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Humour/Détente
Knockemy : Vivre son discours
 Publié le 11/05/19  -  6 commentaires  -  11448 caractères  -  44 lectures    Autres textes du même auteur

Exercice de style inspiré de Bukowski, dans un genre Nouveau Roman.
C'est l'histoire de quelqu'un qui essaye de vivre, et ne sait pas écrire.


Vivre son discours


Léna lit distraitement et moi je monologuise.


– Quelque chose ne va PAS dans la narration. J’en ai marre de ces histoires qui vont de A à B en passant par le bon sens. Bordel, la vie c’est pas ça ! La vie, elle va de A à 42 en passant par « putain, qu’est-ce qu’il s’est passé ?! » et moi c’est la VIE que je veux raconter, même si ça a pas de sens.


Elle jette le bouquin sur la table et c’est à moi que ça fait mal, j’en avale de travers ma gorgée de bière.


– J’en ai marre de ces écrivains torturés, non mais merde ! C’est quoi leur problème, à croire qu’ils se branlent sur le mal de l’être !


Bon. Moi j’y peux rien si tout le monde va mal, et Kundera non plus. Pas de sa faute si on vit dans un monde où on tape sur les femmes et les migrants.


– Et c’est LÀ que tu te trompes.


Silence dramatique. Je ménage mes effets.


– Kundera est un GRAND optimiste.

– PARDON ?

– Ouais, il est optimiste. Parce qu’il faut être vachement fortiche pour voir tous les défauts du personnage principoil et continuer d’y croire. Vouloir vivre, sans vouloir plus, putain, c’est le plus bel optimisme que j’ai vu ! Parce qu’il n’est pas romancé.

– Ouais enfin ça reste un roman.

– Et ta vie, c’est pas un roman peut-être ?

– Arrête un peu avec ça.

– Les personnages de Kundera sont des merdes. Ils le savent, pour la plupart, ou alors ils sont sur le bon chemin pour s’en rendre compte. Comme nous.

– Je suis désolée, je pense pas être une merde.


Elle a raison. Elle n’est pas une merde. Mais qu’est-ce que vous voulez, je me déteste alors je dois pourrir tous ceux qui s’aiment à raison, tout ça parce que j’ai été éduqué dans un milieu catholique mais ça je peux pas l’assumer alors il faut que j’extériorise.


– Ah bon ? Et comment tu le sais, toi, que t’es si formidable ?

– Parce que je fais de mon mieeeeeeeeeee PUTAIN UN SINGE AVEC DES AIIIIIIIILES non merde c’est pas de moi ça c’est une histoire de Bukowski mais trop tard, le singe l’a déjà embarquée.

– Léna !

– Ouiiiii…


Sa voix se perd dans le lointain.


– Léna, c’est des conneries, c’est pas vraiment un singe qui t’embarque !

– Quooooi…

– JE DIS (mains de chaque côté de la bouche en haut-parleur) LÉNA, C’EST PAS VRAIMENT UN SINGE QUI…


Et je me reçois Léna sur la tronche.

(C’est fou, ça, suffit de briser l’illusion dramatique et vous suivez plus, j’attendais mieux.)

Bon. Je reçois Léna sur la tronche, ou plutôt, dans les bras, BANG.


– Putain, merci !

– De rien, tu sais, ça m’arrive souvent de sauver la vie d’une jeune fille.

– Ouais enfin en attendant je trouve ça très machiste.

– J’y peux rien si t’es tombée et que je t’ai rattrapée !

– Ouais mais c’est pas moi qu’écris la nouvelle.

– CERTES – je cherche quelque chose à répliquer.


Ne réfléchissez pas j’ai toujours pas trouvé, elle a juste raison.


– CERTES, disais-je donc, mais il y a un McDo à coté et…

– Oui ça va j’ai faim. Tais-toi et on y va, c’est moi qui paye.


Je dis rien, elle a vraiment un plus gros salaire que moi alors je ferme ma gueule. Feriez bien d’en faire autant.

Bon. McDo.


– Et je disais, donc, le singe, c’est parce que je pensais à cette nouvelle de Bukowski…

– ... Tu te rends compte de ce que tu me fais faire dans tes histoires à la con...

– ... et ils ont des ailes et ils baisent et…

– BALARACE DE BUKOWSKI, on parle de TOI, alors parle de ce qu’il y a en TOI dans tes putains de nouvelles.


Merde, ça je m’y attendais pas.


– Tu t’y attendais pas ? C’est pas toi, le narrateur, à la fin ?


Ah, tiens, problème de narration là.


– Pas bien grave non ?


Non mais ils doivent se demander qui raconte l’histoire, moi, ou le narrateur.


– Bon sérieux. Tu peux pas continuer comme ça, à copier les autres en te disant que toi tu vaux...


... Attends même moi je suis un peu perdu là…


– ... pas assez pour écrire...


Putain Léna ! On pige plus rien à cette narration ! Je sais plus où j’en suis, de cette diction, de moi, merde, MERDE !

Le narrateur s’est perdu dans un Moi inunifiable aux voix impénétrables. Du coup, il se dit qu’il vaut peut-être mieux revenir à des formes plus conventionnelles de narration.


– Merci.

– De rien.


Silence interrompu par le bruit des crocs dans le sandwich.


– Bon, et puis tu voulais raconter la vie.

– Oui.

– Mais t’as rien raconté du tout là.

– Mais si, justement, JUSTEMENT !

– Je te lance un regard interrogateur tout en mâchant, geste qui empêche de s’exprimer oralement.

– Tu vois ça a pas de sens les bouquins qui commencent par un début et finissent par une fin. Parce que c’est pas comme ça la vie. Dans la vie, il y a des trucs qui se passent mais il y a pas de trame principale, et quand on passe l’arme à gauche, on laisse notre histoire in-a-che-vée.

– Hum hum.

– Alors moi ce dont je RÊVE, c’est un bouquin de 1000 pages, où pile quand tu te fais prendre dans l’intrigue, BAM, le héros se fait renverser par une bagnole et meurt. 950 pages blanches.


Alors je lève un doigt lourd de ma légendaire sagesse pour faire tomber le mot final, la conclusion, la réplique simple, courte, qui fera L’HISTOIRE, la couverture de mon recueil d’aphorismes et sera étudiée en philo pour les siècles des siècles Amen :


– J’ai oublié ce que je voulais dire.

– Bon, ton histoire de pages blanches c’est de la merde.

– Oui.

– T’as plus d’imagination et tu sais pas quoi écrire.

– C’est depuis Douglas Adams, il a déjà tout dit. Le seul auteur de L’HISTOIRE à avoir donné une réponse cohérente à la vie.

– Je croyais que c’étaient Karl Marx et Jésus.

– Non eux c’est des faiseurs de morale. Ça sert à rien qu’à nous faire chier la morale et ça fait pas des bons bouquins.

– Tu m’en diras tant. Et c’est quoi s’il te plaît la réponse de Douglas ?

– 42. Mais on est pas sûrs de la question.


Son visage s’éclaire de compréhension et je suis aveuglé, c’est comme des phares de bagnole en plein dans les yeux, elle aurait pu prévenir. Illumination somme toute de brève durée puisque brusquement interrompue par :


– PUTAIN UN CANARD !


Il a surgi de nulle part pour lui a coin-couiner au niveau de la jambe.


– Prends ton mantal (un mantal, des manteaux) et on se caaaaaasse !


Léna est traumatisée par les canards.


– Ils ont la bite en tire-bouchon Jerem !

– Hum.


Je prends note pour la piquette sur les bords de Seine.


– Elle se déploie à 120 KILOMÈTREUR Jerem !

– Certes.


C’est une vitesse, indéniablement.


– 120 KILOMÈTREUR DANS L’ORIFICE CES TRUCS SONT UNE ABOMINATION DE LA NATURE !

– Mais, Léna, c’est pas toi qu’as un chat ?

– Laisse Kikou en dehors de tout ça.

– Bon mais t’as déjà entendu parler du sexe des chats ?

– ARRÊTE-TOI LÀ. J’ai réussi à préserver un peu de PURETÉ et quelques valeurs, je tiens à les conserver. Et puis d’ailleurs Kikou est une chatte.

– PRÉCISÉMENT.

– Pardon ?

– LE CUL.

– Quoi, le cul ?

– Pourquoi on peut pas faire une histoire sans ramener du cul dedans ? Tu vois t’as un super roman, on va dire, un polar, tiens, des meurtres, des ramifications politiques, peut-être des petits enfants violés par des prêtres, enfin du suspense quoi, on halète en le lisant (non, pas comme ça) et on veut savoir la fin.

– Ouais.

– Bon. On est d’accord que ça parle pas d’amour. Ni de baise.

– Enfin si, les prêtres pédophiles.

– Gzactement ce que je voulais dire.


Silence.


– Non, j’ai pas suivi.

– Pourquoi bon Dieu il y a du cul partout ? Pourquoi on sait pas faire un bouquin sans BAISE ?

– Tu dis ça parce que t’as pas baisé depuis six ans.

– Et trois mois.

– Et trois…


Mouââ, miaule un chat noir surgit de nulle. Ça me rappelle quelque chose – impression de déjà-vu.

(Ça les amis, c’est une double référence de derrière les fagots, assortie d’une blague DANS la blague. Comprenne qui pourra.)

Bon. On en était à Léna :


– Et trois mois, donc, fort bien. J’aimerais bien que t’arrêtes de m’interrompre toutes les cinq minutes avec des animaux qui sortent de nulle part.

– Aucun animal n’a été malmené pendant l’écriture.

– Enfin t’es quand même gonflé quand depuis le début TOUTES les bestioles sont liées au sexe.

– Pas de ma faute si elles aiment le bondage ! Prends le rosbif par exemple. Et le saucisson.


Elle soupire.


– Tu m’avais prévu un rôle au moins quand tu m’as appelée pour jouer dans ta nouvelle ?


Merde oui le rôle de Léna.


– Alors j’en avais un. Et puis il s’est passé plein de trucs et j’ai oublié. Je crois que c’est les singes, ça a bousculé l’intrigue.

– Ouais t’avais rien prévu quoi.

– Mais d’un autre côté c’est vachement plus comme dans la vie !

– Me sors pas BECKETT.

– Mais c’est pourtant ÇA. On a pas de rôle, tu vois, on est juste LÀ.

– C’est pas drôle, de pas avoir de rôle. J’aurais voulu que tu me fasses jouer un pilote d’avion de chasse.

– Je vois pas comment je pourrais amener un avion de chasse dans cette histoire.

– T’as bien ramené un putain de singe avec des AILES et de toute manière, soyons honnête, cette nouvelle c’est de la merde.

– CERTES – non, décidément, j’ai raté ce personnage.


– Et ton grand roman sur la vie, il est pas près d’arriver à ce rythme-là. Pourquoi tu nous fais pas un truc, genre, Queneau ? À la Zazie dans le métro ? Ça en dit, ça, des trucs sur la vie ! Et personne chiale.

– Léna, tu as RAISON.


Elle a raison.


– J’ai raison.

– Mais je suis quand même plus porté Beckett. T’as ce bouquin c’est Mercier et Camier. C’est deux types, ils parlent, et ils veulent partir…

– ... Tiens t’as vu ils ont refait la devanture du sex-shop avec des cornichons...

– ... mais en fait ils partent jamais parce qu’ils arrêtent pas de parler...

– ... doivent pas en avoir une grande les proprios. Bon tu nous fais arriver ? J’en ai marre de marcher.


Aussitôt dit aussitôt fait – une ellipse, bon ressort pour pas se faire chier à raconter des trucs inutiles.


– Tu vois c’est ça qui fait que la vie est pas un roman, Jerem. On peut pas mettre pause et zapper les parties inutiles.

– Et c’est pour ÇA que je veux faire un roman qui ressemble à la vie !

– Putain ça va être rasoir. Ouiski ?

– Juste un doigt.

– Tu veux pas un…

– … Merde on vire au plagiat Léna.

– En même temps Jerem tu me fais venir pour ta nouvelle et tu me passes pas de script.


C’est peut-être le secret d’un roman qui ressemble à la vie, ça. Pas de script. Je garde.


– Ça risque d’être chaotique.


Mais c’est parfait ça, chaotique, bon mot, comme la vie. Je garde.


– Et puis faut la terminer l’histoire. Trouver une chute.


Merde, trouver une chute. Parce que ça oui il y en a des chutes dans la vie. Bon alors ça pourrait se terminer, Léna se dit qu’elle aurait voulu être pilote de chasse et qu’elle a tout raté, alors elle enjambe la fenêtre et se demande si elle va pas se jeter dans le vide (bonne chute ça, dramatique) mais là elle voit un pigeon – merde mais attends.


– Léna ! Léna ! Tu vois ! J’ai ramené un animal dans l’histoire et il était pas lié au sexe ! Ça t’embouche un coin, hein ?

– Mon Dieu oui, j’en perds mes mots.


Bonne chute ça, très bon, « j’en perds mes mots ». Alors il pourrait y avoir une chanson qui fait « z’avez pas vu mes mots, je les cherche partout » merde mais sans mes mots je ne peux pas conclure, je me suis empêtré tout seul.


– Jerem.

– Quoi ?

– T’avais une bonne chute, pourquoi tu l’as pas utilisée ? Suffisait de dire « j’en perds mes » sans point final.


Sans point final, c’est bon ça, très bien, je garde, comme la vie, pas de point final


 
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   GillesP   
13/5/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
Je n'ai pas tout compris à ce texte qui part volontairement dans tous les sens - comme la vie. Certaines références sont restées obscures pour moi, mais j'ai fini par me laisser entraîner par cette nouvelle sans queue ni tête mais avec beaucoup d'animaux. C'est loufoque, foutraque. Vous faites vôtre le célèbre propos de Jean Ricardou, qui évoque le Nouveau roman en disant que ce n'est plus "le récit d'une aventure mais l'aventure d'un récit" qui compte.
Trois choses me gênent:
- Le sempiternel discours sur l'écrivain qui ne sait pas quoi écrire. Il me semble que cette mise en abyme a été faite tellement de fois qu'elle en est devenue un cliché.
- L'abondance de références à des écrivains (Bukowski, Queneau, Beckett..), qui coexistent avec des allusions à des chanteurs (Nino Ferrer) et avec des blagues éculées (celle sur le whisky, "juste un doigt"). Au final, tout se mélange sans qu'on sache vraiment pourquoi.
- Le style, volontairement peu élaboré, avec beaucoup de "merde" et de "putain" inutiles, à mon sens.

GillesP

   Iktomi   
21/4/2019
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime assez les courts récits sous forme de dialogue et ici il y a un vrai sens du dialogue. C'est réellement difficile d'écrire des dialogues qui ne sonnent pas faux et souvent ressemblent à des demi-monologues verbeux et ampoulés. Ici l'auteur maîtrise cet exercice avec aisance, voire brio.

Le vrai point faible est qu'il n'y a aucun récit, aucune narration, et en admettant même que ce soit voulu et revendiqué par l'auteur, on se trouve tout de même devant un texte qui tourne un peu à vide.

   Knockemy   
11/5/2019
Modéré : Commentaire de l'auteur sous son texte (si besoin, ouvrir un sujet dans "Discussion sur les récits").

   Donaldo75   
11/5/2019
Bonjour Knockemy,

Vu que j'ai lu votre post d'auteur, dont je pense d'ailleurs qu'il va être modéré car ce n'est pas là qu'on discute de ses créations, je n'évaluerai pas mais me contenterai d'un commentaire.

Quand j'ai lu ce texte, j'ai senti qu'il était écrit pour les amateurs du genre déjanté et bavard; la mention à Bukowski m'a peut être influencé dans ce sens . Je me suis également dit que ce texte allait un peu réveiller les lecteurs et amener du commentaire pas piqué des vers. Pour ça, on va voir, mais je mets une petite pièce quand même.

A bientôt.

Donaldo

   hersen   
11/5/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Eh bien, je n'ai pas eu la chance de lire ton post modéré :( comme quoi la vie, c'est du n'importe quoi.)

Tu le dis d'ailleurs très bien, des dialogue largement cahoteux, mais la charrette suit son bonhomme de chemin.
J'ai aimé beaucoup de choses, de donner un rôle dans la nouvelle, le personnage principoil, le bondage (rôti, saucisson), enfin un tas de trucs.

par contre, les réf. à des auteurs, je ne sais pas si ça apporte grand-chose, tu sembles avoir la tête à ça de toute façon.
mais sans doute voulais-tu faire croire à un gros accouchement aux forceps, après une gestation d'un pénible ! alors que tu t'es juste éclaté à l'écrire. peut-être même que ce n'est que la forme qui t'a posé question ? parce que ce n'est pas évident de monter un dialogue pareil.
La démonstration de l'histoire qui n'a pas de fin parce qu'elle est incluse dans la vie dont on ne sait rien de la seconde qui suit le présent comme un petit chien, ça me parle pas mal.
par contre, une fin en suspend, ça s'est déjà fait je crois. mais eux, c'était pas pareil, ils suivaient un schéma, c'est bien pensé.

Toi c'est pensé.

j'ai passé un très bon moment à te suivre, et pourtant, ce n'est pas toujours facile, tu as les basques glissantes. Mais c'était super bien !

Alors maintenant, parce qu'être rabat-joie, c'est quand même jouissif, tu le sais aussi bien que moi : steuplé, passe commenter des textes ici. Je suis sûre que ça peut valoir son pesant de cachuètes pour le singe.
C'est bien quand souffle un vent nouveau. Moi j'aime bien le vent !

   senglar   
12/5/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Knockemy,


Oui j'ai bien aimé, c'est alerte, bourré de références (pas digéré ses études l'auteur. lol) mais on se tortille un peu le cerveau, les méandres de Mnémosyne et on se dit que ça se laisse lire et même un petit peu mieux. Le problème c'est aussi que l'on passe une partie de sa lecture à trier ce qui appartient à Bukowsky et à ce qui relève du Nouveau Roman qui tarde un peu à entrer en scène et on se dit aussi que l'auteur aurait mieux fait d'écrire "A la manière d'Eugène..." en incipit.

Le personnage féminin apparaît moins cohérent que le personnage masculin dans cette nouvelle. Il est vrai que c'est le second qui tient la plume. On n'est jamais mieux servi que par soi-même. Moins galant qu'il n'y paraît le gars !

lol


senglar


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