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Humour/Détente
Riruma : Duel
 Publié le 25/01/09  -  9 commentaires  -  4327 caractères  -  44 lectures    Autres textes du même auteur

Il suffit de peu de choses pour vivre une aventure...


Duel


- En garde, messire Gontrand, je vais vous embrocher comme un cochon que vous êtes !

- Je relève le défi, messire Louis, je ne vais pas vous laisser m'insulter de la sorte !


Messire Louis tentant une feinte par la droite, messire Gontrand para le coup et enchaîna par une riposte magistrale qui fit perdre l'équilibre à son opposant qui se retrouva dans une position plus que ridicule. Messire Gontrand arborait un sourire de vainqueur.


- Rends-toi misérable au nom du cardinal !

- Jamais au nom du Roi, rétorqua messire Louis en fixant son adversaire droit dans les yeux, plutôt mourir !

- Très bien puisqu'il en est ainsi, que ta volonté soit faite !


Et messire Gontrand leva son épée, prêt à l'occire, mais messire Louis roula sur lui-même et se releva prestement pour récupérer son épée.


- Que nenni ! Tu ne m'auras point aujourd'hui, en garde !


Le combat recommença de plus belle, feintes, esquives, parades. Les deux combattants étaient de force égale, nul ne pouvait prévoir l'issue de ce duel. Les badauds ne voyaient que leurs chapeaux emplumés sauter, bondir, courir de droite, de gauche, et ils retenaient leur souffle jusqu'à ce que... messire Gontrand s'entrave et se retrouve acculé dans un coin. Messire Louis pointa son épée.


- À mon tour, je te laisse le choix, rends-toi et je te laisse la vie sauve, résistes et tu rejoindras l'enfer.

- Jamais, dit messire Gontrand en se relevant.


Il profita de l'hésitation de son adversaire pour attraper un homme arborant un embonpoint important, se cacha derrière, et sortit une dague pour la glisser sous sa gorge.


- Tu n'es qu'un couard, bats-toi comme un homme du cardinal, je vous croyais courageux et au service du peuple, mais ça n'était qu'une gageure !


Messire Gontrand eut un moment de doute et baissa sa garde, profitant de cette opportunité messire Louis attrapa le gros homme par le bras, mais messire Gontrand agrippa le bedonnant par son autre bras, chacun tirant de son côté le pauvre homme qui n'avait rien demandé. Et ce qui devait arriver, arriva, le bras que tenait messire Louis... lui resta dans la main. Les deux ennemis arrêtèrent le combat, interdits devant ce spectacle.


- Mince ! C'est ta faute aussi, tu n'aurais pas pu me le donner, regarde dans quel état il est, il va falloir que je le dise à ma mère et surtout Marine va m'étriper !

- M'enfin ta sœur n'a que 6 ans, tu veux qu'elle te fasse quoi, et puis c'est pas bien grave ta mère va le réparer !

- Oui mais monsieur Hippo est le préféré de ma sœur ! Je sais, je vais enrouler du sparadrap autour de la patte, peut-être qu'elle n'y verra que du feu.

- Si tu veux mon avis j'en doute.


Les deux garçons regardèrent désolés, l'hippopotame en peluche gisant sur le sol, une patte arrachée.


- Mais elle en a plein d'autres ta sœur, dit Gontrand en montrant les badauds peluches répartis dans le grenier, sur une vieille armoire, une malle, un lampadaire, un rocking-chair.

- Oh mince, de mince, regarde, j'ai cassé le vieux pot de chambre de ma grand-mère tout à l'heure en tombant.

- Ne me dis pas que vous l'utilisez encore, dit Gontrand en riant.

- Pffff, ne dis pas n'importe quoi, mais je ne sais pas pourquoi ma mère y tient, je vais le mettre dans la malle, toute façon, elle ne monte pas souvent ici. Voilà ! On devrait peut-être passer à un autre jeu, non ?

- Mouais, répondit Gontrand sans grand enthousiasme.


Il est vrai que la rue pavée de Paris au temps des mousquetaires avait bel et bien disparue pour laisser place à un grenier poussiéreux, même leurs chapeaux ornés de plumes en panache, s'étaient transformés en vulgaires bonnets de laine piqués d'une plume d'oie.


- Bon qu'est-ce qu'on fait ?

- Et si... commença Gontrand, on jouait aux pirates.


Louis le regarda, puis contempla le grenier, et aussitôt, celui-ci se transforma en bateau pirate, où l'équipage attendait les ordres du capitaine et son second.


- Bien monsieur Gontrand il est temps de partir couler un ou deux navires de la garde royale !

- À vos ordres capitaine Louis le Noir ! En avant bande de fainéants ! Et toi "N'a qu'un bras", retourne à la vigie.


Et le bateau fendit les flots bleus en route pour piller et mettre à sac ceux qui se mettraient en travers de leurs routes, nos deux fiers pirates partaient vers de nouvelles aventures.


 
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   jensairien   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
presque amusant mais il manque le petit quelque chose qui ferait que ça ait du goût. Un peu facile aussi mais pour un livre illustré d'enfants, ma foi, c'est tout à fait respectable.

   Filipo   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
La transition est étonnante entre la partie "adulte" et historique du duel et la réalité enfantine... Le but étant de créer une surprise comique, j'ai plus été déstabilisé qu'amusé... Un effet qui n'a pas fonctionné (sur moi).

L'expression est fluide, quelques répétitions, mais la lecture reste agréable.

   dude   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Je n'ai pas été emballé par la scène du duel. L'action n'est pas assez fluide, plombée par la lourdeur de certaines phrases.
Par contre, la suite est plus réjouissante. J'ai bien aimé la transition entre l'imaginaire et la réalité des deux garçons en train de jouer. Et les dialogues font sourire.
Le coup de la petite soeur et son jouet cassé (pauvre Monsieur Hippo) ont un air de déjà-vu. Un peu cliché pour une telle histoire.
C'est une histoire plaisante mais pas suffisamment écrite à mon goût.

   Togna   
25/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Je vais être désagréable, mais c'est pour t'aider :

Les répétitions :
« une riposte magistrale qui fit perdre l'équilibre à son opposant qui se retrouva dans une position plus que ridicule. » 2 « qui », un « que » dans la même phrase.

« Et messire Gontrand leva son épée, prêt à l'occire, mais messire Louis roula sur lui-même et se releva prestement pour récupérer son épée. » 2 « épée » dans la même phrase.

« Messire Gontrand eut un moment de doute et baissa sa garde, profitant de cette opportunité messire Louis attrapa le gros homme par le bras, mais messire Gontrand agrippa le bedonnant par son autre bras, chacun tirant de son côté le pauvre homme qui n'avait rien demandé. » 2 Hommes.

La ponctuation :

Les enfants mettent beaucoup d’intonation dans leurs jeux.
« - Rends-toi misérable au nom du cardinal ! » > « Rends-toi, misérable ! Au nom du cardinal !
« - Jamais au nom du Roi, rétorqua messire Louis en fixant son adversaire droit dans les yeux, plutôt mourir ! »
Ici, le manque de virgule après Jamais, donne l’inverse du sens voulu.
« - Au nom du Roi, Jamais ! Plutôt mourir ! rétorqua messire Louis en fixant son adversaire droit dans les yeux. »

Lis ta phrase à haute voix :
« - Bien monsieur Gontrand il est temps de partir couler un ou deux navires de la garde royale ! »
Maintenant celle-ci :
« - Bien. Monsieur Gontrand, il est temps de partir couler un ou deux navires de la garde royale ! »

Ce sont des exemples, je pense que tu devrais revoir la ponctuation de ta nouvelle en la jouant à haute voix.

Sinon, c’est mignon et sympa.

   victhis0   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
il y a une idée sur la transition dans le monde des enfants ; à part ça, le style manque de muscle, de joie, de jouissance presque. Ca vaudrait largement le coup de la reprendre, à l'aide des commentaires (surtout ceux de Togna) pour en faire un truc plus travaillé, plus équivoque dès le début (mélangeant le crédible et la dythirambe) afin de piéger, d'intriguer davantage le lecteur...

   Menvussa   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Alors que je trouvais ce duel un peu tiré par les cheveux, voilà que je me retrouve dans un grenier en compagnie d'un hyppo. manchot et de deux gamins. Surprise fort agréable. Bravo.

   Ephemere   
29/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Le début est un peu ridicule mais heureusement contrebalancé par la fin. Trop simple à mon goût.

"Il est vrai que la rue pavée de Paris..." donner plus de soudaineté, le grenier était pour les enfants la rue pavée ; exemple, soudain, la rue pavée de Paris disparut ...
FMR

   Nongag   
11/2/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Sympathique mais un peu mince...

Effectivement, ça ferait peut-être l'affaire pour de jeunes enfants.

Mais, le vieux gamin que je suis reste sur sa faim...

   marogne   
1/4/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
J'ai commencé par trouver un peu long la scène du duel au début, me demandant s'il n'y avait pas erreur de catégorie. Le basculement dans le monde réel m'a surpris, je ne l'avais pas vu venir, mais la suite m'a encore laissé sur ma faim. Peut être un manque de rythme pour ce genre de texte, oin devrait être essoufflé à la lecture, mais on regarde, presque, à combien est de ligne la fin.

Peut être une question de ponctuation en effet, et de phrases peut être trop longue pour de l'action, et trop longues pour des enfants.


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