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| Anonyme
24/11/2011
a trouvé ce texte
Très faible
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Mon Dieu, il me semble bien qu’il s’agit d’un délire sans queue ni tête, ce texte. Dès la première phrase, j’ai perdu pied :
« Dans l’{enfonçoir simulacré} je me suis perdue.» Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire, ça ? Et pourquoi cette mise entre accolade ? De quoi s’agit-il ? Quel est le fil conducteur du récit ? Je n’y ai strictement rien compris ! Je lis des phrases bizarres, qui ne semblent pas avoir un grand souci de logique. Par exemple : « Il était indigo et demi quand la lumière a éclos, la clarté sale, jaunâtre d’une antique ampoule. » Comment peut-il « être indigo et demi », c'est-à-dire plus bleu que bleu, je suppose, quand la lumière qui « éclos » est jaune ? Et encore : « Logique aussi le changement de lieu : enfonçoir, encensoir, ascenseur. ». Logique ? C’est l’auteur qui le dit ! D’abord l’enfonçoir et puis l’encensoir : quel rapport peut-il y avoir entre ces deux objets ? L’un pour aider à enfoncer, l’autre pour brûler de l’encens ! Et quel rapport avec un troisième : l’ascenseur ? Totalement loufoque, pour mon goût. Et le texte donne aussi dans la scatologie, pour faire plus complet : « De minuscules rus boueux laissaient des larmes de merde sur les parois. La pression même sentait la merde, ça allait mal. » Avec un zeste de vulgarité gratuite : « J’étais allongée, un soleil glorieux s’apprêtait à baiser l’océan qui rougissait de… je ne savais de quoi. Pourtant ce n’était sûrement pas sa première fois. » Très mauvais texte pour mon goût. |
| jaimme
25/11/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Bonjour,
J'ai retrouvé les essais d'écriture d'Harlan Elisson des années 70. Une écriture qui explore les possibles pour le plaisir/la nécessité de se détacher du conventionnel. Ouverte à ceux qui ont l'esprit tout autant. Le contexte reste mystérieux. Un explorateur de l'ailleurs, du futur ou de son imaginaire. La nouvelle écrite (non la nouvelle à s'écrire) tourne autour de ce moyen de transport et le façon de s'en échapper, d'en sortir. De la conscience de soi, de son environnement et de l'espace entre les atomes. Un chamanisme, presque. La synesthésie reste vague: avec un autre soi-même, avec l'engin lui-même. Il faudrait un ou deux indices de plus. Voila ce que j'ai ressenti et lu. Une très belle écriture qui sert un texte difficile d'accès. Un peu trop. |
| Pascal31
28/11/2011
a trouvé ce texte
Moyen -
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C'est très... spécial, comme récit.
Le plus dommageable, à mes yeux, est cette impression tenace que l'auteur n'a pas su totalement situer son histoire : humour ou fantastique ? Du coup, on balance entre le burlesque et l'incompréhension. L'histoire se laisse lire (même si j'ai grimacé devant les imparfaits du subjonctif) et j'ai souri à deux ou trois boutades. Mais dans l'ensemble, je n'ai pas réussi à entrer dans cette histoire farfelue. J'ai laissé passer l'ascenseur, en quelque sorte, et -pour l'auteur comme pour le lecteur- c'est bien regrettable. |
| Colinede
2/12/2011
a trouvé ce texte
Moyen
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Que dire ! D'abord que je me suis bien marrée.
Ensuite qu'il faut arrêter d'en prendre, aux alentours de vert anis, sous peine de ne plus simulacrer du tout ! Cela m'a fait penser à une version déjantée d'Alice au pays des merveilles, en plus autiste. J'ai beaucoup aimé l'humour avec toutefois un regret pour la fausse note que constitue le "palais des congres" qui est du recyclage de blague un peu éculée, au milieu de choses plus personnelles comme "Des mérous partout, comme prévu, l’œil froid, la lèvre proéminente. Ravages de la chirurgie esthétique." ou "Pourtant ce n’était sûrement pas sa première fois." ça fait tache. Je ne sais pas si ce texte trouvera son public. Pour ma part je l'ai trouvé agréable à lire, il m'a fait sourire et témoigne d'une imagination débridée, et j'ai tendance à préférer ça aux textes sérieux documentés et chiants. |
| monlokiana
5/12/2011
a trouvé ce texte
Faible -
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Excusez moi mais je n'ai pas compris votre texte. C'est court, mais j'ai trouvé l'écriture lourde, complexe. C'est plein de zones d'ombre. Pourquoi ne pas être simple. Où souhaitez-vous que le lecteur ne comprenne rien. Pour moi, c'est gagné.
Si j'ai quand même fait l'effort, c'est une femme coincée dans un ascenseur et qui décrit comment cela se passe. Il y a un paragraphe que j'ai trouvé lourd, très lourd : debout, je me suis plaquée le visage contre une paroi, les bras en croix. J’ai appuyé et j’ai commencé à traverser la poussière, le papier, le métal. Chaque couche imprégnait tour à tour ma peau bien que mes atomes évitassent soigneusement les siens. En même temps, je devais garder mon nez de côté et en arrière pour pouvoir continuer à respirer. C’était pas facile, je me concentrais. Mais pas trop, pour que les molécules me constituant restassent à distance suffisante les unes des autres, voire s’écartassent telles les galaxies de l’univers, et continuassent à snober celles de l’ascenseur. Pas de mélange, pas de mélange sous peine de devenir une atroce chimère organico-mécanique ! Je demeurais sur mon quant-à-soi. Beaucoup de «assent» qui sonnent mal. Je pense que ce paragraphe devrait être repris. C'est maladroit. Le texte gagnerait à être plus simple dans l'expression... Au plaisir! |
| Anonyme
8/12/2011
a trouvé ce texte
Très faible -
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"Dans l’enfonçoir simulacré je me suis perdue."
En lisant cette première phrase je me suis dit que je n'étais définitivement pas fait pour le fantastique; puis m'enfonçant un peu plus loin dans ce texte (avec difficultés), je me suis demandé si cela venait vraiment de moi...... c'est, comment dire.... déroutant !!! depuis les repères temporels transformés en mode couleur, aux blagues à deux balles sur les mérous que mon grand père me racontait dans les années 80, en passant par les changements de temps, ou les phrases aux termes pompeux et incompréhensibles, le tout servant une histoire sans intérêt, l'auteur a voulu se faire plaisir ! il est bien le seul à en avoir trouvé ! désolé ! |
| Melilot
8/12/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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J'ai trouvé une clé. Je ne sais pas si c'est la bonne mais elle m'a permis d'entrer dans le texte.
J'ai aimé : "à rouge et quelques" "il était indigo et demi" d'autant qu'avec ma clé ça veut dire quelque chose. Et beaucoup d'autres passages que je ne peux pas tous citer. Voyage imaginaire, poétique, dans un lieu bien réel. Je me suis peut-être complètement trompée mais ça n'a pas d'importance, le récit est réussi puisqu'il ouvre des portes à l'imagination du lecteur. Il y a un curieux mélange de poésie et de trivialité, laquelle nous ramène brutalement aux réalités. Le tout dans un style bien particulier, original. |
| nepo
8/12/2011
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ce texte aurait plutôt sa place dans le laboniris. bel exemple d'hédonisme solitaire et littéraire qui enchaîne des mots complexes juste pour le plaisir de les enchaîner.
au vu des commentaires, je pense que ce serait bien de le retravailler en gardant l'exigence de la langue (complexité des tournures, vocabulaire rare) en y donnant un sens qui soit au moins perceptible par une minorité de lecteurs. on aurait alors un bel objet littéraire. mais ce n'est là que mon avis ... |
| widjet
8/12/2011
a trouvé ce texte
Faible
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Il faut de tout pour faire un monde. Il en va de même pour la Littérature.
Ici Socque prend un sacré virage avec ses précédents opus (ou du moins ceux que j'ai lu). Je suis certain que l'auteur avait pleinement conscience que son texte ne rencontrerait pas les faveurs du "grand public" lorsqu'il a décidé de le partager. Alors chacun peut voir dans cette "branlette cérébrale" (et très nombriliste quand même) tout plein de trucs. On peut s'en réjouir (il y a quelques clins d'oeil ironiques au lecteur - ne serait ce que la première phrase qui annonce d'emblée la couleur, les traits d'humour - sagaie contre la chirurgie esthétique (???) qui nous fait ressembler à des mérous), s'en agacer (car entre les conjugaisons en "asse", les images des plus saugrenues ("le temps s’écoulait sous mes yeux tel un arc-en-ciel"), les formulations des plus hermétiques, on n'est jamais loin du foutage de gueule)... comme s'en foutre. Je n'ai rien contre les délires de ce genre, mais pour cela il faut que le rythme lui soit bon et la lecture fluide. "Ç’a été long, pénible" dit le texte. Je suis d'accord. |
| alvinabec
8/12/2011
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Bonjour,
A dire vrai, l'intention de l'auteur échappe complètement au lecteur que je suis. Des expressions heureuses, d'autres moins: enfonCoir Simulacré, désolidarisais davantage de mon contenant... Votre narration alterne (trop) une sémantique très appuyée et des expressions éculées. Ceci est sans doute dommageable à l'harmonie générale du texte qui pourrait prendre, à le retravailler, un ton poétique. A vous lire... |
| gaelie
8/12/2011
a trouvé ce texte
Faible -
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Je crois que je vais prendre l'escalier et m'éloigner rapidement de ce cauchemar qui sent l'urine et la merde. Tout ça dans des couleurs de rouge et d'indigo (et demi)??? dans une clarté sale. Si le silence prend une forme plus logique alors je me tais.
En effet ça été long et pénible... |
| victhis0
8/12/2011
a trouvé ce texte
Très faible
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ouh là là...Courageuse tentative, limite Laboniris, pour faire un truc original. Pas sûr que vous soyez à l'aise avec le genre "délire gratuit" ni que les essais de jeux de mots pourris (congres/mérous, franchement, c'est piteux) soient une bonne idée.
Cul de sac complet en ce qui me concerne : rien n'ai maîtrisé ni construit. Reste l'audace ? Sorry |
| Mona79
8/12/2011
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Commentaire modéré
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| Palimpseste
8/12/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Je suis d'accord avec "nepo": c'est plus une expérience qu'un texte.
C'est comme aux USA: si on veut boire un café, on le trouve dégueulasse mais il suffit de l'appeler "Brown beverage" et ça devient exotique et même correct. Donc je mets "bien" comme expérience d'écriture trop caféinée, limite psychotropisée comme chez les beatnik de San Francisco. En tant que texte, je n'aurais pas mis de note... |
| manchaballe
9/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Moi, les blagues friponnes, même les plus éculées, ont le don de me faire marrer. N'étant pas un pisse-froid, je me suis délecté de la salacité affichée (mais je suis un esprit simple :-)).
Mais ce n'est pas ce qui fait l'intérêt de ce texte. Au-delà du vocabulaire parfois abscons (mais il y a des dicos et ça se soigne) -en plus si les auteurs devaient se mettre à la portée de la majorité des lecteurs, bonjour les dégâts (fin de la glose) -, j'ai beaucoup aimé ce glissement du temps vers la couleur. Ah ! super cette phrase : "Mais pas trop, pour que les molécules me constituant restassent à distance suffisante les unes des autres, voire s’écartassent telles les galaxies de l’univers, et continuassent à snober celles de l’ascenseur." : C'est aussi lourd que les couches qui imprègnent sa peau et je suppose que c'est voulu. Bravo. Merci pour cette lecture aussi divertissante qu'inattendue. Ne changez rien.... Laboniris, pffff ! |
| socque
9/12/2011
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| Mona79
9/12/2011
a trouvé ce texte
Bien +
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Déjà le titre est une promesse : boucler la boucle peut sembler abriter un pléonasme, il n'en est rien : on est immédiatement entraînés dans une sorte de labyrinthe composé de mots étranges "enfonçoir, simulacré", d'images dérangeantes : "à rouge et quelque, indigo et demi", voire triviales "odeurs d'urine, de merde". Les imparfaits du subjonctif, toujours marrants et incongrus, m'ont subjuguée et confortée dans mon opinion : l'auteur voulait amuser son lecteur et les traits d'esprit y parvenaient souvent : "le palais des congres" et tous ces mérous avec leurs babines siliconées, en sont la preuve...
Donc je me suis amusée. Quel est le message ? Qu'un enfermement est provisoire, on peut en sortir (même si l'on est dans la merde) mais on recherche toujours une autre cage, parce que la liberté ça craint... Merci Socque pour cette lecture, même si elle peut sembler loufoque au premier abord, Un délire à la queue de mérou : quel régal ! |
| karimu
10/12/2011
a trouvé ce texte
Bien
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Texte étrange et insolite.
Je l'ai pris comme il se déroulait sous mes yeux, sans trop chercher à tout analyser ou comprendre. J'ai préféré le '(res)sentir'... j'ai beaucoup apprécié le jeu sur les couleurs, au début du texte. Et même si je n'ai pas compris ou adhéré à toutes les images, plusieurs m'ont plu ou touché. Pour ma part, j'ai vu dans ce texte la douleur et la difficulté de se retrouver (à nouveau ?) libre. Et la référence au film de L.Malle m'a donné l'envie de réécouter la B.O. de Miles Davis : 73 minutes de bonheur... Merci pour ça ! Vous semblez prendre des risques à chaque nouveau texte... J'adore ! p.s.: pas compris la mention "Ce texte a été publié avec des mots protégés par PTS". |
| BGDE
12/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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C'est très déconcertant. Á tel point que lorsque j'ai cru retomber sur mes pieds, le sol s'est dérobé. Si tel est l'objectif de l'auteur, je dis bravo.
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| sadja
13/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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Une envie fusionnelle d'un environnement, de tout comprendre, analyser, pour voir au-delà ou partir au plus vite d'une situation. L'actrice se perd en diverses positions plus ou moins angoissantes, délirantes. Un esprit courant à la recherche d'un repère. L'intensité est prenante, je peine parfois à y souffler, et je suffoque de finir dans une cage! Ouf...c'est fini.
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| caillouq
30/12/2011
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Troisième lecture.
C'est décidé, j'arriverai à trouver une grille de compréhension à ce texte qui me laisse sur ma faim tellement j'ai l'impression qu'il recèle plein de trucs qui m'échappent. Aïe. Pour la troisième fois je tique sur le mot d'"enfonçoir". Ce coup-ci je ne vais pas repousser les associations générées par la proximité avec "simulacrer", de "je simule", "tu simules", "elle simule". Bon sang mais c'est bien sûr, Socque a réussi à contourner le hors-charte, en écrivant un texte dont je n'arrive plus à douter qu'il ne soit complètement pornographique. Arrêtons-nous sur l'enfonçoir. Sur trois lignes de description dudit enfonçoir: "profond", "chaud, douillet", "chatoyaient sous mes doigts", obscur, "rouge" et parois qui s'écartent. Le décor (en un mot, et plus si affinités) est planté (là, y'a pas de maux, ni même de mâle)(il n'y en a pas, d'ailleurs, pour l'instant, ni blond ni brun mais le roux va venir). Après l'enfonçoir, l'ascenseur. Là, je sèche un peu, contrairement à l'ascenseur qui suinte. Ou à son environnement, ce n'est pas hyper clair. Est-il au fond de l'enfonçoir, cet ascenseur (a-censeur, celui qui déjoue la censure ?), en train de sortir vers le jour ? Aïe, un coup de queue l'ébranle, la cabine (de cheval ?). Ben merde, l'ascenseur n'est pas près de sortir. Mais les deux lignes suivantes me font un instant douter de mon interprétation. Faut-il lire "prendre la raie, pas laide, des cons gris", et "Ah, sans soeur pour les chats faux !" ? S'ensuit une maïeutique étrange, où la narratrice hantée par des lèvres proéminentes réussit à se démo(lé)culer pour se "désolidaris[er de s]on con tenant". La suite du texte est moins évidente. L'entraînement me fait lire "traversée des seins" pour "traversée des siens", mais non, là, faut pas charrier quand même. Heureusement, on remet le couvert avec le soleil "glorieux" (ça tombe bien, en général le soleil c'est le père) et un langage ouvertement amoureux (mais du coup, au pouvoir d'évocation moins puissant): baiser, rubescence, première fois, amour, impatience, amant. Le retour de ses roux, "des boutons (...) se sont enfoncés (...). J'ai crié." Et on fini sur le corps ha-bité par l'ascenseur. Il était donc bien dans l'enfonçoir. CQFD. ... et puis mes yeux reviennent sur le résumé. La puissance ironique de ces cinq mots est particulièrement boostée par la lecture du texte. Des embryons d'interprétation se télescopent. Ce n'est pas la première fois que, égoïstement, je trouve la lecture d'un texte de Socque très stimulante. |
| matcauth
24/12/2011
a trouvé ce texte
Très bien
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ah ! vraiment ! quelle prise de risque ! La vraie créativité n'est t-elle pas là, dans cette mise en danger, cette envie de défricher des sentiers inconnus pour que d'autres puissent s'y engouffrer et rendre le chemin plus aisé ?
Cette nouvelle me parlerait si il s'agissait d'un court métrage de science fiction. Mais mon esprit littéraire n'est pas encore prêt à faire ce que mes yeux font. c'est ce qui rend mon opinion un tout petit peu moins bonne. Mais c'est bien là l'intérêt de cette nouvelle : mettre des mots sur un concept, des formes et des couleurs, des sensations. Belle mise en danger, bravo. |
| Faoilean
12/1/2012
a trouvé ce texte
Très bien +
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Un texte entre Lewis Carroll et Jarry: beau parrainage. Texte provocateur et stimulant intellectuellement, se laisser emporter par les mots comme par des vagues, accepter d'être bousculé.
A suivre... on espère! Faoilean |
| andadia
13/3/2012
a trouvé ce texte
Moyen -
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Sincèrement, difficile d'être totalement indifférent. On aime on aime pas, mais on ne peut pas rester sans voix. Pour ma part, certains mélanges de mots frôlent la poésie. A d'autre moment cela ressemble à une écriture à plusieurs mains, raccordés entre eux.
Un texte certainement travaillé avec une recherche poussée, mais qui ne m'a pas emballé. Quelques passages malgré tout m'ont plut. Mais l'impression au final me laisse plus que dubitatif. Difficile de vous suivre et soit cela demande de l'expérience soit le récit est trop confus. |
| zenobi
14/3/2012
a trouvé ce texte
Bien
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J’ai buté à la deuxième phrase.
« Il était situé profond, sous bien des strates, mais aussi chaud, douillet, les parois frangées de perles mousseuses dont les irisations chatoyaient sous mes doigts. » Cette phrase, donc, m’a posé problème en raison de l’ellipse verbale (j’imagine une principale zéro, un « il avait » avant des « parois »), j’aurais préféré : les irisations de ses parois frangées de perles mousseuses chatoyaient sous mes doigts. (ou ses parois étaient etc. qui chatoyaient…) Mais pourquoi faire simple, quand on demande, justement, au lecteur de la sagacité. Une forme de mise en garde ? De panneau indicateur ? (A moins que je n’y comprenne rien, mais vous saurez me corriger.) Je me suis plaquée le visage ? « se plaquer »… se plaquer quoi ? Donc plaqué, non ? Comme dans elle s’est coiffée/ elle s’est coiffé les cheveux.) Sinon, j’ai bien aimé, c’est totalement déjanté, ça titille le cortex. |




