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Aventure/Epopée
LEVENARD : Pleine lune
 Publié le 26/06/10  -  18 commentaires  -  4214 caractères  -  190 lectures    Autres textes du même auteur

Quand l'astre fait au ciel le paon...


Pleine lune


Après s’être si longtemps tenu seul et silencieux, le regard levé au ciel (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) s’était soudain dressé, et quittant l’entrée de la grotte, s’était rué à l’intérieur.

Grognant, grondant, poussant, tirant, il cherchait à entraîner (les autres qui n’ont pas de nom) au dehors.

Sans savoir pourquoi ils résistaient ou pourquoi ils se laissaient faire, certains suivirent, d’autres repoussèrent d’un geste et d’une levée de mâchoires agressive les sollicitations de (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu). Mais il était dit que cette nuit-là, il faudrait bon gré mal gré sortir du refuge et satisfaire ses lubies. Tant que tous les mâles ne furent pas sortis, (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) n’eut de cesse de les relancer de façon de plus en plus impérative.

Quand tous furent assemblés, (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) s’essaya à transmettre ce qui motivait son intempestive intervention.

(Les autres qui n’ont pas de nom) manifestaient une attention des plus fugaces et des moins intuitives qu’il soit.

On sentait tout à fait dans la manière de ne savoir comment s’y prendre que l’impulsion avait précédé chez (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) la réflexion. Il y avait certainement quelque chose à dire, mais les grognements, les éructations n’avaient d’effet que de maintenir là, en attente, dans une impressionnante apathie, ou une indifférence hostile (les autres qui n’ont pas de nom).

(Celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) levant alors lentement le bras, pointant le doigt, fixa le disque de lumière qui prodigue au clan cette lueur si douce et pâle des nuits claires.

Puis, entre ses pieds, dans la poussière, du même doigt qu’il avait montré l’astre lumineux, il traça une ligne qui dessinait à peu près cette même figure... Alors, il posa en son milieu son poing et y laissa une marque en faisant tourner sa main sur elle-même.

D’entre ceux qui avaient suivi ses gestes, peu sans doute avaient conçu qu’il s’agissait de signes à interpréter. La plupart n’accordaient pas plus de suite à cette démonstration qu’ils ne le faisaient à la pluie qui tombe, à l’herbe qui pousse, à la bête qui tue. Toutes choses étant faites pour passer, ils attendaient, indolents.

Quelques-uns toutefois, qu’aucune idée pourtant ne venait féconder, avaient perçu la volonté de (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) de leur signifier quelque chose. Ils demeuraient impuissants, trop parfaitement anéantis par cette seule pensée nébuleuse.

Le silence pesait. L’endormissement tassait au sol les plus étrangers à ce qui se jouait.

Puis (un qui n’a pas de nom) dans un mouvement soudain, provoquant un étonnement inquiet mal né dans la masse endormie, se dressa et se précipita en poussant le grognement du rut dans la caverne où demeuraient les femelles du clan. Celui-ci venait de percevoir, avec une acuité qui renversait toute tentative de réflexion supplémentaire, au ciel, et sur le sol porteur de traces, la rondeur des fécondités marquée du sceau natif...

Aux cris des femelles que ne pourrait satisfaire seul celui qui venait de pénétrer dans la grotte en manifestant l’outrance de ses désirs, la troupe entière retrouva l’élan des certitudes, et tous, relevant la tête dans un mouvement qui marquait l’apaisement et la satisfaction sauvages retrouvés dans l’entreprise des actes routiniers, regagnèrent l’abri.

Les signes de la débauche collective ôtèrent à (celui qui n’a pas de nom et mène la tribu) le peu de prise qu’il gardait encore sur son esprit, et, brisant l’élan de sa pensée pesante et laborieuse, à son tour, libérant le cri du rut qui déchaînait sa puissance, il rejoignit la mêlée.

Depuis lors, la pleine lune devint le témoin d’une cérémonie orgiaque auxquels tous se ralliaient. L’accouplement sous la lune arrondie devint un rite magique et sacré, bien que la brutalité et l’animalité de son déroulement n’avaient en rien changé. Mais, il semblait au clan, indistinctement, que désormais, en plus de répondre aux instincts le rut répondait aux invisibles prières de la ronde veilleuse.

Et (celui qui n’avait pas de nom et mène la tribu) ne se souvint jamais qu’une nuit, il avait inventé la roue.


 
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   placebo   
4/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Pas compris le résumé, et je n'ai pas trouvé que ça avait grand rapport avec la suite.

- ''et quittant l’entrée de la grotte, s’était rué à l’intérieur.'' là j'ai vraiment pas compris.

À peine lassant les titres des personnes (enfin, leur description sociale plutôt) entre parenthèses, ça passe parce que c'est court on va dire :)

- ''une attention des plus fugaces et des moins intuitives qu’il soit.'' vraiment des brutes dit comme ça... très passifs, on sent qu'ils ne sont pas si éloignés que ça des mollusques dans la chaîne de l'évolution ^^
- ''en faisant tourner sa main sur elle-même.'' je ne visualise pas du tout.
- ''provoquant un étonnement inquiet mal né dans la masse endormie'' c'est quoi mal né ?
- ''Celui-ci venait de percevoir, avec une acuité qui renversait toute tentative de réflexion supplémentaire, au ciel, et sur le sol porteur de traces, la rondeur des fécondités marquée du sceau natif...'' le début est un peu mal formulé, la fin : quel sceau natif ?

Je ne crois pas que l'homme a des périodes de rut ^^

la roue : ils n'ont pas de langage, c'est trop évolué pour moi, elle n'a été trouvée que fort tard, (-3500 ans selon wikipédia) ; je ne vois pas comment il a imaginé que la lune pouvait rouler ^^ peut être à partir de pierres... par contre, j'aurais bien vu la découverte d'une certaine beauté ou le début de rites chamaniques. Ça aurait pu être aussi drôle, mais bon peut être compliqué...


Malgré tous ces détails, j'ai vraiment aimé, merci
bonne continuation.

   florilange   
16/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Une manière comme une autre d'expliquer la naissance des rites.
Une façon originale de traiter un texte se passant à une époque où, les hommes ne parlant pas encore, ils ne pouvaient avoir de nom.
Amusant petit texte relativement bien écrit, à part une concordance des temps (bien que... n'avaient en rien changé.)

   LeopoldPartisan   
21/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien
historiette sans prétention sur les aléas de l'évolution. Un jour le feu, demain ?? Ici c'est plutôt un jour sans. Amusant disais-je quoique je doute un peu de la réalité historique et dans ce cas présent pré-historique.

Je m'explique, cela se passe au temps des Cavernes et je me pose quand même la question de savoir si à cette époque, l'on était si peu évolué. Personnellement, je ne suis pas sûr à 100%, cfr la série télé sur le sujet qui a été re-diffusé il y a peu en Belgique. Ici on serait au moins 10 à 15.000 ans avant la dernière grande glaciation.

hormis ce doute ce texte est plaisant

   Anonyme   
23/6/2010
 a aimé ce texte 
Pas
Tranche de vie de la "guerre du feu" ...
Quelques jolies phrases comme " la rondeur des fécondités marquée du sceau natif."
Je ne suis pas certaine que la roue ait été découverte ainsi, et encore moins que les chefs de clan voulaient faire des conférences didactiques !...
Sortie de l'animalité pour aller vers l'humanité de cette manière ? ...
Bon, oui peut être et après ....
Je ne suis pas très convaincue par l'histoire.
Bonne continuation

   jaimme   
23/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bon, la roue ou l'orgie?... Ils ont choisi.
Franchement cette nouvelle ne m'a pas laissé indifférent. La dernière phrase m'a carrément fait rire. Je ne sait pas si c'était vraiment l'objet, mais j'ai trouvé un vrai comique à cette chute. Les hommes sont menés par leur rut et avanceront encore longtemps dans la nuit à cause de leurs bas instincts (comme je les comprends!).
J'ai bien aimé les parenthèses pour les non-noms. Mais heureusement que le texte est court car cela depuis rapidement assez lourd. D'un point de vue réellement anthropologique j'imagine mal un clan qui serait aux portes du stade religieux et dont les membres ne porteraient pas encore de noms!
L'écriture est en général bien travaillée. Je l'ai souvent appréciée. Je n'ai pas compris, en revanche, "mal né" dans sa phrase. Curieuse cette incision... Il y en a d'autres, comme "à ce qui se jouait". Il faut travailler la fluidité de la lecture (et donc de l'écriture).
Anthropologie encore: pourquoi un rite "magique" et pas "religieux", surtout associé à "sacré" cela me semble très bizarre.
Bref, après ces remarques en vrac, des qualités, une histoire réellement intéressante, qui demande, à mon avis, encore un peu de travail. Pas grand chose.
Merci et bonne continuation.

   Anonyme   
26/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
C'est mignon, c'est drôle mais c'est quand même un peu bâclé, non ? J'aurais aimé qu'il y ait davantage d'humour mais peut-être que le but n'était pas de faire rire ? Dans ce cas, je ne vois pas bien la finalité de ce texte. A moins que ce soit sur l'incommunicabilité entre les êtres ?
C'est ça la morale ? On leur montre la roue et ils n'y comprennent rien ces pourceaux, obsédés qu'ils sont par le sexe ? Ou c'est moi qui divague ?
Dans le genre tribulations à la préhistoire, c'est difficile de faire mieux que "Pourquoi j'ai mangé mon père".
Mais j'ai bien aimé quand même.

   Anonyme   
26/6/2010
Il est des inventions qui naissent d'intuitions ; mais ces dernières sont par essence fugaces. Par contre il en est une qui est née bien avant l'aube de l'humanité : c'est celle qui consiste à faire la roue pour séduire la femelle. Il s'agit bien là d'un rite. L'homme n'a fait qu'y ajouter du cérémonial.

Cette nouvelle l'illustre bien.

   Corbac   
27/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J’ai bien aimé cette nouvelle. Sans prétention, elle est bien écrite et laisse apparaître une pointe d’humour qui est loin de me déplaire.

Une anecdote, rien de plus, mais raconté avec suffisamment de légèreté pour nous faire passer un agréable moment.

Le seul reproche que je ferais (plus histoire de chipoter qu’autre chose) est à propos des noms entre parenthèse. L’idée n’est pas mauvaise mais cela devient un poil lourd par moment.

Bonne continuation à l’auteur.

   alpy   
28/6/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Bonjour Levenard,
Ma première impression ne fut bonne. Les parenthèses pour nommer les intégrants du clan et son usage abusif me firent perdre le fil du récit. De plus, avec les mentions à la lune et le rut, j'ai tout d'abord imaginé des loups et non des hommes.

Il m'a fallu une deuxième lecture pour tout comprendre et apprécier ce texte court avec une histoire plaisante :
Une idée génial, une inspiration d'un moment qui ne trouva d’écho dans le public et se perd au profit d'une deuxième idée, moins génial mais plus amusante (il faut avouer quand même ;)

Voilà qu'au lieu d'inventer la roue ils se trouvèrent une excuse pour faire de partouzes toutes les nuits de pleine lune. J'aime bien l'humour sous-jacent. Je dirais même une allégorie à certains hommes politiques (je ne donnerai pas des noms mais j'ai quelques uns en tête).

Le moins est à cause des parenthèses réitérées.

A plaisir de te relire

Alpy

   leon   
29/6/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je ne vais pas me dédire : j'adore les textes courts et bien enlevés, avec une chute originale... comme celui-ci ! Et je les note toujours bien...

J'ai trouvé ça trop fort, le coup de l'ingénieur préhistorique, genre Freddy dans Koh Lanta, (sur TF1) , qui invente un moment la roue, et son crétin de compère qui ne pense qu'au cul, et lui fait oublier sa découverte.

Je trouve ça subtilement misanthrope, et j'imagine l'auteur rêvant d'un peu de douceur et d'intelligence dans ce monde de brutes !

Transposé à plus grande échelle, ça pourrait donner l'histoire d'un gars qui a inventé un remède universel à la connerie, et un crétin de militaire classe son invention secret défense et en profite pour déclencher une énième guerre mondiale...

En tout cas, j'ai passé un instant, certes bref, à lire ce texte, mais pour un moment de jubilation intense !

   Anonyme   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour LEVENARD

Il m'a fallut de nombreuses lectures et du temps pour comprendre un truc qui m'agaçait.
Celui qui n'a pas de nom et mène la tribu.
Pourquoi c'est pas tout simplement : "Celui-qui-mène-la-tribu" et par exemple, pour un autre (j'étaie mon raisonnement, je ne réécris pas le texte) Celui-qui-reste-assis etc etc...
J'explique ce qui me chiffonne : "Celui qui n'a pas de nom" cela sous-tend qu'il aurait pu avoir un nom.
Que tous avaient conscience qu'ils auraient dû tous avoir un nom.
Et d'où leur vient cette conscience de savoir qu'ils n'ont pas de nom ? Et qu'ils pourraient, devraient en avoir un ?

Réellement, ça m'a agacée et si l'auteur m'avait épargné ce petit souci, j'aurais vraiment lu avec bcp de plaisir ce texte par ailleurs bien, très bien écrit.

Je conçois que "celui-qui-mène-la-tribu" aurait peut-être eu une connotation avec par exemple "dressée-avec-le-poing et autre "danse-avec-les-loups" mais bon, j'ai adoré "Les enfants de la terre" mais si l'auteur avait choisi ce genre "de nom" j'aurais pas dépassé les quinze premières pages.

Autrement, j'ai bien aimé le tout.
Au plaisir de te lire.

   Anonyme   
2/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Oui et non. Il y a un tas de choses que j'aime - le style sobre et précis, léger, franchement agréable - l'humour, les (celui qui n'a pas de nom et mène la tribu) etc, très bien, ça ! - quasiment tout le déroulement.

Mais la chute me parait bâclée, relâchée, précipitée et donc, décevante. (surtout pour les deux derniers paragraphes). La phrase finale est plutôt bien trouvée, par contre, claire et simple, drôle, cynique.

Dans le détail, j'ai relevé la répétition de "s'était" au tout début, bof.

(Les autres qui n’ont pas de nom) manifestaient une attention des plus fugaces et des moins intuitives qu’il soit.

Je ne sais pas pourquoi, mais le "qu'il soit" me semble étrange, j'aurais nettement mieux vu un "qu'il puisse être".

il faudrait bon gré mal gré sortir du refuge et satisfaire ses lubies.

Le terme "lubies" ne me semble pas non plus très approprié, il ne cadre pas avec le reste, trop flou, trop englobant, et pas très joli de plus.

Bref, un texte agréable dans l'ensemble. Merci, et au plaisir.

Edit : J'ai oublié de préciser que le rythme était très plaisant. Encore un bon point !

   Anonyme   
4/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime bien. Le côté guerre du feu avec un narratif poussé tient la route je trouve. Et puis, j'y étais, devant la grotte, ou pas bien loin, à observer les rites des ces pères fondateurs de l'humanité. Un peu court peut-être, cela n'aurait pas souffert d'un traitement plus long, d'une aventure "cromanonesque" nous livrant d'autres origines rituelles plus inattendues... le foot à la télé ? le shopping ? ... Non je plaisante ^^

   Anonyme   
26/10/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Et (celui qui n’avait pas de nom et mène la tribu) ne se souvint jamais qu’une nuit, il avait inventé la roue."

Il n'aurait pas inventé l'écriture aussi, des fois ?
Du coup, ces choses qui ne peuvent pas être nommées (puisque le langage évolué n'existe pas encore) et qui agacent un peu au départ entre leurs parenthèses commencent à prendre du sens, deviennent amusantes, et puis géniales, se concluant en apothéose avec l'imparfait qui remplace le présent. (et d'ailleurs, il y a du présent à côté de l'imparfait dans cette dernière parenthèse, des fois que le lecteur pourrait encore avoir des doutes sur l'intention de l'auteur).

Je n'ai pas suffisamment de culture littéraire pour savoir si vous avez réellement inventé quelque chose ici, mais il semble que vous ayez, vous aussi, inventé quelque chose avec ces parenthèses que je ne trouve d'ordinaire pas très jolies.
C'est si rare une invention ! Je sais pas moi... un petit point... trois... une virgule... des parenthèses... C'est si rare que c'en est délectable.

C'est amusant, le premier mot qui fut inventé aurait donc été le mot "partouze". Pourquoi pas ? Ça me semble d'ailleurs tout à fait défendable. Qu'en pensent les paléoanthropologues ?

Merci, vraiment, pour ce texte.

   Dunkelheit   
7/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Ce que j'ai le plus apprécié reste les dénominations des différents acteurs de cette nouvelle, me laissant d'abord voir une meute de loups, un très bon rendu du stade animal auquel appartiennent les hommes de votre récit. Par contre, comme dit plusieurs fois, ce n'est appréciable que dans un texte court, la lourdeur allant de pair avec la longueur pour ce qui est des titres à rallonge.

Un texte divertissant qui pourtant m'est resté plutôt flou, les commentaires m'ont aidée à en saisir le sens : je n'avais pas vu le signe dessiné dans la terre comme la roue et ne comprenait donc pas la chute. Finalement oui, c'est une façon de dire en démontrant à partir de pièces montées que les hommes ne pourront évoluer que lorsqu'ils se seront débarrassés de leur côté bestial.

Néanmoins, je garde des réserves, un texte qu'il faudrait étoffer à mon sens, beaucoup de potentiel mais trop court et peut-être trop flou, comme déjà dit, pour être apprécié à sa juste valeur.

Bonne continuation,

D.

   silene   
30/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Pas très bien suivi l'intrigue, avec la sensation de quelque chose de crypté, ce qui doit être, peut-être, et un tantinet fatigué par la répétitivité de l'incantation ; j'entends bien que Kipling assène la même chose dans le Livre de la Jungle, mais ça ne me semble pas une raison suffisante.
Je suis un peu désemparé, ne saisissant pas vraiment les intentions du texte.
Pour la forme, c'est du français, pas de discussion là-dessus, avec une légère fragrance d'empathie lyrique qui n'est pas désagréable.

   krull   
7/5/2011
 a aimé ce texte 
Un peu
J'aime usuellement le rythme donné par les répétitions et je fulmine régulièrement quand on les critiques. Mais là, je dois dire que je me suis lassé et que j'en ai "sauté" quelques unes sur un texte particulièrement court.
Dommage l'exercice en 4000 caractères est sympa et l'ambiance a été trouvé.
vivement la prochaine lune

   rmfl   
2/12/2011
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Je respecte le style soigné mais j'avoue ne pas cerner le thème tout à fait et ces nombreuses parenthèses me troublent considéremment et me gènent beaucoup dans la lecture. J'aimerais croire que nous sommes en présence de loups ou l'auteur aurait-il quelques expériences avec nos homo sapiens?


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