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| costic
19/2/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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L’ascension est intense, on arrive hors d’haleine, pantelants, jusqu’au sommet avec les deux cyclistes. Les paysages me semblent bien décrits ainsi que la compétition amicale. Je regrette un peu que la fin ne réserve pas une surprise et une émotion supplémentaire (comme je m’y attendais tout au long de l’expédition). J’imaginais px un bazar à touriste, un parking replet de quatre-quatre , une ère de pique-nique replète de touristes ventripotents…anéantissant ainsi tous les efforts des sportifs révoltés, ou bien n'importe quelle autre fin plus étonnante.
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| Perle-Hingaud
24/2/2011
a trouvé ce texte
Moyen +
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Déjà, arriver à m’intéresser sur une histoire de course à VTT, bel exploit ! Ce texte m’a plu, à ma grande surprise. L’esprit de cette randonnée, la compétition simple, la progression de l’effort sont bien décrits. Je n’ai eu aucun mal à visualiser la course et les paysages traversés. Ce qui est surprenant, c’est finalement l’absence d’intrigue : on s’attend à une chute dramatique, une découverte, que sais-je… ben non. C’est le récit d’une randonnée, normale, et cette banalité là est séduisante, il fallait oser. Tout de même, la description finale du village m’a semblée bancale : trop ou trop peu. Comme une pièce rajoutée au dernier moment, dont l’auteur n’a pas trop su quelle importance lui donner : ça déséquilibre le texte, à mon avis.
Ah, et pas fan du "laissez-moi vous conter... nos deux amis..." Bonne continuation. |
| Anonyme
5/3/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Ah, j'aime bien ! Ce texte a un côté petite chronique de randonnée que j'apprécie. C'est une écriture qui tient la route et la décrit bien, c'est un périple qui donne à rêver. Vive le vélo !
"Mollets saillants, les coups de pédales se firent plus incisifs, les trajectoires plus nerveuses, chacun refusant de céder le moindre pouce de terrain. A la fréquence des passages de chaînes sur les pignons, on comprenait que la lutte avait bel et bien commencé. Haletants, les mains crispées sur le guidon, sautant les ornières comme des cabris, ils avalèrent rapidement les premiers kilomètres. Il n'y eut qu'une intersection pour les forcer à s'arrêter dans le chuintement des freins à disque. Tout en décryptant la carte, ils en profitèrent pour boire et se sustenter en aliments énergétiques. La bonne direction trouvée, ils repartirent de plus belle gonflés à bloc." |
| Bellaeva
5/3/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Pas spécialement passionnée par les exploits sportifs et compétiteurs des hommes, j'ai pourtant apprécié ce texte. J'ai aimé le rythme de la course, le souffle (ou le manque de souffle), l'effort...Je l'ai même vécu, ce qui est fort en soi...
Texte sans réelle intrigue, et pas de chute particulière qui puisse surprendre...mais la fin, avec l'arrivée dans ce village donne un coup d'arrêt intéressant à la course. Le temps semble arrêté dans ce village ce qui tranche brutalement avec la course folle des cyclistes. J'ai apprécié aussi cette rupture. Et le vol du rapace qui plane renforce cette impression...pour ceux qui connaissent le vol du vautour fauve comme bel éloge de la lenteur... Bonne continuation à l'auteur |
| Pascal31
9/3/2011
a trouvé ce texte
Moyen
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Rien à dire sur l'écriture, le récit est agréable à lire. Dommage que cela manque autant de souffle ! Même dans le passage décrivant la poursuite entre Julien et Marc, je n'ai pas ressenti les efforts, la souffrance, l'intensité de la lutte à vélo. Passez-moi l'expression, mais j'avais l'impression qu'ils pédalaient sur du plat...
Un peu déçu par la fin également, l'esprit de compétition n'accouche au final que d'une accolade amicale. Soit. Une nouvelle qui se lit aisément grâce à la qualité de l'écriture mais qui ne m'a apporté que très peu d'émotion. |
| Lunar-K
9/3/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Enfin quelqu'un qui parvient à m'intéresser au cyclisme ! Si on résumait aussi bien le tour de France, peut être qu'alors je le suivrai un minimum !
C'est vraiment bien écrit, les paysages et l'intensité de la course particulièrement bien décrits. Tellement qu'on en arriverait presque en sueur et les jambes flageolantes dans ce havre de petit village isolé... Il y a même un semblant d'intrigue et de suspens. Un texte pas du tout déplaisant, très descriptif ; j'y étais (mais peut-être pas sur un vélo...) ! |
| arnotikka
9/3/2011
a trouvé ce texte
Moyen
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C'est bien écrit mais c'est trop sage, trop raisonnable, j'ai eu du mal à m'y intéresser.
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| DouglasLejeune
9/3/2011
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Ecrit avec soin, surtout que ce n'est pas facile de faire vivre un effort physique sur le papier et ici c'est bien rendu, mais trop precieux par moments et parseme de cliches: je cale sur " pelouses d'altitude","monture d'acier","moutonnement de collines"," sentinelles minérales devançant le pic" (en plus une sentinelle ne peut pas devancer),"massif nimbé de brouillard " (le brouillard toujours nimbe)," cœur battant à tout rompre" et d'autres.
La premiere phrase pourrait facilement etre supprimee, surtout qu'il ne s'agit pas ici d'un "periple". Sur le fond, j'ai ete decu par la fin, avec une description du village et surtout de l'effet produit sur les cyclistes pleine de bon sentiments (ils font rarement de bons textes) et les cyclistes ne font plus que pense,r alors que jusque-la on les avait vu, avec plaisir, agir. Dommage. |
| Charivari
9/3/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Au niveau descriptions, c'est vraiment très bien ficelé. En plus, vivant en Espagne, je retrouve vraiment ces paysage du haut-Aragon, spectaculaires et désolés.
Par contre je trouve que c'est un peu plat, cette narration (dommage pour une étape de haute montagne) : pas de vraie histoire, pas de vrais personnages, pas de réflexion qui se mettrait peu à peu en place, rien qui permette au texte de s'envoler. Juste... Une randonnée à vélo, bien écrite. Du coup, c'est un peu longuet. |
| Anonyme
9/3/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Bonjour.
N'étant pas amoureuse de cet étrange cheval mécanique. J'aurais dû dès le premier paragraphe disparaître vers d'autres rivages. Mais, parce qu'il y un mais, je me suis fait attrapée par des "guerriers multicolores" qui m'ont embarqué dans une joute digne d'anciens chevaliers entre fraternité et orgueil. J'ai finalement suivi ce duel avec plaisir. Ton dernier paragraphe est intéressant dans ce sens où il reprend en tableau le combat des hommes sur cette terre aussi terrible que cette escalade en VTT : un beau miroir qui vient poser une certaine idée d'élévation après ce duel en utilisant ce symbole d'oiseau de proie pour terminer ta nouvelle. Merci. |
| toc-art
10/3/2011
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Bonjour,
ben non, vraiment non. J'explique pourquoi, à mon sens, ça ne fonctionne pas : - aucune véritable intrigue, rien de rien. - le regard extérieur qui ne crée aucune empathie avec les deux personnages. On n'est pas à hauteur de vélo, si je puis dire, mais juste observateur et pas impliqué le moins du monde. cette impression est renforcée par des "nos deux amis" que je trouve terriblement maladroit, on se croirait dans une chronique d'un journal local, vraiment non quoi. - un manque de variation dans l'intensité de l'effort, ou plutôt, un rendu très moyen de cette variation. - une conclusion, un peu ridicule tant elle est bâclée (à mon sens) et plaquée là sans aucune préparation, sur la mémoire d'un village oublié, comme si l'auteur avait tenté in extrémis de donner un peu de profondeur et de vraie humanité à son texte. une erreur ici :"Chacun s'observait à la dérobée, espérant de l'autre une défaillance fatale qui leur permettrait d'abréger cette souffrance physique. " le leur est fautif, le sujet étant "chacun", il faudrait écrire "qui lui permettrait..." une autre, dont je suis moins sûr, mais qui me gêne ici : "Ils songèrent à tous ces gens qui vécurent ici, au travail déployé pour subsister sur des terres aussi ingrates," l'emploi du deuxième passé simple place sur un même temps chronologique les vttistes et les anciens villageois, ce qui me paraît gênant. Un plus que parfait"qui avaient vécu ici" me semblerait plus adapté. Même si on ne peut pas parler de faute proprement dite. Vraiment, pas emballé du tout par ce texte. Mais le style n'est pas désagréable et pourrait sans nul doute être mieux exploité. Bonne continuation. |
| Anonyme
27/5/2011
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J'ai relevé:
(ligne1) "Rien ne leur plaisait" ===> leurs plaisaient ( c'est un peu des 2 cyclistes que l'on parle) (ligne 2) "leur assurait des parcours remarquables" ====> leurs assuraient ( c'est un peu l'immensité des lieux et le peu de population) (ligne 3) "d'assouvir leur passion" ===> leurs passions Et j'en ai trouvé d'autres, donc si c'est possible, corrige. Car rien que le début je suis bloqué sur ça. Mais bon j'ai essayé de passer outre ces fautes pour avoir l'esprit neutre. Cependant le rythme est court, voir très court. La descente m'a donné l'impression de rapidité. Cependant c'est tout, la difficulté de la monté, la fatigue des cyclistes. J'en ai point ressentit l'effet, ni même une quelconque pitié. Puis le village, c'est une bonne idée, mais malheureusement il y a déjà coupure avant. Le lieux n'intéresse plus à cause de cette course de l’orgueil. Limite pour ma part je l'aurais mis pendant ce duel pour faire des coupures et relancer le lecteur dans cette bataille. Pour ma part, il y a des idées, il y a par moment du bon, je penses que reprendre ce texte et essayer de le retoucher, de l'améliorer le rendrait meilleur. |
| coquillette
13/7/2011
a trouvé ce texte
Moyen
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L'écriture est impeccable, les descriptions aussi.
Le problème c'est que le texte est essentiellement descriptif, ce qui ne me permet pas vraiment d'entrer dans la tête des cyclistes. Pas de dialogues, même brefs, ce n'est pas que ce soit embêtant, le texte étant court, mais cela aurait glissé du punch et de l'énergie là où il n'y en a pas. Quand je fais du sport, j'aime retrouver chez mes "adversaires" cet esprit compétitif. Ici, il est dit mais pas "inspiré". Je me fiche de qui va remporter la course et c'est un peu dommage parce que ça m'empêche d'y participer. D'être avec l'un ou l'autre. Peut-être que le texte est trop court ? Peut-être aussi qu'il manque quelque chose qui me relie à ces personnages. Ici, j'ai un film, une histoire, mais muets. Bonne continuation. |
| MonsieurF
11/2/2012
a trouvé ce texte
Très faible
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Je me suis vraiment ennuyé à la lecture de ce texte. D'abord parce qu'il ne se passe strictement rien, ensuite parce que le style est très scolaire.
L'histoire n'existe pas, il n'y en a pas, deux amis font une "course" de VTT dans la montagne espagnole; ils auraient aussi bien pu la faire en Auvergne, dans les Abbruzes ou en Croatie, de toute façon le paysage est tellement réduit à peu de choses que le lieu n'a strictement aucune importance. Ils se "chamaillent" comme deux enfants une victoire, et ensuite ? Il n'y a ni vrai vainqueur ni vrai vaincu, rien, pas un accident tragique ou un événement très drôle. Je me suis ennuyé à mourir. Le style est très banal, je le trouve même presque scolaire, avec des tournures vues mille fois : "des parcours remarquables" "nature préservée. " "ils se harnachèrent de pied en cap, " etc. Ca continue ainsi tout au long du texte et ça ne renforce qu'un peu plus la lassitude. Navré mais ce n'est pas bon, il faut que vous osiez vraiment, que vous vous détachiez de tout ça. |




