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| pounon
22/12/2007
a trouvé ce texte
Très bien
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Pour une rigolade de première classe c'est réussi.
Quel style ! On croirait Bérurier mais en plus fin. La dernière partie sur la cause des cauchemars est inattendue. Quelle chute; mais l'auteur ne se prends pas au sérieux c'est bien. Merci pour ce moment hilarant. J'attends le prochain épisode. |
| clementine
22/12/2007
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Merci et bravo pour ce délire qui m'a bien amusé.
Juste une question :en avais-tu mangé des champignons avant d'écrire? |
| Liry
22/12/2007
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Un grand merci pour ce délire.
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| Ninjavert
25/12/2007
a trouvé ce texte
Bien +
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Cet épisode m'a réconcilié avec les aventures de Paulo, Togna :)
Bravo pour l'imagination débordante, il n'est pas évident de rendre le côté psychédélique et incohérent du rêve ou de l'hallucination, or tu y es arrivé à merveille... C'est drôle, riche en rebondissement, et on a à peine le temps de reprendre son souffle entre deux péripéties. Le gars Paulo est fidèle à lui-même : grande gueule, séducteur, comme moi :D Plus sérieusement (la fin de la phrase précédente est un attentat terroriste orchestré par ma copine), il est toujours aussi charismatique. J'ai bien aimé la succession de plans, avec des ambiances très différentes d'une scène à l'autre. C'est parfois un peu décousu, mais c'est le côté onirique de la situation qui veut ça. Y a peut être quelques phrases qui pourraient être retouchées, et des bouts de paragraphes améliorés, mais globalement c'est nickel :) Un très bon moment en somme... Merci Maître Togna ! Ninj' |
| Lariviere
2/1/2008
a trouvé ce texte
Très bien
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Bon, d'abord, elle est superbe cette nouvelle !!!
Et merdre, là encore, j'enrage de voir un tel talent quelque peu entravé et assombri par une disparition si brusque dans les archives (poussièreuses, infinis, kafakaiennes, humides, malodorantes), d'Oniris ! Alors ressortons des tiroirs internautiques ce récit qui en vaut cent fois la peine, rien que pour la fin, bien entendu... Plus sérieusement, étant cité presque directement, c'est à dire à la fin (si, quand même... même, on peut dire directement ?... Oui, exact...) je ne comptais pas commenter ce texte, pour ne pas faire pousser comme de mauvaises herbes les esprits médisants obnubilés souvent par l'idée du complot universel et du copinage galactique... Ici, devant, le tarrissement aussi brutal qu'inattendu des éloges et la pauveté quantitative des commentaires figurant sur cette nouvelle, je me vois donc obligé de sortir de ma réserve... Togna est un auteur que j'affectionne, particulièrement. Je pense qu'il a beaucoup, énormément de talent... "L'autre monde" est une nouvelle formidable en cela qu'elle réussi l'exploit d'allier la drolerie au récit d'aventure... Cela donne une oeuvre singulière et riche d'une rare originalité etsurtout un récit haletant, autant par ses multiples scènes en mouvement et ses nombreuses actions que par son humour décalé... La langue ici, la tenue d'un style linguistique aussi original et argotique est déjà une gageure qui mérite d'être applaudi... Je ne sais pas si on se rend compte du travail fourni par l'auteur... Le plus impressionnant c'est que ce style reste musical à outrance, et d'une poésie (burlesque) à toute épreuve... La loufoquerie de l'intrigue permet cette liberté infini d'être libre d'elle même (l'intrigue), ce qui, si on y réfléchit, est rare... En conclusion "L'autre monde" est une joyeuse anarchie onirique organisée avec humour et travail linguistique extrème, et ceci, d'une main de maitre. A ce propos, Togna, la construction et le thème "onirique" de ta nouvelle m'a fait penser à "Les fleurs bleues" de R. Queneau... L'as tu déjà lu et si oui (comme dans "tournez manège"...) quand pense tu ?... Sinon, bien sur, encore merci pour ce petit clin d'oeil... Les lecteurs comprendront que "les fragments du crépuscules" ne sont pas à mettre entre toutes les mains et surtout à ne pas mettre dans toutes les bouches... |
| Pat
24/2/2008
a trouvé ce texte
Très bien +
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Ça y est, comme promis, je trouve un peu de temps pour revisiter mes synthécoms. La première fois que j’ai lu « l’autre monde », j’avais trouvé que les situations s’enchaînaient trop vite. Et puis là, beaucoup moins. Comme quoi, les lectures successives ne se ressemblent pas (bon, je connaissais la fin, après, ça peut expliquer).
C’est effectivement très dynamique, grâce aux phrases courtes, à l’utilisation du présent, au style très visuel, en harmonie avec les rebondissements de l’histoire qui est la plus foisonnante des Paulo. On retrouve l’ensemble des procédés humoristiques qui me réjouissent toujours autant : - La langue verte, aussi maîtrisée que celle de F. Dard, dont on ne connaît pas forcément la signification, mais qu’on finit par deviner, comme par exemple « l’bouzin en marche » : je suppose que c’est un moteur. - Les décalages de registres lexicaux : « « Espèce de salopard, j’vais te foutre mon… » Il ne peut terminer sa promesse distinguée » - Les expressions truculentes, non dénuées d’effets poétiques : « les rossinantes de l’océan, agonisantes » (allitérations) ; « Si je saute, y’a Kraken. Si je vole, y’a les ptéro. Dans le bois, y’a l’boa, derrière moi, il y a toi ! » (musical) et originales (de vraies trouvailles !) : « une lente et caressante exploration des volumes érogènes de la belle » ; « Le moteur hoquette très impoliment » ; « la forêt mouvante des cent guitares poilues » ; « les canassons apocalyptiques de l’océan » - Les jeux de mots : « « une beauté au lit… woodienne » ; « les cons génèrent toujours la haine » ; « L’appeau long » - L’auto dérision avec les références au discours de l’auteur : « (Comme cliché, tu pouvais pas faire mieux, écrivaillon !) » ; « Si, lire les âneries d’un certain Togna. Avec lui, vous ne risquez pas la surchauffe ! » - L’humour de situation : « Vénus s’est transformée en sorcière modèle standard » - Les références grivoises et jamais vulgaires : « L’père Newton, l’aurait pas trouvé sa loi d’la pesanteur s’il avait vu ces roberts-là ! » ; « le coup du tomawak tourbillonnant » - Des inventions ? : « Il s’enroupille » - L’utilisation d’un style décalé comme les échanges versifiés des indiens - La personnalisation des animaux : « Justement ! Parlons-en ! réplique le ptérosaure » (j’adore quand Togna fait parler les animaux, qui s’expriment souvent dans un registre différent (plus châtié souvent). Malgré l’invraisemblance, ça fonctionne. L’humour sert parfois à dire certaines choses tout à fait sérieuses, quelques piques de mécréant : « comme la vérole sur le bas clergé », ou des réflexions sur l’écriture, comme la discussion concernant les Fragments de Larivière : « Votre ami a lu les « Fragments du crépuscule » de Larivière. Comprenez-moi, si vous n’avez pas le quotient intellectuel pour assimiler cette poésie, il se produit une surchauffe cérébrale qui peut entraîner des délires pouvant vous conduire à la folie ! Un esprit par trop simplet n’y peut résister.(…) je puis vous dire qu’il faut une certaine intelligence étayée par une érudition hors du commun pour apprécier à leur juste valeur, la beauté, la subtilité, la puissance émotionnelle, la délicatesse, les parfums intellectuels, des poèmes de Larivière. » : bel hommage, tout en humour. Je ne peux qu’approuver, en toute subjectivité. Mais j’adhère, évidemment. Togna aime beaucoup les clins d’œil, le lien entre ses récits, comme cette allusion au « Roi d’Edom » (son roman édité) : « l’étrave énorme d’une galère emplit l’espace. Échouée sur le sable ». En résumé, j’adore ce texte dans lequel je retrouve cette ambiance, ce style qui me ravissent. Peu de choses à dire au niveau de l’écriture, toujours correcte, mais… pour chipoter un peu, (après la pommade, le fouet… ah c’est pas dans l’ordre ? on voit que tu es un connaisseur Togna !), j’ai relevé quelques points qui me paraissent susceptibles d’améliorations : Là, il manque des détails (on ne sait pas ce qui se passe vraiment, et on aimerait le savoir !) : « Comme il ne vient pas, il se lève prudemment, constate avec bonheur le miracle » Certaines phrases, expressions sont moins bien harmonisées avec l’ensemble du récit - trop banales : « Pas moi, et on s’en fout ! » (à supprimer sans dommage, à mon avis, parce que c’est trop utilisé dans le langage actuel) ; « je vais vous donner à boire » (c’est un peu plat (suggestion, dans le genre : « un dernier verre ? » « j’vous offre un petit rafraîchissement ») ; « j’suis hétéro » (expression trop plate par rapport à la situation « je préfère les frangines » (un truc dans le genre)) ; « Faut pas être obligatoirement diplômé de la faculté de médecine pour ça » (un peu lourd et trop banal, suggestion :« y’a pas besoin d’être sorti de la cuisse d’hypocrate pour ça ») - parfois exagérées (la limite est difficile à tenir) : « Bien fait pour ta gueule ! lance tendrement Paulo à l’adresse du tortionnaire. » (un poil trop vulgaire, peut-être… trop banalisée comme expression). - des maladresses ou lourdeurs : « pour s’aider à se mettre debout » (un peu lourd, moins dans le style du reste du récit. Suggestions : « pour se redresser » ou « pour dresser ses guiboles » (un truc dans le genre, je ne suis pas une spécialiste de la langue verte, moi) ; « Les galériens, s’accrochant à ce qu’ils peuvent, hurlent leur terreur » (hurlent de terreur, non ?) ; « de s’assurer de vives mains qu’elle est réelle » (« réelle », surtout aurait pu, à mon avis, être avantageusement remplacé par une expression ou un mot plus enlevés. « palper à vives mains ses formes (rondeurs) appétissantes » (tu peux faire plus original, je pense) ; « Elle lui tend une tasse de grès » (là aussi, l’expression pourrait être améliorée. Notamment, parce que ça fait redondant avec « il s’allonge », « elle prépare ») Évidemment, dans l’ensemble du récit, ces éléments ne se voient guère. Il n’y a sans doute qu’une tatillonne comme moi qui vais relever. Mais bon, on est là pour ça, non ?. Je pense, par contre, que tous les Paulo ne sont pas du même niveau (comme je l’ai signalé sur d’autres comm.) et qu’il faudrait harmoniser, en vue de leur publication ailleurs (un petit coup de main Togna ?). J’adore toujours ce Paulo et ses aventures qui me font vraiment marrer. Ce n’est pas si facile que ça d’écrire avec autant d’humour. Bravo Togna ! Il est passé où, au fait, mon beau Paulo ? Ça fait longtemps que je le l’ai pas vu traîner ses guêtres dans la centrale… |
| Pissavy
28/1/2008
a trouvé ce texte
Très bien +
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quelle imagination débordante! Çà n'arrête pas et c'est pour notre plus grand plaisir. Tout y passe du Baron rouge aux volatiles du secondaires, sans oublier le calamar et le redoutable tigre aux dents de sabre. Un voyage hallucinant où l'on est bringuebalé dans tous les sens. Surtout dans la galère! La chute est très marrante. Texte distrayant écrit avec beaucoup de talent. Différent de ce que j'ai déjà lu de toi. Décidément avec l'écriture tu fait ce que tu veux. C'est ta force.
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| james
29/1/2008
a trouvé ce texte
Très bien
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Je suis ennuyé pour le commentaire parce qu'ayant lu ceux des autres je n'ai pas grand chose à rajouter si ce n'est que j'ai passé un moment désopilant. L'imagination est au pouvoir pour notre plus grand plaisir. Ma conclusion encore et encore des textes comme celui-ci
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| aldenor
12/2/2008
a trouvé ce texte
Très bien -
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La chute est tordante mais je trouve un peu à rallonge. Pourquoi ne pas s’arrêter sur : Avec Togna vous ne risquez pas la surchauffe… ?
La succession des délires m’a un peu lassé en dépit de la richesse de l’imagination et des bons jeux de mots. C'est sans doute parce que je ne trouve pas de logique à la séquence ; un certain ordre, crescendo par exemple, ou bien un certain éventail, plus clairement identifiable, de situations délirantes. NB : Le format du texte imprimé, centré sur la page, est assez désagréable. J’imagine qu’il y’a quelque part une erreur informatique. |
| guanaco
7/4/2008
a trouvé ce texte
Très bien
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Je me suis senti rassuré quand j'ai lu la petite note sur "L'as des as" car j'ai vraiment cru voir Belmondo. puis je me suis senti au milieu des aventures des personnages de "Jumanji", d'Indiana jones, enfin bref...des difficultés à respirer tellement ça défile!
Quel rythme! Quel style! C'est vrai qu'on a vite compris d'où vient le délire mais ça ne fait rien, c'est tellement bien dit. Paulo Président! Paulo Président! Merci Togna. |
| widjet
17/5/2008
a trouvé ce texte
Bien
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Voilà une aventure de Paulo que je n'avais pas lu. Même (joyeux) constat : on s'amuse follement de ces envolées verbales et bien vertes, ce ton décalé, ces florissants jeux de mot ( Appeau long bien vu), le tout dans ce grand n'importe nawak assumé ! Avec un dénouement en guise d'hommage à un des grands et sympatiques auteurs de ce site.
Pas la plus drôle des aventures mais la plus rythmée et animée, assurément ! Widjet |
| Anonyme
31/10/2008
a trouvé ce texte
Très bien +
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Quelle bonne idée cette semaine sabbatique que s'offrent les Centraliens. Cela permet aux nouveaux arrivants (j'en suis) de farfouiller dans les archives.
J'ai pris un sacré coup de jeune en dégustant cette nouvelle. Du temps où j'étais inconditionnel de Béru, de Pinuche, de Berthe et de Marie-Marie (Comme quoi j'chuis pas encore éteint par la maladie d"Aqua Seltzer) Mais je trouve que le petit monde de Paulo est encore plus truculent. Ce pauvre San A a fort bien fait de tirer sa révérence. Il en eût été verre comme une jalousie Les centraliens, vous pouvez continuer à coincer la bulle. |
| victhis0
27/11/2008
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Bon. Y 'a pas à dire, j'y arrive pas. Pas mon truc. Certes du talent il y a, belle agilité du langage, jolis allers-retours entre la langue verte et un sens littéraire certain.
Mais j'accorche pas : trop kolossale rigolade avec les mots, trop n'importe quoi gratuit sans rigueur aucune, trop quoi ! Le côté "marrade entre potes" "tiens , attends, j'en ai encore une bonne, là" ne me fait aucun , mais alors aucun effet. je m'y suis repris pourtant à plusieurs fois, hein, j'ai vraiment tout fait... Mais c'est sans moi. Je note pas, je donne juste mon opinion. |
| Flupke
7/2/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Délicieusement déjanté, mais cohérent. Quel rythme dans l'action. Pas une seconde de répit.
Pas bien compris « aucun son n'en tivol, pardon, n'en émane » C'est grave docteur ? Bien aimé aussi le passage en vers chez les peaux rouges. |
| marogne
9/4/2009
a trouvé ce texte
Bien
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D'abord et presque en guise d'excuse, je suis bien évidemment un très mauvais lecteur pour tout ce qui est humour - ça se sait....
Et ici, ça n'a pas raté, même pas un sourire, sauf peut être un peu avant la fin quand ça fait plaisanterie entre copains... Bon et puis un langage que je n'aime pas, et que je trouve ... Non Widjet va encore raler contre moi si je continue ma phrase! J'arrête donc. En contrepartie un travail remarquable, une recherche couronnée de succès pour le vocabulaire et les jeux de mots (j'ai même compris le (1) - avec la note quand même, je dois être malade ce soir), un sens de la narration qui n'a plus à être prouvé. Donc du grand art! Mais qui ne me touche pas.... Marogne, l'handicapé du zigomatique. |
| Menvussa
11/4/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Mais c'est complètement dingue. Court-on les mêmes risques avec les champignons de Paris émincés ? C'est que, vivre dangereusement, oui, mais il y a des limites. Bon, l'alcool c'est moins dangereux, on ne voit que des éléphants roses.
C'est mené tambour battant, on ne voit pas le temps passer. |





