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Aventure/Epopée
Vicomte_Bidon : Douce nuit
 Publié le 14/06/22  -  21 commentaires  -  4402 caractères  -  128 lectures    Autres textes du même auteur

Entre deux et quatre.


Douce nuit


Il est deux heures du matin, je me lève, m’habille en silence dans le noir, mes mains tremblent, mes lèvres remuent, connasse, salope, idiote, foutue égoïste, idiote, foutue égoïste, sans un bruit.

Je sors, je referme la porte doucement, elle grince, stupide porte, je grimace.

Je marche vite, il fait froid, je ne suis pas assez couvert, j’attrape un rhume, une pneumonie, la tuberculose, un cancer généralisé, un staphylocoque doré, la malaria, la fièvre jaune, la fièvre rouge, bleue, arc-en-ciel, aphteuse, Ebola, le sida, la maladie de Parkinson, Alzheimer, la myxomatose, la lèpre, la peste bubonique, le diabète, on m’ampute d’un bras et d’une jambe, je suis sur mon lit de mort, Noa est à mon chevet, elle pleure comme on n’a jamais pleuré, malgré les flots qui coulent à grands flots de ses grands yeux bleus, malgré la douleur qui lui tord le visage, qui lui tord le corps, elle est belle, de chagrin ses cheveux noirs deviennent blancs, ses doigts se nouent, son dos se voûte, ses seins tombent comme des poires blettes, pardonne-moi, pardonne-moi, s’il te plaît ne meurs pas, je ne réponds pas, on m’a aussi enlevé les cordes vocales, je lui souris, elle redevient jeune, elle a retrouvé sa souplesse et tous ses seins, je meurs.

Au bord du canal un couple enlacé, tendrement enlacé, connards, idiots, foutus naïfs benêts, idiots, foutus naïfs benêts, elle te quittera, il te trompera, vous vous détesterez, déjà la femme repousse l’homme et s’enfuit, il la rattrape, la gifle, je m’interpose, il sort son cran d’arrêt, son coutelas d’ivoire, sa machette ensanglantée d’un génocide tout frais, son sabre de cosaque, sa sagaie de Masaï, son cran d’arrêt, j’écarte les bras, tu veux me pointer, connard, te gêne pas, il se gêne pas, me pointe et se tire, je meurs, mon dernier regard est pour la femme qui se penche vers moi, c’est Noa, elle m’aimera toujours, par-delà la mort.

Je passe devant un bar, j’ai envie de boire, j’entre, m’accoude au comptoir, prends une bière, une vodka frappée, un rhum arrangé, un single malt, un triple scotch double face on the rocks, mon regard affûté, assuré, viril et tendre, parcourt la salle, et infaillible lasso attire une affriolante nymphette déjà amoureuse, nous baiserons toute la nuit, elle tombera raide d’amour et enceinte jusqu’aux yeux, je la quitterai, désolé baby, je t’avais prévenue, je ne suis que de passage, un lonesome cow-boy solitaire chevauchant vers le couchant sur sa bavarde et espiègle monture, éplorée la mère échevelée de mon fils beau comme un soleil m’agonira d’insanes insanités, sortira de sa nuisette déchirée découvrant ses charmes un Magnum 357 chargé jusqu’à la gueule, adieu monde cruel, sois heureux mon fils que j’ai si peu connu, sois heureuse belle nymphette dont j’ai déjà oublié le nom, maquille s’il te plaît ton crime en suicide, mon fils mérite une mère aimante, sois heureuse Noa, je te souhaite le meilleur et plus encore, je te pardonne, et quitte cette décevante vie absurde sans regret, le bar est fermé.

Je marche encore plus vite, il fait encore plus froid, il commence à pleuvoir, j’arrive au campus, je m’arrête un instant devant l’INSIT, lève les yeux vers l’austère bâtiment gris, je le déteste maintenant, la fenêtre de mon bureau est éclairée, je suis dans mon bureau que je saccage avec méthode, mon Mac éventré semble réprobateur mais garde un digne silence, j’ouvre la fenêtre et saute, me ravise, ce n’est pas assez, je redescends au troisième, me taille les veines, avec l’encre rouge de mon sang j’écris je t’aime Noa sur les murs du couloir, puis je m’immole devant son bureau.

Voilà le stade, je cours sur la piste, la pluie s’intensifie, c’est une averse impitoyable, ma course est sauvage, nous courions Noa et moi à perdre haleine sur la plage de notre amour, je suis Emil Zátopek, ma tête dodeline, je grimace, mes bras sont des membres inutiles, mes jambes infaillibles me portent vers l’inévitable victoire, je m’écroule, allongé sur le dos, les bras en croix, je hoquette, suffoque, étouffe, l’averse me noie, la foudre me foudroie, un baobab, un sequoia, un A380, une météorite tueuse de dinosaures, s’abattent sur moi.

Il est quatre heures du matin, j’ouvre la porte avec précaution, elle grince à peine, c’est bien ma belle, je grelotte, à la salle de douche je me déshabille et m’essuie en tremblant, je me glisse dans le lit, Noa dort toujours, dors bien mon amour.


 
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   Vilmon   
19/5/2022
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour,
Désolé, ces énumérations comme le fil des idées sont trop longues. Elles vont trop à l’extrême. À chaque fois, j’ai décroché. Est-ce que l’on veut décrire un état d’esprit déséquilibré ? Une dépression ? Une rage intérieure ? C’est nébuleux. Après 4 ou 5 éléments énumérés, on comprend et ce serait plus facile à lire. Il n’y a pas de valeur ajoutée, à mon avis, à poursuivre sur plusieurs lignes.
Désolé, ça ne m’a pas intéressé.
Vilmon

   Donaldo75   
21/5/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C’est du « too much » comme j’aime bien ; il y a dans l’expression, le style en rafales de kalachnikov blindé d’images dont la plupart sont presque cinématographiques ou issues de la bande-dessinée bref pourraient donner lieu à des dialogues. Le rythme est là justement, ce qui permet à ces longues phrases tirées en rafale de prendre toute leur dimension presque poétique, onirique en diable et c’est d’ailleurs le moteur de la narration, une claque dans la gueule par moments et surtout une manière originale de raconter. Après, il faut s’accrocher si on est du genre lecteur qui veut qu’on lui explique tout depuis le début, qu’on ne le brusque pas trop, qu’il y ait une logique où un plus un égale toujours deux parce qu’ici la logique n’est pas évidente si seul le cerveau gauche s’intéresse à l’affaire mais parait simple à comprendre une fois qu’on rentre dans le texte par son côté émotionnel. Qui c’est, ce « on » me dira-t-on. Telle est la question, monsieur le commissaire, je vous remercie de me l’avoir posée.

   Dugenou   
14/6/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Vicomte,

Bien que court, ton texte exploite une multitude de possibles, potentiellement tous probables et en même temps, à peine effleurés, juste mentionnés, comme une liste de courses composées d'articles qu'on n'achètera peut-être pas, finalement... un instant de vie banal, enrobé des couleurs de l'aventure, très plaisant à lire.

   socque   
14/6/2022
 a aimé ce texte 
Passionnément
Alors j'ai vu passer deux fois votre nouvelle dans mon espace lecture, la première fois je l'avais dévorée et dûment exprimé le bien que j'en pensais, que s'est-il passé ? Je ne vois pas de différence entre la version que j'ai commentée alors et celle-ci. Bref, faut refaire.

J'ai adoré le style, cette désinvolture accumulatrice, l'outrance et l'auto-dérision du narrateur, la manière dont il dépasse sa colère en laissant ses fantasmes traverser sa conscience. Je voudrais beaucoup citer, je me contente de ces sommets qui à première lecture m'ont fait rire (à deuxième, là, je n'ai pas eu l'effet de surprise) :
je ne réponds pas, on m’a aussi enlevé les cordes vocales,
tu veux me pointer, connard, te gêne pas, il se gêne pas, me pointe et se tire, je meurs,
Une mention aussi pour le Mac réprobateur et digne !

Ce qui me plaît énormément dans votre histoire, c'est la manière dont l'humour, l'intelligence, apportent l'apaisement au narrateur ; belle illustration de la fonction cathartique du fantasme et, plus généralement, de l'art ! Je trouve cela très réconfortant.

   plumette   
14/6/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
ce que j'ai aimé dans ce texte, c'est ce que je ne sais pas faire. L'auteur se lâche ! pour nous proposer un narrateur qui résoud ses angoisses nocturnes d'abandon avec une série de scénettes outrées mais plutôt drôles. Il y a un effet d'emballement et au centre cette Noa dont il doit penser " je ne la mérite pas" pour se mettre dans un tel état!

le crescendo et les énumérations dans chaque paragraphe c' est peut-être un peu "trop"
Il n'empêche que la lecture est plaisante car je me suis chaque fois demandé jusqu'où irait le narrateur.

   Vincente   
14/6/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
J'ai été séduit par le rythme et… l'intention. J'y ai vu la mise en écriture très incisive d'enchevêtrements insomniaques où les craintes, angoisses et réalisme diffus viennent "s'argumenter" dans l'esprit bouleversé du narrateur.

Ce court récit est terriblement dérangeant, dérangé, erratique dans ses convocations, mais pourtant l'on sent qu'aucune n'est innocente ou gratuite. D'où un impact fort que l'on ressent jusqu'aux derniers mots.

La seule volonté d'écriture qui m'a dérangé s'est trouvée dans l'empilement des affections pathologiques du troisième paragraphes. Il y a un too much qui tue le concept de l'étalement en tout sens de ces convocations, là m'est apparu un système, une sorte de laisser-aller, en fait "contre-productif". L'arrêter après "arc-en ciel" par exemple aurait largement suffi pour remplir la fonction choisie de l'empilement ; puis elle aurait bien sûr repris à "on m'ampute d'un bras et…".

Mais vraiment une belle singularité dans le style et dans le propos.

   AnnaPanizzi   
14/6/2022
Salut Vicomte,

Je ne te connaissais pas encore comme auteur, eh bé ça décoiffe ! Moi qui viens de me faire couper les cheveux, je ne te remercie pas ! En revanche (faut pas dire par contre, les pisse-vinaigre, ils disent que c'est pas bien), j'ai été soufflée (comme un pop corn) par ta prose, féroce, cynique, irrévérencieuse, dès la première phrase (tu as oublié pute, morue, pouffiasse, sac à merde...) C'est une micro-nouvelle comme un shoot d'héro aussi efficace et spatiale. Juste une petite remarque : la toute fin dort/dors, t'aurais pu faire un effort de variation... (ainsi que deux fois nymphette)

Wesh, ça change du politique correct usuel ! On en redemande !

Anna

   Anonyme   
14/6/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Des rafales de mots, façon staccato enragé, nous donnent l'aperçu d'une "douce nuit" dans la tête et les états d'âme d'un amoureux fébrile.

Waouh, mais c'est qu'il s'en passe des choses !...

Entre l'hypocondriaque, parano, redresseur de torts (ce jubilatoire « tu veux me pointer, connard, te gêne pas, il se gêne pas, il me pointe et se tire ! ») et future victime d'un burn-out au bureau, toujours en train de douter du futur avec sa belle Noa, il y a le tempo déchaîné, ainsi qu'un lexique débridé qui impriment un style original à cette mise en exergue d'une vie de dingue.

Petit bémol, l'effet pâtit légèrement du jeu des mots accumulés, un poil répétitif. On frise l'overdose. Il n'en aurait pas fallu davantage. Un chouïa de moins aurait même été parfait.

Au final, tout cela aurait pu glisser vers une histoire gentillette, vite lue, vite oubliée. Pourtant, et sans que je sache expliquer exactement pourquoi, je trouve de l'authenticité dans ce texte. Avec une force telle qu'elle titille mon admiration. Votre talent d'auteur prometteur, certainement.^^

Il va sans dire que j'attends ardemment vos prochains écrits pour confronter mes premières impressions.

   Cyrill   
14/6/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Un texte qui enfile des chapelets de fantasmes tous plus rocambolesques les uns que les autres, on oscille entre l’hypocondrie et la parano, on flirte avec l’héroïsme et la misanthropie, avec en ligne de mire une monomanie tenace : Noa. Vous me prendrez la dose maxi de neuroleptique en injection retard et ça devrait passer, monsieur, vous en faîtes pas.
L’écriture est énergique, exubérante. Elle semble, je dis bien semble, n’avoir souffert ni rature ni brouillon. Le délire imaginatif du narrateur est très bien rendu. De plus la taille du récit est impeccable, il n’aurait pas fallu que ça dure des pages. Bravo.

   chVlu   
15/6/2022
 a aimé ce texte 
Passionnément
C'est court et ça percute de suite, un style très radical et assumé. Je ne sais pas si j'ai vécu ;
une insomnie entre état second et crise d'angoisse sans sortir du lit, le tout dans la tête du narrateur
ou
une insomnie durant laquelle le narrateur se lève vraiment mêle des pensées angoissées à une réalité vécue. Mais peu importe ça fonctionne.
Les énumérations par le rythme qu'elles imposent, dans le coté violent de ce qu'elles listent, rendent bien la sensation quasi délirante de cette tranche de nuit.
Des répliques joueuses telles que "mon Mac éventré semble réprobateur mais garde un digne silence" ont ravi mon goût facétieux.
j'ai adoré ce "Noa dort toujours, dors bien mon amour." final qui tranche avec le texte et fait clap de fin, retour à une vie normale et réelle, le narrateur se rendort.
Une blague d'auteur en aparté ? Un règlement de compte personnel de l'auteur ? ce sigle glissé dans cette nouvelle serait il celui de l'INStitut d'Ingénierie du Territoire ?
Ma curiosité est titillée...

   Angieblue   
15/6/2022
 a aimé ce texte 
Pas
Je n'ai pas trop apprécié cette écriture impulsive qui joue sur les longues énumérations et qui se fiche de la syntaxe. Les phrases s'enchaînent sans point et ça n'a ni queue ni tête.
Si c'est expérimental, je n'ai pas trouvé l'exercice réussi.
ça m'a fait penser à une mauvaise dissertation d'élève, et ça n'est pas du tout littéraire.

   LenineBosquet   
15/6/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Vicomte, j'ai adoré ma lecture, son rythme. Ces angoisses nocturnes et toutes leurs images, ces films qu'on se fait dans nos pauvres têtes de névrosés sur l'amour la mort la vie. Premier texte vraie réussite pour ma part.

   Corto   
15/6/2022
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Passer du tout au rien, de l'exaltation au désespoir pour finir sagement, est en soi une bonne idée.
Malheureusement l'accumulation d'images et de fantasmes tous azimuts frise la plaisanterie littéraire. Le travail d'écriture n'a pas été fait.
Le foisonnement non élaboré ne donne pas un texte recevable.

Je retiens seulement que Noa "mon amour" doit être bien extraordinaire pour provoquer une telle exaltation multiforme.

Avec un tel texte il doit être possible de réaliser une nouvelle plus passionnante.

   Pouet   
15/6/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Slt,

Noa c'est l'anagramme d'ano: la bague au doigt.

Ce texte c'est de la méthode Coué, pas de la méthode quoi.

Y a de la profusion, on n'a plus pied, mais on ne se noa pas.
En tout cas, j'ai vraiment bien aimé surnager, sans surmenage.
Un pari tenu en ment-songe. De la sûre enchère.

Je n'ai pas grand chose d'intelligent à dire contrairement à d'habitude où je suis brillant, génial, inspiré, vif, drôle, raffiné, perspicace, clairvoyant.

Ce sera pour une prochaine foué.

   Ingles   
17/6/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Vicomte,

Un texte bavard qui explose de mots, d'images, de références, il court dans tous les sens et conduit le narrateur dans une étrange escapade nocturne. Il se décharge d'une haine violente qui révèle une profonde blessure, quelque chose comme un conflit intérieur ?

Comme lecteur j'aime beaucoup ces interminables énumérations hiérarchisées qui conduisent à des morts fantasmées, des agonies exagérant le romanesque. Finalement ce qu'il cherche c'est peut-être juste une petite mort !?
Je trouve que les "connasse, salope" du début trop violentes et décalées par rapport au registre de la suite du texte, c'est d'ailleurs la seule énumération inversée dans une gradation un peu surprenante ("idiote, foutue égoïste"). La clôture sur "mon amour" apaise tout ça, retour à la réalité. Mais on comprend que ça recommencera.

Au plaisir de vous lire de nouveau,
Inglès

   Canuelle   
17/6/2022
Modéré : Commentaire trop peu argumenté.

   Malitorne   
20/6/2022
 a aimé ce texte 
Bien
Sur un format long je crains que le style ne finisse par devenir lassant mais sur du court il n’y a pas à dire, ça dépote ! Élucubrations d’une âme solitaire qui erre de bar en bar, de fantasme en fantasme, à la faveur des ombres de la nuit. L’exercice n’est pas d’une grande nouveauté cependant accrocheur par sa manière brute, sa façon d’aller directement au cœur de l’expression.
En espérant vous voir avec nous du côté des commentateurs.

   Vicomte_Bidon   
22/6/2022

   hersen   
23/6/2022
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une construction que j'aime beaucoup, car on est obligé de courir avec l'auteur dans son délire, on ne se repose pas sur ses lauriers à lui.
Un crescendo qui n'en est pas un, puisque c'est tout et n'importe quoi, ces éventualités qui se montent le bourrichon toutes seules, comme si le narrateur en était même le spectateur. elles vivent par elle-même, il a juste appuyé sur la touche "on" et le délire est parti, lui échappe;
Il y a du réalisme, dans ce texte, et Noa la bienheureuse dort...

Un bon texte, qui laisse une impression de déjà vu dans des nuits d'insomnie... (mais quand même, quelle imagination ! )

merci pour la lecture !

   widjet   
28/7/2022
 a aimé ce texte 
Pas
Délire schizophrénique, folie passagère, on sait pas trop et ce n’est pas important.


Pour ma part, je n’y ai vu qu’une énumération de mots balancés, à-la-va-comme-j’écris et des tournures qui pèsent un quintal.
Le désordre (psychique ou pas) nécessite aussi de la rigueur et de la maitrise.

« Tu veux me pointer » ?
Pas compris.

J’aurai pensé « planter ». 



Le titre, en revanche, est un sympathique croche-pied.
C'est chiche quand même.

W

   Ananas   
28/7/2022
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Sinon, il a un numéro de téléphone, votre protagoniste, non parce que j'ai un genre...
hum.

Quelle découverte agréable au détour de la page d'accueil ce soir.

J'ai apprécié ma lecture.
Sauf le titre, dis donc... Y a moyen d'obviousiser encore plus ?

Texte rythmé, fiévreux, en phase avec l'urgence du délit, j'aime la cohérence entre le fond et la forme, les redondances, les virgules, l'à-bout-de-souflitude (*licence poétique déposée), ce n'est ni trop verbeux, ni trop mièvre.

j'ai pensé à Mr Brightside en vous lisant.

Merci pour ce partage.
Bonne continuation.


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