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Fantastique/Merveilleux
wachmotep : Le Croqueur de Cœur
 Publié le 09/07/10  -  11 commentaires  -  10019 caractères  -  87 lectures    Autres textes du même auteur

Dans la commune Cœur-Aimé, devait se construire un monastère. Mais le chariot, tiré par mille bœufs, céda et les pierres s'éparpillèrent dans la vallée. Jean, un enfant courageux et sage, part dans une aventure où il enseignera autant qu'il apprendra et où un monstre (le Croqueur de Cœur) finira par faire fleurir le village de Cœur-Aimé.


Le Croqueur de Cœur


Jean descendait prudemment la pente en s’arrêtant de temps en temps pour relever l’empreinte laissée par la pierre en tombant. Arrivé en bas, il s’arrêta. Les traces au sol indiquaient clairement que la pierre était tombée dans la forêt du Croqueur de Cœur.


Le Croqueur de Cœur était un monstre ressemblant à un Troll avec une peau en pierre. N’ayant pas de cœur, il devait se nourrir de celui des autres, et mangeait des cailloux pour alimenter sa peau de pierre. Personne ne venait jamais dans sa forêt car il aimait particulièrement le cœur des humains et pouvait les sentir à des kilomètres à la ronde.


Jean prit son courage à deux mains et entra dans la forêt. Sur le chemin il rencontra un Farfadet bleu en train d’essayer de pousser une pierre.


- Aide-moi ! lui demanda le Farfadet bleu.

- Non, lui répondit Jean. Je vais te montrer comment te débrouiller tout seul. Si je t’aide tu ne pourras pas déplacer d’autres pierres sans moi. Prends ce bout de bois et mets-le entre la pierre et le sol et maintenant essaie de descendre l’extrémité du bout de bois vers le sol. Ça s’appelle le système de levier.

- Tu es intelligent petit. Merci, lui dit le Farfadet bleu.


Jean continua sa route et croisa un Farfadet rouge.


- Bon sang ! dit le Farfadet rouge, la pluie a encore fait des dégâts sur ma maison et ces sales pucerons ont encore fait des trous sur les fleurs (les Farfadets se nourrissent de fleurs) la vie est vraiment injuste !

- Au lieu de te plaindre, agis ! lui répondit Jean. Construis une nouvelle maison sous un arbre ou un buisson pour le problème de la pluie et amène des coccinelles dans ton jardin pour qu’elles mangent les pucerons et sauvent tes fleurs.

- Tu es malin petit. Merci, lui dit le Farfadet.


Jean continua son chemin et trouva un Farfadet vert.


- Nom de dieu, demain il va falloir que j’aille chercher de la rosée je n’ai presque plus d’eau, si jamais il fait une chaleur trop forte je devrai en emprunter à des voisins et je leur serai redevable. Il me faut donc prévoir quelque chose à leur offrir mais quoi ? Je pourrais leur donner de mon bois mais j’avais prévu...

- Prévoir, prévoir, tu n’as que ce mot à la bouche, le sermonna Jean.

- Mais au moins je n’ai pas de problèmes, répondit le Farfadet.

- Ce n’est pas ce qu’on dirait à t’entendre parler ! On ne peut pas tout prévoir tu sais. Reste naturel et laisse la vie te faire des surprises. À trop penser, ta tête va exploser. Laisse-la se reposer. Tu verras tu te sentiras bien mieux.

- Tu es sage petit. Merci, lui dit le Farfadet vert.


Jean s’en alla et finit par arriver à la clairière du Croqueur de Cœur. Il mit ses mains à sa bouche et cria :


- Où es-tu Croqueur de Cœur ? Je veux te parler !


Une main de pierre l’attrapa par le cou et le souleva.


- Un humain ! dit le Croqueur de Cœur, en amenant Jean près de son visage, les humains sont malins. Ils peuvent me ramener un bon butin. Je te relâcherai si tu m’apportes sept cœurs de biches.

- D’accord, dit Jean mais je veux aussi la pierre du monastère.


Le Croqueur de Cœur se mit à rire.


- Tu n’es pas n’importe qui, aussi si tu désires la pierre, tu devras me dénicher sept saphirs bien beaux.


Et il relâcha Jean qui partit en quête de sept saphirs et de sept biches. Mais le soir tomba et il n’avait toujours pas trouvé ce qu’il cherchait. Il s’assit sur une pierre et pleura.


- Que faire ? se dit Jean. Je ne peux tuer un animal, c’est mal ! Et trouver sept saphirs est quasiment impossible.

- Que faisons-nous Farfadet bleu ? dit Farfadet vert qui était perché sur un arbre.

- D’un côté il nous a aidés, répondit Farfadet bleu sur la branche de dessous. Mais alors qu’il t’a dit de ne pas te plaindre, c’est ce qu’actuellement il fait. Et j’avais prévu de...

- Agissons ! dit Farfadet rouge qui était dessous Farfadet bleu. Appelons notre maîtresse la fée pour l’aider.


Ils se réunirent et formèrent un cercle en se tenant la main.


- Fée, apparais s’il te plaît. Et viens nous aider, nous les Farfadets.


La Fée apparut et les Farfadets lui expliquèrent que Jean devait trouver sept cœurs de biches et sept saphirs pour récupérer la pierre du monastère.


- Le Croqueur de Cœur a assez semé la terreur, il est temps qu’il trouve le bonheur, leur dit la Fée.


Elle s’en alla alors à la recherche de Jean et voici ce qu’elle lui dit lorsqu’elle le découvrit :


- Tu dois chercher le plus haut arbre et grimper à sa cime. Et là tu cueilleras un rayon de lune. Voici une fiole dans laquelle tu le déposeras. Je m’occupe des sept cœurs de biches et des saphirs. Va !


Jean partit donc en quête du rayon de lune. Il chercha longtemps, très longtemps et finit par arriver à un arbre si gros que sept hommes suffisaient à peine à l’entourer et si haut que l’on ne voyait pas sa cime.


- Ça doit être celui-ci, se dit Jean, mais comment vais-je faire pour monter aussi haut ? Je ne suis pas assez fort je fatiguerai avant d’être arrivé jusqu’à la cime !

- Arrête de te plaindre et agis ! Monte ! ordonna Farfadet rouge, apparaissant à ses côtés avec les autres Farfadets.


Jean obéit et commença l’ascension de l’arbre. Quelle ne fut sa surprise lorsqu’arrivé à quelques mètres de hauteur, il découvrit face à lui un Oiseau du Soleil et de la Lune.


- Sois intelligent et utilise-le pour monter jusqu’à la cime, lui dit Farfadet bleu.

- Tu as raison, répondit Jean. Pour cela il me faut l’apprivoiser. Les Oiseaux du Soleil et de la Lune aiment bien se baigner mais ont peur des brochets du ruisseau. Il me suffit de construire une baignoire dans l’arbre pour apprivoiser l’Oiseau.


Jean descendit de l’arbre et se mit à la recherche de branches qu’il lia avec des cordes. Il utilisa des feuilles pour faire le fond d’un bassin, l’accrocha à son dos puis le monta dans l’arbre. Il fit ensuite plusieurs aller-retours entre le ruisseau et l’endroit qu’il avait aménagé dans l’arbre pour remplir la baignoire.

Une fois terminé, il s’allongea contre le tronc de l’arbre et attendit.


Quelque temps plus tard, un Oiseau vint vers le bassin et s’y baigna joyeusement. Après quelques minutes, l’Oiseau sortit de la baignoire, heureux, puis se prépara à prendre son envol.


- Attends, Oiseau du Soleil et de la Lune, intervint Jean. C’est moi qui ai fait cette baignoire. Les Oiseaux du Soleil et de la Lune aiment bien se baigner. Si tu le veux bien, j’aimerais que tu me portes au sommet de cet arbre pour cueillir un rayon de lune.


L'Oiseau le regarda un moment, puis il baissa la tête en signe d’acceptation. Jean monta l’Oiseau avec les Farfadets et ils prirent leur envol.


- Comment ferai-je pour descendre l’arbre est beaucoup trop haut ! se dit Jean pendant que l’Oiseau montait vers le ciel. J’aurais dû prévoir une échelle ou des cordes. Mais je les ai toutes utilisées pour faire ma baignoire.


Mais pendant que Jean réfléchissait, l’oiseau s’était arrêté de monter et commençait légèrement à redescendre.


- Eh que se passe-t-il ? s’écria Jean. L’Oiseau ne monte plus ! J’aurais dû prévoir de monter avec deux Oiseaux au moins. Pour un seul je suis trop lourd !

- Arrête de prévoir et sois sage ! lui dit le Farfadet vert. Avec le poids de toutes ces pensées qu’il y a dans ta tête, l’Oiseau ne peut plus voler. Laisse tes pensées s’échapper et tu seras plus léger.


Jean fit le vide dans sa tête et l’Oiseau put reprendre son ascension. Il finit par arriver au sommet de l’arbre et Jean, en se hissant sur la pointe des pieds, réussit à cueillir un rayon de lune. L’Oiseau le redescendit ensuite jusqu’au sol et retourna se baigner.


Jean quant à lui retourna voir la Fée. Lorsqu’il la retrouva, elle était face à une marmite bouillante qu’elle remuait avec sa baguette magique en forme d’étoile.


- Ah te voilà toi. Nous allons pouvoir commencer.


Elle fit apparaître sept cœurs de biches rouge sang et sept saphirs d’un bleu éclatant et les jeta dans la marmite. Elle fit trois tours de baguette au-dessus de la marmite dans un sens puis quatre autres dans l’autre sens en chuchotant des formules magiques.


- Ajoute maintenant le rayon de lune dans la marmite, ordonna la fée.


Jean s’approcha et vida le contenu de la fiole dans l’eau, avec les sept cœurs et les sept saphirs. La mixture prit une couleur argentée comme celle de la lune.

La Fée fit à nouveau trois tours dans un sens puis quatre tours dans l’autre sens et le contenu de la marmite passa de l’argenté au rouge sang.


- Voilà c’est prêt, dit la Fée.


Elle prit la fiole des mains de Jean la plongea dans la marmite et puis la lui rendit.


- Va maintenant apporter ce breuvage au Croqueur de Cœur.


Jean retourna à la clairière du Croqueur de Cœur et le découvrit tout endormi.


- Il me sera plus aisé que je ne le pensais pour lui faire avaler ce que la Fée m’a préparé, se dit Jean un sourire aux lèvres, soyons intelligent !


Il pinça le nez du Croqueur de Cœur pour l’obliger à ouvrir la bouche de façon à ce qu’il puisse respirer et lui versa le mélange dans la gorge.

Le Croqueur de Cœur s’étouffa en avalant de travers. Il se releva, la main sur la poitrine, à l’endroit où il aurait dû avoir un cœur. Une grimace de douleur déformait son visage. Il lutta quelque temps puis sembla accepter ce qui lui arrivait. Sa peau passa de couleur de pierre à la même couleur argentée que celle de la lune. Il sourit et se tourna vers Jean.


- Merci petit, dit le Croqueur de Cœur grâce à toi un cœur m’est apparu. Mais pour le nourrir il me faudra maintenant des fleurs.


Il lui remit la pierre et Jean put retourner fièrement au village où il fut accueilli comme un héros. Il leur conta son histoire et leur dit qu’il fallait maintenant faire des fleurs pour le Croqueur de Cœur.


C’est ainsi que dans la commune Cœur-Aimé les gens cultivent de magnifiques jardins dont le Croqueur de Cœur vient parfois récupérer le butin. Et gare à celui qui n’en fait pas ! Le Croqueur de Cœur pourrait bien à nouveau avoir envie de manger des cœurs.



FIN


 
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   florilange   
22/6/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Il s'agit vraiment d'un conte pour petits enfants. À raconter à la veillée.
Sur le style, plusieurs remarques :
- la ponctuation est fantaisiste.
- "Non de dieu,..." - j'aurais cru que les farfadets usaient d'un vocabulaire plus châtié.
- "Il me sera plus aisé que je ne le pensais pour lui faire avaler..." - Plus aisé de lui faire avaler.
Une bonne relecture rendrait ce texte plus agréable à lire.

   Anonyme   
24/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Joli conte qui se laisse lire agréablement.
J'aime bien l'idée que le donneur de leçons reçoit des leçons.
Les valeurs qui se dégagent des leçons sont pleines de sagesse de la plus simple à la plus subtile. La dernière est vraiment bien vue et pas banale.
L'histoire pourrait gagner en piquant: peut être avec davantage d'effet de surprises ..On se doute qu'il va réussir, et tous ses obstacles sont un peu trop vite aplanis.
Bonne continuation à l'auteur

   xuanvincent   
1/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Merci à l'auteur pour ce joli conte !

Cette histoire m'a fait penser à ces contes d'aventure, où le héros doit remplir une mission quasiment impossible et semée de nombreuses embûches. Pour cela, j'ai trouvé le conte assez réussi (notamment pour sa structure et la répétitions de formules que l'on retrouve facilement dans ce type de contes) et il ne manque pas de rebondissements.

L'imaginaire de l'auteur, il m'a paru riche et assez original, m'a de même bien plu.

Sur la forme, l'histoire m'a semblé dans l'ensemble bien assez bien écrit.
Toutefois, la partie narrative (par rapport à la partie des dialogues) m'a paru par moments un peu réduite. Mais l'auteur m'a semblé pouvoir être jeune (si c'est bien le cas, ce texte me paraît déjà assez bien écrit et plutôt encourageant pour de futures histoires).

Bonne continuation à l'auteur.

   placebo   
9/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
- Des répétitions : ''la pierre tombe'', ''sa peau de pierre'', ''ont encore fait''
- premier : j'aime bien cette variation de l'homme à qui on apprend à pécher. Mais le levier, qu'est ce que c'est long...
- deuxième : les parenthèses ne sont pas très indiquées. Ah, un écolo ^^
- troisième : marrant

ah oui, ne pas oublier les virgules dans les dialogues '' X, dit Jean''

- ''Il mit ses mains à sa bouche'' moyen
- ''Une main de pierre l’attrapa par le coup'' je suppose qu'il s'agit du ''cou''. Mais bon, on n'est pas des chats ^^ le col peut être
- ''Elle s’en alla alors à la recherche de Jean et voici ce qu’elle lui dit lorsqu’elle le découvrit'' hum il me semble que les farfadets ne sont pas loin de Jean et comme la fée apparaît là où sont les farfadets, elle ne devrait pas mettre trois plombes à le trouver.

La baignoire avec les feuilles, pourquoi pas, mais c'est un warrior... là encore il y avait peut être plus simple pour le héros.

J'aime beaucoup la réversibilité (je ne sais pas si ça se dit :) des actions entre Jean et les farfadets. La fin est résolument optimiste. Un reproche, je n'avais pas lu le résumé et avais eu un peu de mal à comprendre...

bonne continuation

   Myriam   
4/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Bon, déjà, le texte en exergue sert ici à résumer le début de l'histoire. Ce n'est pas courant, et si on ne le lit pas, on n'y comprend plus rien... en même temps, même en le lisant... qu'est-ce qui justifie que l'enfant entre dans cette forêt apparemment dangereuse? La recherche d'une pierre parmi des milliers d'autres? Peu convaincant... Oui, dans un conte aussi il faut de la cohérence et de la crédibilité.

Ensuite, eh bien parlons-en du conte justement... Réduit à une série d'épreuve exponentielles: construire une baignoire pour se faire mener par l'oiseau pour obtenir un rayon de lune pour fabriquer une potion pour redonner un cœur au croqueur de cœur pour récupérer la pierre du monastère... même pas magique la pierre!
Et au passage, se faire aider par trois "adjuvants" qui apparaissent platement, l'un après l'autre au détour du bois...
Désolée, j'aime les contes mais celui-ci, tout à son message de "sagesse"( ne te plains pas, agis, sois intelligent, laisse la vie te faire des surprises, les pensées négatives t'alourdissent...) oublie un élément essentiel: les péripéties, l'aventure, l'action!!

D'autre part: certes une écriture simple est de mise dans ce genre de texte, mais là, même si l'ensemble est correctement rédigé, cela manque vraiment de relief et de poésie. J'en veux pour preuve la description du monstre:

"Le Croqueur de Cœur était un monstre ressemblant à un Troll avec une peau en pierre. N’ayant pas de cœur, il devait se nourrir de celui des autres, et mangeait des cailloux pour alimenter sa peau de pierre. Personne ne venait jamais dans sa forêt car il aimait particulièrement le cœur des humains et pouvait les sentir à des kilomètres à la ronde."

C'est davantage un texte explicatif qu'une description qui devrait emmener le lecteur dans un monde magique et inquiétant....

Bref, pour moi, un écrit trop naïf et trop peu ambitieux pour un genre qui lui aussi, a ses exigences...
Pour de jeunes enfants, peut-être...

   alpy   
10/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
C'est un joli conte qui, pour son langage simple, semble adressé à un public infantile. L'auteur semble aussi être jeune donc mon commentaire est fait en conséquence.

Il manque de la ponctuation dans cette phrase : "- Nom de dieu, demain il va falloir que j’aille chercher de la rosée je n’ai presque plus d’eau, si jamais il fait une chaleur trop forte je devrai en emprunter à des voisins et je leur serai redevable."
Personnellement j'aurais mis un point après rosée et un autre après eau.

La structure narrative corresponde à celle d'un conte et est correcte.

A mon avis le résumé (qui sert à présenter le texte mais qui n'est obligatoirement lu) devrait faire partie du conte. Celui qui ne l'a pas lu, ne comprendra rien au conte.

Concernant les aventures de Jean, je pense qu'il y a des choses a mieux décrire et surtout, qu'il manque un peu de piquant pendant ses épreuves. Il réussit à chaque fois très facilement ce qui enlève de l'intérêt à l'histoire. Même dans les contes pour enfants les héros doivent galérer avant de réussir.

Globalement, c'est un conte très sympa avec des petites leçons de moral. Il se lit facilement et donne un peu de magie au lecteur.

Merci et bonne continuation à l'auteur.

Alpy

   ANIMAL   
11/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien
Il y a du potentiel dans ce conte, bien qu'il ne me semble pas tout à fait achevé.

L'histoire en elle-même est jolie et simple, avec une chute sympa, ce qui est un atout.

C'est le traitement qui pêche par endroits. Le début notamment qui est imprécis et devrait intégrer le résumé. Ou, par exemple, la répétition de "encore fait" dans la même phrase qui peut s'éviter facilement. Ou la morale de Jean face au farfadet vert, qui me laisse un peu perplexe.

Le vocabulaire des farfadets aurait gagné à être un peu plus "magique". "Saperlipopette" au lieu de "Nom de dieu", par exemple.

Retravaillé, ce conte sera charmant et pourra être joliment illustré.

   wachmotep   
12/7/2010
J'ai lu tous vos commentaires. Pour l'évolution de ce texte j'ai créé un forum ou vous pouvez poser vos questions et proposer vos améliorations :

http://www.oniris.be/forum/evolution-du-conte-le-croqueur-de-c-ur-t12142s0.html#forumpost145509

   Dunkelheit   
12/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
L'idée est bonne et l'imaginaire est là pour faire un conte merveilleux, mais il y a une différence entre écrire pour les enfants en bas âge et se laisser aller à une écriture simpliste. Certaines tournures de phrases sont vraiment à revoir, celle qui m'a le plus titillée reste "Il mit ses mains à sa bouche et cria" qu'on aurait facilement pu remplacer par "Il porta les mains à la bouche et cria".

Autre point à revoir, la simplicité avec laquelle Jean résout les problèmes : les dialogues courts avec les farfadets donnent une trop grande impression de facilité. Au contraire, le passage de l'escalade de l'arbre m'a beaucoup plu, avec le héros qui se voit contraint de suivre ses propres conseils. Malgré tout, quelques répétitions lourdes.

Une belle histoire à retravailler, un réel potentiel.

Merci pour cette lecture,

D.

   silene   
14/7/2010
Commentaire modéré

   Marite   
19/7/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Joli conte que de très jeunes enfants peuvent écouter avec intérêt. Comme la plupart des commentateurs précédents, je pense qu'il serait nécessaire d'en revoir l'écriture pour mieux accompagner l'imaginaire. Ah! "... le plus haut arbre..." m'a arrêté dans le lecture. "...l'arbre le plus haut..." sonne mieux à l'oreille. Et puis, j'ai envie de poser une question, comme un enfant: "c'est comment une baguette en forme d'étoile"?
Les trois paragraphes de la fin me semblent écrits à la va-vite comme si l'auteur était fatigué et voulait à tout prix mettre un point final sans plus réfléchir. Mais, malgré ces imperfections, c'est une belle histoire et je crois que je ne manquerai pas de lire le prochain texte fantastique/merveilleux de l'auteur.

   Yaya   
28/7/2010
 a aimé ce texte 
Un peu
Dans ce conte, il me semble que l'objet de la quête de Jean devrait être intégré au début du texte et développé: Pourquoi est-il si important que ces pierres soient récupérées? Sans cela, le lecteur (même jeune) ne comprendra pas la raison pour laquelle Jean se plie aux demandes du Croqueur de Cœur.

Il manque pour moi une ambiance et du relief dans les descriptions des actions des personnages, tout comme dans les dialogues, trop linéaires et trop fades à mon goût.
Par exemple, dans le dialogue entre les trois farfadets ou dans les phrases:"Attends, Oiseau du Soleil et de la Lune, intervint Jean. C’est moi qui ai fait cette baignoire. Les Oiseaux du Soleil et de la Lune aiment bien se baigner.", on peut penser que l'oiseau est au courant de ce qu'il aime et le lecteur également, car cela a déjà été expliqué six lignes plus haut par Jean.

Désolée, mais je n'ai pas du tout accroché avec ce texte. Le registre du vocabulaire pourrait être plus merveilleux et féerique. Je pense que le lecteur (enfant ou adulte) a besoin de surprises dans les constituants de l'histoire sans que tout lui soit explicité.


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