|
![]()
|
| jphil
14/8/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Bonjour,
j'ai bien aimé ce récit, je l'aurais plus situé aux états-unis que dans la drôme, mais j'ai trouvé l'histoire émouvante, de cette femme aux souvenirs qui s'effilochent... Peut-être un peu de maladresse pour amener la conclusion et le nom du mari (pourquoi tant de précautions pour recueillir les souvenirs de la vieille femme ?...) mais je suis resté sous le charme. Un beau portrait. |
| jaimme
14/8/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
J'ai beaucoup, beaucoup aimé cette histoire toute en délicatesse.
L'émotion s'amplifie de paragraphe en paragraphe. C'est vivant, ce n'est pas mièvre. Et cette femme, malheureuse de perdre l'essentiel, la mémoire, fait écho au malheur de ceux qui l'aiment. Au niveau du fond c'est magnifique. Je pense que pour le style, la forme, tu pourrais encore faire mieux. Je ne sais pas, sans doute avec une poésie qui ne se montre pas trop. Très délicat à faire, certainement, c'est juste une opinion de quelqu'un qui serait bien en peine de le faire. Merci pour cette très belle lecture Misumena. |
| Lulu
14/8/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
J'ai beaucoup aimé cette nouvelle, Misumena. Votre écriture me semble souple, agréable, pleine d'évocation. Je suis sous le charme de cette belle histoire.
Le personnage de cette chanteuse me parait beau et absolument captivant. Je me suis assise en face d'elle et l'ai écoutée dans ce qu'elle avait de plus beau. Cette fin de phrase a particulièrement retenu mon attention : "... ça me donne l'impression d'être, encore un peu". Une belle force, dans ces mots, de tout l'ensemble. Je ne m'attendais pas spécialement à une chute exceptionnelle parce que je crois que certaines nouvelles ne le nécessitent pas. La trame suffit parfois. Alors, je dois dire, qu'ici, j'ai été un peu déçue par cette fin dont j'ai un peu à peiné à comprendre le sens car la fluidité de l'ensemble ne s'y trouve plus. Les derniers mots sont, à mes yeux, confus et accessoires. Pourquoi vouloir conclure, nécessairement ? J'ai dû lire et relire pour m'y retrouver et cela casse un peu l'effet produit précédemment. Mais il ne s'agit que du dernier paragraphe et il serait aisé de le revoir, éventuellement. Un détail, concernant le titre. Je ne le trouve pas très poétique, et pas vraiment à la hauteur de la nouvelle. Il est sobre, certes, mais gagnerait à englober davantage l'esprit du récit. Je ne suis pas sûre, en effet, que notre chanteuse ne voit en cet homme qu'"un homme riche"... Ainsi, lorsqu'elle conserve minutieusement les roses... Je n'ai pas spécialement d'idée de titre à proposer, mais bon, à réfléchir... Mais ce n'est là, que mon ressenti, naturellement. Merci pour cette belle lecture. |
| Marite
14/8/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
|
Très belle histoire et si bien écrite que lorsqu’on a commencé on va jusqu’à la fin. Il est temps de garder une trace de la vie de la chanteuse car tout un pan de sa mémoire s’est effrondré : « Un jour, je n'ai plus vu Stéphane. Il a disparu. Je me demande si son souvenir disparaîtra… » pourtant c’est bien lui qui signe l’autorisation à Valérie pour recueillir les souvenirs. Au fil du récit, on perçoit aussi les vacillements de cette mémoire qui peuvent laisser présager d’autres effondrements.
Je partage le point de vue de Lulu au sujet du titre. Merci pour ce récit touchant que l’on peut aisément penser réel. |
| prisca
14/8/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Très belle histoire.
Le texte est fluide et se lit facilement. Bravo à l'auteur et au plaisir de te lire. |
| Automnale
14/8/2009
a trouvé ce texte
Exceptionnel
|
Moi, j'ai adoré cette histoire, le style tambour battant, l'humour, tout ! J'ai même ri (tout haut) à plusieurs reprises ! Si je devais commenter sérieusement ce texte, il faudrait que je le relise une fois. Mais l'important n'est certainement pas dans dans mon commentaire plus ou moins pertinent. L'important est que je tienne à dire, sans plus attendre, qu'il s'agit d'un récit extraordinairement bien "ficelé, épatant. Quel talent (tiens, ça rime !!).
Je reviendrai, ce soir, lire cette nouvelle car des roses, des diamants et un aller simple pour Cuba, cela fait quand même rêver ! Encore bravo ! |
| florilange
14/8/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
Beaucoup aimé lire cette histoire d'1 pan de vie, bien raconté malgré trous & interruptions... Oui, elle se méfie déjà de sa mémoire. On ne sait pas pourquoi mais 1 chose est sûre, elle n'a gardé que les 1ers moments de sa rencontre avec l'homme riche. Sans doute les meilleurs.
Bravo à l'auteur & merci, Florilange. |
| misumena
15/8/2009
|
Bonjour,
Je vous remercie tous infiniment pour vos encouragements et réflexions constructives. Oui, j'avoue ne pas être totalement satisfaite de la fin de cette histoire. Cependant, je vous apporte l'éclairage suivant : Elodie est une soignante, qui outrepasse sa fonction en recueillant par écrit la parole de la narratrice. Et le nom du mari ("private joke" à l'usage des trompettistes) signifie que cette femme n'est plus seulement dans l'oubli mais dans la confusion, et ajoute un doute sur l'ensemble du récit. Quant au titre, je l'aime bien justement parce qu'il n'annonce rien. J'écrirai sans doute une autre version en tenant compte de vos remarques. Merci encore. Misumena |
| NICOLE
15/8/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Comme c'est triste, et en même temps extrémement tendre et plein de compassion.
Il y a là tout ce que j'aime : une tranche de vie bien relatée, pas plus, pas moins. Félicitations à Misumena, qui sait si bien raconter les histoires. |
| Maëlle
15/8/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
J'aime bien cette écriture, cette façon de raconter, un peu hachée, très vivante.
Je reste un peu coincée sur la fin: je la comprends, mais je n'arrive pas à l'interpréter. Il me semble que c'est un problème de compréhension de ma part, mais sans en être certaine. |
| ANIMAL
23/8/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Une nouvelle intimiste et feutrée, toute en ambiances.
On imagine cette chanteuse non pas dans un lieu médicalisé mais accoudée au bar après un spectacle, à s'épancher sur une épaule compréhensive après avoir un peu trop bu. Et puis on s'aperçoit qu'il s'agit d'une femme dont l'âge a chassé la mémoire, au point qu'elle ne se souvient plus de ceux qu'elle a aimés et qui l'aiment toujours. Ca laisse quelques frissons sur l'échine. Un joli texte plein de pudeur. |
| Marquisard
28/8/2009
a trouvé ce texte
Bien
|
Vraiment sympa cet écrit.
Sur la première partie, jusqu'au moment où l'on commence à saisir le contexte de l'histoire, j'ai lu d'un oeil assez distrait, sans trop me prendre au jeu, sans m'ennuyer non plus : l'écriture est agréable. A mon avis, un petit élagage ne serait pas de trop sur cette partie, après dans le détail, je ne sais pas. A partir de là je suis entré dans le récit, écriture toujours aussi agréable, et le thème est parlant, avec quelques allusions/images qui renvoient forcement à des souvenirs visuels et sonores propres à chaque lecteur, ce qui lui laisse une part du travail d'imagination, c'est bien vu et assez prenant. Sur la fin je suis plus partagé, insister un peu plus sur la valeur "à peu près réaliste" du récit tout en gardant une sorte flou émotionnel je pense, comment je ne sais toujours pas mais ce serait top. Au plaisir |
| coquillette
28/8/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Bonjour misumena
Une belle histoire qui résonne étrangement à mon oreille. Un ton alerte, une vieille dame sympathique, dont on écoute le récit avec plaisir. Confusion, et précision, les mystères de la perte de mémoire. C'est joliment perçu, c'est très bien écrit. "...comme Stéphane, Stéphane Belmondo, tu vois qui c'est ? Non, tu ne vois pas ?" Juste ici, un point. Un point aurait ajouté quelque chose que le point d'interrogation lui ôte. Juste une toute petite note mais qui fait toute la différence entre jeunesse et vieillesse. (avis très personnel) Bonne continuation à l'auteur ! |
| Togna
29/8/2009
a trouvé ce texte
Bien +
|
J’ai aimé cette nouvelle pour plusieurs raisons.
La première est le monologue de cette ex-chanteuse, troublée par les prémices de la maladie d’Alzheimer, écoutée par une aide soignante. La deuxième est son statut de chanteuse de jazz. La troisième est la manière dont vous avez rendu vivant le personnage par sa façon de parler. Avec, cependant un tout petit petit reproche : les nombreuses virgules sont volontaires, bien sûr, elles ajoutent beaucoup à la personnalité de Valérie, mais cette personne âgée devait avoir une capacité pulmonaire encore très importante ! Personnellement, j’aurais bien mis quelques points de suspension de temps à autre pour lui permettre de reprendre son souffle. J’ai cherché aussi à comprendre pourquoi ce nom : Stéphane Monette. Comme je suis curieux, j’ai appelé Wikipédia et découvert qu’un David Monette avait fabriqué un hybride Trompette-buggle pour Art Farmer. Si c’est là, votre clin d’œil, seuls les initiés peuvent comprendre le pourquoi de la signature. Aussi, le prénom de Stéphane est commun à l’époux et à l’admirateur… confusion dans l’esprit de la vieille dame ? Si vous désirez éclairer mon ignorance à ce sujet, ne le faites pas ici, cela fausse le nombre de commentaires entrant dans la plumification. Vous pouvez le faire par mp ou en ouvrant un forum « à propos de Un homme riche », afin que tous en profitent. Enfin, l’ami Wiki dit que Stéphane Belmondo est né en 1967. Pourtant la vieille dame parle d’un type qui jouait de la trompette autrefois. Cruauté d’Alzheimer ? Mes petites remarques ne sont que détails. Plus que tout, j’ai apprécié l’humanité de votre récit. |
| Selenim
31/8/2009
a trouvé ce texte
Bien -
|
J'ai été clairement déboussolé par ce texte car il règne un flou épais sur l"identité de la narratrice. Son langage s'apparente à celui d'une personne plutôt jeune et pourtant tout porte à croire qu'elle souffre de problème de mémoire, de santé.
L'histoire est plaisante à lire, le style se laisse porter. Je n'ai pas trop accroché à l'humour, mais il renforce bien l'idée que la narratrice est diminuée mentalement. La chute est trop abrupte et se décroche complétement du récit. Il faut procéder à une grosse interprétation pour essayer d'emboiter correctement cette dernière et indispensable pièce du puzzle. Selenim |
| widjet
4/9/2009
a trouvé ce texte
Moyen -
|
Pour ma part, je suis resté à quai. Pas à cause de l’histoire, plutôt satisfaisante mais de la forme. Certes, la femme n’a pas toute sa tête, mais tous ces apartés, ces interpellations, ces traits d’humour (auxquels je n’ai pas accroché), bah tout ce foisonnement a fini par m’épuiser et je me suis un peu désintéressé de l’histoire. Trop d’éparpillement pour moi. Le style aussi, trop parlé (alors qu’il s’agit de confidences écrites) ne m’a pas convaincu. Je n’ai pas trouvé des mots, des formulations qui marquent la rétine, rien en fait qui imprime mon cœur. C’est dommage.
|
| Anonyme
4/9/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
J'ai eu l'occasion de voir, il y a quelque temps, un reportage sur Annie Girardot et ses "dernières" années de communication, avant de s'enfoncer définitivement dans la nuit de l'oubli...
Elle se racontait, répondait aux questions des journalistes, mélangeant souvent les noms et les époques, mais avec parfois un fil conducteur bien précis dans l'histoire qu'elle tentait de raconter. On balançait entre émotion, sourires, attendrissement, compassion... Je retrouve les mêmes composantes dans ce récit. C'est une histoire d'une incroyable tendresse, et en même temps d'une cruelle lucidité. La fin quant à moi ne m'a pas du tout déconcertée, je l'ai trouvée au contraire très réussie dans tout ce qu'elle sous-entendait... peut-être seulement un peu plus abrupte ou maladroitement amenée que le reste du récit, mais c'est une fin tout à fait adaptée à l'ambiance de l'histoire. Bravo à Misumena pour sa maîtrise de la langue et son sens de la narration et du bon "dosage" des effets. J'apprécie beaucoup tout ce qu'elle parvient à faire passer comme nuances émotionnelles au travers de ses écrits. Pour moi, un auteur qui possède un vrai talent et une vraie aisance dans l'écriture. Bravo ! |
| Lohengrin
10/9/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Alors là, je suis soufflée, je ne m'attendais pas du tout à ça. 'Misumena', dans mon esprit, c'était "celle qui a écrit 'Baiser'", texte dont le début ne m'avait pas du tout accrochée et que je n'avais donc pas fais l'effort de lire.
Et puis je me suis rappelé que c'était aussi la personne qui avait réussi à plusieurs reprises l'exercice sur les émotions ... que, par conséquent, ça devait forcément être quelqu'un d'intéressant.Et donc je suis venue lire cette nouvelle. Je ne regrette pas. Elle est assez puissante je trouve : il y a de l'ambiance, du style, des émotions, une jolie chute, plein de bons éléments. (Pardon de ne pas développer, il est quasiment minuit, je rentre du ciné et je suis crevée) Je n'en sors pas pour autant bouleversée, loin s'en faut, mais avec l'idée réjouissante d'avoir lu 'un bon texte', du genre que j'imaginerais bien sur papier, pour lequel ça me dérangerait pas de payer, en somme. Tout est très bien dosé, en fait. L'auteure n'en fait jamais - ou presque- trop, ce qui est très agréable. La lecture est fluide, l'intrigue intéressante. Une réussite pour moi. |
| Colinede
24/9/2009
a trouvé ce texte
Très bien
|
Eh bien, ça se confirme, Misumena, j'adore ce que tu écris !
Tout, la richesse et la souplesse de la langue, la sensibilité sans pathos, sans côté dramatico-sentimento-truc, y compris la grâce de certaines formulatioons un peu désuètes qui ajoutent du charme et de la crédibilité aux personnages pas tout jeunes... Je suis conquise ! |
| Luluberlu
29/4/2010
a trouvé ce texte
Très bien +
|
J'aime vraiment cette narration... « cervicale ». Bizarre ? Je m'explique ; elle est « cervicale » en cela qu'elle suit les circonvolutions cérébrales, un peu décousues, dont on ne perçoit pas le but immédiatement. Est-ce clair ? Non ? Comme les circonvolutions finalement.
Et puis, j'aime bien cette forme de soliloque, on sait qu'il y a un interlocuteur ou quelqu'un qui écoute, mais également on a le sentiment qu'elle se parle à elle même... Un dialogue avec elle même. Tiens, un glissement dans le récit. Vers quoi ? Vers une belle fin, très nostalgique comme ces « roses rouges à longue tige, en robe de cellophane. » |





