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| aldenor
2/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien -
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L’idée de cette famille vouant un culte à Catherine Deneuve est une trouvaille. Si j’étais cinéaste je bondirai dessus et vous commanderai un scénario. Le titre aussi est bien trouvé.
La construction en trois parties est efficace, mais manque peut-être de chute ; la conclusion me laissant un petit goût d’inachevé. Enfin, même sans les notes, le travail de recherche est évident et appréciable. Le traitement : Juste une impression d’ensemble : un certain manque d’économie, pas pour les phrases longues, que je trouve bien tournées ; n’empêche que le style pourrait être plus incisif. L’écriture est tout de même soignée. J’ai bien aimé : « …Lulu, telle la vigie prophétique et obèse de quelque navire en perdition, désigna d’une main potelée… » ou encore « …l’équilibre déjà fragile de cette maison de fous que nous avions l’inconscience d’appeler une famille. », et d’autres… Quelques fautes de ton dans la première partie, tantôt trop, tantôt pas assez : La scène dans laquelle la famille se précipite au salon : Facile à dire « A la Dubout » et puis d’aligner une série d’actions impersonnelles en misant sur le fait que le lecteur imaginera lui-même le reste. Je pense qu’il fallait mettre les personnages en situation (qui pousse qui, qui joue des fesses ; décrire les mimiques, les interjections, les frustrations…) pour en faire une authentique scène à la Dubout. J’ai trouvé le ton outré dans : « le visage ravagé par l’appréhension, les mains crispées sur le tablier qui lui servait de torchon. » Même dans le contexte. Apres tout à ce moment du récit la mère pense que c’est la réplique du musée Grévin qui a été volée. « …nous avons tous compris que plus rien ne serait comme avant, que quelque chose s’était irrémédiablement brisé. » : là aussi ça me parait exagéré. |
| florilange
2/1/2010
a trouvé ce texte
Bien +
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Difficile de croire que l'annonce de la disparition de l'actrice ait pu provoquer un tel bouleversement dans une famille. Mais ce sont des choses qui existent, certains fans d'Elvis sont bien pires, et les événements sont amenés et expliqués avec assez d'humour (l'amour aveugle du père) pour que ça passe.
La "rencontre" du narrateur et de l'actrice est encore plus difficile à croire (trop de hasards) mais bon, on n'est pas dans le réel. J'aime bien le fait d'avoir bâti les dialogues en piochant les phrases de l'actrice dans des articles de journaux. Je trouve drôle, aussi, que le narrateur essaie d'adopter des attitudes d'acteurs dans la filmographie de C. Deneuve. Le tout dénote une documentation sérieuse du sujet, l'auteur est donc un fan, d'autant qu'il n'y a pas de vraie chute, la nouvelle est un prétexte à parler de son actrice préférée. Le texte n'est pas désopilant mais il fait sourire et entraîne sur un rythme qui ne faiblit pas. Il est bien rédigé et se lit facilement malgré sa relative longueur. |
| jamesbebeart
2/1/2010
a trouvé ce texte
Moyen -
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Une idée de départ amusante- peut-être pas suffisamment originale- mais le traitement est plutôt décevant dans l'ensemble. L'auteur vit par procuration, par pellicule interposée et la créature de ses rêves finit par sortir de l'écran...L'écriture n'est pas toujours très légère et la chute de l'histoire ne semble pas aboutie ; elle aurait nécessité davantage de travail, me semble-t-il. Bref un ressenti plutôt mitigé.
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| NICOLE
3/1/2010
a trouvé ce texte
Bien -
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Avant de prendre connaissance de la note de l'auteur, je n'avais relevé aucune des citations, puisque je ne lis pas la presse féminine, quel qu'en soit le sujet effleuré.
J'ai donc abordé le texte comme un gentil conte, au sujet plutôt original, amusant, à force d'être outré (surtout dans la peinture de la famille). Ensuite, l'idée que cette histoire pourrait résulter de quelquechose de moins léger que le délire facécieux auquel je l'attribuais a un peu terni mon amusement. Je crois que j'aurais été plus à l'aise sans la série de notes, qui a pour conséquence d'ancrer le texte dans la réalité, le privant de la légéreté qui faisait son charme. Mais jusque là, je m'étais amusée... |
| jaimme
3/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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On sent que l'auteur est amoureux de Catherine Deneuve. Ou alors c'est l'impression (gagnée) qu'il a voulu donner.
Moi la "Grande" Catherine me laisse totalement indifférent. Pourtant ce récit m'a donné envie de mieux la connaître. La fragilité exprimée, certainement. Bravo pour le jeu des références aux interviews. On sent que la nouvelle a été travaillée, dans le bon sens du terme. Ce que j'aime le plus dans cette nouvelle c'est le glissement du comique vers le sentimental. Du rêve à la réalité. Mais sans jamais sortir du rêve en fait. Toutes ces personnes qui vivent par procuration, si nombreuses... Belle écriture. Quelques tournures un peu lourdes à mon goût. Un comique qui se cherche entre délire visuel et décalage un peu plus raffiné, à cause du vocabulaire soutenu. Mais j'aime bien cet esprit Bidochon (très condescendant quand même) de la famille amoureuse de Deneuve. Caricaturale comme un film, car ces gens vivent une caricature. Une vie sans finesse. Alors que, sans doute, l'actrice est une personne bien plus délicate. Personnage/acteur. La présence du portrait tend à soutenir mon impression d'un auteur fan lui-même de l'actrice. Celle-ci reste sur un piédestal car elle y gagne une humanité qui séduit le personnage principal. Un beau jeu d'écriture donc sur le réel et l'imaginaire. L'actrice représente le réel, paradoxalement. Mon reproche principal est de visualiser un tel travail d'écriture que le ressenti, à mon goût, est atténué par le désir de bien écrire. Le percutant, le poétique, passe au second plan derrière le bel ouvrage. Ainsi je trouve qu'il y a plus de force dans: "si fragile et si belle encore" que dans la citation de Truffaut. Eh oui! Bon, c'est mon goût, et j'assume. Au final, une belle lecture entre amusement, réflexion et sentiments forts. |
| MissGavroche
6/1/2010
a trouvé ce texte
Bien
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Merci pour ce moment de légèreté. L'idée est originale et prendre une actrice comme Deneuve plutôt qu'un chanteur de rock l'est encore plus.
Concernant le style, quelques lourdeurs ça et là, des phrases parfois trop longues mais rien de vraiment impardonnable. Quand on entre dans l'histoire on ne veut plus en sortir, on veut comprendre le pourquoi de cet engouement familiale, on a envie que Catherine reste encore un peu plus... |
| Anonyme
6/1/2010
a trouvé ce texte
Bien +
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Bonjour Jphil
Pourquoi Catherine Deneuve ? Justement, à mon humble avis, parce que... l'on se l'on se pose la question. C'est un premier bon point. L'écriture est soignée. Vous connaissez manifestement le mode d'emploi de la langue française. Dans la première partie, les phrases s'allongent pour produire un effet comique, mais c'est un peu contre-productif. En revanche la seconde partie est jubilatoire. Celle où le narrateur explique le comment du pourquoi du culte que voue la famille à la grande actrice. La mère lui ressemble-t-elle comme le pense son mari ? Ou ressemble-t-elle à Josiane Balasko comme la voit son ingrat de rejeton ? Au lecteur de se faire son propre cinéma. Dans la troisième partie, la plus longue, l'humour cède la place à une intéressante analyse psychologique en forme d'hommage à la grande Catherine. Ce changement de registre montre la richesse de la palette de l'auteur mais nuit à l'homogénéité de la nouvelle. Par ailleurs tout à fait honorable. |
| widjet
6/1/2010
a trouvé ce texte
Moyen +
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Une histoire assez sympathique et divertissante à défaut d’être franchement drôle.
Humour à la « Rochefort » plutôt efficace (même si l’auteur abuse des digressions qui, à force, parfois noie le ressort comique) et suffisamment rythmé. En bon cinéphile (même si je ne suis pas fan de Deneuve) j’ai apprécié les clins d’œil cinématographiques que JPHIL a intelligemment parsemé sans nous prévenir (« Conte de Noel » de Desplechin ou encore « Drôle d’endroit pour une rencontre » de Dupeyron ou encore « Ma saison préférée » de Téchiné…et j’ai dû en zapper) Mais au-delà du caractère humoristique, le texte a aussi un autre niveau de lecture qui moi m’interpelle. Cela nous rappelle aussi combien les vedettes sont avant tout des personnes comme les autres avec aussi « ses médiocrités » (la petite et amusante allusion de « l’emmerdant » en témoigne) qui souvent (une fois les projos éteins) peuvent être aussi terriblement seules et incomprises (le passage où Catherine est désemparée le mentionne aussi). Mais la démystification de l’actrice est assez soft (l’auteur étant lui-même peut-être un fan, il ne voulait pas trop abîmer son « mythe »). Même si je regrette un peu cette manie qu’a l’auteur d’interpeller le lecteur (que j’avais aussi « déploré » dans le « sexe des anges », désolé je ne suis pas convaincu par l’efficacité de ce genre de manœuvre, mais c’est tout à fait personnel) et si certains effets comiques tombent à l’eau (c’est assez frustrant d’ailleurs car l’idée y était : je fais notamment référence au passage sur la symbolique de la Mini… L’idée est amusante mais la tournure employée disons, n’est pas percutante et annule la drôlerie, d’ailleurs j’ai souvent remarqué chez l’auteur, un trop plein de « verbatim » qui parfois alourdit les scènes ou les tirades ayant pour objectif de faire rire) tandis que d’autres scènes plus « violentes » surprennent (les gifles maternelles – et la dernière surtout – détonnent un peu dans un registre humoristique, enfin bref…), je trouve que JPHIL vient de signer son meilleur opus. Certes, j’ai moins accroché le début et la partie familiale qui ne m’a pas franchement amusée (pas assez incisif), mais l’ensemble, sans prétention et plutôt bien écrit (il y aurait encore à couper quelques rajouts inutiles pour gagner en percussion et avoir un style soutenu tout le long, mais bon je vais cesser de pinailler…) est un hommage à l’actrice et aussi à tous les cinéphiles et par extension au 7ème art. Je suis client donc. Enfin, si certains (comme moi) regrettaient que l’auteur ne se lance pas dans un registre plus léger, celui-ci corrige joliment le tir. Merci, donc W |
| LEVENARD
6/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Etonnez-vous après cela que Mikael Jackson meurre ? Il fait ce qu'il peut pour apparaître lui aussi un jour dans une nouvelle ? On est humain que diable !
Le début, la mise en place est réjouissante. Une vraie bousculade ( la référence à Dubout ajoute bien sûr du visuel à la chose). Des personnages en parfait décalage avec leur idole... L'écriture est efficace, racée, musclée, percutante. Je ne goûte pas toutes les références aux fims évoqués par ignorance, mais je constate que cette ignorance n'enlève rien à l'histoire, même si elle empêche une véritable mesure de la performance de l'auteur. Enfin, je salue l'allusion à "Touche pas à la femme blanche". Quand reverrons-nous ce délire ? |
| Myriam
6/1/2010
a trouvé ce texte
Bien
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Deux nouvelles en une...
La première, immersion dans une famille un peu barge, hystérique et touchante, comme on en croise souvent en cinéma ou littérature, ne m'a pas convaincue vraiment. Le style manque à mon goût de cette légèreté désabusée et ironique qui m'aurait fait rire. Les phrases sont trop longues, veulent trop en dire. Juste un exemple: "Mon frère nous y attendait, trépignant d’excitation debout sur le divan, tout gonflé de suffisance et de marshmallows, les yeux écarquillés de surprise et de satisfaction mêlées à la vue du double spectacle que lui offrait la télé, mais aussi notre progression mouvementée dans le couloir."L'idée est drôle mais la phrase trop laborieuse. La deuxième, la rencontre... là j'ai adoré. Les phrases s'allègent, les dialogues sont émouvants et les réflexions du héros sonnent pour le coup juste et drôle, dans l'auto-dérision notamment. La fin l'a vraiment émue. "Je restai un long moment immobile, inspirant profondément l’air autour de moi. Elle était là encore, dans ces grains d’or qui saupoudraient mes songes de dormeur éveillé. Anéanti, je me laissai dériver dans le fleuve ambré de mes souvenirs qui très bientôt, je le savais déjà, se teinteraient d’irréalité…"... magnifique. Un beau thème, qui mêle plusieurs réflexions, le star-system, le vieillissement, l'idolâtrie, le rêve; des personnages qui existent joliment, et sont crédibles. A part les restrictions sur la première partie, j'ai apprécié cette lecture! Amicalement, Myriam. |
| alifanfaron
6/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Délirant. Délirant au niveau de l'idée et du traitement réaliste. J'aurais trouvé trop facile de finir sur une fin dite "de film". J'aime cette fin là, simple, sans éclat, qui donne toute sa crédibilité au texte. Catherine s'en va (que pourrait-elle faire d'autre honnêtement???), le perso se prend une volée de claques par sa mère frénétique. C'est la vraie vie quoi (du moins dans cette famille).
Et justement, parlons en de la mère. Elle et ses paires de claques sont jubilatoires. De même que les détails tout au long de l'histoire qui sont très justement choisis et qui donnent au texte une singularité et une légèreté fort appréciable. L'écriture enfin est très élaborée, en dépit de quelques phrases (trop) longues (à mon gout). J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette nouvelle fraîche. Les citations intégrées tant de Deneuve que des autres (celle de Truffaut est excellente) s'intègrent parfaitement au texte. Enfin le titre suscite à lui seul un grand intérêt. Un enchantement. |
| Perle-Hingaud
6/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Ah mais c’est très très bien, ça… Tu devrais te lâcher plus souvent, jphil, y’a pas de doute ! Bon, je te fais un commentaire au fil de la lecture :
Première partie excellente, très visuelle, cette famille me plait beaucoup. J’aime le détail de la mère qui lave sa salade, et l’affliction causée par la terrible nouvelle est très bien rendue. J’ai eu le sentiment que cette partie avait été rédigée rapidement, d’un premier jet, elle paraît très spontanée (c’est une qualité, je te signale). Et merci, grâce à toi, j’ai découvert la différence entre chamallow et marshmallow… Deuxième partie : Aie : le « je vous sens sceptique » casse le rythme. Ben non, justement, je n’étais pas du tout sceptique, moi, mais à fond dedans… Il me semble que prendre à témoin le lecteur n’apporte rien. Je trouve la phrase : « et, si l’héritage familial… » indigeste, limite incompréhensible. Heureusement, l’histoire repart. Là, on sent qu’il y a du travail, les références aux films et répliques sont subtiles et l’écriture est à nouveau pétillante. Ce ton continue pour notre bonheur dans la troisième partie. Mention spéciale pour les extraits de dialogues cités par le narrateur. Ce qui est particulièrement bien fichu, c’est que, comme nous connaissons tous Catherine Deneuve, nous imaginons parfaitement la scène avec son ton de voix si singulier. Quelques relance du narrateur m’ont parues lourdes (« mais…mais, dans quel but »), mais je chipote. L’idée d’intégrer des passages d’interviews est une trouvaille. Bizarrement, ces répliques sont parfois un peu « artificielles» ! Le coup de la taille de la voiture : ça, c’est du jphil, on se croirait en cours de récré… et c’est réjouissant. La chute est impeccable, rien à dire. En conclusion : quel éventail de talents ! Entre le sexe des anges et Catherine Deneuve, mon cœur balance. J’apprécie l’idée qu’une nouvelle sans prétention puisse avoir ce fond de réflexion, avec différentes thématiques : personnage réel/ fantasmé, rapport acteur/ amour du public, jeu des média, âge du capitaine... La prochaine fois, tu tentes le théâtre ? Je garde donc une marge de progression dans ma notation… |
| Kaos
6/1/2010
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Commentaire modéré
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| Lhirondelle
6/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonsoir Jphil
J'ai passé un agréable moment à lire ta nouvelle... L'écriture est fluide. Je me suis laissée emporter par le côté "délirant" de ton récit avec une préférence pour le début... La vision que j'ai eu de cette famille m'a bien fait "sourire"... Au plaisir de te relire et bonjour à Catherine au cas où tu la croiserais à nouveau :) Amicalement L'hirondelle |
| Siebby
6/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Le fond est assez tiré par les cheveux sur cette famille vivant dans l'adoration d'une vedette, mais ma foi pas déplaisant.
Je n'ai rien à redire sur la forme, elle est concrète et logique. Le style appartient bien à un écrivain émérite. J'ai aimé mieux connaître cette bourgeoise glaciale à travers ce récit. Je félicite l'auteur pour ses recherches et son illustration, qui font de ce texte un texte entièrement abouti. S. |
| Filipo
7/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien +
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Bonjour,
J'ai beaucoup aimé ce récit échevelé, à l'humour très visuel (surtout en première partie) et où l'on sent une formidable connaissance de la vie et l'œuvre de Catherine D. On ne s'ennuie pas une seconde, on est poussé à lire encore et encore (personnellement, le texte aurait pu être plus long que ça ne m'aurait pas gêné), ce qui est à mon avis un signe de grande qualité, tant d'écriture et de style que d'invention dans la narration. Effectivement, certaines phrases sont un peu longues. Mais pour les digressions, elles sont savoureuses, à mon gout ! C'est fin, travaillé, marrant, plaisant à lire. Une seule remarque : peut-être encore trop d'adverbes, en enlever allègerait un peu (mais c'est peut-être moi !) En tout cas, je suis conquis, et prêt à relire du JPHIL :-) |
| emilie
7/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien +
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Je suis fan de Catherine Deneuve et je me retrouve assez ds ces réactions un peu extrêmes!! Je pense que mes nerfs ne tiendraient pas le choc!!! Je partirais peut être même à sa recherche!!...
Par contre Catherine se moquant des on-dits etc, ce faux enlèvement ne me parait pas très plausible bien que j'adore cette petite nouvelle!! Merci pour ce bon moment! |
| elleonore
8/1/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonjour Jphil,
Je ne suis pas très connaisseuse de la filmographie de Catherine Deneuve, mais je le déplore à la lecture de cette nouvelle, certes fantaisiste, mais intelligeamment nourrie de références cinématographiques et extraits d'interviews. Fantaisiste, puisque à la fois la "disparition marketing" et l'apparition soudaine de l'actrice dans l'Austin du narrateur, sont hautement improbables. Mais c'est bien évidemment un parti pris. Et j'ai beaucoup aimé lire ce récit, truculent, plein d'une ironie aussi grinçante que jubilatoire, et très bien écrit à mon goût malgré la longueur de certaines phrases. Bravo aussi, au passage, pour l'illustration. |
| veldar
13/1/2010
a trouvé ce texte
Bien
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Merci à l'auteur
Première remarque : "Penchée au-dessus de l'évier à laver la salade" : l'évier est réservé à cet usage exclusif ? "Arrête de dire des bêtises, Lulu, et viens plutôt ici, on va manger, avant de poursuivre d’une voix rassurante à l’intention de ma mère, il a de ces idées parfois, ce gosse." Des problèmes de ponctuation rendent cette phrase indigeste. "faisant barrage de ses mains, ses bras, ses jambes, ses fesses même, pour prendre l’ascendant, soufflant, pestant, feintant, poussant, tirant, ahanant" il m'aurait été plus aisé de lire "de ses mains, de ses bras, de ses jambes," etc... et un point virgule après ascendant ? "L'impact qu'elle "produirait" ? "et, d’une main leste, elle lui a envoyé" elle est dispensable. La digression concernant la mini et ce que le narrateur en pense est longue, trop longue et n'apporte rien à ce récit. On me prénomma Christian... sans que le hasard... ? Catherine a eu un fils très jeune qui s'appelle Christian Vadim, l'auteur l'aurait-il oublié ? "longtemps après que le film est terminé." soit ? L'irruption de Catherine donne son véritable souffle au récit. L'écriture en est est plus légère, plus agréable. La présence de Catherine rend le narrateur encore plus falot, l'actrice est vive, resplendissante, vivante, il est atone. Mais avec une mère (et une famille) pareille, le contraire eut été étonnant. L'étude des personnages, leurs interactions, leur personnalité est réussie. Apprécié la discrétion des allusions à la filmographie de l'artiste outre celles expressément citées, je précise. Une histoire plaisante bien que l'entrée en matière soit pesante. |
| Anonyme
30/1/2010
a trouvé ce texte
Moyen
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Un fantasme amusant que réalise l'écriture ?
C'est possible, mais ce n'est pas si drôle et il manque une distance nécessaire avec le réel. J'ai eu l'impression d'un rêve d'adolescence mis en scène, adroitement d'ailleurs, mais qui ne m'a pas donné d'émerveillement. Affaire de goût, d'autres certainement adoreront. Cela reste toutefois sympathique. |
| Mistinguette
13/2/2010
a trouvé ce texte
Très bien
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Une histoire plaisante à l’humour subtil, certes difficilement imaginable. Par contre les dialogues sonnent justes et en les lisant j’entendais la voix de la belle Catherine. J’ai particulièrement apprécié le passage du poster d’Isabelle Adjani. Sympa aussi le coup des prénoms… Un regret à la fin, la star aurait pu se fendre d’un bisou sur la joue du jeune homme… En résumé un agréable moment de lecture, MERCI.
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