provoquer l'empathie du lecteur pour la victime, c'est très réussi ! Bravo !

En EL.

   Robot   
17/2/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un impact fort pour un texte court.

Rien de trop dans le déroulé de ce ressenti lancinant et cruellement douloureux dans le corps et dans la tête. C'est dit sans fioriture et c'est d'autant plus fort.

Et la victime qui reste au final une victime. A jamais quel que soit les circonstances à venir.

   Microbe   
17/2/2021
 a aimé ce texte 
Un peu
Le sujet glace. Le viol semble indicible. Il n'y a qu'à lire les témoignages de ceux et celles qui ont subi cela et qui décrivent l'incompréhension et la maladresse des autres. Ce personnage est lui seul, complètement seul avec son corps souillé, confisqué et son esprit sidéré en arrêt sur image.
Le texte décrit bien ces sentiments. Les mots disent juste, je crois :"Elle se souvient de ce corps qui n'était plus le sien, (...)le ciel qui s'est déchiré pour déverser son dégoût d'elle, (...)comme une punition, (....)un combat qui n'aura jamais de prescription", etc. Elle a oublié ses règles...
Le texte pour autant tente d'aller plus loin, il propose une histoire. J'ai moins adhéré, trop de questions :
Pourquoi voulait-elle être faite en bois?
Pourquoi un nouveau désir de vengeance? D'où vient-il?
Comment passer d'un tel cauchemar à un maquillage réalisé avec soin?
Pourquoi un travail à la chaîne avec un diplôme d'ingénieur?
Combien de temps s'est écoulé depuis l'évènement?
Pourquoi la séduction (le sourire de l'homme, les cosmétiques) mène-t-elle à ce viol ?
"Un long combat qui commence " à la fin alors que j'ai l'impression qu'il a commencé depuis longtemps?
Une grande solitude?
Un DRH qui dit : "vous pouvez disposer" (un ex-général à la retraite?)? un embryon de scène au commissariat alors qu'il ne devait pas y avoir de plainte et qui sert à revenir sur le stylo comme arme ?
Je ne sais pas quoi penser de la fin.
Je vois vaguement mais je suis empêchée dans ma lecture. Il me manque des liens, de l'aide. L'histoire, elle, me semble artificielle et paradoxalement démonstrative. J'aurais peut être souhaité rester dans la tête de cette survivante... son cinéma permanent.

   Tiramisu   
17/2/2021
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Hersen,

Ce que j’ai aimé :
- Le titre que je trouve très beau et très sombre à la fois. Très évocateur et symbolique du viol. Le couteau qu’elle prend pour se défendre vient répondre à l’acte de viol. Les deux faces d’une même histoire.
- La description du cauchemar récurrent. Son envie de meurtre.
- L’aspect décalé, dissocié entre sa vie qui continue et son effroi qui demeure attaché à elle comme une seconde peau.
Ce que j’aime moins :
- C’est l’excès : le passage à l’acte réel, le stylo qui devient couteau. Pour moi, c’est trop. Trop pour un texte aussi court, il me semble.
Ce que j’aime vraiment pas :
- C’est la conclusion, elle reste une victime.

Ceci dit, le format court pour un tel sujet n’était pas simple.

   Corto   
18/2/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je retiens de ce beau texte deux notions: la violence et l'enfermement.

La violence du viol, du cauchemar, de la perception abîmée de son propre corps.
L'enfermement dans le souvenir qui revient à chaque minute jour et nuit, l'enfermement dans le rapport au monde et bien sûr aux hommes.

La scène où la jeune femme "s’affole, perd les pédales et serre dans sa main" son stylo-couteau est très bien construite et bien imaginée. Elle est l'acmé de ce tableau violence/enfermement.

Bravo.

   Ombhre   
18/2/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Hersen,

un beau texte, fort et poignant, dont le dénuement même fait sa force. Il raconte avec une sécheresse exemplaire le drame vécu par cette femme qui ne parvient pas à s'en libérer. Le texte aurait aussi bien pu s'appeler "prison de vie", tant il m'a donné l'impression que la victime est incarcérée à vie par les barreaux de cette blessure qui ne guérira pas.
J'ai beaucoup aimé cette écriture sans fioriture, qui va à l'essentiel, et son final d'humour noir "brouillant un visage de femme qui vante un produit capillaire. Pour être belle et attirante, est-il écrit"

Merci pour le partage.
Ombhre

   papipoete   
18/2/2021
 a aimé ce texte 
Beaucoup
bonjour hersen
Cela ne ressemble pas à un film, tant l'évocation de ce viol fait hérisser le poil, et affoler la pompe cardiaque !
La scène elle-même fait mal de toute part, avec ces mains, ces torsions, et cette pénétration...
La victime ne s'en remettra jamais, et même en prison, où elle trie les bouteilles, chaque nuit n'est pas la " dernière séance "
NB On s'y croirait, au point qu'on a l'impression d'être celui qui voit et ne dit rien !
le couteau dont elle se sert lors de l'entretien d'embauche, son stylo en fait rajoute une couche à la détresse de la pauvre victime !
Il ne faut pas se remplir de psychose, mais quand on a un enfant qui tarde à rentrer le soir, va savoir !
Ma fille à 18 ans était sous l'emprise d'un " séducteur " dirons-nous , il arrivait que tard dans la nuit, il téléphona pour qu'elle le rejoigne ( en rase campagne, un endroit isolé... ) quand j'y pense, et nous ne pouvions rien faire !
PS à la 5e strophe " au milieu de propre son lit ", je pense que tu voulus dire " au milieu de son propre lit " ?

   hersen   
19/2/2021

   Donaldo75   
20/2/2021
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour hersen,

J’ai trouvé cette nouvelle impactante, cela au-delà même du thème. La narration au présent donne la mesure du traumatisme, de comment la victime doit vivre au quotidien avec cette douleur. Le passage à l’acte lors du dernier entretien d’embauche expose bien la différence de vision du rapport homme / femme entre les deux genres. Je crois que c’est là qu’il y aurait de la matière à disserter, non dans cette nouvelle qui porte suffisamment le thème, mais entre lecteurs. Je n’incite cependant pas à la polémique, c’est juste une remarque pour montrer combien ce passage est important, plus que le reste d’ailleurs.

Un bon texte, sans conteste.

Don

   Neojamin   
21/2/2021
Bonjour, un texte poignant qui fait écho... difficile à lire et, j'imagine, difficile à écrire. Je retiens la force du récit, la brutalité des événements, la simplicité du ton qui permet de se laisser emporter très vite par l'histoire. C'est court, certes, j'ai eu le sentiment de devoir retenir mon souffle, une lecture en apnée.
Dommage qu'il y ait eu quelques maladresses pour me sortir du récit. Des répétitions évitables (bureau, nuit, etc), une faute (propre), et des petits détails qui ne fonctionnent pas pour moi :
- imâge du bois
- le stylo qui ne fait que salir la chemise (ça peut faire plus de mal je pense)
- l'explication du paragraphe de la douche m'a sorti du récit.

Des manière générale, j'ai été captivé mais j'ai le sentiment que ce texte a été écrit en apnée et qu'il manque quelques relectures.
Merci,

   Charivari   
21/2/2021
Salut.
Je n'ai pas vraiment apprécié ce texte. L'idée est bonne, le ton est direct, en fait tout coule jusqu'au milieu, mais après, non, j'ai trouvé la scène de l'entretien d'embaûche vraiment mal amenée.

Au fil de la lecture de la seconde partie, je me suis demandé: Qu'est-ce qu'elle fait avec un couteau à un entretien d'embauche, cette femme ? Je relis la phrase "serre dans sa main, au point que les jointures blanchissent, le manche de son couteau", je ne l'ai peut-être pas comprise... Les jointures de quoi? Des mains ou du couteau? Ni l'un ni l'autre n'ont de jointure. Après, je comprends "ah, oui, en fait c'est son stylo!" mais un peu tard, les phrases antérieures m'ont empêché de vivre la scène.

Sinon, personnellement, j'ai vu un gamin planter un stylo dans le corps d'un camarade, et bien c'est vraiment un arme blanche, et ça fait trè mal. La scène, à mon avis trop vite racontée, n'est pas très réaliste. Je ne comprends pas non plus, qu'une fille, avec diplôme d'ingénieur travaille à la chaîne. Ça n'a pas vraiment de sens. Et puis un entretien pour engager un ingénieur, ce n'est pas du tout ça, ce n'est pas un gars qui t'embaûche c'est tout un service DRH pour un projet très spécifique et un contrat très détaillé: salaire, primes, défraiements, etc.

Ensuite, j'avoue douter de la chronologie des événements: elel se fait violer au cours d'un premier stage en entreprise, ok. Ensuite, le travail à la chaîne et en même temps elle étudie pour obtenir son diplôme d'ingénieur. je crois que c'est ça mais je ne suis pas sûr. Mais du coup, comment interpréter la dernière scène, au commissariat? Ça se passe quand cette dernière histoire après l'astérisque? Mystère...

Mon opinion sur ce texte: une trame très intéressante et un ton juste, hélas à mon goût, une narration alambiquée qui gêne à la compréhension, des incohérences pour une histoire qui se veut réaliste. En l'état, cela ne m'a pas plu. Si la fille était sans vrai diplôme, donc pas d'entretien pour cadre, en s'attardant un peu plus sur la scène de l'entretien, en posant un peu mieux la chronologie, sans recours aux flashbacks, ça peut être un très bon texte

   Babefaon   
22/2/2021
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour hersen,

J'aime beaucoup le titre qui correspond bien à ta nouvelle. S'il y avait une phrase à retenir, ce serait celle-ci : Un combat qui n'aura jamais de prescription. Je pense effectivement que pour les victimes, bien que certaines plaintes aboutissent et que des peines soient prononcées, il y aura toujours au fond d'elles ce trouble et ce malaise plus ou moins fort en fonction des capacités de chacune ou chacun à surmonter cette douloureuse épreuve.

J'ai bien aimé le début, jusqu'à la rencontre avec l'employeur, son ambiguïté aussi, lorsqu'il lui propose le déjeuner. Ensuite, tout devient plus confus, il me manque des éléments par rapport à la psychologie du personnage, son parcours. Normal puisqu'il s'agit d'un texte trop court pour poser les choses. Ensuite, si la moindre approche de la part d'un tiers suscite une telle réaction, je me pose des questions quant à la possibilité de tenter une reconstruction quelle qu'elle soit de la part de la victime. Cette violence me paraît démesurée au regard du contexte et je me dis que c'est hélas un peu sans espoir pour son futur. Mais bon...

Enfin, je n'ai pas trop compris pourquoi elle se retrouve au commissariat pour signer une déposition, puisqu'il lui dit ne pas porter plainte. Ce que je ne comprends pas du reste, puisqu'elle l'a apparemment frappé. À moins qu'elle n'ait été dans un état second et n'ait pas vraiment frappé, juste "rayé de son encre noire la chemise". Mais pourquoi dans ce cas le commissariat ?


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