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| socque
4/11/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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J'aime bien le "parfum silencieux" des forêts. D'une manière générale, je trouve que ce texte campe efficacement le personnage, sait distiller son ambiance désabusée et en même temps porteuse d'espoir. Je le crois réussi même si, honnêtement, le sujet ne m'intéresse pas plus que ça.
Joli, l'épisode mystérieux avec les animaux du taxidermiste... |
| Anonyme
4/11/2011
a trouvé ce texte
Moyen +
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Deux lectures. La première pour savoir, la seconde pour apprécier davantage cette réflexion sur la solitude d’un déraciné volontaire.
Et j’ai trouvé, dans ce texte, une nostalgie assez bien distillée, tout au long de cette promenade de Miller, à la fois dans le présent et dans son passé. L’auteur a-t-il voulu la rencontre de l’homme et des deux animaux naturalisés, pour faire prendre conscience à Miller de sa situation psychologiquement similaire ? Est-ce cette rencontre qui va, enfin, secouer ce globe-trotter, aujourd’hui encalminé dans cette station service minable ? C’est ce que j’ai perçu, en tout cas, et que j’ai bien aimé. Et donc ce texte serait très bon s’il ne présentait quelques défauts d’écriture, quelques tournures de phrases impropres. Comme ceci, par exemple : « Une soudaine rafale tenta sans succès de mettre la main à sa casquette au moment où Miller quittait la station service. » La rafale (de vent) qui tente de mettre la main à sa casquette ! Phrase à reconstruire. « Un imperceptible mouvement de la gueule dessina un sourire carnassier sur son visage. » Il s’agit d’un loup empaillé ! Le mot visage est donc bien mal choisi. « Ses jambes lui priaient déjà de s’arrêter. » Pas « lui », « le ». « Ses derniers rayons jetèrent un coup d’œil sur le crâne ras des Monts Jaunes. » Parlant du soleil, j’ai du mal à imaginer que ses rayons puissent jeter un coup d’œil. « Miller est un loup. A son tour, il s'apprête à s'envoler et à plonger. » Un loup s’envole-t-il ? « à quitter sa tanière », serait peut-être plus représentatif ? Mais j’ai bien aimé la pancarte de la station service « OUVERT TOUT LE TEMPS, SAUF DES FOIS. » Et la remarque qui suit : « Aujourd'hui était l'une DES FOIS. » |
| Anonyme
18/11/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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J'ai lu avec plaisir jusqu'au bout. Il y a quelques belles formules. La première phrase, par exemple. Les dialogues sonnent juste, sont percutants. Quelques traits d'humour. OUVERT TOUT LE TEMPS, SAUF DES FOIS : ça m'a bien fait rigoler. Les images se sont bien installées en moi, crédibles et sans forcer. Du travail sérieux.
Un bon texte, agréable à lire, dont j'apprécie le style. Incognito |
| macaron
22/11/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Une nouvelle réussie, agréable à lire. Votre Miller tient bien la route, et l'atmosphère un rien étrange amplifie cette réflexion sur la solitude de l'homme. Le choix de la nationalité américaine pour votre héros avec les différences culturelles mais les similitudes de décor est une bonne idée et apporte beaucoup je trouve pour l'intérêt de cette histoire.
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| Perle-Hingaud
22/11/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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J’ai aimé lire cette nouvelle. L’ambiance et l’humour. L’ambiance : le vent, la poussière, la station-service : j’ai cru lire une nouvelle de là-bas, sur la route au milieu de nulle part. L’humour : dès les premières lignes, le sommeil paradoxal du stagiaire soutenu par son balai : arf…
En fait, nous ne sommes pas dans le Colorado mais dans une forêt française. La pancarte : excellente. Pour l’écriture, le rythme colle bien à l’état d’esprit du bonhomme. Ce qui me parait tout de même étonnant, c’est que l’homme semble découvrir la ville et ses habitants, alors qu’il vit là depuis 5 ans. La baguette sous le bras: je trouve aussi un peu excessif (mais je chipote, ok !). Incursion de la nature dans le tableau : l’aigle et le loup, si liés dans l’imaginaire aux vastes espaces de la conquête de l’ouest et autres continents sauvages : bien vu, presque une touche de surnaturel dès cette image. L’intérêt est relancé à ce moment là. Dommage pour quelques expressions trop lues : « le soleil desserra un peu son étreinte », « elle avait toujours su lire au plus profond de son âme ». D’autant que le passage sur les volontés opposées esprit / corps est amusant. La transition entre le soir et le lendemain matin est confuse. Il a dormi dehors ? L’histoire des retrouvailles avec Anita est superflue, à mon sens bien entendu. Finalement, une nouvelle qui reprend des éléments archi-utilisés : les rêves de grands espaces, les sapins, les aigles et les loups, la station service et la poussière, le frigo et la bière, l’homme seul et sa quête, et… l’amour au bout du compte. Malgré tout, ce récit fonctionne bien pour moi, c’est l’essentiel. |
| alvinabec
23/11/2011
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Bonjour,
L'histoire se lit très bien, ton fluide, rythme lent sans doute voulu par l'auteur. Le texte pourrait être un peu plus ramassé, ça lui donnerait une force plus singulière. Des babioles à revoir tt au long de votre récit 'entendre les mouches voler', 'silence sidéral', 'su lire au fond de son âme', etc.; toutes locutions éculées. Il y a des expressions heureuses aussi ' autant de souvenirs que de règles de grammaire', 'ici le temps est à son aise'. A vous lire... |
| Lyn
23/11/2011
a trouvé ce texte
Bien
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J'ai trouvé cette nouvelle facile à lire.
Il y a de jolies trouvailles, notamment le "Il y a des journées avec et des jours naissants". Très adroit, très bien trouvé. Un ton calme et paresseux qui nous entraine. Par contre, j'avoue ne pas avoir compris le rapport entre le titre et le texte. |
| Palimpseste
27/11/2011
a trouvé ce texte
Bien
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un texte qui se laisse agréablement lire.
Quelques points qui me laissent un peu perplexe: - On dit "red rocks" pour le Colorado - la foster's est une bière australienne. Je verrais plutôt Miller boire des Budweiser. - les chiens ne courent pas après les mulots, les chats, plutôt. - le stop en Russie a été interdit pendant de longues années et très dangereux après... J'ai bien aimé la pancarte aussi. |
| caillouq
3/12/2011
a trouvé ce texte
Bien -
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Ca a été long d'arriver à cette nouvelle à cause du titre ... L'animalier, je me méfie.
Mais non ! J'ai bien apprécié le début, le plantage du décor et du personnage principal. Dans le dernier tiers, une fois la rencontre faite, j'ai regretté qu'il n'y ait pas une petite rupture dans le rythme, que ça ne décolle pas vraiment. Il y a une certaine poésie de la lenteur, mais , bon, voilà, quand il devient évident qu'on n'en saura pas beaucoup plus sur le héros l'errant-qui-s'est-arrêté-là, c'est plus dur de s'accrocher. L'histoire du loup était peut-être centrale pour l'auteur, mais l'humain m'intéressait plus. Et le retour sur Anita n'ouvre pas des perspectives nouvelles. Le frustrant, c'est qu'on a l'impression que le narrateur aurait plein de choses à nous raconter, mais il en garde l'essentiel pour lui. C'est néanmoins une nouvelle agréable à lire, avec une écriture très bien balancée. J'attends avec curiosité le prochain opus. |
| kullab
19/12/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Hello marcauth,
J'ai bien aimé cette petite nouvelle teintée de mystère et de mélancolie. Quelques formules m'ont gêné dans ma lecture, je les trouve un peu "faciles" et du coup j'accroche quand je passe dessus, mais c'est peut-être un avis non partagé : "trop chaud, même pour voler" "rafale tenta de mettre la main à sa casquette" "le soleil desserra son etreinte et Miller lui en fut reconnaissant" De façon générale, j'ai trouvé ces tentatives de personnification des éléments naturels un peu trop simples. Sinon, lecture très agréable, merci ! |




