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| xuanvincent
11/3/2009
a trouvé ce texte
Bien
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J'ai apprécié le thème, celui de l'évasion lors d'un trajet du quotidien vers le travail.
Cette nouvelle m'a paru bien écrite, un peu trop peut-être parfois. Une chose, qui m'a amusée : pendant un moment lors de ma lecture je voyais un très jeune narrateur *... puis, me souvenant du résumé (vu malgré moi, puisque je préfère en général ne les lire qu'à la fin de ma lecture), je me suis efforcée de me dire que ce narrateur avait bien trente ans et pas moins. * Le fait que le merveilleux se situe derrière l'école et non l'entreprise, m'a fait aller dans ce sens. J'ai assez apprécié le basculement dans le merveilleux, le passage de cette colline paradisiaque, également la citation du poème d'Eluard. Les couleurs sont bien présentes dans ce récit, j'ai apprécié. La dernière phrase m'a assez plu. |
| marimay
11/3/2009
a trouvé ce texte
Bien
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Bonjour ululo,
J'ai eu cette impression (que c'était un enfant). Pourtant, dès le début, on sait qu'il s'en va au travail. C'est sans doute parce que le regard qu'il pose sur ce qui l'entoure est le même que celui d'un enfant. Et avec la même logique, il ouvre la porte du "merveilleux" dans lequel je suis entrée moi aussi au rythme de votre nouvelle bien écrite. |
| solidane
11/3/2009
a trouvé ce texte
Bien -
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J'ai aimé ausii l'irruption du magique dans un quotidien glauque. Pourtant certaines images ne m'ont pas séduites, va savoir pourquoi, la voie lactée par exemple. Une impression troublée donc.
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| coquillette
12/3/2009
a trouvé ce texte
Moyen
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Bonjour Ululo,
Une fin qui me laisse sur ma faim et des images, pour certaines, très jolies et pour d'autres moins réussies. "D’une saleté crasse, qu’on n’en comprend pas comment les avions peuvent redescendre de là-haut aussi blancs qu’ils étaient partis." celle-ci est amusante et pourrait être celle d'un enfant, pourtant, je n'ai pas perdu de vue le narrateur "un type de trente ans qui part au travail" "une goutte géante qui viendrait s’écraser sur moi." Goutte/géante, j'ai du mal à la "ressentir" bien que je sache qu'il existe de très grosses gouttes. "je volais sur le vert convivial de l’herbe." Convivial, je n'ai pas aimé du tout. "qu’elle était l’autre, la moitié d’infiniment petit." La moitié d'infiniment petit. Techniquement, si elle est la moitié de l'infiniment petit elle est vraiment minuscule. Je comprends le sens néanmoins, j'ai plus de mal à ajuster l'image. "des seins immenses d’où semblait avoir coulé la Voie lactée." Voie lactée, pareil, je comprends (dans le texte) "lait", bcp, dans le genre "mère nourricière", mais la voie lactée en image, reste la voie lactée, scintillante. Une jolie histoire mais elle me laisse sur ma faim. Il est sept heures trente, il est derrière l'école au lieu d'être au boulot. J'ai envie de dire : que se passe-t-il ensuite ? Est-ce qu'il est mort, est-ce qu'il va se réveiller, est-ce que le quotidien va de nouveau le bouffer ? Est-ce que ce rêve lui a apporté quelque chose de précis ? Va-t-il changer sa vie ? Ou va-t-il rester là pour ne plus quitter ce paradis. |
| Liry
12/3/2009
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Moyen +
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Une nouvelle agréable mais qui laisse aussi le lecteur sur sa fin. L'homme est-il mort (quoique j'ai parfois aussi eu l'impression que le héros était un enfant), s'est-il simplement endormi ou enfui dans un monde féérique ?
Merci pour cette petite escapade dans un monde féérique. Liry |
| Nongag
13/3/2009
a trouvé ce texte
Faible +
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Pas vraiment accroché. C'est un fantastique convenu et stéréotypé que l'auteur nous sert ici. La transition entre les deux mondes est banale, manque de pouvoir d'évocation. Trop candide, trop naïf pour moi.
L'écriture est inégale: « Celles que je portais alors avaient peut-être trois ans, et étaient comme neuves, c’est-à-dire laides… » Des chaussures de trois ans neuves, bizarre. Je ne comprends pas ce que veut dire l’auteur ici. Je ne saisis pas la poésie. « Le ciel était gris, de ce gris uni qui m’inquiète quand je le vois, car on ne distingue pas les nuages qui le forment. » Pourrait être mieux dit – un peu confus. Il me semble que le ciel on le voit tout le temps…!? « Je ne sentais pas mes jambes, je volais sur le vert convivial de l’herbe. » Vert convivial…? Pas sur. Il y a de jolis phrases aussi, de belles évocations. Comme cette femme dans ce paradis. Mais… Ce qui m’a le plus dérangé est le glissement entre les deux mondes. Il n’y pas de force d’évocation. Et pourquoi ce monde apparaît-il? Rien n’est dit, rien n’est expliqué. Comme quand on veut raconter un rêve le matin et qu’on ne s’en souvient plus très bien… J’aime qu’on m’emmène dans des mondes différents. Mais je veux pouvoir y croire. Je veux partager le bonheur du personnage. Tout cela ne me touche pas par manque de précision, de consistance. Et il n’y a pas de finale. Je pense que l’auteur voulait faire un récit poétique à quelque part. Mais ça ne fonctionne pas pour moi. |
| Menvussa
15/3/2009
a trouvé ce texte
Bien -
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Sur la forme : Je trouve le style trop descriptif. Mais bon, à part cela c'est à mon sens correctement écrit.
Le titre : Un brin accrocheur, on s'attend à quelque chose d'horrible et puis non, et c'est tant mieux, mais ça aurait pu se passer n'importe où. La vision de rêve, qui arrive peut-être un peu tard dans le récit pour que le lecteur se sente vraiment concerné. Alors quoi ! Un reflet de soleil sur une vitre qui laisse à entrevoir un monde merveilleux, l'imaginaire faisant le reste... Une incursion dans un monde parallèle... J'opte pour la première solution mais tu laisse le lecteur sur sa faim, tu lui fait miroiter un éden et il reste sur le pas de la porte. |
| jensairien
15/3/2009
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j'ai pas accroché. C'est assez convenu, il n'y a pas de surprise (cet eden entre deux pavillons est un peu léger) et la langue n'est pas très recherchée. Il manque une dimension à cette nouvelle pour emporter le lecteur.
Je n'ai pas vraiment aimé cette Eve "aux seins immenses". Des seins immenses, c'est effrayant comme image. |
| Selenim
18/3/2009
a trouvé ce texte
Moyen +
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J'ai trouvé ce texte intéressant mais tiraillé entre des passages poétiques, faisant la part belle aux images et au ressenti; et des descriptions pragmatiques, synthétique.
Il manque une unité à l'histoire, pourtant, l'idée de trouver le paradis coincé entre deux immeuble me plaît beaucoup. |




