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Réflexions/Dissertations
laplume : L'Homme, ce paradoxe...
 Publié le 08/04/07  -  11 commentaires  -  2067 caractères  -  131 lectures    Autres textes du même auteur

L'Homme, c'est tout et son contraire. C'est par nombre de paradoxes qu'il fait sa vie.


L'Homme, ce paradoxe...


L’Homme ;

cette espèce de compromis entre haine et bonheur, fragilité et fureur, amour et trahison.

L’homme est un paradoxe.

Il vit,

il meurt,

c’est dans la nature des choses.

Il le sait et pourtant il ne veut pas mourir.

Des siècles et des siècles de réflexions, des générations entières vouées à la lutte pour sa survie, à voir tomber les empires, à apprendre à aimer et faire la guerre. Malgré son vécu, l’Homme ne veut pas mourir. Il a peur.

Et il ne veut pas être le seul. Il a peur de la solitude et pourtant il veut être seul, unique et regardé.

Quel étrange phénomène cet Homme !

Il n’a rien pour lui mais il a tout pour réussir.

Il n’est adapté à rien mais s’adapte à tout.

Il veut, il prend, il voit, il sent. Mais il ne fait plus confiance à ses sens.

Que veut l’Homme ? Mourir. Je l’affirme, qu’en dépit de son goût pour la vie, il excelle dans son appétit féroce pour la viande froide.

Il tue et se fait tuer.

Il voit tellement d’horreurs que la folie le guette à chaque aurore et à chaque crépuscule. D’ailleurs, sa vie en est un, de crépuscule.

Il veut s’éteindre, c’est obligé !

Sinon, pourquoi ferait-il tout cela ? Pourquoi détruirait-il tout sur son passage ? Pourquoi fait-il la guerre ?

À cette dernière question, j’ai la réponse. La guerre est inhérente à la nature humaine. Pour lui, c’est un art. Ce n’est pas une obligation, pas un cauchemar mais c’est bel et bien un moyen de se sentir vivant au moins une fois avant d’achever sa vie. Mais lorsque viennent les dernières secondes, il ne veut plus mourir car il se sent vraiment vivre pour la première fois. Il aime vraiment la vie. Il aime les autres, il aime ce qui l’entoure, ses souvenirs et son futur improbable. Il est accompli devant La Faucheuse et redoute pourtant son tranchant. Le glaive de ses pensées cède sous les coups féroces et inébranlables de l’inéluctabilité. Il lutte mais c’est perdu d’avance. Il le sait mais il aime cette lutte alors qu’il l’a toujours refusée car il voulait mourir.


Cette espèce est bizarre, moi je vous le dis.


 
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   Tchollos   
11/4/2007
J'apprécie vraiment le style, j'aime ces phrases vives et courtes et le rythme général très musical. En revanche, je trouve le fond léger. On sent bien le côté "réaction à chaud". Peut-être avez vous écrit ce texte après le visionnage un peu rude d'un 20h de PPdA. Ca manque un peu de finesse. La guerre, c'est pas bien et l'eau, ça mouille. Vous voyez ce que je veux dire?

Bravo pour la plume. Au plaisir de vous lire.

   philippe   
13/4/2007
 a aimé ce texte 
Un peu
Il m'est difficile d'évaluer ce récit. le zapping évoque certe un rythme, mais le rythme de quoi?
Cette réflexion sans conclusion ne semble d'ailleur d'ailleur pas interroger.
Elle pose les phrases courtes comme des pas que le vent efface.
On sent l'auteur en pleine recherche.

   Maëlle   
19/4/2007
Euh, oui?

Ca ressemble à un poéme en prose, à une introduction pour un roman noir ou un thriller psychologique, voir de la SF.

Mais là, comme ça, je dirais que ce n'est pas fini.

   Anonyme   
20/5/2007
C'est intéressant comme caricature mais ,pour sortir des commentaires littéraires ,depuis la dernière guerre en Europe et toutes ses horreurs il y a eu l'ONU et un droit internationnal d'ingérence pour en finir avec l'ignoble des conflits ...c'est donc léger du côté du fond.Il faut relire Freud aussi du côté de la pulsion de vie et de la pulsion de mort...C'est pas si simple camarade....Bonne continuation et sans hostilité...lol

   FABIO   
11/9/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Un constat assez brouillon.Beaucoup de questions, un style qui ne m'accroche pas.Le dernier paragraphe est le meilleur avec cette prose sur l'homme et sa passion "la guerre". Seul ce paragraphe m'aurait suffi.

   Max-Louis   
11/9/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bon jour Laplume,

Sujet complexe qui manque de profondeur.
Cependant, on peut faire court et puissant.
Ce texte me paraît écrit à la sauce fadeur,
C'est un peu triste tout de même sur ce plan.

Max-Louis

   jaimme   
27/12/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↑
L'homme ne veut pas mourir, il veut tuer car c'est l'ultime pouvoir.
Il pense que lui-même est immortel, mais lorsque la mort approche il se rend compte de son erreur.
La forme oui.
Le fond manque vraiment de recul. Tout est paradoxe chez l'autre. On appelle ça sa richesse, mais aussi sa pauvreté. Encore un paradoxe.
Une indignation, et c'est déjà pas si mal.

jaimme

   Anonyme   
27/12/2009
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Est-il vraiment nécessaire de porter à la connaissance du public le moindre embryon de ces pensées qui nous traversent tous plus ou moins, sans qu'on ressente forcément le besoin d'en exposer l'inanité aux yeux de tous. A moins, naturellement, de ne pas s'être arrêté à la première indignation et d'avoir porté vraiment cette pensée encore confuse sur le front de la réflexion ou de la recherche littéraire ou poétique.
Ce n'est malheureusement pas le cas ici et, en l'état, le texte n'a à mon sens pas plus d'intérêt qu'un monologue un peu confus entendu çà ou là au comptoir d'un bistrot un matin de déprime.

   kamel   
28/12/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonsoir Laplume
Ce texte véhicule une confirmation que l'homme est un paradoxe, d'après la citation,"C'est moi qui vous le dit".Cette technique de l'écriture semble "choquer" du moins le lecteur pour partager ses convictions.En effet,"L'homme est un phénomène" "il vit " "il meurt"."Il excelle dans son appétit féroce pour la viande froide".Les arguments n'apportent en rien de l'espoir pour l'homme qui doit toutefois accéder à l'amour d'autrui,sinon prendre un écart de ces forces intérieures qui conditionnent l'être humain.
Amicalement Kamel

   Anonyme   
15/10/2013
 a aimé ce texte 
Un peu
En commençant la lecture, je pensais à Prévert.
Je pense que le développement devrait aussi tenir compte du besoin de Pouvoir, qui caractérise, férocement, l'Homme.

   in-flight   
18/7/2015
 a aimé ce texte 
Pas
Bonjour,

Je crois que je me serais contenter de la lecture du titre.

A la fin de ma lecture, j'ai le vague sentiment que vous avez défoncé une porte ouverte: Au plus près de la mort, l'Homme s'aperçoit qu'il aime la vie donc la guerre lui permet de se sentir vivant.
Je suis assez d'accord sur le constat (qui ne l'est pas?), cependant ce "morceau" devrait s'inscrire dans un récit plus grand.

Une réflexion laconique servie par un style atone.


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