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| xuanvincent
20/6/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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19 juin, 7h32 :
Merci à l'auteur, aux deux auteurs, pour cette belle histoire. widjet dans ce texte s'est accordé, m'a-t-il semblé, une grande liberté (pour les passages du merveilleux/fantastique), ce qui m'a plu. La (relative) longueur de ce récit, plus importante que la longueur habituelle des nouvelles de l'auteur, a par ailleurs retenu mon attention. Mais comme le texte est bien écrit, il se lit aisément. Merci à Tinuviel, pour ces beaux poèmes, qui donnent une touche (plus) poétique au récit. Bref, cette nouvelle m'a paru assez différente des précédentes et, lors de ces deux premières lectures, je l'ai plutôt appréciée. ----- PS (19 juin, 19h15) : Après une troisième lecture, d'une traite sans m'attarder sur les détails, j'ai de nouveau beaucoup apprécié cette histoire. En particulier pour son imaginaire (riche j'ai trouvé), qui m'a étonnée et plu, et son atmosphère étrange. J'ai préféré dans l'ensemble la première partie à la seconde. Même si l'idée de ce poème qui fait renaître le héros à la vie, sans doute j'ai pensé par la force des mots et/ou de l'amour, m'a plu. Excepté quelques détails ici et là (de forme ou sur le fond), dans un texte qui m'a semblé dans l'ensemble bien écrit, cette nouvelle, dans le registre pas évident du merveilleux, m'a paru plutôt réussie. . principal point que j'ai relevé (comme coquillette) : la répétition, à différentes reprises, du terme "porte". Encore bravo à l'auteur ! ------------ 20 juin 2009 (8h) : Cette nouvelle me paraît la plus aboutie des 4 nouvelles de l'auteur publiées dans le "Fantastique/merveilleux" (la précédente datant d'octobre 2008). J'avais par ailleurs assez apprécié l'épisode basculant dans le merveilleux de la nouvelle "Eneris" (Aventure/Epopée). |
| solidane
19/6/2009
a trouvé ce texte
Moyen +
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Tout cela est vraiment bien écrit. On se croirait un peu avec Paul Auster au début. Mais bon pour ne pas faire comme Widjet, c'est trop long pour moi. On devine assez vite le fil conducteur, ce n'est pas lui l'intéressant. Si une chose m'a plue, c'est cette sensation que l'auteur s'y est résolument impliqué. Le contrepoint : le miel est bien trouvé mais classique. La longue "oniriade" qui mène à cet hôpital est réellement bien écrite mais trop neutre à mon goût. Impression d'un joli travail mais qui ne prend pas sur moi, il manque de l'ampleur pour m'accrocher. Difficile parfois de liver ses sensations, mais maintenant c'est fait.
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| colibam
19/6/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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Un texte symbolique sur l'amour et la mort, écrit tout en délicatesse, comme une caresse de mots murmurés au creux de l'oreille.
La première partie s'écoule lentement, sur un rythme cotonneux qui colle parfaitement à l'atmosphère et la situation de cette antichambre un peu inquiétante du paradis. La parabole du funambule est bien trouvée. La gardienne qui guide, l'inconnu qui terrorise, la longue file silencieuse, le gouffre insondable et sans retour, les portes du retour à la Vie... J'ai toutefois préféré la seconde partie. La fin, ce goût de miel sur les lèvres retrouvées, m'a collé des frissons et embué le regard. |
| wancyrs
19/6/2009
a trouvé ce texte
Moyen
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Le texte en son fond, en son idée semble original, mais me rappelle un peu trop les histoires rocambolesque de vieillards vaniteux de ma tribu, qui, voulant se donner une certaine importance, les racontaient en se faisant acteur de ces scènes... pour moi, en fait, du déjà entendu. Mais je saluerai quand même la subtilité de l'auteur, de s'être abstenu de trop décrire ce lieu en fait indescriptible, car vu que c'est le noir avant d'y être, et le noir après y avoir été, ce serait assez osée de prétendre décrire un tel endroit. Déjà que la description de la nymphe me rappelle un peu trop le long métrage "Le Seigneur des Anneaux", et que la salle blanche, carrelée, avec au fond des portes me semblent un grotesque plagiat du long métrage "La Matrice"
Quant à la syntaxe, elle est un peu en dents de scie; des fois bonne, des fois à peu près... Les deux premiers paragraphes coulent de source, presque excelents, mais lorsque la comparaison pompeuse: la Vénus "venue de nulle part" entre dans la danse, le synchronisme installé dépuis le début commence à boiter. Ensuite les redondances telles: "pénétrer à l'intérieur", "léviter dans l'air", "se parler à elle même" donnent l'impression d'entendre traduit en français un patois inconnu. Des non sens aussi tels: "fléchir ses genoux", "garder la maitrise de ses nerfs", " sentir un faisceau de lumière" ne permettent pas de visualiser l'histoire pour se mettre dans cette ambiance féerique voulue par l'auteur. Pour finir, l'auteur devrait savoir que la "laque" ne peut être peinte, car elle n'est pas fluide. la "laque" est une espèce de résine qu'on enduit plutôt. J'exhorte de ce fait l'auteur à continuer à travailler ses textes, surtout de continuer à enrichir son vocabulaire car dans l'espace de deux paragraphes, j'ai compté cinq fois le mot "derrière", et ça c'est pas pardonnable lorsqu'on a atteint ce niveau de l'écriture wancyrs |
| Xrys
19/6/2009
a trouvé ce texte
Bien
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J'ai eu du mal au début à accrocher (peut être le 1er paragraphe est-il trop chargé au niveau de la forme ou c'est moi qui ai perdu l'habitude) mais ca valait la peine de continuer.
Juste un détail poussière 1ere et 9ème ligne le répétition m'étonne de Widget... Tout de suite après est venu le désir d'en savoir plus même si quelque part je me doutais... la lumière les ténèbres la voix forcément m'ont fait penser au coma Bravo à Tinuviel le poème est magnifique et effectivement pour lui servir d'écrin je comprends mieux que Widget ait choisi une écriture poétique un peu chargée à mon goût (mais on est en catégorie merveilleux donc...) Cette phrase est une pépite: Il y a de l’espoir dans ces prunelles-là. Il y a tout dedans merci... Donc je vais garder l'image du funambule tellement juste, la description de la créature. Une écriture superbe, de belles images un fond peut être pas très original mais émouvant. Merci Xrys |
| coquillette
19/6/2009
a trouvé ce texte
Moyen
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Bonjour Widjet
Je n'ai pas accroché. C'est dû à plusieurs choses. La première, qui peut paraître totalement idiote : Je ne connais pas Tinuviel, je ne l'ai jamais vue mais je la lis. Quand on est sur Oniris, on lit des textes et on se fabrique une image des auteurs. On les imagine. je n'ai pas pu décrocher de l'idée que le poème étant de Tinuviel, Manon était Tinuviel, l'auteur de ce poème. Pas moyen de me dire, c'est une Manon anonyme qui lit un texte d'un poète. D'autant que ce poème semble réunir ces deux êtres, un peu comme s'il était un bout de leur histoire personnelle. C'est l'impression que le texte donne en tout cas, comme si c'est mots là pour une raison ou pour une autre, avaient un pouvoir particulier et unique n'appartenant qu'à leur couple. Je n'ai pas accroché non plus sur le fait que depuis X mois le funambule est debout sur son fil, au point d'en avoir les jambes ankylosées et des fourmis dans les membres (des fourmis qui se volatilisent, image malencontreuse je trouve parce que ce que j'éprouve quand ces fourmillements me quittent c'est une impression de "dissolution", comme si mon sang redevenait liquide)... et que devant cet être venu d'ailleurs, il hésite à quitter ce fil. Aie peur de l'inconnu ou de tomber. Je m'imagine sur ce fil, épuisée, roide, et je ne peux m'empêcher de me demander si "tomber" ne me sauverait pas de cet enfer. Ensuite, douze fois le mot porte. J'ai consulté mon dico des synonymes : il y avait 10 synonymes utilisables qui auraient pu cadrer avec l'histoire. Dommage que la gardienne n'ait pas l'apparence d'une luciole Que ce serait-il passé si Enzo avait choisi une autre issue ? celle de gauche au lieu de celle de droite ? J'aurais bien aimé avoir le point de vue de l'auteur sur cette seconde possibilité, ou si pas un point de vue, un aperçu. Pourquoi "lui tâter le pouls" et pas : lui prendre le pouls ? J'ai ici l'impression d'avoir à faire à un médecin d'une autre époque. En résumé, une belle histoire, une belle idée, une belle écriture, beaucoup de tendresse et d'amour mais tout cela pas suffisamment exploité. |
| nico84
19/6/2009
a trouvé ce texte
Exceptionnel -
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(Auteur trés trés énervé car le mail s'est supprimé donc mail réduit).
Widjet j'ai adoré ta sensibilité. J'adore cette partie de toi, un auteur talentueux et qui n'hesite pas à s'aventurer dans des styles divers et loin de son univers privilégié. Un fond maitrisé et rempli de sensibilité sublimé par une poétesse non moins talentueuse. Une émotion et une qualité rare. Trés bien ficelé, beaucoup de travail. Si je ne savais pas, j'aurais cru à un ensemble cohérent et unique. SUperbe idée bien mise en oeuvre. Je tire mon chapeau à widjet ! Un niveau de qualité d'édition, exceptionnel sur Oniris. Cette histoire, dans son style particulier, fait partie de mon TOP 10 d'oniris. Widjet, tu peux être fier de ton travail, de cette construction autour du poéme magnifique de Tinuviel. Une harmonie qui fait plaisir à lire. Que de beauté dans cette nouvelle, une vraie perle sur Oniris ! J'applaudis. Bravo aux deux artistes. |
| jensairien
19/6/2009
a trouvé ce texte
Faible
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beaucoup d'emphase (par exemple la larme qui roule sur l'oreiller forcément immaculé) et de figures de style bavardes ( par exemple "Mais la créature continue de se taire. Elle se contente d’esquisser un sourire indulgent." En fait tu pouvais virer "mais la créature continue de se taire" d'autant que continuer de se taire, c'est plutôt curieux comme expression) qui mènent nulle part. Non Widj, ce n'est sans doute pas cela qu'il faut écrire.
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| Anonyme
20/6/2009
a trouvé ce texte
Bien +
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En avant-propos j'exhorte wancrys à un peu d'humilité en commentaire... Des défauts de syntaxe ? Beh faut prouver...
C'est fort bien écrit. Il y a toujours chez Widjet ce soucis du juste, du précis, de la musicalité tempérée. Ce texte a aussi les qualités de ses défauts : il est grand public. Il plairait, plaira à tous parce que l'histoire est de celles qui séduisent. Le pouvoir des mots qui ramène à la vie. La chute qu'on n'attend pas, ah ce côté frenchy... :) Mais du coup pour moi il s'éloigne de ces choses minuscules du réel, du quotidien, ça fait rêver, c'est poétique, mais je n'y crois guère, c'est un peu hors réalité. Et moi tu le sais mon Widj, j'aime quand la poésie se permet de nous faire croire que c'est vrai ce qui est raconté. Cela reste quand même bien au-dessus du panier commun, comme très souvent chez Widjet. Et cette grâcieuse écriture n'y est pas pour rien. |
| florilange
21/6/2009
a trouvé ce texte
Très bien +
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Je n'ai pas voulu regarder le détail. N'ai retenu que l'idée. Et l'idée m'a infiniment plu, ce qui me paraît essentiel quand je lis : faut d'abord que ça me plaise, que ça se lise bien, que ça me bouleverse, me fasse réfléchir ou rêver. On ne m'ôtera pas de la tête que, pour y arriver, faut bien que le style y soit pour quelque chose.
Or, ici, tout est symbolique, pourquoi chercher le pourquoi du comment? Si seulement 1 magnifique poésie pouvait faire revenir à la vie l'homme qu'on aime & qui ne bouge + depuis de longs jours! Aurait-il choisi de revenir, si je lui avais lu de si beaux vers? Certains prétendent que les humains ne meurent que lorsqu'ils ont décidé de partir, quand ils y sont prêts, que rien ne les retient +... J'ignore si ce sujet a déjà été exploité de cette façon. Une chose est certaine, widjet peut se vanter de m'avoir touchée. Au fond, écrit-on dans 1 autre but? Merci. Florilange. |
| Anonyme
21/6/2009
a trouvé ce texte
Moyen +
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J'aime bien le fond.
Ensuite je trouve qu'il y a certaines choses qui sont moins bonnes... les répétitions, les adverbes, la lourdeur du style parfois... L'hommage est sympathique. La première partie me semble plus poussive que la seconde qui me semble plus... plus envolée... Je dirais que c'est un style que tu n'as pas souvent exploré et que tu t'en tires pas trop mal... mais je suis pas certaine de la cohérence du réveil... enfin voilà quoi... J'ai un texte qui parle de quelque chose de fort... et j'ai l'impression qu'on m'a jeté des mots forts au visage pour être sur que je comprenne bien la flamboyance, la magnificence, la beauté, l'incrédulité et le miracle... mais je n'ai ressenti aucun de ces sentiments, ce qui est dommage. Pas convaincue donc, mais pas déçue non plus. |
| Selenim
22/6/2009
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Un texte étrange entre voyage initiatique et rêve.
J'ai eu du mal à entrer dans le récit, l'écriture est assez pesante, manque de rythme. Mais c'est dû au ton employé, il y a une certaine solennellité qui rend la narration monotone. Sur le fond, il y a des idées vraiment intéressantes mais qui restent engluées dans le style. L'auteur a osé expérimenter, transformer son écriture et sa façon de construire un texte : ici battit sur le poème d'une autre. C'est courageux. Selenim |
| liryc
23/6/2009
a trouvé ce texte
Moyen
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J'ai été embarqué par un début qui promettait beaucoup dans son enveloppe mystérieuse et surréaliste (un peu comme dans ma nouvelle "arrêt sur image" que tu as vivement appréciée), mais dès que tu parles de "kidnapping" j'ai complètement décroché!
La lecture mais devenu lourde et pesante, difficile à poursuivre, à la limite de l'effectivisme creux. Le fantastique peut prendre de l'ampleur s'il garde des éléments terre-à-terre. Excuse moi d'être aussi franc, je reste admiratif qui d'autres de tes nouvelles qui resteront des exemples à suivre. Liryc |
| marogne
3/7/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Bon et bien je me suis fait avoir. Je voyais dans cette image du funambule une métaphore de l’homme qui cherche toute sa vie à ne pas « tomber » et qui passe à côté de la vraie vie. Je voyais dans la fée l’amour, ou peut être la lucidité atteignant un jour celui qui c’était fondu dans la masse. Et puis dans la pièce blanche la fin du rêve, ceux qui s’en sortent, ceux qui relèvent la tête et qui tombent du bateau des convenances et de l’uniformité, ne peuvent être que des fous allant chercher dans le vain le bonheur auquel tout le monde a droit.
Et puis on retombe dans la réalité, ce poème, cette jeune fille, ce mort ramené à la vie par la force du verbe, quelle banalité ! Quand même, j’ai lu d’une traite, scotché, malgré quelques effets de style que l’auteur aurait pu éviter, les paillettes, les paillettes, ne seraient-elles pas elles aussi un long fil ? Il faut évaluer ? Oui sans doute, mais ici difficile. Je vais dire que je me suis arrêté de lire quand la porte s’ouvre, et alors j’ai trouvé ça très bien. |
| Siebby
10/7/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Cette suspension dans le vide, jamais je n'aurai cru assister au réveil d'une personne le coma, je songeais peut-être trop au cirque. Ce genre littéraire m'a toujours passionné. Il puise sa force dans les images, les mots et le rêve. Ce poème tombait à pic pour le contexte, très troublant. Merci pour ce délicieux instant en suspension dans le temps. Je suis le fil.
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| Flupke
20/7/2009
a trouvé ce texte
Très bien
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Bonjour Widjet,
J’ai beaucoup aimé ce texte et quand j’ai compris de quoi il retournait j’ai eu des frissons dans le dos. Bravo ! J’aime bien ton style « hôtel des deux mondes » de EE Schmidt » et l’idée d’un comateux funambule est intéressante. Les dollars sur le dessin entre les deux portes me semblent superflus. Une remarque pour info : « d’un geste de tragédienne grecque ». Jamais de femmes, mais toujours des hommes (portant un masque) jouaient les rôles féminins dans le théâtre grec, me semble-t-il. Bien aimé également le côté thorgalien :-) (clin d'œil à la gardienne des clés ?) et surtout l'occasion de relire ce joyau de poème de Tinuviel Amicalement, Flupke |




