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| Donaldo75
28/12/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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J'ai trouvé ce texte intense. La narration ne s'embarrasse pas de détails inutiles, concentre le relaté sur ce qui est important dans l'histoire sans rentrer dans de l'abstrait. Les passages, insérés dans des phrases classiques, ressemblant à du langage oral, donnent encore plus l'impression d'une vision documentaire, un peu comme dans l'émission "Striptease" qui captait le quotidien des gens sans l'habiller d'une mise en scène. Tout est dit en peu de mots, le rythme rend la lecture hypnotique.
La fin est une franche réussite elle aussi. Je n'ai pas eu l'impression d'un manque de développement. La concision mélangée à la sobriété, cela a du bon quand elle est orchestrée de cette manière. La lecture devient presque visuelle mais en noir et blanc sans réel besoin d'accentuer le décor. |
| Robot
1/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Un vécu relaté sans pathos et sans effet de manche.
Tout est simplement dit et c'est ce qui donne de l'intensité au récit. |
| Charivari
3/1/2026
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Texte intéressant, plutôt bien écrit, quoique, selon moi, un petit peu plat: c'est un peu l'efet recherché, une fille qui se réfugie dns un coin secret pendant l'aide aux devoirs, c'est a priori bénin et donc, ça accentue la chute, terrible. J'aurais peut-être aimé un peu plus de psychologie adolescente, un mal-être un peu plus visible, un pint de vue plus centré sur l'ado, presqu'en première personne, sans éviter le pathos (ici, c'est plutôt bien fait). La chute est bien, mais c'est une contrainte qui oblige tout le reste du texte à "dire sans dire", du coup, je le trouve personnellement trop lisse. Cependant, je me rends compte que je suis tout de même très critique puisque ce texte, je l'ai tout de même aimé
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| papipoete
6/1/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour Laurent-Paul
Cet endroit connu de personne, serait fameux pour que j'y passe mon temps à rêver, me sentir libre et sans obligation ! Ce sera mon chez moi... NB ce récit qui tourne auteur de ce cagibi, me fait penser par moments, à la cachette d'Anne Franck d'où l'on ne peut deviner qu'il soit occupé, à moins qu'un traître... et le suspens va crescendo, jusqu'à ce que le sommeil aidant, Annie en oublie le temps ; heure à laquelle elle devrait être rentrée chez elle, depuis longtemps... que va-t-il se passer à présent ? l'avant dernière strophe, qui fait planner le suspens a ma préférence. |
| moschen
1/5/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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Comme d'autres j'ai fait le lien avec une scène de film sous un escalier, celle de l'apprenti sorcier Harry Potter confiné par sa famille d'accueil.
Encore une adolescente qui passe trop de temps sur son téléphone, au détriment de sa vie sociale. On comprend cette obsession du législateur de contrôler ce genre d’excès. Comme s'ils suffisaient d'une loi pour changer des habitudes. Elle est seule, dans une famille d'accueil, à la cantine, elle subit pour une obscure raison les moqueries de ses camarades pendant les repas… tout s'emboîte. Elle y va une 1/2 heure… puis elle y reste une heure… jusqu'à ce qu'il soit l'heure... Elle ne semble pourtant pas en abuser. Mais elle est maligne, capable de tromper son monde. Elle souffre d'un manque d'amour, qu'elle compense par des goinfreries excessives. Il y a l'escalier que personne ne prend (mais où mène-t-il ?) il y a aussi le bus que personne ne prend. Elle chérit la solitude. Le père qui lui parle de respect de soi-même, de respect… j'ai compris qu'il y avait aussi le respect des autres. Le père et la fille ont vécu tous les deux enfermés. Ça vous laisse du temps pour réfléchir. On nous dit le contraire. Il est parfois des explications étonnantes. Voilà que la porte du cagibi s'ouvre vers l'intérieur… détail parmi tant d'autres qui doit avoir son importance. Y a un truc qui colle pas du tout. Dans le résumé fourni par l'auteur, on nous dit qu'elle utilise son cagibi pour réfléchir à sa vie. Sur ce point, on reste sur sa faim. Personnellement j'aurais aimé en savoir plus sur sa relation avec le père. Pour jubiler ainsi lorsqu'elle apprend qu'il va retourner en prison, ce serait qu'il y a un passif, du genre lourd. On ne nous dit pas tout. Pour quelles raisons, ses camarades de collège l'ont-ils pris en grippe ? Ce texte respecte deux grands principes que sont l'unité de temps et de lieu. Ça aide. |





