Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Sentimental/Romanesque
Mokhtar : Père et fils
 Publié le 31/10/18  -  12 commentaires  -  9980 caractères  -  81 lectures    Autres textes du même auteur

Tête-à-tête au restaurant.
Vont-ils finir par se rencontrer ?


Père et fils


LE PÈRE :


C’est marrant. Plus ça va, moins je le reconnais. Avec son petit costard ajusté. Quand je pense à ses fringues quand il était ado : un clodo, le jean entaillé en tire-bouchon sur les baskets, la raie des fesses à l’air…


Et dire que je me suis saigné pour ses études d’économie. Il avait tout le bagage pour reprendre la menuiserie, la développer.

Mais il faut aimer le bois. Ça vit le bois. Ça se touche, ça se caresse, ça se respire. C’est humain, le bois. Il aurait fallu que je lui montre, que je lui explique, que je lui transmette la flamme. Mais jamais le temps. Toujours trop occupé, débordé. Et la peur qu’il se blesse avec toutes ces machines…


Alors je vais devoir bientôt la vendre, ma boîte. Cela va me faire mal. Mais je suis fatigué. Au moins je pourrai changer ma bagnole, qui est impeccable, mais qui a presque onze ans.


Si seulement il pouvait me faire un petit-fils ! Ça me plairait bien, un petit fils. Surtout maintenant que je vais avoir tout mon temps. Je lui ferais des jouets en bois. Je lui apprendrais à faire un arc, à tailler un pipeau dans un bout de sureau. Je lui raconterais l’histoire de Pinocchio. Et puis, je crois bien avoir gardé dans un coin les cannes à pêche de Papa.


C’est fou comme le temps passe. J’adorais quand il était gamin. Rigolard, espiègle, farceur. C’est vers douze-treize ans que ça s’est gâté. Jamais là. Toujours avec ses copains. Même pendant les vacances à Cabourg, il s’arrangeait pour trouver une bande et disparaître…


Le soir, à la maison, je rentrais vidé et fourbu. Juste pour le dîner, que j’ingurgitais, muet et passif, comme assommé, tachant ma chemise, les yeux rivés aux programmes de télé. Ah… son regard en coin, froid, distant, presque dédaigneux ! Qu’étais-je pour lui ? Un mal nécessaire, un simple paramètre de sa petite vie ?


Pourtant, je faisais ce qu’il fallait. Il n’a manqué de rien. J’ai toujours été là… ou presque. Et puis il y avait sa mère, non ?

Ah, il m’en a fait voir… quand je l’ai ramassé sur un trottoir la clavicule cassée après sa chute de mobylette « empruntée »… Et quand je l’ai récupéré chez les flics, hilare et les yeux tout rouges, après avoir fumé je ne sais quelle saloperie…


Je le regarde manger son steak grillé. Venir au restaurant pour manger une grillade !!! Savent pas ce qui est bon, les jeunes.


Il me ressemble de plus en plus. Ça saute aux yeux : je ne peux pas le renier. Son front se dégage : nous aurons la même calvitie. Dire qu’un jour j’ai évacué cent millions de spermatozoïdes. Et quel est celui qui s’est imposé, qui a devancé tout le monde ? Le tradaire !!! Incroyable. Une chance sur cent millions !

C’est un métier, ça, « tradaire » ? J’enrichis l’un, je ruine l’autre, et je prends ma commission au passage. Ça gagne bien… pour le moment. Mais ça ne durera pas. Menuisier, ça c’est un vrai métier ! On aura toujours besoin de menuisiers. Un meuble c’est beau, c’est utile, ça sert tout une vie.


Bali… Ah, Bali ! Ce voyage qu’avec sa sœur il nous a offert pour nos quarante ans de mariage… Il voit bien comme je suis enthousiaste… mes éblouissements. J’essaye de lui faire partager, de lui faire envie. Il se concentre pour paraître attentif. Mais ça glisse. Sait même pas où c’est Bali. M’a demandé si les vahinés étaient jolies.


Monsieur s’est payé la bagnole de Choumachaire. Sûrement un prix insensé : au moins le coût d’une dégauchisseuse. J’ai droit à tous les détails techniques, dont je me contrefous.


Heureusement, le brie est somptueux. Ça m’occupe.


« Encore un p’tit coup de morgon, fiston ? Il faut le finir. »


LE FILS :


Il a l’air fatigué le pater. Il prend un coup de vieux. Il mâche laborieusement son bourguignon. Sûrement un problème de dentier. Le bourguignon, c’est son plat préféré. Maman lui en prépare souvent. Pour une fois qu’il déjeune au restaurant, il pourrait varier un peu !!!


Il a pris le métro pour venir. Il est vrai que sa vieille caisse pourrie chauffe trop pour rouler en ville.


Il paraît qu’il veut vendre la menuiserie. Ça ne va pas être facile. Il n’aura pas de repreneur. C’est foutu, la menuiserie. Plus personne ne fait fabriquer ses meubles. Trop cher, trop de délai, gros coûts de main-d’œuvre. Heureusement, le bâtiment est bien placé. Il trouvera sûrement un promoteur qui démolira tout pour faire du logement de standing. Mais cela va lui faire mal.


Bali ! La rengaine des repas familiaux. Commence un peu à radoter, je trouve. Marre du Pacifique sud. Toutes ses anecdotes insipides que j’ingurgite poliment !


J’essaye de lui expliquer le super coup que je viens de réussir, et dont toute la presse financière a parlé. Devant mon enthousiasme, il feint un intérêt marqué. Mais je sens que ça glisse. Sait même pas ce que c’est une OPA.


De toute façon, ce n’est pas son genre, le compliment. Pourtant je réussis. À trente-deux ans, je gagne bien ma vie. J’ai une belle bagnole. Quand je lui ai fait visiter mon appartement, déjà à demi payé, il s’est contenté de vagues : « Bien, bien… bien bien… bien, bien… » ; l’air fermé, comme absent. (Peut-être à cause des meubles Ikéa).


Et même avant, quand on a gagné la coupe du Val d’Oise, en minimes… quand le prof de maths du lycée lui a dit que j’étais son meilleur élève… pour ma mention au bac… quand je suis sorti 5e de ma promotion Sup de Co : rien qu’un bravo atone. En fait, il n’a jamais été fier que de ses meubles. Je n’ai jamais senti chez lui qu’une satisfaction « mécanique » à mon égard. Moi, fils par hasard, sous-produit de lui-même, succédané fortuit de sa lignée.


Avec Papy c’était autre chose. Comme je l’aimais, mon Papy ! Les belles vacances ! Quand avec la frangine nous allions cueillir les framboises pour la tarte du soir, avec interdiction de picorer... À notre retour il prenait un air sérieux et inquisiteur (mais en plissant les yeux : il riait avec les yeux Papy), feignant de ne pas remarquer nos bouches écarlates et poisseuses…


Il savait tout sur tout Papy. Il pouvait répondre à n’importe quelle question. Et surtout il savait raconter les histoires. Les contes et légendes, autour desquels il « brodait » par de longues digressions interminables qu’il improvisait. Et puis il y avait les histoires « pour de vrai », celles qui le mettaient en scène. Il avait fait plein de trucs, plein de voyages. Le tour de France, par exemple qu’il avait suivi deux années de suite. Même qu’il était très pote avec Jacques Anquetil.


Et puis il était fier de nous Papy. Quand nous jouions aux cartes, et que malicieusement il nous laissait gagner en déclarant que nous étions de « vrais balaises »… À la chasse aux champignons, quand il s’arrangeait pour me guider « mine de rien » vers le cèpe que, triomphant, je brandissais, tandis qu’il me félicitait en me surnommant « œil de lynx »…


Et puis, et puis surtout, il y avait les parties de pêche. Quand au petit matin il beurrait mes tartines en chuchotant, pour ne pas réveiller Mamy et ma sœur. Et qu’à l’aube naissante, tels des conspirateurs, nous enfourchions nos vélos pour rejoindre la rivière. Invariablement, Papy déclarait : « C’est bien d’être entre hommes ».


Papy, assis sur son pliant, passait son temps à démêler mes lignes, de ses vieux doigts raidis par l’arthrose, les lunettes miraculeusement retenues par l’extrême pointe de son nez.

À dix heures, c’était le casse-croûte, le saucisson tranché entre pouce et lame avec nos Opinels. « Mange mon garçon : ça c’est du vrai ».

Une fois, j’ai glissé dans l’eau. Quand il m’a hissé sur la berge, je grelottais de froid, mais c’est surtout lui qui tremblait de tout son corps.


Mon premier gardon ! Je ne l’oublierai jamais. Un monstre d’au moins dix centimètres, frétillant sur le gazon en lançant des éclairs de diamant. Papy était très admirateur, prétendant qu’il était rarissime qu’un petit garçon comme moi attrape de si beaux poissons. Toutes les dix minutes, je relevais la bourriche pour le contempler.

Avant de rentrer, Papy décida de le remettre à l’eau. Le poisson resta un instant groggy, puis fila vers les eaux profondes. Me voyant au bord des larmes, il mit sa main sur mon épaule : « Tu vois mon chéri, avant de partir, il est resté un peu pour te remercier de lui avoir rendu sa liberté. Et après il est parti voir tous ses copains pour leur dire que les petits garçons sont des farceurs, mais qu’en fait ils sont très gentils. »


Quand il est mort, Papy, j’avais treize ans, et j’ai cessé d’être un enfant. Ce n’est que hors de la maison, désormais, que je pouvais espérer, en me battant et en m’imposant, susciter un minimum de considération à mon égard. Et j’appris à ne compter que sur moi pour devenir un « balaise ».


Je le regarde finir son brie. Bien sûr, je vais lui dire que je n’ai pas envie de dessert. Je sais qu’il n’en prend plus depuis qu’il est diabétique. Comme d’habitude, il refusera de me laisser payer l’addition : ce serait déchoir.


Allez, un dernier petit coup de morgon.


DANS LA RUE, DEVANT LE COUPÉ PORSCHE :


– Ça c’est de la bagnole ! Mais, dis donc, ça doit consommer bonbon ?

– Un gouffre ! Veux-tu que je te ramène à la maison ?

– Non, merci mon gars. Avec cette circulation, j’irai plus vite par le métro. Ton bolide n’est pas fait pour la ville, il risque de chauffer dans les embouteillages.

Et puis, je ne crois pas que je réussirais à entrer dans ta « boîte à sardines ».

– Hi hi hi !

– Hi hi hi !

– Salut P’pa. Embrasse Maman.

– Salut mon gars. Prends soin de toi. Ça m’a fait plaisir qu’on déjeune ensemble, « entre hommes ! ». Il faudra qu’on le fasse plus souvent, hein ?


Je le regarde lentement se diriger vers le métro, sa Gitane au coin des lèvres. Je le trouve touchant : c’est la première fois. Et un peu fragile : c’est nouveau aussi. Il naît en moi l’impérieuse résolution de le voir plus souvent, comme pour l’accompagner, le protéger. Et aussi pour qu’on parle un peu, vraiment, enfin.


Pour ne pas qu’un jour j’aie des remords.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   plumette   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien
ce texte a des qualités car il touche à des zones sensibles et universelles.
ce que j'ai préféré, c'est la remontée des souvenirs avec papy.
j'aime bien aussi le principe du regard croisé entre père et fils.
le père arrive à dater la transformation du fils ( 12/13 ans) le moment où il le "perd" et on découvre dans le point de vue du fils les raisons affectives de cette transformation. Je trouve que c'est le coeur du texte.

La fin est un peu trop "happy end" et explicative. il faudrait plutôt nous montrer que le regard du fils est en train de changer plutôt que nous le dire.

J'ai buté sur le mot "tradaire" en me demandant ce que l'auteur veut nous dire avec cette déformation de trader. Le père est complètement hors circuit? Il se moque un peu de son fils?

un plutôt joli texte au final. Mais est-ce une nouvelle?

Plumette

   izabouille   
10/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai bien aimé, c'est raconté de manière juste et touchante aussi. On a d'abord le point de vue du père et ensuite celui du fils.

J'aurais néanmoins aimé une vision plus fournie du fils sur le père. Le Papy est plus raconté et je trouve ça dommage vu qu'on est dans un tête à tête père-fils. Le fils devrait selon moi raconter plus de souvenirs sur son père

La chute est très bien, merci pour ce bon moment de lecture.

   Louison   
19/10/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'ai bien aimé voir un peu les deux côtés de l'histoire, les pensées de l'un puis de l'autre qui disent l'incompréhension père/fils, le changement qui s'est opéré à la mort du grand-père. Pourquoi ? Par manque de communication, un père trop pris par son boulot, qui ne voit pas son fils grandir. Tous ces non-dits qui empêchent d'avoir des relations franches sont clairement montrés au lecteur.

La fin m'a plu également avec la soudaine tendresse du fils pour son père vieillissant.

   Zorino   
31/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Mokhtar,
Une histoire que j'aurais tant aimé infinie. J'adore ce genre de nouvelle où les rapports sont à la fois durs, touchants et réalistes. Je pense qu'on a tous plus ou moins vécu ce genre de situation où un beau matin, on a regretté un mot ou une attitude que l'on a pu avoir à l'égard d'un proche qui n'est plus parmi nous ou qui a déjà un pied de l'autre côté.
La lecture est très fluide, le style un peu parlé est très plaisant et les images très charmantes.
Merci pour le partage et pour cet agréable moment.

   Hananke   
31/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonsoir

L'éternel conflit des générations père, fils. C'est bien écrit et bien décrit.
Et surtout, criant de vérité.
Je n'ai pas eu de fils mais comme je me sens plus proche
de mes petits-enfants : c'est pour cela que j'aime bien le passage
avec le grand-père.

Tout ici sonne juste, ce qui fait de cette nouvelle une plaisante lecture.

   Luz   
31/10/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai bien aimé, surtout le passage avec le grand-père. Par exemple : "les lunettes miraculeusement retenues par l’extrême pointe de son nez" : c'est très bien observé (si je puis dire). La fin, la chute est peut-être un peu moins bien, mais elle est en cohérence avec le corps de la nouvelle.
Merci.

Luz

   in-flight   
1/11/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
A travers vos personnages, je n'ai pas vu de visages mais des personnalités, des êtres traversés d'émotions, des êtres avec un passif. En cela le texte est réussi.

L'écriture est impeccable, j'ai juste buté sur "tradaire" et surtout "Choumachère". Vous faites confiance au lecteur ! (Trader et schumacher donc)

A la fin de ma lecture, j'ai songé à cette phrase: "Deux parallèles s'aimaient, hélas !"

Merci pour ce bon moment, notamment avec papy.

   Jano   
1/11/2018
 a aimé ce texte 
Pas
On voit bien ce que vous avez tenté de faire avec ce récit mais pour ma part ça ne fonctionne pas, la faute à un style inadapté. La première partie est encore à peu près crédible malgré des caricatures de langage qui renvoient les personnes âgées à d'éternels ringards : « traidaire », « Choumachaire ». En voulant appuyer votre démonstration vous insistez trop sur le côté dépassé du père. Il aurait été plus subtil d'user d'un vocabulaire correct tout en conservant les incompréhensions.
Mais ce sont surtout les pensées du fils qui sonnent faux. Vous ne parvenez pas à retranscrire un monologue naturel, spontané, on sent trop la littérature derrière. Par exemple ces phrases « Toutes ses anecdotes insipides que j’ingurgite poliment ! », « Comme d’habitude, il refusera de me laisser payer l’addition : ce serait déchoir. » ne me semblent pas correspondre à la réalité. En fait j'entends trop l'auteur, c'est à dire vous, à la place du fils. Toute la difficulté de l'écriture est de s'effacer derrière son personnage et ici je trouve l'exercice raté.
Quant au thème du récit, vieux comme le monde, il ne renouvelle guère le genre, avec l'apparition du papy qui m'apparait un peu mièvre.

   Pepito   
3/11/2018
Modéré : Commentaire hors-charte (se référer au paragraphe 6 de la charte.

   Cat   
6/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une tranche de vie infiniment réaliste et tristement banale. Un père et son fils et leurs vies comme deux rails d'une voie ferrée, qui ne se rejoindront jamais.

On sent le fils prêt à fondre dans la tendresse - C'est ainsi que je le ressens dans l'épisode du papy chéri - alors que le père, lui, campe sur ses valeurs, oubliant de s'ouvrir à celles de son fils. Le père obtus par excellence, qui s'est cantonné dans son rôle de père nourricier sans rien partager, et compte sur le hasard pour que le rejeton lui succède.

Le travail n'excuse pas tout, non plus les spermatozoïdes, monsieur papa !

Donc, j'ai pris plaisir à lire, même si je n'ai pas retrouvé l'écriture gouleyante et réjouissante de ton dernier opus "Au nom du père" (tiens, déjà le père :))

Merci pour ce partage, Mokhtar.


Cat

   hersen   
6/11/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Le thème est éternel, forcément, et c'est ce qui est difficile dans ces cas-là : le renouveler.

Que le papy aime son petit fils et partage son temps des vacances avec lui, bien sûr, puisque le papy n'a plus trop d'obligations dans la vie et, surtout, qu'il n'a pas d'obligation d'éducation de son petit-fils. Le père, lui, a le mauvais rôle mais c'est lui qui fait bouillir la marmite, que le fils transforme en chaudron d'or par un métier moralement contesté par le père.
Tout y est, et cependant il me manque un je ne sais quoi. Chaque point est systématiquement à l'encontre de l'autre, c'est peut-être ça que je trouve dommage.

Et puis ce couperet final qui, à l'instar d'un trader qui ruinerait l'un pour enrichir l'autre, représente l'égoïsme abyssal : se rapprocher de son père, mais pas pour ce père, non, pour ne pas avoir de remords.
Et c'est là où, en quelque sorte, l'histoire devrait commencer. car c'est là précisément que ça devient intéressant pour tout ce qui aurait pu être développé de ce point de vue, et aussi pour mieux comprendre ce rapport père-fils, le comprendre plus en profondeur.

Merci de cette lecture.

   Mokhtar   
14/11/2018
Je propose à ceux que cela intéresse remerciements et explications ici :
[http://www.oniris.be/forum/remerciements-pour-pere-et-fils-t26409s0.html#forumpost356563]


Oniris Copyright © 2007-2018