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Réalisme/Historique
jensairien : La baignoire [concours]
 Publié le 22/01/09  -  24 commentaires  -  4651 caractères  -  102 lectures    Autres textes du même auteur

Elle a bloqué sa respiration et s’est laissée glisser au fond de la baignoire.


La baignoire [concours]


Ce texte est une participation au concours nº 8 : Les brèves d'eau (informations sur ce concours).



Elle a bloqué sa respiration et s’est laissée glisser au fond de la baignoire.


Le temps de se caler, de se trouver une assise confortable, elle s’enfonça. Dans le silence qui recouvrit son immersion, bruissants, des chocs de plomberies s’entremêlèrent, tels des coups frappés sur la carlingue d’un submersible.


Elle calma ses battements de cœur, le nez pincé, ses longs cheveux flottants avec l’amplitude d’algues à la surface d’un lavoir. Elle régula sa fréquence cardiaque, trouva un rythme détendu et, les yeux clos, ressentait l’air se pressant contre ses narines. Elle relâcha la pression de ses doigts et quelques infimes bulles fusèrent jusqu’à l’air libre.


Les conduites d’eau renvoyaient, quelque part, entre les étages, des bruits confus de télévision. L’oxygène emprisonné dans sa cage thoracique la maintenant en suspension juste au-dessus du fond et son corps ondulait, balancé par la masse liquide.


Une sonnerie retentit. Son cœur s’accéléra. Elle s’employa à le calmer, repliée au fond de son esprit. Des bruits de course lui parvinrent en écho, une porte qui s’ouvre et de faibles éclats de voix, comme encapsulés dans les bulles d’eau, recouverts d’un fond sonore de chocs métalliques.


Son corps se stabilisait. Les tensions en elle sautaient comme des amarres. Ses émotions s’estompaient, un nouveau sentiment de quiétude l’emplit. Apaisée, elle s’enfonça davantage : le monde n’était plus qu’un lointain écho, aussi inaccessible qu’inoffensif.


Elle pouvait organiser son univers en toute sécurité, loin des agressions extérieures. L’eau avait froidi. Pointant la jambe, de ses orteils, elle tourna le robinet d’eau chaude qui s’écoula dans un fracas de Niagara. Elle laissa son esprit s’emplir de poissons vivaces.


Ses oreilles jouissaient de ces éboulis liquides et sonores comme sous les caresses d’une langue. Le plaisir lui descendit le long du ventre, elle laissa glisser sa main libre le long des hanches et se glisser sur son sexe, paume ouverte, ainsi qu’une raie se posant sur les fonds marins.


Elle ne bougea plus, délassée, délicieusement abandonnée. Quand l’eau fut de nouveau bien chaude, elle referma le robinet de la même façon et relâcha encore quelques bulles d’air qui se précipitèrent avec un sifflement de torpilles.


Son rythme cardiaque s’accéléra. Elle se replia, poussant vers le fond, pesant de tout le poids de son corps, frôlant l’émail, et elle retrouva un rythme espacé, inaccessible, hors d’atteinte.


Elle visualisa la salle de bain en entier. Dans une vue plongeante elle se vit au fond de la baignoire emplie d’eau, le miroir décoré de papillons en tissus, l’évier qui goûtait toujours, le peignoir bleu ciel jeté sur une chaise, la porte entr’ouverte sur le couloir.


Quelques bougies brûlaient, disposées dans la salle d’eau. Elle en avait parfaitement conscience. À travers ses paupières closes dansaient ces ombres mouvantes de flammèches conjuguées. Elle était invulnérable.


Ses pulsations cardiaques devenaient imperceptibles, le froufrou sonore s’apaisa.


Elle refit mentalement le trajet depuis le couloir. Au bout la chambre, le lit défait. Il faudra changer les draps. Et puis la grande pièce à vivre, le balcon ouvert, le soleil à cette heure rasait les toits, tandis que dans la rue, les pavillons proprets en face de l’immeuble prenaient un charme désuet.


Le ciel, elle fixa son esprit sur le ciel, le soleil disparaissait, elle allait sortir du bain, se sécher, changer les draps, et puis elle se préparera.


Elle ne croyait pas trop à ce rendez-vous, un coup d’épée dans l’eau. Elle ira quand même. On ne sait jamais. Il attendra en bas, elle lui avait dit de klaxonner.


Elle relâcha quelques bulles d’air. Son cœur toquait. Une porte claqua, implosant en bulles sonores au fond de la baignoire. Peut-être celle du couloir, un courant d’air. Ou ailleurs, dans les étages.


Le monde extérieur la cernait de tous côtés, la pression au fond de sa cage thoracique devenait de plus en plus forte, elle relâcha encore quelques bulles d’air.


Elle ne pourrait tenir encore très longtemps, son corps tanguait, le vrombissement des tuyauteries réapparut. Mais ce qu’elle éprouvait, c’était son corps, son cœur qui cognait, son estomac et ses entrailles qui travaillaient, en dehors de tout contrôle.


La paix l’abandonna, elle poussa sur ses genoux, émergea à la surface, la tête hors de l’eau, frémissante, haletante : prête pour un nouveau tour.


 
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   Filipo   
22/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Une performance aquatique bien écrite et décrite, mais qui malheureusement ne m'a que moyennement fait vibrer. Est-ce que j'aime ? Jeansairien :-(

Le manque total de repère et d'éclairage sur le sens de ce que fait l'héroïne, qui elle est, que représente ce rdv m'a empêché de m'investir dans l'histoire... Mais aussi une certaine impression de longueur (absence d'intrigue, trame purement descriptive), peut-être liée psychologiquement à cette immersion presque infinie, le sentiment physique de manquer de souffle pour continuer à... lire.

Sorry !

   kullab   
22/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Une immersion solitaire qui déclenche à la fois un repli sur soi et une effusion des sens, probablement dans l'attente d'un rendez-vous amoureux.
Exercice difficile. C'est vrai qu'il manque peut-être un fil directeur à cette histoire.

   quasimodo   
22/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Se mettre en apnée avant un rendez vous galant,pourquoi pas?
Chacun sa méthode.
Bien écrit je trouve.

   Faolan   
22/1/2009
La nouvelles n'est en effet qu'une suite de descriptions. Mais j'ai bien aimé les images utilisées. Bravo !
Petit bémol pour le fond...
Merci.

   Nongag   
22/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je trouve que cette nouvelle a une belle atmosphère.

Un ou deux détails me laissent toutefois perplexe: peut-on vraiment ouvrir et fermer les robinets en gardant constamment la tête immergée et, surtout, si l'eau a eu le temps de refroidir, cela ne fait-il pas un peu long comme apnée?

Néanmoins, j'ai bien aimé ce moment de détente. Ce moment d'entre deux mondes ou elle fait la pose avant d'aller vers son destin, vers l'inconnu. Car on ne sait pas, jamais, ce qui nous pend au bout de nez. Sympa.

   clementine   
22/1/2009
Ouf! Le texte n'est pas long mais j'étais en apnée avec l'héroïne jusqu'au bout, alors...
Cela ne me gêne absolument pas qu'on ne sache pas qui, que, quoi, où, quand, pourquoi ou encore pour qui. Bien au contraire, j'aime ces instants de vie entre parenthèses, sans lien apparent avec avant, avec après, ces clichés. Et j'aime tout autant la façon d'écrire de Jensairien. Simple, coulante, efficace.
Merci.

   Anonyme   
22/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime. En fait j'avais commencé une histoire de gars dans son bain en apnée aussi...
C'est bien décrit tout ça. On devine le vécu ?
Je sais pas, c'est zen l'apnée, ça fait relativiser les choses, on retourne à l'état de foetus dans le liquide amniotique ?
Et elle retourne à la vie ou naît on pourrait dire à la fin..
Bien vu et plus profond qu'on ne peut croire...
Merci jensairien
Je sais que j'ai aimé lire ton texte
B

   Anonyme   
22/1/2009
Bien aimé moi aussi ce texte où je me sens en apnée avec "l'héroine". Description sans doute à partir du vécu, servie par une écriture agréable.
Merci

   widjet   
22/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Oui, oui, peu importe qu'on ne sache pas grand chose de cette femme, cela ajoute à son mystère....

Je présume que JSR a du faire l'expérience avant d'écrire ce texte. Les sensations sont assez justes, c'est vrai que les sons sont amplifiés (je fais souvent de l'apnée...Je tiens plus de 3 minutes, véridique !), mais j'ai du mal à croire qu'elle arrive à visualiser la salle de bain ou son peignoir (si j'ai bien lu).

Une nouvelle intéressante (est-ce que l'heroine préparait son coeur à l'entrainement avant un rdv amoureux qui le mettrait à contribution ?, On peut tout imaginer avec l'auteur....) qui se vit de l'intérieur.

En revanche, j'ai une question : qui se trouve dans la pièce de l'appartement ? ( Des bruits de course lui parvinrent en écho )

Widjet

   Anonyme   
23/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Ah là là...
Des fois, j'ai l'impression que personne ne me lit quand je parle à m'en user les bouts de doigts de redondances... comme j'ai le temps, je vais te détailler mes hics répétitifs, sisi...

- l’air se pressant contre ses narines. Elle relâcha la pression de ses doigts et quelques infimes bulles fusèrent jusqu’à l’air libre.
=> l'air aurait pu être remplacé par autre chose, la surface par exemple dans la seconde phrase.

- cœur revient beaucoup aussi...

- chocs métalliques me renvoie à la carlingue insubmersible, ça me perturbe

- bruits de pas parviennent en écho , les lointain écho (manquerait pas un s à la fin d'écho là?)

- Le plaisir lui descendit le long du ventre, elle laissa glisser sa main libre le long des hanches ...
=> le long, tu aurais pu trouver un synonyme... contre? carressa sa hanche de la main libre

- eau en général est trop utilisé à mon gout (comme ça sans compter sur 5K j'en ai bien vu passer 15)

- ses, sa, son... on sait que c'est sa tête, ses battements de coeur donc pour moi tu peux passer du possessif au personnel : le la ... les battements de coeur s'accélèrent...

Dans l'ensemble l'histoire est sympa.
Originale.
Selon les contraintes.

Pour répondre à Widj si je peux, les échos me semblent venir des appartements annexes comme dit plus bas dans le texte...

VOilà pour les redondances, sinon que dire... j'ai bien aimé, mais perturbée par le rythme, un peu trainant, un peu étiré, répétitif, et par le style qui fait un rien défaut, je ne suis pas submergée d'émotion, tout cela me semblant trop mécanique, métalique, pour être 100% féminin, mais bien essayé...

   Bidis   
23/1/2009
Pour le fond, je verrais très bien ce texte comme un extrait de roman. Mais ce n’est pas un reproche... Une vraie nouvelle en 5000 signes, c'est une gageure.
Pour le style j’aime absolument :
« Des bruits de course lui parvinrent en écho, une porte qui s’ouvre et de faibles éclats de voix, comme encapsulés dans les bulles d’eau, recouverts d’un fond sonore de chocs métalliques. » On participe avec l'héroïne à ce moment béatement aquatique.
Je n’aime absolument pas :
« Son cœur toquait ». Comme c'est laid, cette expression !

   Ephemere   
23/1/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour, j'ai eu du mal à finir car on dirait qu'elle fait toujours la même chose : "Elle calma ses battements de cœur" "Son cœur s’accéléra" "Elle s’employa à le calmer" "Son rythme cardiaque s’accéléra" "Ses pulsations cardiaques devenaient imperceptibles" "Son cœur toquait". Une vraie apnéiste, elle régule son rythme cardiaque ?
Sur la forme, j'ai des problèmes de temps : "Elle régula ..., trouva ... et, ..., ressentait ..." ; passé simple et imparfait avec une conjonction de coordination ?! idem 4° paragraphe avec maintenant... et ondulait. Je ne connais pas le verbe froidir (qui existe pê).
Quelques endroits agréables cependant ; la baignoire devait être bien grande pour "glisser sa main libre le long des hanches"
Merci FMR

   ristretto   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
comme d'autres, j'ai retenu mon souffle.. je trouve que c'est déjà une grande qualité de ce texte.. nous avons donc fusionné un instant avec l'héroine.
et ces minutes conquises, avec obstination pour s'écouter, se retrouver et se perdre tout autant ... je trouve très féminin ce temps pour soi qui ne se deconnecte quand même pas des petits riens quotidiens à faire.
en fait, malgré l'emploi des temps qui m'a légèrement génée,jai vraiment plongée dans cette nouvelle.
un excellent ressenti
merci

   CitizenErased   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai beaucoup aimé le texte dans son ensemble, les sensations de l'apnée statique sont bien rendues, desservies par de belles phrases : "Apaisée, elle s’enfonça davantage : le monde n’était plus qu’un lointain écho, aussi inaccessible qu'inoffensif."

Quelques contradictions cependant, selon moi : "loin des agressions extérieures" est juxtaposée avec "l'eau avait froidi", cela me semble étrange.
J'aime comme elle se préoccupe des battements de son cœur et j'aurais peut être aimé qu'elle soit encore plus renfermée sur elle même, qu'elle "s'enfonce davantage". Mais ce n'est pas mon texte, et celui ci m'a beaucoup plu

   marogne   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
L'eau et l'apnée comme thérapie. Très fidèle description, selon moi, et j'ai presque envie d'aller au bout du couloir faire l'expérience.

Pas trop d'histoire explicite, mais les pensées de l'héroïnes, -cette banalité recherchée dans les images - son espoir entraînent à imaginer une suite de déceptions dont cette thérapie peut aider à oublier.

   Flupke   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Intéressant à lire. J'aime bien le style 48 secondes de la vie d'une ourse à poil.
Quand elle a fini d'hiberner dans sa baignoire, elle se lève, elle s'habille et va à son rencart.
Bon autrement ça va, il n'y pas trop de temps morts pendant toutes ces secondes et c'est bien écrit
Je retrouve des sensations anciennes à l'époque où je prenais des bains

   victhis0   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Pour une immersion, c'est une immersion...Mais à part ça, il ne se passe rien qui piusse m'intéresser. Et la forme, si elle n'est pas mauvaise, n'est pas non plus exceptionnelle, les métaphores/idées litteraires n'étant pas à ce point poussées pour qu'elle me réveille de cette torpeur chaleureuse...

   Menvussa   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
"Elle régula sa fréquence cardiaque, trouva un rythme détendu et, les yeux clos, ressentait l’air se pressant contre ses narines. Elle relâcha la pression de ses doigts et quelques infimes bulles fusèrent jusqu’à l’air libre." Ton ressentait sonne faux, pb de concordance, à mon avis.

Qu'elle ouvre le robinet d'eau chaude avec ses orteils, ça me semble plausible, qu'elle le referme, déjà beaucoup moins, mais qu'elle demeure sous l'eau sans respirer le temps que l'eau refroidisse suffisamment pour qu'elle en ressente une gène, qu'elle ouvre puis referme le robinet d'eau chaude, là, ça me semble tout à fait invraisemblable... Bon, OK, je ne suis pas doué pour retenir ma respiration... mais tout de même... d'autant que ça ne s'arrête pas là... c'est "Le grand bleu " dans une baignoire.

Sinon, ça m'a plutôt plu ces vingt mille bulles au fond d'une baignoire.

   Cyberalx   
27/1/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Un texte qui me parait plus tenir de l'exercice littéraire que de la participation à un concours.

Certes, l'auteur tient son nombre de caractères, il parle de l'eau mais le texte en lui même est plutôt ennuyeux (de mon point de vue), le fait qu'il ne s'y passe rien de particulier pourrait ne pas être gênant, mais il aurait fallu autre chose, c'est trop monotone et rien ne vient justifier cette monotonie.

Bon courage pour la suite.

   craone   
28/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Salut jensairien,

Bel exercice de style. On a retenu son souffle avec elle.
On accélère sa lecture au fur et à mesure parce qu'on a peur de ne pas remonter à la surface...

Merci

craone

ps : et le rendez vous, c'était comment ?

   guanaco   
1/2/2009
Le détail des sensations et le contrôle de l'apnée donnent une certaine authenticité au texte mais je dois reconnaître que c'est peut-être le seul point auquel je me suis raccroché.
Moi non plus je n'ai pas réussi à relier certains bruits avec la réalité à l'extérieur de la baignoire "Des bruits de course lui parvinrent en écho, une porte qui s’ouvre et de faibles éclats de voix"=> je pense qu'elle entendait ce qui se passait dans les autres appartements? Des voix d'enfants?
Merci pour cette "brève de baignoire"! ;)
Guanaco

   melonels   
3/2/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Comment faire d'une situation quasi quotidienne, prendre un bain, un rêve. J'étais la bulle de savon de son bain et j'ai pris plaisir à la regarder. Très belle écriture, un sujet qui n'en est pas vraiment un mais qui est transporté par la poésie.
Merci.

   David   
12/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Jensairien,

Ça m'a plutôt plus. Je me demande pourquoi le rendez-vous auquel doit se rendre l'héroïne est l'évènement sur lequel le lecteur a le plus d'information. Je me dis qu'il aurait pu être suggéré comme le reste, pour que ce soit totalement une histoire... de baignoire !

   Ariumette   
22/2/2009
D'abord félicitation d'avoir relevé le défi de ce concours !
Mon avis : Un texte que l'on ne veut pas lacher. Et même si les répétitions sont un peu trop présente je ne sais pas si ça gêne le lecteur ou si ça agace parce que mince on veut connaître la fin de cette histoire lol ! Bref j'ai aimé.

Pas de note cause concours


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