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| socque
12/7/2011
a trouvé ce texte
Très bien -
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Je trouve la fin assez décevante, une pirouette selon moi, ou du moins un aboutissement trop facile après la hauteur de vue de l'ensemble du texte.
Car j'ai beaucoup apprécié cette belle description, ce parcours nettement exposé. Tout s'enchaîne bien, le narrateur évoque avec élégance des notions pas simples. Je regrette d'autant plus qu'arrivant finalement aux limites de la pensée (les limites qu'elle a actuellement, car les physiciens continuent à bosser !), il décide de tout bazarder et de s'arrêter au nihilisme. |
| Menvussa
23/7/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Vaste sujet agréablement vulgarisé. Le lecteur que je suis se laisse emporter. Peut-être parce que ce sujet est mon sujet de prédilection.
La fin hâtive, bien qu'il soit difficile de développer l'inconnu. Mais comme je suppose que ce texte n'a pas la prétention de nous donner une explication, j'aurais aimé un petit travail d'imagination qui aille au delà de ce noir quelque peu troublant. Est-il vraiment nécessaire de s'attarder sur tous les préliminaires... je n'en suis pas convaincu. |
| Bellaeva
19/7/2011
a trouvé ce texte
Bien
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L’écriture est fluide et l’argumentation est claire.
J’aime beaucoup le premier paragraphe à la fois car il met en appétit et car il annonce clairement la problématique. J’ai apprécié le cheminement mais moins l’aboutissement. Le cheminement est intelligent et crédible. Bien qu’à mon goût, trop rationnel. Mais pourquoi pas. J’ai bien suivi le narrateur dans son analyse et dans son parcours. L’aboutissement est décevant. N’arriver à rien…après un tel appétit. Dommage. C’est peut être là que l’imagination d’un écrivain peut avoir tout son sens, non ? Bonne continuation à l’auteur. |
| Leo
21/7/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Un bel essai, sur un questionnement aussi vieux que l'Homme. L'auteur revisite toutes les approches de la place de l'homme dans la nature et de sa relation au monde. Il explore avec méthode et – il faut lui rendre cet hommage – avec clarté et un souci de vulgarisation d'un thème infiniment plus complexe que ce qu'il nous laisse entrevoir.
L'écriture est fluide, simple, accessible. Le cheminement de la réflexion se lit facilement, il répond à une logique et à un parcours que nous sommes quelques-uns, parmi les esprits dits rationnels, produits de la philosophie de masse chère à nos instances éducatives et qui ont su passer outre au côté scolaire pour aller vers les idées (et nous ne sommes pas nombreux...). Dire que nous avons trouvé les mêmes réponses est du domaine du débat. Mais cette démarche, ce parcours de la pensée, nous l'avons certainement partagé en son essence. Le sujet était difficile, pas simple à faire entrer dans un format comme celui du Net. L'auteur y parvient avec bonheur, et on ne peut que saluer son initiative. Que l'on partage ou non son approche et ses conclusions. |
| Lunar-K
24/7/2011
a trouvé ce texte
Très faible +
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Je salue votre effort de vulgarisation. Les différentes théories sont présentées clairement, ce qui ne doit pas du tout être aisé lorsqu'on aborde ainsi, successivement, Descartes, Kant, le bouddhisme et la physique quantique. Et tout ça dans un même texte de (seulement) 17.000 caractères !
Le cheminement de la pensée du narrateur (qui, je suppose, est également le vôtre) est lui-aussi évident. Les étapes s'enchaînent assez logiquement, avec une grande cohérence entre chacune (si ce n'est Comte, un peu en décalage avec le reste des auteurs et théories évoqués...), de sorte que la perspective reste assez semblable, de Descartes à la phénoménologie. Cela participe grandement à la clarté de l'ensemble puisque, contrairement à ce que vous dites à un moment, les réponses que vous cherchez ne sont pas si dispersées que cela et s'inscrivent toutes dans un idéalisme "modéré" (bien que se radicalisant sur la fin...). Le problème, c'est qu'à force de vouloir simplifier vous tombez dans la caricature, si pas dans l'erreur (par omission). Le cas le plus flagrant est celui "des religions". Déjà, parler "des" religions est alarmant. Cela signifie que vous les réduisez toutes à une seule, que vous les mettez dans le même sac et qu'elles sont toutes, sinon sur des détails, identiques... Cela me dérange grandement, d'autant que c'est pour affirmer ensuite qu'elles ne demandent que soumission et qu'elles abolissent la pensée et la réflexion. Personnellement, je trouve cette idée choquante et même dangereuse. Vous auriez plutôt dû parler de "votre" expérience des religion et non pas "des religions" en général. Je n'aurai alors rien trouvé à redire car j'admets que certains religieux demandent en effet la soumission. Mais, à côté de cela, il existe de très nombreux penseurs religieux, et non des moindres (Pascal, Thomas d'Aquin, St Augustin,... pour ne pas citer ceux plus controversés à ce niveau comme Descartes ou Spinoza). Bref, ce passage est non seulement totalement faux, mais aussi des plus choquant en ce qu'il réduit, d'abord, toutes les religions à une seule et, ensuite, confond cette religion unique avec l'extrémisme. (Je ne pense pas que c'était là votre intention, le problème vient plutôt, je crois, d'une expression malencontreuse et de cette volonté, citée plus haut, de vulgariser.) Malheureusement, ce n'est pas le seul passage à être ainsi erroné et réducteur : - Sur Descartes, vous dites que vous avez appris qu'on peut douter de tout sauf de soi-même. C'est là encore un cliché qui vient qu'on ne retient de lui que le "Cogito" mais Descartes affirme également le caractère indubitable de l'altérité qu'est Dieu (c'est à dire l'extériorité, ce qui est en face de moi et me permet de me reconnaître, précisément, comme "moi"). Donc, sans Dieu (qui n'est pas à entendre au sens chrétien du terme mais, comme je l'ai dit, d'extériorité absolue, càd indéterminée) pas de Cogito ! Cette remarque est importante car vous faites la même erreur à d'autres endroits, dans votre compréhension de Kant et de la physique quantique. Vous semblez projeter vos propres convictions dans ces théories, afin de corroborer votre conclusion. Mais, ce faisant, vous nous donnez une image tout à fait faussée de ces penseurs et théories. - Vous affirmez que, selon Kant, nous n'avons accès qu'aux phénomènes et pas à la réalité en soi. Ce n'est pas faux, effectivement, mais réducteur car c'est là ne prendre en compte que l'aspect théorique de son oeuvre. La raison pratique, au contraire, nous donne accès à l'extériorité en soi (qui fonde le sujet) et au sujet en soi, non déterminé par les catégories de l'entendement (ce qui permet la liberté et donc l'éthique). - Enfin, par rapport à la physique quantique, vous dites que c'est la conscience qui opère la réduction du paquet d'onde... Ici encore vous semblez choisir l'interprétation que vous convient le mieux (alors que ce n'est clairement pas la plus judicieuse...). Vous connaissez sans doute l'expérience (hypothétique) du chat de Schrödinger et donc les absurdités auxquelles nous conduit cette hypothèse. Il me semble qu'aujourd'hui les scientifiques affirment plutôt que ce n'est pas la conscience qui opère la réduction mais le passage au macroscopique (celui-ci étant régit par des lois toutes différentes que le microscopique, lois selon lesquelles on doit avoir une vitesse et une position bien déterminées). Bref, que ce soit ou non volontaire, vous ne citez que ce qui vous arrange. Ce qui est compréhensible (d'autant plus qu'il est difficile de tout dire dans une nouvelle) mais pas pour autant excusable car c'est faire preuve d'un manque d’honnêteté intellectuelle de faire dire aux auteurs ce qu'ils n'ont pas dit (ou plutôt d'oublier de dire ce qu'ils ont dit) afin d'appuyer votre propos... Heureusement, vous arrivez à relativiser parfois ce que vous dites. Ainsi : "J'appris de Descartes que..." ou bien "Je retirai de Kant que...". C'est une bonne chose mais c'est bien mince (je suis assez exigeant à ce niveau, vous l'avez compris) car cela ne précise pas encore le caractère interprétatif de ce que vous allez dire ensuite. Soit, vous avez compris mon reproche je suppose, je ne développerai pas davantage. Comprenez bien que ce ne sont pas les idées que vous développez que je critique. Au contraire, je trouve que l'idéalisme est une position théorique tout à fait défendable, et même difficilement réfutable (bien qu'il doive être nuancé, ce que vous ne faites pas suffisamment à mon goût puisque vous finissez par tomber dans une sorte de solipsisme ou du moins d'idéalisme radical). Pour conclure, un texte agréable à lire, clair, bien présenté, etc. Qui parvient à vulgariser certaines notions, ce qui est loin d'être facile. Mais qui, ce qui est à mon avis gravissime pour ce genre de texte, manque cruellement d'objectivité dans sa façon de présenter les différentes théories évoquées (sans parler du passage sur "les" religions qui me reste au travers de la gorge et où ce n'est pas seulement un manque d'objectivité mais aussi de lucidité dont vous faites preuve !). |
| Cyrielle
24/7/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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J’ai lu cette nouvelle d’une seule traite !
Elle déroule une quête spirituelle que j’ai pris plaisir à suivre. Ceci tient sans doute au fait qu’elle est associée au cheminement d’une vie ce qui rend ce récit vivant et lui évite de tomber dans le piège de l’exposé. Les différentes connaissances sont en effet bien expliquées et n’alourdissent pas l’intrigue. J’avoue être restée sur ma fin quant à la chute de cette nouvelle. Elle est en effet trop brève et me donne l’impression de balayer d’un revers de main cette quête qui est l’objet même de la nouvelle. Toutefois, c'est une fin qui donne à cette nouvelle une certaine humilité : le narrateur a su rester à hauteur d’homme en reconnaissant que les connaissances de l’homme s’arrêtent là où commence la mort. |
| alvinabec
26/7/2011
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Votre texte se lit très aisément. La quête philosophique du narrateur semble cohérente jusqu'au retour d'Inde. Puis ça se gâte. La suite du récit le montre très éloigné de la moindre pensée pour cause d'hérédité, puis à nouveau avide de connaisance "par hasard", enfin il dépose les armes, abandonne...On dirait un pas hésitant autour d'une maîtresse trop exigeante. Et la chute: Est-il au soir de sa vie? Désespéré du clair-oscur? Applique-t-il un principe socratique? A-t-il croisé Cioran? A vous lire...
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| moonlikeman
21/8/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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bonjours,
un texte envoutant ... presque dérangeant pour ma par tant le cheminement me touche . Je souhaiterai en faire une copie pour la montrée a des amis, m'autorisez-vous ? merci d'avance |
| rosmerta
30/9/2011
a trouvé ce texte
Bien
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J'aime bien ce texte car il est simple à lire et à comprendre. C'est un témoignage sincère de l'expérience d'un être qui cherche des réponses par lui-même.
J'avoue aussi que le parcours du narrateur ressemble un peu au mien. La conclusion est un peu morbide. Quitte à tout effacer pourquoi ne pas effacer aussi la mort et la nuit? Il y a peut-être quelque chose derrière? Et puis je pense à If de Kipling " Si tu sais méditer,observer et connaître sans jamais devenir sceptique ou destructeur..." |




