|
|
|
| xuanvincent
30/10/2008
a trouvé ce texte
Bien
|
Les réflexions du promeneur solitaire ?
Ce parcours du narrateur, attentif à tout ce qui l'entoure, jusqu'aux détails le plus banal, m'a intéressée. J'ai apprécié la fin, l'ouverture du récit vers le rêve, l'espoir d'un monde meilleur ?. "on n’a jamais vu quelqu’un faire de rêve convaincant assis." : ah ? |
| victhis0
30/10/2008
a trouvé ce texte
Faible
|
??? pas certain d'avoir bien compris le sens de ses phrases qui parlent de rien, esquissent des directions qui n'en sont pas (toujours pas compris les principes de l'objectif et du but). C'est un peu poétique mais j'y ai trouvé des formulations surranées sans le vouloir (le douteux "je puis vous assurer"). En fait, à la relecture, çà m'a paru assez prétentieux mais trop dénué de sens pour que je puisse m'y intéresser davantage : je vais donc laisser Ulysse à sa promenade à laquelle je n'entends pas grand chose et lui laisse son copyright, sans remords.
|
| colette
30/10/2008
a trouvé ce texte
Très bien
|
Dès la première lecture j'ai accroché à ton texte. Il n'y a pas d'histoire, certes, mais il s'y passe plein de choses : les pensées, les observations. Des choses assez communes mais c'est ce qui constitue 90% de notre existence.
Tu as très bien rendu l'état d'esprit du narrateur et tu as su le garder jusqu'au bout. Pas si simple. J'ai aimé des phrase comme "Les phares d’une voiture me brûlent le dos." "pour que le bourdonnement de mon esprit couvre le silence, ..." Il y a des idées que j'aime assez. Je relève celle-ci à laquelle j'adhère, bien que la phrase ne soit pas tout à fait correcte je pense. "Rien n’est laissé au hasard, jamais rien n’est beau intrinsèquement ; il y a toujours une combinaison entre l’objet lui-même — abstrait ou concret, réel ou virtuel — ici l’eau, son contexte, ici le lampadaire, et la perception qu’on en a, ici visuelle" "une combinaison entre l’objet lui-même " il manque "et son environnement (?) " avant la suite de la phrase. |
| widjet
26/12/2008
a trouvé ce texte
Faible
|
Réaction à chaud, comme toujours....
Il est évident et même réconfortant de voir combien Ululo a prit confiance. Depuis quelques temps, son aisance artistique (que ce soit en nouvelles ou en poésie) est bien réelle et son dernier opus Autoportrait plutôt intéressant confirmait ces progrès et cette volonté de prendre un tournant plus audacieux. Le "hic" pour moi - et je le sens particulièrement dans ce texte - est que l'auteur s'est peut-être laissé grisé par cette confiance. Il en résulte (toujours dans ce texte), un désordre, un éparpillement confus et parfois pénible à lire. On a surtout l'impression que l'auteur n'a écrit QUE pour lui, s'enfermant ainsi dans sa coquille et refusant l'accès à son lectorat. Je ne pense pas que cette démarche soit volontaire. Je n'ai rien contre une certaine forme de bordel mais ici ce n'est même pas ça. C'est même trop tiéde, trop timoré. A la limite j'aurai nettement préféré une frénésie totale dans l'écriture et une explosion cérébrale, un truc qui part dans tous les sens (comme Mayhem je crois, un super texte de Cosmine si je me souviens bien). Mais dans Marche, pensées et rêve (titre pas très accrocheur je dois admettre...ne jamais négliger les titres, pour ma part cela joue pas mal sur mon envie de lire ou pas un texte) c'est juste embrouillé, désordonné, sans véritable lien, et surtout (désolé Ululo) sans grand intêret. Alors bien sûr, tout ce qui attrait aux pensées n'est jamais "carré" et plein de rigueur. C'est souvens confus je le conçois....Le cerveau est un organe si créatif que lorsqu'il s'emballe, il peut accoucher de pensées pour le moins nébuleuses. Mais ici cette confusion ne semble pas volontaire et encore une fois elle n'interpelle pas, elle ne me fait pas me questionner, elle ne renvoie pas de reflet qui m'inviterait à m'interroger. En un mot comme en cent, ça ne m'a stimulé ni le coeur ni l'esprit. Bref je ne suis pas un pro des textes dits métaphysiques mais je sais que cela requiert malgré tout je pense une habileté littéraire et une rigueur que l'auteur (toujours d'après moi, hein) ne maîtrise pas encore. A cela s'ajoute une écriture trop lache, débridée (mais dans le sens "non maîtrisée" du terme) avec des répétitions ("trottoir") et des rappels aussi insistants que dispensables. J'ai fini la lecture de ce texte pourtant court, presque épuisé. Désolé si je ne suis pas très clair dans mes explications... Widjet |
| belaid63
30/10/2008
|
difficile de comprendre quoi que ce soit, alors je m'abstiendrais de noter
|
| marogne
30/10/2008
a trouvé ce texte
Moyen -
|
l'exercice me parait intéressant, enfin si je l'ai compris. Pour moi c'est un peu comme ça que je vois les pensées du marcheur dans la ville, décousues, opportunistes, dérivant parfois vers la réflexion, mais s'interrompant pour sauter à autre chose. il est sans doute dommage que le style ne suive pas, n'arrive pas à supporter cet élan.
J'ai trouvé la fin vraiment trop "politiquement correcte", fleur bleue, etc.... peut être un peu passé de mode? J'ai été un peu géné aussi par des réflexions faussement profondes mais assénées comme des vérités auxquelles on croiraient: * c’est un luxe que seuls les plus pauvres ont à subir * jamais rien n’est beau intrinsèquement ; * le but qui n’est qu’un moyen pour arriver à la fin * ... et quelques "montages" que j'ai trouvé pédant ou "précieux": * atome exprimant éphémèrement l’apogée de l’absurde. * l’envie faible et poussive de penser * havre d’hypocrisie verte du parc * Les grains de feu qui s’étaient oubliés * braise qui m’éblouit d’un battement de cil * ... |
| Kaos
13/11/2008
a trouvé ce texte
Très bien +
|
Un excellent texte introspectif!
J'aime ces ballades où les gens prennent le temps de s'arrêter sur des détails insignifiants pour les autres. C'est photographique, pas l'écriture non, qui est du Ululo, c'est à dire quelque chose de travaillé, mais c'est une photographie à la Doisneau d'instants. Et ces instants renvoient à d'autres (j'aime la dérive autour de la déjection et de l'amour de son prochain). Vraiment, un très bon texte, avec ce style inimitable Made in Ululo! |
| Nobello
24/12/2008
a trouvé ce texte
Moyen -
|
C'est difficile, de commenter ce texte. Parce que je ne voudrais pas, en exprimant une appréciation "moyenne basse", décourager un auteur chez lequel je sens ce petit quelque chose qui fait une personnalité, ce que certains appellent "une plume". Mais il me semble qu'il reste beaucoup de ménage à faire, relativement à certaines formes employées, désuètes ou maladroites et dont l'absence ne manquerait pas. Je trouve aussi que cette nouvelle manque de structure, d'un "squelette" qui justifie autre chose que l'écoute -trop détachée, à mon goût- des errements d'âme du narrateur... même si j'ai conscience de ce qu'il peut s'agir d'un parti pris.
Je crois que cette nouvelle, déjà courte, aurait gagné à se dépouiller encore. |
| Anonyme
26/12/2008
a trouvé ce texte
Faible +
|
Oh Ululo, ça faisait longtemps que je ne m'étais plus arretée pour lire l'un de tes textes dans le cadre strictement onirien.
Et oh! Mauvaise surprise... je me rends compte que ton style a énormément changé. Je vois un net progrès dans la façon dont les phrases sont construites, dans le sens de l'histoire qui est bien maintenu... et voilà, moi j'ai un peu de mal avec le gargarisme. Et je trouve que ce texte est un bel exemple de gargarisme bien de chez nous. Belles tournures, vocabulaire varié, métaphores, discipline dans le rythme... et puis le maintenant qui revient en veux-tu en voilà comme pour nous faire prendre conscience d'un retour à la réalité. L'homme qui marche, pense et rêve... oui. OK. Why not? Mais moi ça ne me chamboule pas les trucs qui ne racontent trop rien... l'art contemplatif c'est pas ma tasse de thé. Tu sais que c'est objectif, je sais que tu ne me tiendras pas rigueur de la note. |
| Nongag
18/2/2009
a trouvé ce texte
Faible
|
Confus, ennuyeux.
Mais de quoi ça parle ce texte?? Je ne vois qu'une série de remarques anecdotiques, épisodiques d'un homme déambulant dans la ville... Il se parle à lui-même, mais à nous? En tout cas pas à moi... L'écriture est inégale mais à de bons moments. |




