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| Lunar-K
21/8/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Difficile de juger ce texte, fort dépouillé. L'ambiance est, en très peu de mots, particulièrement bien rendue : la montagne et la solitude du berger, ainsi que cet orage violent et, tendant en cela vers le fantastique, annonciateur d'un drame à paraître. A ce niveau, purement descriptif, ce texte est franchement réussi selon moi.
Mais arrive l'histoire du viol et de la vengeance du père... et là je ne sais plus trop quoi en penser. D'un côté, je trouve cela trop brusque. Aucun background ne vient apporter de la consistance à cette histoire qui semble dès lors sortir de nulle part. Mais, d'un autre côté, cette absence d'information s'accorde parfaitement avec le ton descriptif de la première partie : on ne sait rien de l'avant, rien de la psychologie des personnages, on observe, simplement... Cohérence ou consistance, il me paraît clair qu'on ne pouvait ici avoir les deux... Et cela, il faut le reconnaître, ne manque pas de charme. En tant que lecteur, on reste plus ou moins étranger aux évènements du récit, mais pas distant pour autant. La description suffit à nous faire entrer dans le texte tout en nous interdisant toute connivence avec les personnages, si bien qu'on a presque l'impression d'être là, mais impuissant... Soit, j'aime bien malgré tout. Malgré le manque de consistance des personnages et du récit de vengeance. Je pense que si on parvient à faire une croix là-dessus (car, après tout, il semble qu'on en soit bien obligé...), on peut retrouver cette jubilation, assez semblable au voyeurisme, d'un intrus qui observerait des évènements dont il ne connait absolument pas l'histoire, les protagonistes ou les enjeux. C'est un parti pris assez original et intéressant, et qui, je le répète, n'est certainement pas sans charme. |
| socque
23/8/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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Un instantané sinistre assez efficace, je trouve, mais l'histoire me paraît sans surprise. Cela dit, j'ai apprécié le début du récit avec la quête des brebis, la crainte de l'orage ; cette partie, à mon avis, était convaincante.
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| Mistinguette
26/8/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Pas évident d’insérer du suspens dans un récit aussi court. Et pourtant l’auteur a réussi ce tour de force, j’ai trouvé la tension palpable. Les descriptions peaufinées de l’atmosphère orageuse y sont sans doute pour beaucoup.
J’ai aussi énormément apprécié l’écriture. La plume est vive et experte, très agréable à lire. En ce qui concerne les dialogues, je les ai trouvés réalistes. J’aurais préféré un dénouement moins radical, quelque chose qui pourrisse la vie future du malfaiteur et ne pénalise pas les animaux, mais je respecte le choix de l’auteur. Dans la phrase : « Ça arrivait plus souvent qu'on ne croit.. » Je me demande s’il n’y a pas un problème de concordance de temps. Un grand MERCI pour ce très bon moment de lecture. |
| Pascal31
31/8/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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Un petit récit pas mal fichu : l'auteur sait créer une ambiance, même si je trouve dommage que le titre déflore l'intrigue et que celle-ci ne soit pas des plus originales.
La tension dramatique n'est pas assez intense et les personnages ne sont qu'effleurés. Pourtant, avec un thème pareil, on serait en droit d'attendre de plus fortes émotions... Malgré cela, le récit se lit facilement, sans ennui, et laisse une assez bonne impression générale. |
| widjet
9/9/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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Le titre annonce la couleur. Parfois, c’est bien. Ici, ça fonctionne, c’est efficace.
Je n’ai rien contre ce genre de texte, ni sur cette intention première qui va à l’essentiel : un type se venge. Point barre. Certains pourraient trouver ça simpliste, sans grande surprise, frustrés de ne rien à se mettre d’autre sous la dent que ce qui est annoncé. Moi pas. Pourtant, je suis déçu et je m’en explique. Je trouve que l’auteur manque son but à savoir écrire un texte sec, brutal, cru. En un mot, impitoyable. Le texte aurait pu (et même dû selon moi) être dans sa forme beaucoup plus épuré, froid, métallique que ça même si je sens que l'auteur a travaillé dans ce sens là, mais c'est insuffisant selon moi (à ce titre le dialogue est à revoir entièrement, tant il est trop riche et sur-explique à outrance - comme dirait Mc John McLane dans Piège de Cristal « quand on flingue, on ne raconte pas sa vie » même si je note que l’auteur a bien pensé à ne pas coller de « ! » dans le discours du vengeur). Compte tenu de l’objectif recherché, à savoir écrire un texte sans concession (tout en faisant réfléchir) sur la justice personnelle (sauf si je me trompe, mais je crois que l'auteur souhaitait aussi que lecteur se pose finalement la question "est-ce que le berger méritait vraiment de mourir ?" sous entendu, n'avait-il pas assez payé et peut-être avait-il vraiment changé et était devenu un homme bon ?), le personnage aurait du être sinon mutique mais beaucoup moins « justificatif » (le passage « Tu devais en faire neuf. C'est bien pour ça que je t'ai loupé. Je ne m'attendais pas à ce que tu sortes si tôt, mais, tu vois, j'ai fini par te retrouver. Ta nouvelle vie n'y a rien changé. Tu pensais donc qu'un père pouvait oublier le viol de son enfant ? » est carrément de trop et fait sauter le caractère « Charles Bronsonnien » du justicier sans parole et sans pitié) et plus sombre. Sans parler du le silence (« personnage » sous exploité qui aurait permis de laisser le temps à la victime et aussi au lecteur de donner des éléments sur l’identité du visiteur – avec la mise en scène de flash-back furtifs et mystérieux) ait un véritable rôle dans ce climax qui tourne trop court. Au final, pas de tension. Mille fois dommage d’être passé à côté d’un texte sur un sujet intéressant (le châtiment d’un côté, la rédemption ou la seconde chance de l’autre) d’autant plus que le début est intéressant et plus ambigu qu’il n’y parait (bien vu et subtil de la part de l’auteur de faire apparaitre la douceur et l’apparente bienveillance du berger – sa relation avec ses chiens semble en témoigner – en contraste avec ce qu’on apprend par la suite sur son passé). Voilà mon impression W |
| brabant
9/9/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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Bonsoir Jano,
Eh bien, voilà un justicier profondément humain puisqu'il libère les brebis et ne tue pas les chiens... (lol) Le comportement des chiens, qui aboient furieusement en premier lieu et semblent apeurés (?) ensuite, m'étonne. Je les vois plutôt retrousser les babines et défendre leur maître en pressentant le danger. Curieusement on ressent plus d'empathie pour le berger que pour le justicier/vengeur ; avez-vous réussi à souligner sa douleur ? Il est froid, méthodique. Serait-ce l'attitude d'un père ? Texte bien écrit, écriture maîtrisée (sauf "chaud et lourd" redondants). Mais beaucoup de questions restent ouvertes. Ce berger chevronné ne l'est pas tant que ça (trois mois d'estive depuis quelques années), l'hospitalité dans la montagne (on a l'impression d'une petite vieille derrière sa porte -lol-), le viol qui semble trop enfoui dans sa mémoire. L'histoire, qui en jette c'est certain, est peut-être à resserrer pour résister à une lecture fouillée. |
| alifanfaron
10/9/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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Bonjour,
Un titre qui annonce la couleur. Etant donné la taille du texte, difficile de s'attendre à des rebondissements. Et pour cause, il n'y en a pas. Cela ne m'aurait pas dérangé si la rencontre entre les deux hommes avaient été plus réussi, à mon goût, c'est-à-dire avec un versant (j'adapte mon vocabulaire!) psychologique plus approfondi. Je m'explique. Les phrases que le père prononcent sont des phrases qu'il a vraisemblablement répétées, préparées. On l'imagine ruminant sa vengeance pendant neuf longues années... J'aurais imaginé qu'avec l'émotion, tout ne sorte pas aussi distinctement. Là, rien. Un tueur froid, avec un côté professionnel (il ne parle pas). Pas de soulagement après non plus, pas de contre-coup (même si l'on peu imaginer qu'il surviendra après). Même si j'aime parfois quand l'auteur laisse une marge de manœuvre au lecteur, ici, cela ne me semble pas volontaire, ni opportun. Après, deux trois détails: - sous un poncho, il est peu évident de distinguer un gros et grand bonhomme d'un grand sec. Cet élément de description aurait pu être gardé mais rapporté dans la bergerie, au moment où le père enlève ses affaires et pose son sac. - les chiens, je les aurais plus imaginer sortir les dents quand le père élève la voix... et cela même si les border collies ne sont pas des chiens impressionnants. - "Fureur d'une atmosphère électrique." Cette phrase nominale est étrange; Au niveau du style enfin, l'écriture est assez neutre. Peut-être qu'un rythme un peu plus saccadé dans la deuxième partie, pour faire écho à l'orage et pour faire monter la tension, aurait été le bienvenu. Au final, un texte simple qui aurait mérité, il me semble, d'être un poil plus travaillé. |
| Melilot
10/9/2011
a trouvé ce texte
Bien
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L'écriture est agréable, l'intrigue est efficace mais les personnages sont presque inexistants ce qui fait que je ne me suis attachée ni à l'un ni à l'autre.
Si, encore, on peut comprendre le désir de vengeance du père, on ne sait rien de ce que le violeur est devenu psychologiquement à part qu'il est berger. C'est peu pour ressentir le moindre sentiment quand il est assassiné. Ce texte, bien construit ne m'a malheureusement procuré aucune émotion. Un petit frisson cependant : "Dehors, une bourrasque décrocha un volet qui vint heurter violemment le mur. Le choc ébranla la cabane. La figure de Bernard se décomposa. Des flots d'images se bousculèrent dans son esprit. Il se leva brusquement" J'ai bien aimé le télescopage des éléments et des sentiments. |
| Anonyme
11/9/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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Un texte bien écrit, qui se visualise bien et se lit d'une traite.
Cependant, le titre annonçant directement le clou de l'histoire, on n'a pas vraiment de surprise. Et je pense que c'est dommage. On comprend très vite où le père veut en venir. J'ai trouvé surprenant la réaction du berger lorsqu'il dit au père venu venger sa fille :" Foutez-moi le camp ! J'ai plus rien à voir avec tout ça". (si j'avais été à sa place, j'aurais été terrorisée, mais bon, c'est personnel...). Par contre je m'attendais moins à ce que la deuxième déflagration l'atteigne directement à la tête. Je m'attendais à ce qu'il le fasse souffrir davantage et plus longtemps. une bonne lecture cependant. |
| toc-art
13/9/2011
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Bonjour,
ce texte est bien écrit surtout dans la première partie. j'ai été moins convaincu lors de la confrontation entre les deux personnages. J'ai notamment tiqué sur cette phrase : "Ils se faisaient face dans une tension extrême. " je la trouve maladroite et je pense que la tension devrait être palpable pour le lecteur sans qu'il y ait besoin de la souligner. la confrontation, je le disais, ne m'a pas convaincu car je trouve l'attitude du père peu crédible, terriblement froide et impersonnelle, alors qu'en même temps, vous soulignez sa voix chargée d'émotion, ça ne me parait pas cohérent. Mais je n'ai aucune expérience de ce genre de situation, c'est juste une impression de "ça colle pas, là". De même, je me dis que le berger rendu à la porte aurait été bien inspiré de tenter sa chance en s'échappant sous l'orage plutôt que revenir sagement se faire tuer (en effet, les intentions du père d'en finir semblent évidentes). Et puis, pourquoi vendre la mèche dès le départ ? Reste une écriture très efficace dans le descriptif, selon moi. Bonne continuation. |
| Meleagre
17/9/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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La première lecture m'avait laissé un sentiment mitigé ; j'ai voulu laisser reposer tout ça, et y revenir, pour mieux l'analyser.
Ce texte ne manque pas de qualités. La première partie est bien écrite. J'ai pas mal entendu parler de montagnes et de bergers ces derniers temps, et ce passage sonne juste. On croit voir ces paysages escarpés, on sent la tension du berger à la recherche de son troupeau, à l'approche du soir et de l'orage. Et ce début oriente vers des pistes qui seront finalement abandonnées : je pensais que la nouvelle s'appuierait plus sur ce quotidien du berger, sur cette tension, et expliquerait peut-être pourquoi les bêtes se sont égarées, si elles ont senti une menace, un phénomène extraordinaire qui les a fait fuir... Mais non, ce passage semble là pour faire monter la tension, et montrer la solitude du berger, et la suite expliquera cette solitude. Mais la tension retombe dans la deuxième partie, où pourtant elle devrait être à son comble. Et c'est sans doute un problème de style. En effet, le scénario se tient, et est assez noir pour pouvoir tenir le lecteur en haleine : à la faveur d'un orage, un inconnu entre dans la cabane du berger, lui révèle enfin qu'il est le père d'une fille que Bernard a violée, et la venge en le tuant. Mais le personnage du père est assez contradictoire. Ce personnage de tueur hésite entre deux. Ses explications ("Tu devais en faire neuf. C'est bien pour ça que je t'ai loupé. Je ne m'attendais pas à ce que tu sortes si tôt, mais, tu vois, j'ai fini par te retrouver. Ta nouvelle vie n'y a rien changé. ") font penser à un homme qui insulterait sa future victime, la provoquerait avant de l'achever, qui laisserait libre cours à sa rage, à sa haine. Mais, si tel est le cas, cette rage est trop contenue, trop narrative. Je pense plutôt que l'auteur a voulu camper un tueur froid, expéditif, sans émotion, qui se venge par un acte et pas par des paroles. Mais alors, il parle trop, il explique trop. Ses paroles enlèvent le poids de sa menace (le pistolet à la main), la force de la vengeance : un meurtre froid et muet aurait eu plus de force. Et ce jeu sur les années (7 ans, 9 ans) n'apporte pas grand chose, finalement. Outre ce flou sur le personnage, le style ne met pas assez en valeur la tension. Le narrateur se fait assez froid, expéditif, comme le tueur lui-même. Et cela, ça me gêne plus. Surtout que la tension est mentionnée, deux fois dans la même ligne : "Ils se faisaient face dans une tension extrême. L'homme articula d'une voix chargée d'émotion". Mais nommer cette tension, cela ne suffit pas à la faire naître. Et je ne la sens pas. A mon avis, cela tient en partie à ce que ce passage est trop rapide, et surtout que les parties narratives sont trop courtes. Entre le moment où Bernard croît avoir déjà vu le visage de l'homme, et le moment où il reconnaît le père, cela va trop vite. Ce moment pouvait susciter beaucoup d'émotions contradictoires et intenses ; il n'en est rien. Bernard devrait sentir, au fur et à mesure, que sa fin est proche ; j'imagine qu'à ce moment-là, on doit ressentir pas mal d'émotions, violentes, intenses, désespérées. Or, celles-ci ne sont mentionnées que brièvement, par le biais de sensations physiques, ce qui est assez réducteur et peu évocateur (comme si on voulait montrer une tension sans la ressentir) : "La figure de Bernard se décomposa", "Bernard blêmit, il sentit ses jambes se dérober". Tout au plus on évoque des souvenirs : "Des flots d'images se bousculèrent dans son esprit." A mon avis, il fallait s'appuyer là-dessus, montrer ces flots d'images, raconter des bribes de souvenirs, esquisser des visages, des scènes qui apparaissent dans la mémoire du berger. Et cela pouvait créer de la tension. Sinon, c'est une bonne idée de mêler la violence des éléments à la violence de la scène, mais cela pouvait être davantage travaillé. Bref, cette nouvelle avait des éléments pour faire un bon texte ; mais la deuxième partie peut sans doute être retravaillée pour gagner en tension, en force. |
| alvinabec
19/9/2011
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Style très fluide, on voit bien les Pyrennées, ça coule tout seul. On pouvait s'attendre à qqe chose avec l'orage, le déplacement incongru du troupeau, mais non, c'est une histoire d'hommes. Et la force du début de votre texte tombe un peu. Le dialogue trop convenu, la chute atone manquent leur cible alors que le rythme est très bon. A vous lire...
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| Bidis
13/1/2012
a trouvé ce texte
Bien -
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Nouvelle bien écrite et imagée mais manquant de substance dans l'intrigue.
Comme celle-ci est réduite à sa plus simple expression - celle du titre - il aurait fallu donner beaucoup plus d'étoffe, de chair, à chacun des protagonistes pour susciter l'intérêt du lecteur. Mais l'environnement, le climat, l'atmosphère sont agréablement rendus. |
| MonsieurF
12/2/2012
a trouvé ce texte
Moyen -
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Un texte assez moyen je trouve, parce que le style a trop peu de relief.
L'histoire tout à fait classique reste tout de même de bon aloi. Elle est simple, efficace, et colle bien au lieu. J'avais peur au début de ma lecture de tomber sur un quelque chose de plus "drame rural" ou "qu'elle est belle la montagne". Non une histoire de vengeance simple et sans fioritures qui se laisse bien lire c'est ce qu'est ce texte. Je regrette un peu l'orage qui a un côté un peu Deus Ex Machina, parce que si cet événement climatique n'avait eu lieu, il n'y aurait pas eu d'histoire, mais chacun ses artifices finalement et pourquoi pas celui-ci ? J'ai par contre un gros reproche à faire au style. Il est assez lourd, mal assuré, presque comme une rédaction par moment: "es nuages qui s'amoncelaient au-dessus des sommets" ou "Tu as payé ta dette à la société " sont deux exemples parmi d'autres. l'auteur gagnerait justement à se détacher de ces formules toutes faites ce serait un plus dans sa narration. |
| jeanmarcel
17/2/2012
a trouvé ce texte
Bien
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Dépouillé, efficace, d'une très grande simplicité, un beau texte qui va à l'essentiel : intéresser le lecteur. Tel quel il peut servir de base à un roman policier champêtre mais, à mon avis, il se suffit à lui même. En faisant court, l'auteur gagne en sécheresse et ne rentre pas dans les détails, c'est certainement son choix et le pari est gagné. Compliments pour cette agréable moment de lecture.
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| Kayahuasca
27/3/2012
a trouvé ce texte
Très faible -
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C'est le reproche que je peux faire en général, c'est qu'il y a un manque d'histoire, un manque flagrant d'originalité. Mais pourrais-je faire mieux? Le style! un peu naïf, sans vraiment de dimension. Les dialogues! à creuser... DU coup, j'ai l'impression qu'il ne se passe pas grand chose.
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